Jean-Sébastien Massicotte

Vendredi 17 mai 2013 | Mise en ligne à 11h09 | Commenter Aucun commentaire

Sacs branchés pour propriétaires d’iPad hyperactifs

Si vous êtes tombé sous le charme des tablettes iPad — ou autres — et qu’aujourd’hui il vous est impossible de vous en passer dans votre quotidien, la nouvelle gamme de sacs Portal, du manufacturier Osprey, risque de vous intéresser.

Derrière des apparences plutôt discrètes, les modèles Pixel, Cyber, Beta et Nano sont hyper technos et disponibles avec la fenêtre Port. Du coup, en relevant un simple rabat, il est possible de manipuler l’écran tactile d’une tablette électronique.

Sac Osprey Pixel Port avec sa fenêtre transparente qui permet de manipuler un iPad sans avoir à retirer la tablette du sac à dos. Photo Osprey

Sac Osprey Pixel Port avec sa fenêtre transparente qui permet de manipuler un iPad sans avoir à retirer la tablette du sac à dos. Photo Osprey

Grâce à la fenêtre intégrée, l’interactivité est maximisée sans avoir à retirer l’appareil du sac. La tablette reste ainsi protégée, mais elle demeure accessible en un instant, que ce soit en faisant une balade à pied, en transit dans l’autobus — parfait pour pouvoir lire LaPresse+ —, ou encore durant une pause pendant le trajet à vélo entre la maison et le bureau.

Car avant tout, les sacs de la série Portal sont destinés à un usage urbain. À part le Nano, qui est le plus petit du groupe, tous possèdent également un espace pour ranger un ordinateur portable (15 pouces) et les autres accessoires nécessaires au vélo-boulot-dodo, notamment.

Osprey Beta Port. Photo Osprey

Osprey Beta Port. Photo Osprey

Quant à savoir si cette possibilité de rester branché aussi facilement dans l’action est une bonne chose, c’est à vous de juger.

Mais pour ceux qui tiennent à le faire, la proposition d’Osprey a de quoi plaire, surtout quand on connaît la réputation du fabricant, reconnu pour la qualité et le confort de ses divers sacs destinés aux activités de plein air.

La série Portal sera en magasin à compter de la fin de l’été, au moment de l’entrée en boutique de la collection d’automne 2013.

Les prix annoncés varient entre 100$ et 150$.

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Mercredi 15 mai 2013 | Mise en ligne à 13h46 | Commenter Commentaires (14)

Seule sur l’Appalachian Trail… à 14 ans

Neva «Chipmunk» Warren, 14 ans. Photo Twitter.com/ridethenation

Neva «Chipmunk» Warren, 14 ans. Photo Twitter.com/ridethenation

Déjà, s’attaquer au quelque 3500 km de l’Appalachian Trail est un défi de taille. Le faire en solitaire, ajoute à la difficulté. Que dire alors quand on est une adolescente de 14 ans?

Actuellement, la jeune Floridienne Neva Warren est en marche sur le sentier. Elle tente de devenir la plus jeune à compléter le parcours pédestre qui va de Springer Mountain, en Géorgie, au mont Katahdin, dans le Maine.

Issue d’une famille qui aime l’action et le plein air — des amateurs de vélo, en particulier de BMX —, celle que ses proches surnomment «Chipmunk» est sur la route depuis le début d’avril. Actuellement, elle a complété un peu plus de 690 km. Une bonne moyenne!

Si elle se retrouve seule sur le sentier, la jeune femme est très bien entourée alors que ses parents veillent sur elle. Ils la suivent en effet grâce à une balise GPS SPOT qu’elle transporte. Mais il y a plus.

Après avoir laissé derrière maison et travail, ils suivent à distance leur fille, à bord d’un petit motorisé. Car si Neva transporte tout le matériel de camping nécessaire à son autonomie, normalement, elle rejoint les siens le soir venu. La famille se donne rendez-vous aux endroits où l’Appalachian Trail donne un point d’accès à une route.

Maintenant qu’une bonne portion du sentier est derrière Neva, ses parents sont convaincus que la petite a ce qu’il faut pour aller jusqu’au bout. Plutôt discrets jusque-là, ils n’hésitent plus à partager l’aventure.

Sur le site Web de la famille, un blogue journalier est tenu pour raconter les péripéties des Warren, autant ce qui se passe sur le sentier que sur la route.

Envie d’encourager la famille? Il est possible de suivre sur Twitter la jeune randonneuse, de même que les parents.

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Lundi 13 mai 2013 | Mise en ligne à 15h02 | Commenter Commentaires (13)

Le mont Blanc en 32 minutes!

Certains sportifs ne manquent pas d’imagination pour relever de nouveaux défis.

Sur le massif du Mont-Blanc, où l’on pourrait parfois croire qu’il n’y plus de records à prendre, un groupe de 20 skieurs s’est donné récemment comme mission de descendre le plus rapidement possible du point culminant, pour atteindre le coeur de Chamonix.

Un trajet accidenté et dangereux de 14 km que le plus rapide du groupe, le Français Nicolas Anthonioz, à complété en ski, en vélo et à la course à pied… en 32 minutes! Une descente peu ordinaire que nous fait revivre en partie Epic TV dans la vidéo ci-dessus.

Pas mal comme record, surtout quand on sait qu’Anthonioz s’est perdu en chemin vers le fil d’arrivée!

Le groupe a d’abord dû se taper neuf heures d’ascension, de nuit, pour atteindre la cime du plus haut sommet des Alpes (4810 mètres).

À la descente, les gars ont dû se méfier des crevasses qui se cachaient sur leur trajet, avant de faire une randonnée en forêt loin de tout sentier, pour finalement rejoindre la route qui mène à Chamonix.

Des portions à pied et en vélo que les sportifs ont complétées… bottes de ski aux pieds!

Et pour ceux qui se posent le question après avoir observé le passage de la vidéo où les gars quittent la neige à la limite forestière: oui, des skis ont été maltraités durant ce record alpin!

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