Jean-Sébastien Massicotte

Archive, mars 2012

Samedi 31 mars 2012 | Mise en ligne à 20h58 | Commenter Aucun commentaire

De retour après la pause…

Photo Jean-Sébastien Massicotte

Photo Jean-Sébastien Massicotte

Au moment où le ski tire réellement à sa fin et que notamment la saison des sports nautiques prend doucement son envol, le blogue plein air se permet une courte pause.

L’occasion est belle pour vous remercier de votre fidélité, vous qui êtes de plus en plus nombreux à avoir pris l’habitude de nos rendez-vous d’aventure. C’est très apprécié!

Je serai de retour, bien branché, dans un quinzaine de jours.

En attendant, suivez — aimez! — la page Facebook Le Soleil – Plein air, faites connaître le blogue aux amoureux du grand air autour de vous, et (re)découvrez les articles et chroniques publiés jusqu’ici, tous accessibles dans les colonnes à droite.

À bientôt!

Aucun commentaire  |  Commenter cet article






Cougar en captivité. Photo Jean-Sébastien Massicotte

Cougar en captivité. Photo Jean-Sébastien Massicotte

Le randonneur Robert Biggs, 69 ans, de Paradise en Californie, a raconté une histoire assez incroyable à son journal local en début de semaine.

Parti faire une balade en forêt lundi dernier dans un secteur qu’il a l’habitude de fréquenter, l’homme a d’abord croisé une maman ourse et son petit. Il a précisé qu’il avait vu à quelques reprises le duo auparavant et qu’il avait même déjà approché l’ourson sans que la mère ne s’y oppose.

Malgré cette étonnante bonne entente, Biggs aurait cette fois rebroussé chemin pour ne pas déranger la petite famille, après l’avoir observée à distance pendant quelques minutes.

C’est là que les choses se seraient gâtées. Un cougar aurait sauté sur l’homme par derrière pendant qu’il s’éloignait. Tandis que le félin s’en prenait au sac qu’il portait sur son dos, Biggs s’est débattu et aurait frappé son assaillant avec une pierre. Mais en vain.

C’est finalement la maman ourse qui serait intervenue, repoussant le cougar pour se battre avec lui pendant quelques secondes avant que les bêtes ne prennent la fuite.

Dans l’entrevue donnée au Paradise Post, le sexagénaire émet l’hypothèse que le félin était sur la piste de l’ourson. L’homme aurait subi des blessures mineures à un bras, mais sans plus.

Pendant que l’histoire se mettait à circuler dans les médias, les autorités du California Department of Fish and Game ont cherché à en savoir plus sur cette bataille invraisemblable. Selon le USA Today, Biggs devait être interrogé sur l’attaque.

Les agents de protection de la faune espèrent également obtenir des preuves d’ADN à partir des vêtements et du sac de l’homme pour prouver que la rencontre s’est bien produite. Si tel est le cas, ils veulent retracer les bêtes pour s’éviter que d’autres attaques ne surviennent.

Lire les commentaires (17)  |  Commenter cet article






Mercredi 28 mars 2012 | Mise en ligne à 13h20 | Commenter Commentaires (2)

La traversée de l’Atlantique… en canot!

J’ai toujours un vertige quand j’apprends les détails d’une aventure en solitaire sur l’un ou l’autre des deux plus grands océans de la planète. L’idée de quitter la terre ferme des semaines durant, avec l’horizon — et éventuellement un nouveau continent — comme seul objectif, correspond tout à fait à ma définition de l’aventure ultime. Et parmi ceux qui relèvent le défi, il y en a toujours qui le font dans un contexte extraordinaire. C’est le cas du Hongrois Gabor Rakonczay, qui vient de traverser l’Atlantique… en canot!

J’en conviens, à voir l’embarcation de Rakonczay dans le reportage ci-dessus de l’agence de presse espagnole EFE, on est loin du canot que l’on peut s’imaginer d’ordinaire. Mais bon, reste que techniquement le bateau d’un peu plus de sept mètres est considéré comme tel et que le Hongrois a réalisé sa traversée à l’aide d’une rame, donc, avec une seule pale pour la propulsion.

Une approche au niveau du matériel qui lui permet maintenant de pouvoir espérer se retrouver dans le Livre Guinness des records. En effet, il serait le tout premier à avoir réalisé une telle traversée en tant que canoteur. Déjà, l’organisme Ocean Rowing Society International, qui évalue ce genre d’exploits pour Guinness, a reconnu la validité du périple de Rakonczay.

Parti de Lagos, au Portugal, le 21 décembre, l’aventurier de 30 ans est arrivé à Antigua, dans les Caraïbes, dimanche dernier après un voyage de 76 jours. En cours de route, l’architecte de formation a fait un arrêt de quelques jours aux îles Canaries pour prendre un peu de repos et se réapprovisionner.

Un périple qui n’a pas été des vacances, on s’en doute. Surtout que l’aventure est devenue encore plus difficile quand tout l’équipement de communication a été détruit en mer après deux chavirements successifs au début février. Ce qui fait qu’au final, le Hongrois a navigué environ 50 jours sans donner de nouvelles!

Arrivé près de trois semaines avant ses prévisions, il a finalement pu donner signe de vie à ses proches qui n’étaient, évidemment, pas sur place pour l’accueillir. En totale confiance malgré le silence radio, sa femme Viktoria — qui a traversé l’Atlantique à la rame en 2008 avec Rakonczay — était tellement sûre qu’il ne s’agissait que d’un problème technique, qu’elle poursuivait les prévisions sur les déplacements du canot et tentait de prévoir l’arrivée de son mari à destination.

Étonnamment, en entrevue avec l’Associated Press à partir d’Antigua, Gabor Rakonczay a raconté qu’il ne possédait pas de balise de positionnement par satellites à bord. Pour la première fois dans ses expéditions en mer, il avait fait le choix conscient de ne pas en avoir. «C’est la première fois que j’en aurais eu réellement besoin…»

La raison pour ce choix qui peut paraître insensé? «Le fournisseur a décidé à la dernière minute de monter le tarif. Comme c’était impossible de retarder le départ, j’ai décidé de partir sans la balise.»

Preuve que certains défis ne peuvent attendre, même s’ils sont planifiés depuis des années! «J’étais très intéressé à découvrir ce que c’était d’être seul dans un bateau au milieu de l’océan», a expliqué Rakonczay à l’Associated Press. «C’était mon rêve d’enfant!»

Lire les commentaires (2)  |  Commenter cet article






publicité

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    avril 2014
    D L Ma Me J V S
    « mar    
     12345
    6789101112
    13141516171819
    20212223242526
    27282930  
  • Archives

  • publicité