Jean-Sébastien Massicotte

Mardi 23 mai 2017 | Mise en ligne à 16h06 | Commenter Un commentaire

Le bikini Patagonia impossible à perdre

Patagonia a inventé un bikini qui tient bien dans l'action. — Photo Patagonia

Patagonia a inventé un bikini qui tient bien dans l'action. — Photo Patagonia

Pas besoin d’avoir porté un bikini pour comprendre que s’il y a bien une chose qui peut déranger les sportives, c’est de le perdre dans les vagues.

Et comme le racontait récemment Outside, Patagonia l’a bien compris.

Surf, surf à pagaie, jeux à la plage… le réputé fabricant de vêtements californien a constaté que les filles préfèrent généralement dans l’action porter un bikini pour être en contact plus direct avec l’eau — encore mieux dans l’océan!

Mais encore faut-il que celui-ci puisse suivre et rester en place!

C’est Laura Kinman, directrice des vêtements sportifs et de surf chez Patagonia, qui a mis de l’avant un nouveau textile parfait pour les bikinis.

La série Nanogrip est ainsi sur le marché depuis deux étés.

Sec, le tissus est pratiquement collant. Et il devient encore plus adhérent quand il est mouillé.

Le secret est dans les filaments de polyester microscopiques qui composent le textile innovateur.

Seul compromis, le vêtement est plus long à sécher.

Mais bon, voilà un faible prix à payer pour que Madame ne se retrouve pas dévêtue dans les vagues.


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Mercredi 17 mai 2017 | Mise en ligne à 13h09 | Commenter Commentaires (2)

Un skieur filme sa chute dans une crevasse

Un skieur a eu beaucoup de chance en décembre dernier sur le glacier de Saas-Fee, dans le Valais en Suisse.

Et plus encore, il a des images incroyables pour le démontrer!

Jamie Mullner skiait sur une pente du glacier, bien conscient des crevasses en contrebas.

Tout de même, il a décidé de s’engager dans le grisant champ de poudreuse.

Puis ce qui devait arriver arriva…

En tentant d’éviter le profond trou qui se cachait sous la neige, le skieur est passé trop près du bord, sur un pont de neige trop fragile.

Il a été engouffré instantanément.

Heureusement, Mullner skiait avec des copains, avait sur lui une radio… et a atterri 15 mètres plus bas sans aucune blessure.

Un miracle.

Comme il avait une caméra GoPro pour tout documenter en attendant les secours, il en a profité.

«Oui, je suis dans une crevasse», lance le malchanceux à ses copains par la radio. «J’avais la GoPro qui tournait. C’est épique, non?» finit par blaguer le skieur.

En effet! Voilà des souvenirs de voyage qui se retrouvent maintenant dans la prestigieuse liste des GoPro Awards.

Une vidéo vue plus de 500 000 fois depuis moins d’une semaine.


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Jeudi 11 mai 2017 | Mise en ligne à 11h26 | Commenter Commentaires (4)

Un «voleur de sommet» expulsé de l’Everest

Ryan Sean Davy — Photo tirée de Facebook

Ryan Sean Davy — Photo tirée de Facebook

C’est une histoire complètement folle.

Dans l’Himalaya, un homme qui serait originaire d’Afrique du Sud s’est lancé à l’assaut de l’Everest (8848 m) en solitaire.

Jusque-là, ça peut aller.

Sauf que plus on en apprend sur les réels plans de Ryan Sean Davy, plus son projet paraît celui d’un original en mal de sensations fortes.

Avec tous les risques et les conséquences que cela comporte.

En particulier dans un environnement aussi exigeant et dangereux que celui des pentes qui mènent au toit du monde.

Alors voilà, Ryan Sean Davy, qui serait un réalisateur de profession âgé de 43 ans, débarque au camp de base, après avoir raconté à ses proches et autres «supporteurs» qu’il s’attaquait à l’Everest.

Un détail: il n’a selon toutes vraisemblances, aucune expérience en montagne.

Et il part sans encadrement!

Entraîné (voir vidéo ci-dessous), peut-être, mais pour le reste, on peut en douter…

Toujours est-il qu’une fois au camp de base, Davy aurait refusé — évité! — de payer les 11 000 $ pour le permis solo.

«Il était évident que je n’avais pas assez d’argent pour un permis solo à cause de tous les coûts cachés. Et même si ç’avait été le cas, ils [les autorités] auraient refusé à cause du fait que je n’ai pas d’expérience reconnue en alpinisme», a écrit l’apprenti-aventurier sur sa page Facebook lundi.

Puis l’homme poursuit ses explications et demande qu’on le pardonne.

Car Ryan Sean Davy s’est fait prendre au camp de base.

Les agents responsables des permis ont voulu l’intercepter et il se serait sauvé.

Ils l’ont finalement retracé dans une sorte de grotte à proximité du camp de base, caché.

Le Sud-Africain dénonce le traitement qui lui a été réservé sur place.

Que les entreprises commerciales qui guident là-bas l’auraient dénoncé sans scrupule…

«J’ai honnêtement cru que j’allais être lapidé sur place. J’ai été traité comme un meurtrier», ajoute-t-il sur Facebook.

Ryan Sean Davy aurait eu le temps de faire deux passages sur le périlleux glacier du Khumbu avant de se faire prendre. — Photo tirée de Facebook

Ryan Sean Davy aurait eu le temps de faire deux passages sur le périlleux glacier du Khumbu avant de se faire prendre. — Photo tirée de Facebook

Il décrit le fait que «l’argent est désormais plus important que la décence».

Ryan Sean Davy avait tout de même déjà eu le temps de faire deux trajets sur la montagne, se rendant même jusqu’à 7300 mètres selon son récit.

Son passeport confisqué, il a été expulsé du camp de base et renvoyé à Katmandou… avec une amende à payer de 22 000$.

Aux dernières nouvelles, il était encore en chemin, malade et ralenti.

Pendant ce temps, des amis cherchaient à mettre en place une campagne de sociofinancement pour lui venir en aide.

Preuve du manque de sérieux de la démarche de Ryan Sean Davy à l’Everest, il s’est vanté sur Facebook avant son interception d’avoir progressé pratiquement seul sur la montagne, tandis que toutes les autres expéditions retraitaient… à cause de la météo qui s’annonçait trop dangereuse.

Et plus encore.

Pour expliquer sa présence «furtive» à l’Everest, Ryan Sean Davy a même été jusqu’à justifier sa façon de faire par un désir «d’aider n’importe qui en difficulté, puisqu’à chaque année il y a tant de décès».

C’est dire sa connaissance limitée de l’Everest, basée sur les faits spectaculaires et ponctuels. Et non sur la réalité.

«Si j’avais pu au moins aider une personne, ça aurait fait une différence. Ça aurait été mon sommet», a-t-il expliqué sur Facebook.

Mais qu’il se console. Car en se faisant prendre, Ryan Sean Davy a certainement sauvé quelqu’un de très important.

Lui-même.


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