Jean-Sébastien Massicotte

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  • Jean-Sébastien Massicotte

    Journaliste sportif au SOLEIL, Jean-Sébastien Massicotte signe la chronique Plein Air de ce quotidien. Quand il ne court pas en vue de son prochain marathon — ou après ses filles à la maison! —, il cherche l'aventure au grand air, aussi bien en montagne sur des skis, qu'au rythme des marées en kayak de mer.

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    Mercredi 25 avril 2012 | Mise en ligne à 11h02 | Commenter Commentaires (19)

    Partage de la route autos-vélos: des règles écrites noir sur blanc

    Photo Jean-Sébastien Massicotte

    Photo Jean-Sébastien Massicotte

    En préparant ma chronique publiée ce matin sur le partage de la route entre les autos et les vélos, j’ai fait de belles découvertes en fouillant sur le site de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ).

    Évidemment, les cyclistes ont leur lot de responsabilités sur la route et les automobilistes aussi.

    Mais j’ai été agréablement surpris de voir quelques règles si clairement inscrites, noir sur blanc, à l’intention des conducteurs et concernant certains des plus grands irritants et dangers qui guettent les cyclistes:

    «Au moment de dépasser un cycliste, laissez un espace d’environ 1 m entre votre véhicule et le cycliste, et un espace de 1,5 m sur les routes en milieu rural. Le Code de la sécurité routière autorise également le conducteur d’un véhicule à franchir une ligne continue pour dépasser un cycliste si cette manoeuvre peut être faite sans danger. Avant de réintégrer la voie, vérifiez que la distance que vous accordez au cycliste est suffisante.»

    Ailleurs sur le site de la SAAQ, on précise davantage cette règle qui devrait pourtant être une réelle évidence quand on est derrière le volant…

    «Le Code de la sécurité routière prévoit que le conducteur d’un véhicule routier ne peut dépasser un vélo à l’intérieur de la même voie que s’il y a un espace suffisant pour le faire sans danger. [...] Les automobilistes doivent aussi prévoir qu’un cycliste peut être obligé de changer de trajectoire pour éviter des obstacles ou pour rouler en dehors de l’accotement.»

    Enfin, autre règle à noter qui est souvent négligée: «Ne klaxonnez pas à l’approche d’un cycliste. L’effet peut le surprendre et lui faire effectuer une fausse manoeuvre.»

    Évidemment, on pourrait débattre longuement du fait que certains cyclistes ne respectent pas eux-mêmes les règles de base du Code de la sécurité routière ou encore s’approprient un peu trop généreusement la voie publique. C’est une partie du problème.

    Mais n’oublions jamais que dans un duel entre un vélo de quelques kilos et un véhicule de plus d’une tonne, le rapport de force est disproportionné.

    Et les conséquences rarement joyeuses.


    • alleluia !!!

      Combien de fois j’ai du rouler dans un trou parce que la voiture sur le cote ne me laissait aucun espace de manoeuvre pour l’evitement. Et ce fameux sentiment de rouler pres de voitures stationner avec la hantise de voir une porte s’ouvrir et pas d’espace pour se tasser !!!

      J’en profite pour dire merci a tous les automobilistes qui me respecte sur la route. Certains me font rager mais lorsqu’un contact visuel s’etablit et que je sens un respect mutuel je me dis que tout n’est pas perdu… Il y aura toujours des imbeciles qui croientt que la route est pour automobile seulement et d’autres imbeciles qui croient que tout est permis sur un velo mais de facon general je crois qu’on est sur la bonne voie !

    • Bravo. Bon article et belle recherche.

      Mais effectivement le rapport de forces est disproportionné.

      Sans exagérer, je crois cependant que le cycliste doit s’imposer dans certaines situations; ce que je me permets de faire à l’occasion en indiquant à l’avance clairement par mon langage corporel mes intentions (virage, traverse de rue, etc) .

      Je crois que beaucoup d’automobilistes ne sont même pas au courant de ces règles ce qui provoquent occasionnellement des coups de klaxon et même des doigts d’honneur… Certaines radios poubelles n’aident pas la situation également…

      Bref, soyons visibles et imposons-nous sans se faire tuer !

