Jean-Sébastien Massicotte

Jean-Sébastien Massicotte - Auteur
  • Jean-Sébastien Massicotte

    Journaliste sportif au SOLEIL, Jean-Sébastien Massicotte signe la chronique Plein Air de ce quotidien. Quand il ne court pas en vue de son prochain marathon — ou après ses filles à la maison! —, il cherche l'aventure au grand air, aussi bien en montagne sur des skis, qu'au rythme des marées en kayak de mer.

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    Archive, février 2013

    Au bout du fil, la voix de Mathieu Brunet avait le ton d’un gars soulagé et satisfait. C’est que le directeur du parc national de la Jacques-Cartier attendait depuis un long moment de pouvoir enfin annoncer l’ouverture de son domaine skiable hors-piste. Ça commence demain matin, vendredi.

    Les récentes chutes de neige ont finalement été suffisantes pour donner le couvert minimum. Sans s’avancer dans les chiffres, Brunet a assuré qu’il y avait au moins un mètre au sol partout — parfois plus! — lors des derniers relevés effectués par son équipe sur le terrain.

    Le feu vert est donc donné pour les skieurs, les planchistes, les adeptes du télémark et les raquetteurs!

    Et ce sera le temps d’en profiter, car avec les caprices qu’on connaît de Dame Nature, on ne sait jamais. «On a ce qu’il faut pour ouvrir… mais pour combien de temps?» a d’ailleurs souligné Brunet, qui garde à l’oeil sa mission première de préservation de la faune et de la flore.

    Le territoire de 100 hectares, balisé mais non patrouillé, est donc accessible dès le lever du soleil, demain. La fermeture se fait à la tombée du jour.

    Pour les chasseurs de poudreuse qui seront sur les pentes aussitôt que possible, Brunet rappelle qu’il est obligatoire de s’acquitter des droits d’accès. Comme le Centre de découverte et de services n’est ouvert qu’à partir de 9h (jusqu’à 16h), ceux qui se lèveront très tôt devront utiliser la borne d’autoperception (argent comptant seulement), à l’entrée du parc.

    En particulier en ce début de l’utilisation du secteur hors-piste, Brunet rappelle que des contrôles plus fréquents seront effectués.

    Pour ma part, après avoir tant attendu pour pouvoir aller y skier, je devrai malheureusement patienter encore, alors que je me dirige vers les Chic-Chocs pour quelques jours d’exploration.

    Mais bon, il n’y a pas de quoi être trop triste quand même! Sans compter que ça vous laisse plus de neige… Alors profitez-en!

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    Mercredi 27 février 2013 | Mise en ligne à 13h28 | Commenter Commentaires (7)

    Nager avec un grand requin blanc

    Pendant que certaines personnes rêvent de nager un jour avec les dauphins, d’autres souhaitent plutôt se retrouver dans l’océan… à côté d’un grand requin blanc!

    En tout cas, aussi cinglé que cela puisse paraître, la plongeuse en apnée Ocean Ramsey (c’est bien son vrai prénom!) a réalisé ce «rêve» récemment. Et là, on ne parle pas de se retrouver à l’eau derrière une robuste cage de sécurité!

    Le pire, c’est que ce ne serait pas la première fois que la passionnée de l’océan exécute ce que plusieurs perçoivent comme une dangereuse cascade. Sauf que cette fois, le tout a été filmé à l’aide d’une caméra GoPro et s’est retrouvé sur le canal YouTube du fabricant, où la vidéo a jusqu’ici, en moins de deux semaines, cumulé près de 1,5 million de visionnements.

    Déterminée à changer la perception du public envers les grands blancs, Ramsey nage à proximité et touche l’énorme squale comme si de rien n’était.

    Sur le site de photos Waterinspired.com, la jolie blonde souligne le besoin de prendre action pour sauver la race de l’extinction. Elle précise aussi son intervention dans l’eau, expliquant son plaisir à fréquenter ces bêtes de si près.

    «C’est difficile d’exprimer la joie incroyable et l’émotion qui nous coupent le souffle, quand on se retrouve à croiser le regard d’un grand requin blanc. Je peux regarder le requin qui m’accepte et qui m’observe, alors que je le laisse pacifiquement et calmement nager en ma direction. Ensuite, il accepte que je le touche, me permettant de faire une balade accrochée à sa nageoire dorsale et sa queue.»

    Elle souligne aussi que ce n’est évidemment pas pour tout le monde… Quelqu’un en doutait encore?

    «Je ne conseille pas aux gens de plonger à l’eau comme ça avec des grands blancs. Pas plus que je suggérerais de sauter dans une cour où il y a un chien que vous ne connaissez pas.»

    Certes, cela fait des images hallucinantes, mais je crois que préfère encore de loin me retrouver à côté d’un pitou au lieu de «Jaws».

    Juste au cas où la bête déciderait de se fâcher…

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    Lundi 25 février 2013 | Mise en ligne à 12h54 | Commenter Aucun commentaire

    Courir au féminin: le bouquin

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    Tandis que la popularité de la course à pied ne s’essouffle pas, les ouvrages sur le sujet se multiplient. Curieuse de l’intérêt marquée des femmes pour l’activité, la journaliste Sophie Allard a approfondi le phénomène dans La course à pied au féminin.

    Un bouquin de 208 pages qui se penche en particulier sur les différences entre la pratique de la course à pied chez les hommes et les femmes. Grossesses, responsabilités familiales et anatomie sont notamment des sujets abordés.

    Évidemment, les bienfaits physiques comme psychologiques du jogging sont mis en évidence dans cet ouvrage qui s’adresse autant aux néophytes qu’aux coureuses confirmées.

    Mais spécifiquement pour les sportives, l’auteure — qui pratique la course depuis une quinzaine d’années — va plus loin dans des détails bien féminins. De la conciliation course-travail-famille, aux cycles de la vie (de la grossesse à la ménopause), en passant par les blessures qui touchent particulièrement les femmes ou encore les vêtements appropriés pour elles, la journaliste à La Presse propose un large tour d’horizon.

    Des témoignages de femmes inspirantes qui pratiquent la course à pied, dont certaines personnalités, ponctuent également le bouquin.

    Un livre illustré qui tombe parfaitement bien alors que le printemps arrive et que la saison des courses s’amène à grand pas.

    Publié aux Éditions La Presse, La course à pied au féminin (26,95$) sera en librairie le 7 mars.

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