Jean-Sébastien Massicotte

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    Journaliste sportif au SOLEIL, Jean-Sébastien Massicotte signe la chronique Plein Air de ce quotidien. Quand il ne court pas en vue de son prochain marathon — ou après ses filles à la maison! —, il cherche l'aventure au grand air, aussi bien en montagne sur des skis, qu'au rythme des marées en kayak de mer.

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    Mercredi 5 décembre 2012 | Mise en ligne à 14h40 | Commenter Un commentaire

    La grimpe à Val-David mise en vitrine par le fabricant Black Diamond

    Un exploit sportif réalisé au printemps passé sert actuellement de jolie carte de visite à l’international pour le site d’escalade de Val-David, dans les Laurentides.

    En effet, l’important manufacturier américain d’équipements Black Diamond a mis récemment en ligne une vidéo du grimpeur Mason Earle (ci-dessus), en action sur le difficile Toit de Ben (5.13a), au Mont King.

    Une ascension sur la longue fissure horizontale d’une dizaine de mètres que l’Américain de 24 ans a réalisée en libre à son premier essai, sans chute ni repos sur la corde. Dans le jargon, c’est ce qui s’appelle flasher une voie.

    Dans la vidéo réalisée par le photographe Andrew Burr, la difficulté du défi est bien mise en évidence. De quoi certainement donner le goût à d’autres professionnels de l’escalade de venir tester leurs capacités sur cette voie classique du réputé site québécois.

    Pendant que Earle s’exécutait, à l’autre bout de la corde, le Québécois Jean-Pierre «Peewee» Ouellet observait le spectacle de près. «Je suis chanceux d’avoir pu assister à cette grimpe aux premières loges!» m’a raconté plus tôt cette semaine «Peewee», dans un échange électronique.

    C’est Ouellet qui avait invité Earle — un athlète de l’équipe Black Diamond tout comme lui — à venir découvrir quelques sites d’escalade québécois, dont le Cap Trinité au Saguenay. «Ensuite, je lui ai suggéré d’essayer de flasher le Toit de Ben. Je connais vraiment bien la séquence du Toit, alors j’ai lui ai donné le beta parfait», a expliqué le natif du Bas-du-Fleuve.

    Armé des petits secrets de la voie dévoilés par Ouellet, Earle n’a pas raté son occasion d’impressionner avec un sans faute.

    Durant son séjour en sol québécois, Mason Earle a aussi démontré son talent pour l’escalade… architecturale! En introduction de la vidéo de Burr, le talentueux grimpeur s’amuse à faire du buildering à travers Montréal. Ça semble si facile!

    En passant, pour ceux qui veulent découvrir une partie de la petite histoire de l’escalade au Québec, en lien avec le Toit de Ben, Jean-Pierre Ouellet avait publié sur son blogue Roche Stories un intéressant billet après sa rencontre avec Bernard Poisson, celui qui a réalisé la première ascension de la voie, en escalade artificielle… en 1958!


    • Bonjour j’habite a montréal et se vidéo ma donner beaucoup d’idéé je voulais juste savoir quel type de soulier il utilisais pour grimper dans montréal

      merci beaucoup

      francis paquette

      __________________________

      Pour le «buildering», un soulier d’approche pour l’escalade est certainement l’un des meilleurs choix. Il faut savoir que Mason Earle est un athlète dans l’équipe du fabricant de chaussures Five Ten. Dans la vidéo en question, il semble utiliser une version antérieure du modèle DAescent.

      Et je me permets ce petit rappel qui va au-delà des chaussures: prudence en milieu urbain, respectez la propriété d’autrui et assurez-vous de ne pas mettre les autorités à vos trousses. Bonne grimpe! Jsm

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