Jean-Sébastien Massicotte

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    Journaliste sportif au SOLEIL, Jean-Sébastien Massicotte signe la chronique Plein Air de ce quotidien. Quand il ne court pas en vue de son prochain marathon — ou après ses filles à la maison! —, il cherche l'aventure au grand air, aussi bien en montagne sur des skis, qu'au rythme des marées en kayak de mer.

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    Archive, mars 2013

    Vendredi 29 mars 2013 | Mise en ligne à 9h19 | Commenter Un commentaire

    Voler pour mieux grimper: le parapente selon Ueli Steck

    Alpiniste d’exception âgé de seulement 36 ans, le Suisse Ueli Steck s’est déjà bâti une réputation légendaire avec ses exploits en montagne. D’une rapidité incroyable et capable d’ascensions de la plus haute difficulté en solitaire, celui qui est surnommé la «Machine suisse» est toujours à la recherche de son prochain défi.

    Mais ce n’est pas évident de repousser ses limites quand cela fait déjà un bon moment que l’on flirte avec l’extrême. Steck détient notamment le record de vitesse (2:47:33) pour la redoutable face nord de l’Eiger, réalisé en solo intégral en 2008. L’an passé, il a ajouté l’Everest (8848 m) en solo et sans oxygène à sa longue liste de sommets en carrière. Bref, son palmarès est spectaculaire.

    Question de trouver de nouvelles façons pour s’amuser en montagne, le Suisse s’est mis récemment au parapente. Et quand on est un athlète du niveau de Steck, on ne fait pas les choses à moitié. Résultat? Une année de plus de 400 vols pour s’adonner à sa nouvelle passion, période durant laquelle il s’est entouré de certains des meilleurs pilotes au monde pour apprendre à voler.

    Un apprentissage qui ne s’est pas fait sans heurt! Dans l’extrait du film A New Vision (ci-dessus), qui sera présenté durant la populaire tournée Reel Rock 8 à l’automne 2013, Steck partage son expérience et ses ambitions. Sans compter des moments moins glorieux où il apprend à voler! Car comme il le dit lui-même: «Je suis un mauvais pilote».

    Évidemment, c’est selon les standards de Steck. Une échelle qui ne correspond pas réellement à celle du commun des mortels. Car pour le Suisse, la suite naturelle des choses est maintenant de combiner le parapente à l’escalade!

    C’est ainsi qu’il a complété dans les Alpes le triplé inédit Eiger-Mönch-Jungfrau, en une seule journée l’été dernier, grâce à des vols pour descendre et se déplacer entre les montagnes. De nouvelles possibilités s’ouvraient du coup pour le grimpeur.

    Steck retourne d’ailleurs ces jours-ci dans l’Himalaya pour de nouveaux exploits. Peu de détails ont filtré jusqu’ici, mais le Suisse se dirigerait actuellement à l’Everest. Et gageons qu’il a apporté une voile avec lui…

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    Mercredi 27 mars 2013 | Mise en ligne à 14h54 | Commenter Aucun commentaire

    Tremblant, Stoneham, Sainte-Anne… Google vous amène skier

    Plan Google Maps des pistes du Mont-Sainte-Anne.

    Plan Google Maps des pistes du Mont-Sainte-Anne.

    Google nous a démontré récemment sa passion pour la montagne. Preuve qu’il n’y a pas que les plus hauts sommets de la planète qui intéressent l’entreprise californienne, celle-ci a ajouté en début de semaine une centaine de nouvelles stations de ski à Google Maps. Du lot, certaines du Québec, dont Tremblant, Stoneham et Mont-Sainte-Anne.

    Les sportifs peuvent donc désormais avoir accès directement aux détails des montagnes, incluant la carte des pistes, le degré de difficulté de celles-ci, et l’emplacement des remontées mécaniques.

    Un nouvel outil parfait pour planifier à l’avance ses voyages de ski, ou encore pour s’orienter sur place à l’aide de son téléphone intelligent.

    Surtout qu’il est possible d’explorer de grandes parties des montagnes en images, en plus de pouvoir s’y promener virtuellement grâce à la fonction Street View, dans le cas des stations plus importantes. Un travail d’imagerie détaillé qui aurait été effectué en motoneige.

    Outre les cartes des pentes de Tremblant, de Stoneham et du Mont-Sainte-Anne, celles du Mont Cascades (Outaouais), de Rigaud (Montérégie) et de Owl’s Head (Estrie) sont également présentées.

    Seule interrogation, le mode de sélection de stations cartographiées jusqu’ici. Si on ne peut que se réjouir du travail effectué, qu’importe l’endroit, je regrette que des stations populaires comme Le Relais, Mont-Saint-Sauveur ou Sutton… pour ne nommer que celles-là, n’aient pas été priorisées.

    Mais bon, la saison de ski tire de toute façon à sa fin, et fort probablement que ce n’est qu’une question de temps avant que Google ne complète la liste des stations québécoises.

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    Lundi 25 mars 2013 | Mise en ligne à 15h13 | Commenter Un commentaire

    Une vie d’aventures à la puissance 1000

    Pour certains, la vie est définitivement une aventure. Ou plutôt une série d’aventures. Source d’inspiration qui semble totalement intarissable, l’Anglais Dave Cornthwaite est de ceux qui ne ratent pas un instant de l’existence pour se mettre au défi.

    Le gars a eu l’idée, il y a quelques années, d’inventer une série baptisée Expedition 1000. Le concept? Vingt-cinq aventures d’au moins 1000 milles (un peu plus de 1600 km), complétées à l’aide de différents moyens de transport non-motorisés.

    Autant de façons de vivre de nouvelles expériences, de rencontrer des gens, et d’amasser des fonds pour des oeuvres de charité. À terme, il espère arriver à remettre plus de 1,5 million $CAN à des causes qui lui tiennent à coeur, comme la lutte au cancer du sein.

    Jusqu’ici, Cornthwaite a complété sept aventures. Il a notamment parcouru l’Australie en skateboard, exploré la rivière Mississippi en surf à pagaie, et relié Vancouver à Las Vegas en vélo tandem, pour ne nommer que ces défis. Sur son site Web, il prend même les suggestions pour ses prochains voyages!

    Dernier périple en date, complété à l’automne dernier, la descente à la nage de la partie basse de la rivière Missouri aura été à ce jour le défi le plus difficile pour l’Anglais. Il faut dire que ce dernier n’avait jamais nagé plus de 300 mètres en continu avant ça! Au final, il aura parcouru 1001 milles en 58 jours.

    Dans le court documentaire de Miguel Andara présenté ci-dessus, Swim 1000, Cornthwaite partage ses motivations à vouloir surmonter de pareils défis.

    Un film touchant où l’aventurier s’étonne notamment du fait que certaines personnes gaspillent un temps précieux sur Terre à ne pas être heureux. Une erreur que Cornthwaite est bien déterminé à ne pas faire, s’il faut en croire son témoignage dans le documentaire. «Je ne veux pas devenir un vieillard et me dire: “Oh, j’aurais pu en faire plus!” Ça n’arrivera pas!»

    Bref, un personnage inspirant qu’il faudra suivre alors qu’il poursuit ses expéditions. En mai, il amorcera son huitième défi avec un périple en Europe de l’Ouest en vélo elliptique. Un voyage de plus de 4800 km qu’il fera en compagnie de sa compatriote Squash Falconer, aventurière et alpiniste.

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