    • Monsieur.
      Ah, c’est donc beau le rêve…
      Les québécois sont des ignorants des règles de la circulation.
      Pour ne pas dire des ignorants tout court.
      Si vous pensez que les automobiliste vont respecter vos lois énoncées ci-haut…
      Ils ne savent et/ou ne respectent même pas les couloirs peints pour traverser une rue.
      Même les policiers (à Blainville assurément).
      D’ailleurs je vous défi de trouver quelqu’un qui connait les différentes significations de:
      1- Bandes blanches
      2-Bandes Jaunes.
      3- Points blancs.
      4- Points Jaunes.
      5- Pleines surfaces peintes en blanc.
      6- Pleines surfaces peintes en jaune.
      Les automobilistes québécois sont comme des quilleurs qui veulent faire tomber la maudite quille qui reste devant eux…
      Il est impératif que le MTQ et la SAAQ fassent de l’éducation populaire sur les règles de la circulation. Pas juste sur la maudite boisson!!!
      Et je sais très bien qu’ils ne feront rien parce que l’idée ne vient pas d’eux!!!
      En attendant faites comme moi, soyez vigilant et prier pour qu’un(e) imbécile ne vous ramasse pas…
      Amen

    • …Alternativement piéton, cycliste, motocycliste, automobiliste et quelquefois camionneur (quand je déménage), j’ai toujours trouvé que ces règles relèvent du simple bon sens et qu’on ne devrait pas avoir besoin de codifier le bon sens. On peut toujours rêver.

      Je trouve même qu’une marge de sécurité de 1,5 m. sur une nationale avec vitesse autorisée de 90 km/h, ça n’est pas assez. Je prends toujours plus large quand je dépasse un cycliste sur une grande route.

      Mais il y a des trucs qui me dépassent. Pourquoi diable admet-on sur les grandes routes les mini scooters qui ne peuvent rouler plus vite que 50 km/h? Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai vu des files de voitures se ramasser derrière un scooter qui, à 45-50 Km/h dans une zone de 90 se tenait obstinément en plein centre de la voie alors qu’il aurait pu, à certains moments, faire le nécessaire pour «laisser passer», comme le font certains camionneurs lorsqu’ils se rendent compte qu’ils ont «ramassé une file». Bien entendu, il y a des conducteurs «pressés» qui perdent patience et qui effectuent des dépassements de file à la limite, voire au-delà de l’imprudence. J’en ai vu plein.

      Et les cyclistes qui ont «le droit» d’être là. Sur un axe à grande circulation lourde comme par exemple la 155, quand un Peterbilt de 55 pieds, chargé à bloc et roulant à la vitesse permise en croise un autre et qu’il y a des vélos de chaque côté, il faut entendre le terrifiant renâclement des moteurs qui rétrogradent et des «Jacobs» qui entrent en action. On a peut-être «le droit» d’être là mais c’est dangereux. Je n’y vais que sur ma grosse moto, pour être capable de suivre le trafic et de m’enlever du chemin en cas de besoin.

      Mon instinct de survie me dit que «le droit» d’être quelque part n’est pas toujours suffisant pour assurer ma sécurité, alors je prends des mesures en conséquence. Il me semble que ça ne devrait pas être si compliqué à comprendre.

    • Roubaix

      dites vos réponses, elles m’intéressent,,
      parce que il semble bien que les policiers eux-mêmes ne les connaissent pas,
      et surtout ne les applique pas pour eux-mêmes.

      et juste pour réflexion, mêlez à ça une fille en peine d’amour,
      en conversation sur son cellulaire tout en shiftant ses vitesses… oh boy

    • Et automobilistes: clignotez ( le plus tôt possible ) pour indiquer que vous voulez tourner…Il y a 10 minutes à Montréal sur la piste Rachel au coin Molson, un livreur roulant sur Rachel et voulant tourner sur Molson ralentit, ralentit, ralentit…sans clignoter…pour finalement tourner au moment où moi je poursuis en droite ligne sur la piste cyclable..et signale à ce moment-là qu’il tourne (un pneu minimum dans la piste) . Résultat, bien que j’étais attentif à lui comme au traffic en général, il a finalement fallu que je freine pour laisser passer monsieur…

