Jean-Sébastien Massicotte

Vendredi 21 novembre 2014 | Mise en ligne à 21h05 | Commenter Un commentaire

Déjà trois ans d’aventures!

C’est cette fin de semaine que le blogue et la chronique plein air fêteront leurs trois ans d’existence. Déjà!

Un certain 22 novembre 2011, le blogue était lancé avec le désir de rejoindre le plus de passionnés possible dans les diverses facettes de l’aventure.

Le lendemain, la première chronique était publiée dans les page du Soleil.

Au travail au Saguenay sur la via ferrata de baie Éternité. Photo Jean-Sébastien Massicotte

Au travail au Saguenay sur la via ferrata de baie Éternité. Photo Jean-Sébastien Massicotte

Des rendez-vous qui ne seraient rien sans vous, chers lecteurs.

Merci de cette belle fidélité à Québec, mais également ailleurs dans la province — et dans le monde! — grâce au Web, et aussi par des publications fréquentes dans La Tribune, dans la grande région de Sherbrooke.

Et vous êtes nombreux à vous faire entendre et c’est grandement apprécié.

Je pense notamment à vos interactions sur le blogue, ou encore sur les médias sociaux comme la page Facebook, Twitter ou même Instagram.

Je ne compte plus les fois où j’ai d’ailleurs puisé mon inspiration en vous lisant. Une belle collaboration!

Une foule de sujets en trois ans qui m’ont fait skier, pagayer, grimper, marcher et surtout rencontrer des gens fascinants et passionnés.

De l’Ouest canadien à la Basse-Côte-Nord, en passant par la Baie James, j’ai eu la chance de côtoyer sur le terrain nombre de personnes allumées qui m’ont partagé leur amour du plein air.

Des gens qui ont eu l’immense générosité de me faire confiance pour que je puisse ensuite vous raconter leurs histoires. Salutations à tous ces aventuriers.

Des histoires qui, je l’espère, auront su vous faire voyager et vous donner le goût d’aller jouer dehors, de vivre vos propres aventures.

Vive le plein air!

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Mercredi 19 novembre 2014 | Mise en ligne à 17h59 | Commenter Commentaires (4)

Antarctique solo: ça se complique pour Frédéric Dion

Tout allait probablement trop bien pour Frédéric Dion.

Tandis qu’il connaissait jusqu’ici une belle progression en cerf-volant traction vers le pôle Sud d’inaccessibilité, en Antarctique, l’aventurier de 37 ans a dû faire une pause mardi pour réparer tant bien que mal une large fissure qui s’était formée dans son précieux traîneau.

La veille, il avait complété sa plus longue distance, 150 km sur les quelques 1800 km qu’il doit faire pour rejoindre son but, le point du continent le plus éloigné de toute côte.

S’il arrive à destination, Dion réalisera une première mondiale pour un pareil voyage en solitaire.

Photo blogue.fredericdion.com

Photo blogue.fredericdion.com

Photo blogue.fredericdion.com

Photo blogue.fredericdion.com

Reste à savoir si la réparation qui a pris cinq heures tiendra, car à voir l’importance des dommages, l’expédition pourrait être compromise autrement.

Ce matin après neuf jours d’expédition, Dion a partagé au Nouvelliste le récit de sa mésaventure.

Il assure que le moral est au beau fixe, bien qu’il s’inquiète des conséquences du bris de son «pulkayak», un traîneau de son invention, construit à partir d’un kayak de rivière.

«Même si chaque jour apporte son lot de difficultés, je demeure serein. Je dois néanmoins admettre que l’épisode du traîneau a ébranlé ma confiance», a-t-il raconté au collègue Vincent Gauthier.

La cadence accélérée depuis le départ serait peut-être la cause de la large fissure.

En effet, Dion aurait déjà réalisé 500 km sur la glace de l’Antarctique et serait largement en avance sur sa planification.

Le résident de Notre-Dame-du-Mont-Carmel, en Mauricie, est parti avec 65 jours de vivres.

Info: www.fredericdion.com

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Lundi 17 novembre 2014 | Mise en ligne à 14h58 | Commenter Commentaires (2)

Grimper en solo… pour tomber à 1000 m du sol


Combinant deux de leurs passions, le parachute et l’escalade, David Fusté and Turko Ortiz repoussent les limites du possible de manière terrifiante.

En effet, les deux Espagnols se sont bâti une spécialité de grimper en solo intégral — sans corde en cas de chute — avec pour seule sécurité, un parachute de BASE jump au dos.

S’ils n’ont pas inventé la discipline du Solo BASE, les deux casse-cous en sont sûrement les plus dignes représentants du moment.

Pour se donner un aperçu de la folie qui allume le duo, il faut voir la vidéo ci-dessus réalisée par leur compatriote Xavier Coll et diffusée par Epic TV.

David Fusté à 1000 mètres du sol en Solo BASE. Photo Facebook.com/xaviercollfilm

David Fusté à 1000 mètres du sol en Solo BASE. Photo Facebook.com/xaviercollfilm

En Italie, David Fusté et Turko Ortiz tentent de grimper la dernière longueur d’une voie au mont Brento. Ce serait un «petit» toit en 5.12d… à 1000 mètres du sol!

De quoi faire frémir même les plus sérieux grimpeurs encordés.

Sauf qu’à tour de rôle, Ortiz et Fusté tentent le passage délicat et très surplombant avec comme seul moyen de survie, leur savoir-faire, un casque d’escalade (!!!) et un petit parachute.

Je vous invite à voir la séquence où Ortiz ne peut plus tenir et chute.

Je sais, je viens de brûler un peu le punch. Mais ce n’est pas là l’intérêt justement, la chute?

Car voir le grimpeur se faire happer par la gravité aussi rapidement a de quoi faire frémir…

On comprend alors de manière très éloquente que si les choses tournent mal en escalade comme en BASE, le temps de réaction est à peu près nul.

Victimes de vertige s’abstenir!

Le cauchemar pour le commun des mortels.

Une sortie de rêve pour les deux Espagnols.

À voir et à revoir.

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