Jean-Sébastien Massicotte

Jean-Sébastien Massicotte - Auteur
  • Jean-Sébastien Massicotte

    Journaliste sportif au SOLEIL, Jean-Sébastien Massicotte signe la chronique Plein Air de ce quotidien. Quand il ne court pas en vue de son prochain marathon — ou après ses filles à la maison! —, il cherche l'aventure au grand air, aussi bien en montagne sur des skis, qu'au rythme des marées en kayak de mer.

  • Lire la suite »

    Archive, octobre 2013

    Mercredi 30 octobre 2013 | Mise en ligne à 15h09 | Commenter Commentaires (2)

    Casques Ruroc: si Darth Vader se mettait au ski

    Si jamais vous avez l’impression de croiser Darth Vader cet hiver sur les pentes, ne croyez pas que vous avez la berlue.

    Casque Ruroc RG-1. Photo Ruroc.com

    Casque Ruroc RG-1. Photo Ruroc.com

    Non, le célèbre méchant de Star Wars ne s’est pas mis au ski ou à la planche à neige. C’est plutôt la compagnie anglaise Ruroc qui poursuit sa révolution de l’univers des casques pour les sports de glisse.

    Ruroc se spécialise dans les modèles qui couvrent la tête et le visage en entier. Plus que de vulgaires «full face» comme on les connaît d’ordinaire, les casques RGX-1 et RG-1 possèdent un véritable masque intégré en ABS qui ne fait qu’un avec les lunettes de ski.

    Du coup, Ruroc assure que l’ensemble offre plus de protection et un plus grand confort peu importe les conditions.

    L’aération par le masque et par le casque a même été étudiée pour éliminer la buée dans les lunettes.

    Pour plus de polyvalence, les lunettes s’utilisent seules et le masque se détache du casque au besoin. Pratique par temps plus clément ou encore quand on veut paraître un peu moins futuriste!

    Car chose certaine, on ne peut pas dire que les casques complets de Ruroc manquent de style. D’ailleurs, les produits de la marque anglaise ont un look assez distinctif qu’il faut savoir assumer. On aime ou on n’aime pas…

    Offert en différents finis et coloris, les casques se détaillent jusqu’à 350 $CAN. Ça peut sembler cher payé, mais il faut se rappeler que les lunettes sont comprises à ce prix et que le tout est fait à la main en Angleterre.

    Apparus sur le marché européen en 2006, Ruroc possède aujourd’hui quelques détaillants canadiens dans l’Ouest du pays. Autrement, le fabricant propose l’achat en ligne sur son site Web.

    Lire les commentaires (2)  |  Commenter cet article






    Lundi 28 octobre 2013 | Mise en ligne à 13h26 | Commenter Aucun commentaire

    Avalanches: ces «apps» qui ne vous sauveront pas

    Surfant sur l’intérêt grandissant des amateurs de sports de glisse pour le hors-piste et sa poudreuse, des fabricants d’applications pour téléphones intelligents ont créé des logiciels de localisation de personnes qui prétendent pouvoir sauver des vies en montagne. À moins que tout cela ne soit qu’illusion…

    C’est en tout cas ce que dénonce le Centre canadien des avalanches (CAC) dans un récent communiqué.

    Le CAC s’est intéressé à trois applications mobiles en provenance de l’Europe, qui doivent servir d’alternatives plus accessibles aux réels détecteurs de victimes d’avalanche (DVA).

    L’organisme qui voit à la sécurité des sportifs en montagne observe de nombreuses lacunes avec ces «apps». Des limitations qui pourraient mettre en danger la vie des utilisateurs advenant une tentative de sauvetage après une avalanche.

    Pour le CAC, la compatibilité des fréquences utilisées est un point majeur qui cause problème. Également, la portée du signal émis est un autre obstacle qui rend inadéquate l’utilisation de téléphones intelligents comme DVA.

    Car tandis que les vrais détecteurs fonctionnent tous sur une fréquence universelle de 457 kHz, qui traverse bien la neige et peut «rayonner» à plusieurs dizaines de mètres, les applications comme iSis Intelligent (Mountain) Rescue System, Snøg Avalanche Buddy et SnoWhere comptent sur les ondes Wi-Fi et Bluetooth, beaucoup plus limitées.