    • À : alexpert
      Bien voila le problême, je ne les connais pas non plus!
      J’ai cherché partout et je n’ai rien trouvé.
      Je l’ai même demandé à des employés qui les peignaient et ne le savaient pas non plus!
      Même à Vélo Mag…
      On fait Ding et Dong.
      Je suis tout à fait d’accord avec m. Jean François Couture (11h42): pas besoin de codifier le bon sens. Le savoir vivre et la courtoisie devrait suffire amplement. C’est si facile la politesse.
      Quel bonheur de rencontrer de gens civilisés!!!
      Bonne saison de vélo à tous.

    • Prêcher pour sa paroisse

      M. Massicotte,

      J’ai failli m’étouffer avec mon café matinal en voyant votre chronique. Étant justement une chronique, vous prêchez pour votre paroisse, mais permettez moi de prêcher pour la mienne.

      Ce que vous ne mentionnez pas dans votre papier, c’est qu’il y a autant de cyclistes arrogants et imprudents que d’«as du volant».

      Je roule souvent sur la rue de Montolieu, près de Valcartier. La limite de vitesse sur une bonne partie de cette rue est de 80 km\h. Beaucoup de cyclistes y roulent également, en groupe. Cependant, ces groupes de cyclistes semblent vouloir piquer une jasette en pratiquant leur sport favori, et ce faisant, ne respectent pas la bonne vieille règle de la file indienne. Ce serait encore acceptable si ces mêmes cyclistes roulaient sur la voie d’accotement, qui est largement asphaltée. Côte à côte, ils débordent sur la rue, ce qui peut être d’autant plus dangereux que ce chemin est «côteux». Klaxonner devient la seule solution, car ces derniers ne semblent pas nous entendre arriver, ni vouloir se ranger sur le côté. Et lorsqu’on se sent obligé de le faire, on se voit gratifié d’un doigt d’honneur, levé bien haut.

      Les anecdotes ne s’arrêtent pas là.

      Je vis près d’une piste cyclable, qui est également piétonne. Je suis une joggeuse depuis plusieurs années, et j’ai dû me résigner à pratiquer mon sport dans la rue, car je préfère les automobilistes aux cyclistes en «lycra» qui semble atteints du syndrome de la Tourette chaque fois qu’ils doivent ralentir. Combien de fois me suis-je fais engueuler, insulter, ou montrer le doigt d’honneur, parce que je cours sur le côté gravelé de la piste?

      J’ai aussi vu un groupe en sortie scolaire se faire engueuler parce qu’il prenait trop de place. Le gars en vélo n’y allait pas de main morte sur les «sacres»… devant des enfants d’âge primaire. Une autre se baladait avec les cinq enfants de sa garderie, et a été tellement traumatisée par les foudres d’un cycliste qu’elle m’a juré qu’elle n’irait plus sur la piste cyclable… qu’elle paye aussi avec ses taxes. Sur une lumière qui venait de tourner verte, un enfant, accompagné de sa mère, avait plus de difficulté à repartir, et un autre cycliste l’a gratifié de jurons et d’insultes.

      Et ce sont seulement que les anecdotes dont j’ai été témoin.

      Ce ne sont pas tous les cyclistes qui sont aussi irrespectueux, mais ce ne sont pas tous les automobilistes qui sont à blâmer non plus. Vous parlez de respect et de défensive, peut-être avez-vous contribué à cet accès de défensive de la part des automobilistes?

      Cordialement.

    • Je sais depuis longtemps que le 1.5M et le règlement contre les dépassements dangereux sont dans le code de la route… so what? Les policiers s’en fichent, ils ne le font pas respecter.

      C’est comme pour les passages pour piétons, ça aussi c’est dans le code de la route. Nos excellents chauffeurs de chars québécois s’en fichent éperdument, car, là aussi, les policiers s’en fichent, ils ne le font pas respecter.

      C’est plus payant de faire du radar.

