Jean-Sébastien Massicotte

Archive, janvier 2013

Mercredi 30 janvier 2013 | Mise en ligne à 14h50 | Commenter Commentaires (2)

Pour survivre à ce type de journée sans se casser le cou…

Finalement, quoique peu élégant pour les dames, cet assemblage exagéré aurait peut-être été judicieux aujourd'hui sur bien des trottoirs du Québec. Photo Jean-Sébastien Massicotte

Finalement, quoique peu élégant pour les dames, cet assemblage exagéré aurait sans doute été apprécié aujourd'hui sur bien des trottoirs du Québec. Photo Jean-Sébastien Massicotte

Quand ma douce a fait un vol plané ce matin sur le perron, malgré ses précautions, j’ai vite compris que le verglas était particulièrement vicieux.

Tandis que je m’aventurais à mon tour pour mettre du sel déglaçant sur la nouvelle patinoire qui était apparue durant la nuit dans ma cour, je rageais de ne pas avoir déjà acheté des crampons de ville.

J’ai pensé un moment à sortir les crampons d’escalade, mais je me suis gardé une petite gêne…

Chose certaine, quand le verglas frappe comme c’était le cas aujourd’hui, dans les boutiques de plein air les crampons de ville qui s’ajustent aux chaussures et bottes régulières disparaissent à vitesse grand V.

À partir d’une vingtaine de dollars, divers modèles existent et sont aisément trouvés dans les boutiques. Il est peut-être trop tard pour cette fois-ci, mais si vous avez réalisé quelques cascades en sortant de la maison aujourd’hui, voilà un achat que vous voudrez peut-être envisager. Car le verglas reviendra…

Yaktrax Walk. Photo Yaktrax.com

Yaktrax Walk. Photo Yaktrax.com

Du lot, la compagnie Yaktrax présente en particulier une gamme étendue de produits.

Certains sont imaginés pour la ville et s’enfilent comme des «claques», tandis que d’autres plus sophistiqués sont même adaptés pour la course à pied. Dans la plupart des cas, les modèles sont assez discrets pour ne pas donner l’impression que l’on arrive d’une ascension de la chute Montmorency…

Preuve de l’intérêt pour ces accessoires sécuritaires en milieu urbain — ou ailleurs —, l’offre s’est multipliée ces dernières années. STABILIcer, ICEtrekkers, Kahtoola et Petzl sont autant de manufacturiers qui vous aideront également à rester sur vos deux pieds, même dans les pires conditions.

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Lundi 28 janvier 2013 | Mise en ligne à 13h14 | Commenter Commentaires (3)

Oakley Airwave: «Et puis, ce fameux masque de ski à 600$?»

Photo Jean-Sébastien Massicotte

Photo Jean-Sébastien Massicotte

Quand le fabricant Oakley a mis sur le marché cet hiver le masque de ski Airwave, autant les fanatiques de la marque de lunettes américaine, que ceux d’équipements de sports et de technologie se sont montrés intéressés.

Après tout, des lunettes de ski qui offrent un suivi par GPS de nos descentes et qui donnent accès à une multitude de données (vitesse, vitesse moyenne, dénivelé, altitude, direction, contrôle de la musique, affichage des textos, etc), directement dans un écran intégré derrière la visière, sont encore assez étonnantes.

J’étais donc curieux de mettre à l’essai ce condensé de technologies qu’un nombre grandissant de fabricants de lunettes commencent à intégrer à leur collection. Grâce à la collaboration d’Oakley Canada, j’ai donc eu l’occasion de mettre à l’essai le Airwave, le temps de quelques sorties en ski.

Ce qui frappe certainement le plus au départ est le prix d’achat. À 600$ pièce, le Airwave est un bon investissement. D’ailleurs, la question qui est revenu le plus souvent? «Est-ce que ça vaut la peine de payer ce prix?»

Tout dépend de l’importance que vous accordez à l’intégration de la technologie dans votre pratique du ski. Ce qu’il faut d’abord retenir, c’est que le Airwave n’est pas réellement plus cher — ou moins — que ce que ses compétiteurs proposent dans leur intégration de l’écran à tête relevée (heads-up display ou HUD pour les intimes). Que l’on pense notamment aux modèles I/O Recon (650$) de Smith ou encore au Zeal Z3 GPS (entre 550$ et 650$), qui utilisent exactement le même module fabriqué par Recon.

