Jean-Sébastien Massicotte

Jean-Sébastien Massicotte - Auteur
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    Journaliste sportif au SOLEIL, Jean-Sébastien Massicotte signe la chronique Plein Air de ce quotidien. Quand il ne court pas en vue de son prochain marathon — ou après ses filles à la maison! —, il cherche l'aventure au grand air, aussi bien en montagne sur des skis, qu'au rythme des marées en kayak de mer.

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    Archive, juin 2013

    Jeudi 27 juin 2013 | Mise en ligne à 11h39 | Commenter Commentaires (8)

    La course la plus abrupte au monde

    Il n’y avait que Red Bull pour imaginer ça. Reconnu pour ses épreuves extrêmes qui ne manquent jamais d’originalité, le fabricant de boissons énergisantes a eu l’idée de faire une course à pied en terrain abrupt.

    Le tracé de 400 mètres qui monte vers le ciel et tellement en pente que la plupart des participants… portent des gants et grimpent à quatre pattes! On est loin de l’épreuve olympique!

    Dans la vidéo ci-dessus, le Red Bull 400 a eu lieu pour une deuxième année en mai dans la vallée de Planica, en Slovénie. Le «sport» a débuté en 2011 à Kulm, en Autriche. En fait, dans les deux cas, les courses sont tenues sur des pentes destinées… au saut à ski!

    Ce qui fait que les participants — ils étaient 300 cette année à Planica, soit plus du double de l’année précédente — rivalisent sur un vertigineux parcours à vitesse réduite, mais à haute intensité. L’effort dure en moyenne de 7 à 8 minutes. Cette année en Slovénie, le gagnant est arrivé au sommet de la pente en 5:11.

    À Planica, le trajet grimpe de 200 m sur les 400 au programme. La dernière section est tellement à pic qu’il est pratiquement mieux de parler d’escalade que de course à pied. Une chute dans le dernier mur pour un coureur épuisé aurait d’ailleurs des conséquences plutôt catastrophiques.

    Est-ce là l’avenir des épreuves de course en sentier? On peut en douter, mais Red Bull multiplie les épreuves de ce 400 mètres de l’extrême en Europe, et le nombre de participants augmente.

    Des volontaires pour un petit sprint en montagne?

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    Vendredi 21 juin 2013 | Mise en ligne à 14h24 | Commenter Commentaires (6)

    Courir 2300 km dans le désert

    Coureur de l’extrême, le Canadien Ray Zahab est actuellement à amorcer son plus récent défi, la traversée du désert de Gobi, entre la Chine et la Mongolie.

    Un trajet de 2300 km que Zahab espère compléter en environ 35 jours. Pour réaliser l’exploit, il sera en course avec l’un de ses amis, Kevin Lin.

    Un duo de choc qui en a vu d’autres. En effet, Zahab et Lin ont couru ensemble le désert du Sahara en 2006. Un voyage de 111 jours et de 7500 km qui a transformé Ray Zahab, un homme qui était auparavant un fumeur d’un paquet de cigarettes par jour!

    Un périple qui a d’ailleurs inspiré le documentaire produit par Matt Damon, Running the Sahara.

    Depuis, le sportif d’Ottawa a multiplié les défis qui ont su repousser les limites de l’imagination, passant du chaud au froid sans ralentir. Zahab a aussi bien couru à travers la vallée de la Mort, que dans l’Arctique… et même au pôle Sud!

    Des expéditions intenses où la vitesse est toujours de mise et par lesquelles Zahab fait la promotion des causes qui lui tiennent à coeur, souvent en lien avec la protection et le partage de l’eau potable.

    Notamment fondateur de l’organisme impossible2Possible, Zahab tient aussi à impliquer les jeunes dans ses démarches et utilise l’aventure comme moyen d’éducation.

    En Mongolie, le duo prévoit courir entre 70 et 80 km par jour, la plupart du temps avec tout le matériel nécessaire pour la journée sur leur dos. Les aventuriers pourront se réapprovisionner le soir venu, mais sinon le support sera autrement minimal.

    Actuellement en route vers le point de départ, le duo prévoit se lancer dans le désert le 23 juin. Très branché durant ses aventures, Ray Zahab est encore une fois fidèle à ses habitudes. Le quadragénaire partagera son exploit grâce à la magie du Web, sur le Gobi2013.com ou encore sur sa page, au Rayzahab.com

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    Mercredi 19 juin 2013 | Mise en ligne à 13h31 | Commenter Aucun commentaire

    Des nouvelles de l’Atlantique Sud

    Sylvain Fortier à bord de son voilier, le Loréline. Photo Sylvain Fortier

    Sylvain Fortier à bord de son voilier, le Loréline. Photo Sylvain Fortier

    Agréable courriel plus tôt en début de semaine, alors que le navigateur de Québec, Sylvain Fortier, me donnait signe de vie en direct de l’Atlantique Sud. Vive la technologie!

    Après une longue pause forcée à la suite de la perte de son mât au large du Brésil, le navigateur en solitaire avait retrouvé son voilier, le Loréline, au début mai.

    Les réparations et préparatifs complétés, le voilà reparti pour la suite de son Challenge vert, un tour du monde pour promouvoir la cause environnementale.

    Une aventure unique et de nombreuses péripéties que le marin québécois nous avait partagés dans la chronique plein air.

    Toujours un peu préoccupé par l’état de son mât, Sylvain file néanmoins vers le Sud et les Quarantièmes hurlants. Rien de moins.

    Mais tant qu’à donner des nouvelles du navigateur, aussi bien laisser le principal intéressé résumer son retour en mer en quelques extraits.

    Je suis parti jeudi passé de Jacaré, Cabedelo, au Brésil.

    Depuis, je regarde mon mât de près… Je l’ajustais de temps en temps les premières journées… fine tuning, comme une guitare… Lorsqu’on change les cordes faut l’ajuster plus les premières fois qu’on en joue, le temps qu’elles prennent leur place.

    [...]

    Je commence à être un bon pêcheur, j’ai fait deux prises en deux jours de pêche! La première un thon, une bonite, toute petite, pour me pratiquer…

    Et le deuxième, tout un thon: 1,04m et 10 kg environ. Un thon à ventre rayé selon ce que dit mon livre. Je pense que je commence à avoir une bonne technique…

    [...]

    Actuellement, je suis en direction du Sud. Je suis la Croix du Sud! Jusqu’à ce que j’arrive environ aux 30e degré de latitude Sud pour bifurquer vers l’Est et aller chercher le 40e parallèle…

    En espérant que tout aille bien pour la suite, car en navigation on ne sait jamais…

    Je devrai donc aller faire un tour dans mon mât avant de trop m’approcher des basses latitudes afin de vérifier que rien ne cloche!

    Bref, on réalise que Fortier n’a pas le temps de s’ennuyer en mer!

    En attendant d’avoir d’autres nouvelles, il ne reste qu’à lui souhaiter bon vent!

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