      Et même lorsqu’il y a accident mortel… pensez-vous que le jeune qui a joué aux quilles avec un groupe de cyclistes sur une route de région, en tuant deux et en blessant deux ou trois autres, respectait le 1.5M? Conséquence = zéro!

      Un code de la route que l’on ne fait pas respecter, ça vaut le papier de toilette sur lequel c’est écrit.

    • @ isnoe8

      Je pense que vous etes passee a cote de la track comme on dit. Certes vous en avez profitez pour vider votre sac et vous en avez gros sur le coeur mais l’auteur a clairement indiquer :
      “Évidemment, les cyclistes ont leur lot de responsabilités sur la route et les automobilistes aussi.”

      C’est cette culture de haine qu’il faut arreter et au lieu de nous relater vos anecdotes sur comment les cyclistes peuvent etre stupides pourquoi ne pas vous concentrer sur comment ils sont intelligents. Cette guerre est inutile… pour chaque exemple mettant en evidence la stupidite d’un cycliste il existe un contre-argument pour un jogger, un automobiliste, un patineur stupide… Vous defoulez n’aide pas la cause.

      Voila une anecdote… Je roule 40km/h sur une piste cyclable… de loin je vois un enfant sur son velo qui n’a pas l’air tres confiant… une centaine de metre plus loin je vois le parent courir pour rattrapper son enfant car il voit bien que j’arrive a toute vitesse… J’ai ralenti et le parent a ralentit sa course voyant que je ne serais pas un danger… Son regard disait qu’il avait eu le frousse et etait reconnaissant que j’aie ralenti pour prevenir le pire mais en meme temps realisait que de laisser cette grande distance aurait pu avoir de lourde consequence si je n’avais pas ralentit puisqu’il n’a pu rejoindre l’enfant avant que je le croise… Il m’a sourit et je lui ai sourit… Aucune violence et un respect de l’autre…
      Voila une anecdote qui ne promouvoit pas la haine mais un pas vers la bonne direction.

      S. Ethier

    • @roubaix et alexpert – Peut-être trouveriez-vous des réponses sensées dans les “pages” de la SAAQ. Vous pouvez aussi “googler” Québec, code de la sécurité routière. Le premier document à sortir est plutôt plate, mais tout y est ou presque. Sur le site de la SAAQ, allez voir la rubrique “Sécurité routière”. Allez aussi voir la rubrique Services en ligne SAAQclic et faites les tests de “Évaluez vos connaissances en ligne”: plusieurs auront des surprises sur leur ignorance.
      Sur www.codeclic.com/code-de-la-securite-routiere-quebec/ il y a encore un tas d’information, l’annuaire des écoles de conduite et les tests et informations pour obtenir le permis de conduire.

      Si vous ne trouvez pas vos infos quant aux “surfaces”, roubaix, sur les routes et autres, il y a probablement un panneau indicateur quelque part avant certaines surfaces. Pour les bandes jaunes et blanches et les points jaunes et blancs……………. si vous ne savez pas ça…….. quoi qu’il se pourrait que certaines municipalités aient leurs propres usages, mais j’imagine que tous doivent quand même suivre certaines règles avant de peindre la chaussée.

      Étant piéton, ayant été cycliste pendant de nombreuses années, 46 ans de conduite automobile, il y a aussi le GBS (Gros Bon Sens pour qui ne connaîtrait pas) et un sens du respect des lois, même des lois plates et emmerdantes qui aide tout piéton, cycliste et automobiliste.

      Aujourd’hui, à part les analphabètes, tout le monde a accès à plein d’information.

    • Ca prend une éducation concertée qui comment à la maternelle et qui va jusqu’au CEGEP.

      Maternelle : on montre aux jeunes à utiliser les traverses de piéton (comme piéton) et à se tenir à droite à vélo. On invite également les parents pour qu’eux également apprennent qu’il faut rouler à droite. Combien de tarlais (adulte) ai-je croisé à vélo qui roulaient du mauvais coté et qui étaient convaincu d’être du bon bord. Y’en a même un qui m’a volontairement accroché. C’est lui qui est tombé en plus. Moi je m’étais arrêté parce que ça ne passait pas deux de large dans le gros trafic. Il était en ta…. C’est un automobiliste qui lui a dit de rouler du bon bord.