Le module HUD de Recon à l'intérieur du masque Oakley Airwave équivaut à l'affichage d'un écran de 14 pouces à cinq pieds de distance. Photo Jean-Sébastien Massicotte

Le module HUD de Recon à l'intérieur du masque Oakley Airwave équivaut à l'affichage d'un écran de 14 pouces à cinq pieds de distance. Photo Jean-Sébastien Massicotte

Donc, essentiellement, la technologie embarquée est la même d’une compagnie à l’autre. Même prisme qui reproduit sous l’oeil droit l’effet d’un écran de 14 pouces à cinq pieds de distance. Même télécommande pratique. Et ça fonctionne étonnamment bien!

Ergonomie et confort

Ce qui frappe d’abord, c’est le poids important de la monture. Cependant, une fois au visage, on ne ressent pas l’effet du surpoids. Il faut dire que c’est un masque assez volumineux, mais bien proportionné.

Les matériaux utilisés sont de qualité et la finition est excellente. Idem pour la lentille Iridium en place. On reconnaît immédiatement la touche Oakley.

Module HUD oblige, le masque est plus profond qu’ordinaire. Le champ de vision est donc limité à un certain point. Cependant, je n’ai pas eu l’impression que cela était un problème majeur pour le type de ski que je fais.

L’ajustement avec les casques semble bon en général. Petit bémol, la bande élastique ajustable m’a joué des tours par temps très froid et s’est détachée à quelques occasions. Je croyais pourtant l’avoir bien fixé en place… Heureusement, il n’y a pas eu d’incident du haut des chaises!

Techno et cie

Chose certaine, le module de Recon est impressionnant. Une fois les réglages de base effectués, la maîtrise du système se fait assez rapidement.

La télécommande s'utilise aisément avec des gants et permet de naviguer facilement dans les différents menus. Photo Jean-Sébastien Massicotte

La télécommande s'utilise aisément avec des gants et permet de naviguer facilement dans les différents menus. Photo Jean-Sébastien Massicotte

Sur les pistes, la télécommande se manipule aisément même avec de gros gants. Évidemment, il y a des moment où l’on a l’air un peu bizarre à donner l’impression de regarder dans le vide, à pitonner…

J’ai particulièrement apprécié l’indicateur de vitesse. J’ai été surpris par les pointes affichées! Amusant.

Aussi, la possibilité de pouvoir télécharger nos sorties sur le site Engage de Recon, au retour, est intéressant pour les mordus qui veulent ne rien manquer de leurs sorties. Les descentes apparaissent sur un plan de la station de ski et on peut même y afficher la difficulté des pistes réalisées.

Autre outil agréable à utiliser, la fonction de contrôle de la musique. Par protocole Bluetooth et à l’aide d’une application mobile gratuite, le Airwave arrive à contrôler les téléphones intelligents. Je pouvais donc avoir accès à la musique de mon iPhone sans avoir à sortir l’appareil et me geler les doigts. Évidemment, il faut avoir un casque adapté ou encore des écouteurs pour skier sur nos chansons favorites.

Pour ceux qui ne veulent pas réellement décrocher sur les pentes, la capacité à afficher des appels et à recevoir des textos est à considérer. Je vous laisse juger quant à savoir si le tout vous intéresse! Mais ça fonctionne tel qu’annoncé! Pour la prise d’appels téléphoniques, il faut encore une fois utiliser un système d’écouteurs avec microphone.

La gestion de la pile de l’appareil doit être idéale pour maximiser le temps d’utilisation. Par temps très froid et alors que toutes les fonctions énergivores étaient en action, la batterie s’est déchargée assez rapidement (moins de 2,5 heures) à mes deux sorties. Cependant, je suppose qu’avec l’expérience et dans des conditions moins rigoureuses, il serait possible d’étirer le durée de la pile sur les pentes.