    Sans compter que les sauveteurs doivent nécessairement utiliser la même application que les sportifs pour espérer retrouver ceux qui se fient à leur iPhone ou à leur téléphone Android pour leur sécurité.

    La précision du signal GPS est également insuffisant selon le CAC, comparativement au signal radio des DVA, qui a fait ses preuves depuis longtemps et qui a déjà sauvé des vies.

    La fiabilité des appareils téléphoniques est aussi à considérer, sans compter la durée de vie des piles.

    Autant de raisons qui font que le Centre canadien des avalanches demande aux skieurs et planchistes de ne pas utiliser ces applications pour téléphones intelligents en remplacement des DVA.

    Quant aux fabricants des applications en question, ils précisent tous à un certain degré dans leurs mises en garde, que l’utilisation de leur logiciel ne remplace pas un DVA.

    Mais avouons qu’à voir le matériel promotionnel utilisé, notamment la vidéo pour le logiciel mobile iSis (ci-dessus), l’impression donnée sur l’efficacité du nouveau système pour téléphone intelligent fait croire autrement!

    À vous de juger…

    Aucun commentaire  |  Commenter cet article






    Vendredi 25 octobre 2013 | Mise en ligne à 14h59 | Commenter Commentaires (4)

    Valhalla: nudité parfaitement assumée

    Une chose est sûre, l’équipe derrière le film de ski et de planche à neige Valhalla n’a pas froid aux yeux… ni ailleurs!

    Histoire de mousser la sortie de ce qui se présente comme le film de ski le plus rétro et psychédélique jamais réalisé, Sweetgrass Productions a mis en ligne il y a une semaine un segment de Valhalla qui n’a pas manqué d’attirer l’attention.

    Et pour cause, les athlètes exécutent leurs prouesses dans la poudreuse et sur des pentes à faire baver d’envie comme c’est de coutume, mais à un détail près. Ils sont entièrement nus!

    Fantasme de liberté ultime pour certains skieurs quand vient le printemps, l’idée de skier dans le plus simple appareil est poussée à l’extrême dans Valhalla.

    Réalisé avec beaucoup d’humour, le segment n’est en aucun cas de mauvais goût.

    Le tout a été filmé et monté avec grand soin, si bien que ce qui est montré à l’écran est bien moins pire que ce qu’on retrouve dans les vidéoclips d’artistes populaires du moment, à la Miley Cyrus et cie.

    Les skieurs et planchistes s’amusent donc dans les pentes vertigineuses et enneigées qu’avec le strict nécessaire. Y compris le détecteur de victimes d’avalanche porté en bandouillère par certains! Un clin d’oeil qui fait sourire.

    Dans un entretien avec le Huffington Post, le coréalisateur du film, Nick Waggoner, a expliqué que l’idée du segment nudiste revenait à son partenaire Ben Sturgulewski.

    Celui-ci a eu l’idée durant une journée moche où les conditions de ski n’étaient pas à la hauteur du film qu’ils souhaitaient faire. L’idée d’une descente nue et filmée était lancée!

    «Je pense que l’amusement que chacun pressentait dans cette scène était contagieux, et rapidement les choses sont allées d’elles-mêmes et les gens ont commencé à retirer leurs vêtements. C’était époustouflant», a raconté Waggoner.

    Une idée qui cadrait également tout à fait avec l’esprit hippie du film. Cependant, si Valhalla se veut inspiré par les années 70 dans son traitement, il est bien moderne dans l’action présentée!

    Le film a notamment été primé au International Freeski Film Festival, il y a quelques semaines.

    Pour se faire une idée de Valhalla, visionnez la bande-annonce ci-dessous.

    Lire les commentaires (4)  |  Commenter cet article






    publicité

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    octobre 2013
    D L Ma Me J V S
    « sept   nov »
     12345
    6789101112
    13141516171819
    20212223242526
    2728293031  
  • Archives