      Secondaire : Introduction au code de la route et un petit cour sur les scooters. Comme ça, on en aurait peut-être moins qui te suivent à 2 pieds en arrière et qui te font un “finger” lorsque tu leur signale de garder leur distance.

      CEGEP: cours de conduite automobile. Comme ça, il n’y en aurait plus qui frauderaient le système. Ils suivraient “réellement” le cours complémenté par des video de résultats d’accidents, des simulateurs de conduite avec faculté affaiblie …

    • @gl000001

      Je suis de la génération à qui les policiers venaient dire à l’école primaire de rouler en sens contraire pour être plus visibles.

      Faut croire que le retour à “rouler dans le sens de la circulation” qui a suivi quelques années après n’a pas été intégré par tous!

    • @Cruncher_20

      Je ne déteste pas les cyclistes, beaucoup de mes amis le sont. Mais je me demande pourquoi le chroniqueur peut raconter des anecdotes sur sa frustration contre les automobilistes, et qu’en racontant mes anecdotes, simplement en réponse à cet article, je propage la haine?

      Comme vous l’avez fait, je me permets de vous renvoyer à la fin de mon commentaire, où je dis que «ce ne sont pas tous les cyclistes qui sont irrespectueux».

      Bravo pour votre beau geste.

    • @mimi_lion
      J’ai 49 ans et on m’a pas dit ça. Mais j’avais des cousins à la campagne et eux s’étaient fait dire à l’école de rouler à droite. Qui leur avait dit ? Le prof ou la police ?

      Et tous ces gens-là (ou presque) ont suivi des cours de conduite ou c’était dit clairement que tous les véhicules (auto, moto, vélo) roulent à droite.

      Il faut aussi croire qu’à l’époque les policiers avaient plus d’influence. Maintenant quand un policier dit aux gens de circuler, on lui lance des roches ;-)

    • Quels cyclistes!?

      -dit le conduteur québecois.

    • Ces règles, pas toujours suivies sont pourtant très faciles d’application dans les cas où il y a très peu de traffic mais dans les endroits avec de la circulation plus dense, c’est bien différent.

      Puis 1 mètre ? C’est pas beaucoup si l’automobile est un peu grosse. Et pour un camion vous pouvez même être dans la garnotte quand il vous passe à côté et cela va vous pousser…

      Sur la photo plus haut ? L’automobiliste respecte cette marge là ? On dirait que oui et même plus et pourtant la cycliste semble se sentir pressée par l’auto…

      Moi, je roulais seulement dans les endroits et de manière à me sentir en sécurité. La loi c’est une chose mais votre sécurité c’est autre. Alors, je préférais céder et rouler dans la garnotte sauf s’il n’y a pas de trafic et là sur une route de campagne, on peut même se permettre de rouler presqu’au milieu de la voie mais aussitôt qu’une voiture s’en vient, on se tasse et quand elle est près retour dans la garnotte…

      La distance prévue est vraiment trop mince pour moi. Tant mieux si pour d’autres cyclistes elle est suffisante quoiqu’elle n’est pas respectée tout le temps.

      C’est comme l’histoire des portières à surveiller en plus du trafic derrière soi. Désolé, comme cycliste c’est trop pour moi cela sur une rue achalandée et avec plusieurs autos stationnées. Non merci, je vais marcher sur le trottoir en attendant la prochaine piste cyclable.

      Pour ne pas klaxonner je suis bien d’accord mais anecdote, l’instructeur de conduite automobile quand j’avais 16 ans avait klaxonner un cycliste à ma place en pleine leçon pratique.

    • Voici une vidéo qui montre deux cyclistes frappés par un conducteur qui ne s’est jamais arrêté après avoir envoyé les deux cyclistes au sol! (avancez à 2:38m pour voir l’incident)
      http://www.youtube.com/watch?v=h3LatOGCWVc

    • Je crois qu’un groupe de cycliste a droit de rouler 2 x 2 poir un maximum de 14 cyclistes. Donc 2″ files indiennes côtes à côte. Par contre, faut savoir choisir l’endroit ! Vous pouvez confirmer ?

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