Le masque Airwave d'Oakley est livré dans un pratique étui semi-rigide qui permet dans ranger aisément le cable de recharge/transfert de données et la télécommande, tout en protégeant efficacement les précieuses lunettes de ski. Photo Jean-Sébastien Massicotte

Le masque de ski Airwave d'Oakley est livré dans un pratique étui semi-rigide qui permet dans ranger aisément le cable de recharge/transfert de données et la télécommande, tout en protégeant efficacement les précieuses lunettes de ski. Photo Jean-Sébastien Massicotte

Pour qui?

Si vous avez ce besoin de suivre à la trace vos activités et que l’enregistrement des paramètres les plus pointus vous intéresse, la technologie de Recon vous plaira. Smith, Zeal, Uvex, Briko, Scott, Alpina ou Oakley, le choix se fera ensuite selon le confort et l’affection que l’on possède pour l’une ou l’autre de ces marques. Le reste est une question de budget!

Accessoire passablement spécialisé, ce type de masque se prête aussi à d’autres activités. J’ai notamment en tête les amoureux de paraski et même de parachutisme. La technologie HUD aurait notamment fait une percée auprès des adeptes de wingsuit.

Conclusion

Si les Oakley Airwave ne sont pas pour tout le monde et qu’on risque bien de ne pas en voir des tas sur les pentes cet hiver, on ne peut qu’apprécier la technologie de pointe qui est intégrée au produit.

Évidemment, le prix a actuellement de quoi impressionner. Mais il faut considérer qu’il s’agit là de produits-phares pour les divers manufacturiers qui se sont lancé dans l’aventure des lunettes GPS à écran miniature. Un exemple du futur accessible dès aujourd’hui, de ce qu’ils peuvent faire de mieux.

La bonne nouvelle dans tout ça, c’est que les prix ne pourront maintenant que baisser.

Et gageons d’ailleurs qu’avant longtemps, ce type de masque de ski n’aura plus rien d’exceptionnel sur les pentes.

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Vendredi 25 janvier 2013 | Mise en ligne à 12h20 | Commenter Aucun commentaire

L’aventure à la sauce Facebook

Si comme moi vous aviez raté la mise en ligne du site facebookstories.com, il est plus que temps d’aller y faire un petit tour.

Conçu par une équipe officielle du populaire réseau social, le site raconte des histoires extraordinaires d’utilisateurs de Facebook. En ligne depuis août dernier, la page regroupe jusqu’à présent une demi-douzaine de portraits diversifiés, qui valent tous le détour.

Du lot, l’histoire la plus récente concerne l’Américain Tommy Caldwell. Ancien champion du monde d’escalade — à 16 ans seulement! —, il est toujours l’un des meilleurs grimpeurs sur la planète.

Depuis cinq ans, il tente de réaliser la première ascension en escalade libre du Dawn Wall, une vertigineuse voie de plus de 1000 mètres dans le parc national de Yosemite, en Californie. Un défi colossal sur ce que certains considèrent comme le projet le plus difficile jamais tenté sur la roche.

Question de garder contact avec l’extérieur durant les longues et nombreuses périodes d’exil sur le mur de granit, Caldwell s’est naturellement tourné vers Facebook. Depuis, plus de 11400 personnes suivent sur FB le récit en photos et en vidéos des aventures verticales du grimpeur et de ses partenaires.

Armé de son iPhone et d’un chargeur solaire, Caldwell peut désormais partager aisément et pratiquement en direct ses péripéties. Vive la technologie!

Si de telles aventures vous donnent le vertige, faites tout de même un détour par Facebook Stories. Les histoires de Mayank Sharma et de Daniel Cui, notamment, sont aussi fascinantes.

Sharma utilise FB pour tenter de retrouver le fil de son existence après avoir totalement perdu la mémoire.

Quant à Cui, il a été au coeur d’une campagne anti-intimidation où de nombreux collègues d’école et de son équipe de soccer ont utilisé sa photo de profil pour lui montrer leur affection. Un copain avait eu l’idée d’agir ainsi pour redonner confiance à son ami après l’avoir vu endurer des moqueries en ligne sur ses insuccès sur le terrain comme gardien de but.

Des histoires inspirantes à découvrir…

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