Jean-Sébastien Massicotte

Lundi 22 septembre 2014 | Mise en ligne à 13h49 | Commenter Aucun commentaire

Nikwax veut sauver vos précieux vêtements

C’est probablement l’un des secrets les mieux gardés en ce qui concerne l’entretien des vêtements, chaussures et autres accessoires de plein air.

Le géant des produits de nettoyage et d’imperméabilisation techniques, Nikwax, vous propose en effet de remettre en état vos équipements.

Manteau Arc'teryx avant et après le #gearrehab de Nikwak, tel que présenté sur le compte Instagram de l'entreprise. Photo Instagram.com/nikwaxna

Manteau Arc'teryx avant et après le #gearrehab de Nikwak, tel que présenté sur le compte Instagram de l'entreprise. Photo Instagram.com/nikwaxna

Et c’est gratuit.

L’initiative — encore passablement peu connue — a été lancée l’été dernier et depuis le travail de «réhabilitation» bat son plein.

Grâce au programme Gear Rehab, Nikwax espère ainsi redonner vie au matériel si chèrement acquis par les aventuriers en tous genres, tout en évitant que vêtements et autres accessoires sales ou qui prennent l’eau se retrouvent au dépotoir.

Tout le monde y gagne, à commencer par l’environnement.

Ce faisant, on devine que le manufacturier de produits de nettoyage et d’imperméabilisation veut aussi faire la démonstration éloquente de l’efficacité de ses produits.

Une campagne sur les médias sociaux met d’ailleurs en vedette les bons coups du #gearrehab.

Après avoir rempli un formulaire d’inscription, vous pourrez envoyer — au maximum — un morceau à faire nettoyer par année.

Principalement des vêtements, mais aussi des chaussures. Les tentes et autres accessoires encombrants ne sont pas acceptés.

Seule dépense pour le propriétaire, les frais de transport pour acheminer l’équipement chez Nikwak, à Seattle, dans l’État de Washington.

La «réhabilitation» se fait apparemment rapidement, alors que Nikwak assure pouvoir retourner le matériel en deux semaines. L’entreprise paie les frais pour le retour.

Nikwak ne fera pas de réparation et concède que certains items reçus sont irrécupérables, mais autrement, le fabricant fera tout pour redonner une nouvelle vie aux vêtements et équipements.

Parfait pour ce Gore-Tex payé une petite fortune et qui commence à paraître essoufflé…

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Vendredi 19 septembre 2014 | Mise en ligne à 17h34 | Commenter Commentaires (2)

Le multi-outils qui «grandit» avec les enfants

Le Leap de Leatherman. Photo Leatherman.com

Le Leap de Leatherman. Photo Leatherman.com

Dans la vaste gamme de multi-outils inventés par le fabricant américain Leatherman, il ne manquait qu’un modèle destiné aux plus jeunes utilisateurs.

C’est maintenant fait avec le Leap, un nouvel outil plein air qui «grandit» avec les enfants.

Le Leap se veut un couteau de poche d’apprentissage pour les 9 ans et plus. Pour l’équipe de design de chez Leatherman, la sécurité était la priorité numéro un.

Il est donc possible pour le parent qui supervise de choisir le moment où la lame principale — amovible — sera installée.

Plus léger et plus facile à manipuler que ses grands frères, le Leap est fabriqué avec un manche en résine de nylon de taille adaptée pour les mains des petits aventuriers.

Certains des outils regroupés dans le Leap sont également verrouillés. Pour les dégager, le jeune utilisateur doit prendre ses deux mains, ce qui l’oblige du coup à garder les doigts à l’écart du tranchant.

Les lames s’ouvrent aussi du côté opposé de l’utilisateur, encore une fois pour plus de sûreté.

Évidemment, même sans lame, le Leap reste un outil qui a du tranchant — ne serait-ce que la scie ou les ciseaux. La prudence est donc de mise malgré tout.

Produit en rouge, en bleu et en vert lime, le nouveau Leatherman renferme 13 outils, dont la pince à nez pointu qui a fait la réputation de la marque.

Prix de détail: 60$

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Mercredi 17 septembre 2014 | Mise en ligne à 14h10 | Commenter Aucun commentaire

Une jambe en moins, il grimpe avec les meilleurs

Il y a de ces gens qui ne baissent jamais les bras, peu importe ce que la vie leur réserve. Le grimpeur Urko Carmona Barandiaran est de ceux-là.

À la puissance 10…

L’Espagnol a perdu sa jambe droite au-dessus du genou à l’âge de 16 ans à la suite d’un accident.

Loin de se laisser abattre, Carmona Barandiaran a repris une vie active avec l’intention de refaire tout ce qu’il faisait avant. À commencer par l’escalade de rocher, qu’il venait de commencer.

On devine rapidement les défis supplémentaires qui attendent le sportif handicapé, dans l’univers vertical.

Urko Carmona Barandiaran en action. Photo urkocb.blogspot.ca

Urko Carmona Barandiaran en action. Photo urkocb.blogspot.ca

Des années plus tard, le paragrimpeur est pourtant un compétiteur de premier ordre, avec notamment quelques titres mondiaux à son harnais, dont le dernier qui a été accroché devant ses partisans à Gijón, il y a à peine quelques jours.

Mis en ligne il y a quelques mois déjà, le court film Live your Dreams (ci-dessus) raconte en moins de cinq minutes le parcours de grimpeur du Barcelonais et le montre à l’oeuvre dans une première tentative sur La Der des Ders, un 5.13b très surplombant.

À la fin du mois d’août, Urko Carmona Barandiaran a remporté le prix La Sportiva Competition, au Arco Rock Legends 2014, l’équivalent des Oscars dans le domaine de la grimpe.

Le prestigieux honneur est attribué au meilleur compétiteur de la saison, tous genres confondus.

Le jury international a décerné le prix au paragrimpeur pour «son esprit, son style, sa force et son sourire avec lesquels il s’attaque aux compétitions et à la vie en général, inspirant au passage tout le monde à devenir de meilleures personnes».

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