Jean-Sébastien Massicotte

Jeudi 22 septembre 2016 | Mise en ligne à 11h42 | Commenter Un commentaire

LVL: le bracelet qui vous dit quand boire

Regardez autour de vous, et il y a fort à parier que des gens que vous fréquentez portent une forme ou une autre de moniteur d’activé.

Montres intelligentes, bracelets dédiés, pendentifs variés… force est d’admettre que ces gadgets ont la cote.

Et pas seulement chez les athlètes!

Alors comment se distinguer pour un plus petit joueur dans cet univers dominé par les Garmin, Polar et autres Fitbit?

Pour BSX Athletics, c’est en allant plus loin dans les mesures qui répondent à des questions bien concrètes.

Comme: êtes-vous assez hydraté?

On le sait, on boit rarement assez tout au long de la journée. On parle souvent de plus de deux litres par jour.

Un manque autrement qui peut avoir des effets sur le fonctionnement de notre organisme et nos performances.

Mais grâce au bracelet LVL (lire level), il est possible de suivre avec précision notre niveau d’hydratation.

Porté au poignet, l’appareil utilise une lumière rouge pour pénétrer profondément les tissus et calculer le niveau d’hydratation.

Il indique ensuite où votre consommation doit se situer pour un apport optimal.

Le bracelet LVL mesure également d’autres données comme la fréquence cardiaque, les calories brûlées, la qualité du sommeil et l’humeur.

Une application mobile permet de pousser encore plus loin l’interprétation des données.

Très esthétique avec son bracelet en cuir, le LVL est un énorme succès actuellement sur Kickstarter, la plateforme de sociofinancement sur le Web.

Avec plus d’un mois à faire à la campagne, BSX Insight a récolté jusqu’ici plus de 525 000$… sur les 50 000$ espérés au départ!

Une fois en production, le bracelet LVL devrait se vendre 199$US.


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Mardi 20 septembre 2016 | Mise en ligne à 8h45 | Commenter Aucun commentaire

Des push-ups et des baleines

On peut se questionner sur le «hasard» ou la chance inouïe d’un pagayeur californien qui s’est récemment retrouvé au milieu d’un groupe de baleines en période d’alimentation, sur la côte Pacifique.

Mais au-delà du débat possible sur la question, il reste que les images sont spectaculaires de cette rencontre aussi rapprochée entre l’homme et ces géants des mers.

Certes, la vidéo est devenue virale et elle donnera peut-être la mauvaise idée à d’autres d’aller jouer aussi près de la faune marine.

Mais bon, coïncidence ou pas, c’est déjà fait dans le cas de Mike Pelayo.

Et reste que l’incident a le bon côté de faire la promotion d’une noble cause.

L’Américain était sur l’eau pour réaliser de façon originale le jour 9 du défi 22 push-ups en 22 jours.

Vous avez peut-être vu passer le défi sur votre fil Facebook, une épreuve physique à relever pour sensibiliser la population à la situation des vétérans — mais aussi des intervenants de première ligne comme les policiers ou les paramédics — souffrant de stress post-traumatique.

Une cause sérieuse que Pelayo a visiblement à coeur.

Car malgré toute l’action autour de lui sur l’eau… il arrête à peine sa série.


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Jeudi 15 septembre 2016 | Mise en ligne à 12h53 | Commenter Commentaires (4)

À la merci d’ours polaires dans l’Arctique

320px-Polar_Bear_-_Alaska

Histoire fascinante sur les fils de presse cette semaine: un groupe de scientifiques russes a dû recevoir de l’aide extérieure pour résister à un groupe d’ours polaires qui devenait un peu trop envahissant dans une île de l’Arctique où les météorologues étaient au travail.

À bout de moyens pour repousser les puissantes bêtes qui avaient tué l’un des chiens de l’équipe et défoncé un bâtiment, les scientifiques ont dû demander des renforts.

Ils étaient barricadés à l’intérieur et le temps commençait à presser, tandis que les gros carnivores se montraient de plus en plus entreprenants.

Un bateau dans les parages a envoyé son hélicoptère pour faire fuir les ours polaires, à la demande du ministre russe des Ressources naturelles.

En plus, l’équipage a remis des fusées éclairantes et des chiens pour permettre aux chercheurs de reprendre le dessus.

On peut se surprendre que dans les circonstances, les scientifiques n’ont pas cherché à simplement fuir leur «piège de glace», une fois les secours sur place.

Ou encore, qu’ils se sont contenté de chiens et de de fusées pour se défendre…

Déterminé à poursuivre son étude de l’Arctique sur l’île de Troynoy, le groupe de chercheurs russes a simplement rappelé l’importance de ne pas utiliser de moyens mortels envers les ours, déjà grandement menacés par le réchauffement climatique.

Dédiés au travail et courageux les scientifiques Russes? Aucun reproche à faire, assurément!


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