Jean-Sébastien Massicotte

Vendredi 29 août 2014 | Mise en ligne à 22h01 | Commenter Commentaires (2)

Les casques MIPS font tourner les têtes

On n’arrêtera jamais le progrès. Surtout quand il est question de sécurité.

Technologie qui prend de plus en plus d’élan, le Système de protection contre les impacts multidirectionnels (MIPS) débarque maintenant chez les géants des casques sportifs, Giro et Bell.

Après notamment POC, Smith et Lazer, voici que l’élément de sécurité nouveau genre gagne sérieusement du terrain.

Il faut dire que le MIPS a fait ses preuves, avec près de 20 ans d’études et de recherches.

Développé en Suède par des scientifiques du centre hospitalier Karolinska Hospital et du Royal Institute of Technology de Stockholm, le MIPS est une technologie par laquelle la surface intérieure du casque bouge indépendamment de la coquille extérieure.

Le raisonnement est qu’en cas d’impact, les forces rotationnelles seront mieux dissipées grâce au mouvement possible de 10 à 15 mm.

Illustration de l'intégration du MIPS à l'intérieur d'un casque de vélo Giro.

Illustration de l'intégration du MIPS à l'intérieur d'un casque de vélo Giro.

La «doublure» interne est fixée à la structure de mousse rigide du casque grâce à des attaches en élastomère qui s’étirent. Entre les deux, une surface qui offre peu de friction permet le glissement dans toutes les directions.

L’idée derrière le MIPS est d’imiter la protection naturelle du cerveau dans la boîte cranienne, qui «flotte» sous l’os dans une mince couche de liquide.

La sécurité offerte par l’ajout du MIPS est suffisamment intéressante pour que les compagnies intègrent de plus en plus la technologie à leurs casques.

Giro vient notamment d’annoncer l’ajout de cinq modèles avec la doublure MIPS à sa gamme pour le vélo. Les acheteurs auront le choix, pour quelques dizaines de dollars de plus, entre une version régulière ou avec le MIPS.

Alors que la saison des sports de glisse approche tranquillement, les skieurs qui cherchent un maximum de sécurité ne sont pas en reste.

Ils peuvent en effet bénéficier de l’avancée technologique du MIPS eux-aussi. Un exemple est le POC Fornix Backcountry MIPS, déjà sur le marché.

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Jeudi 28 août 2014 | Mise en ligne à 7h35 | Commenter Aucun commentaire

Le royaume de VOS princes et princesses

Photo Jean-Sébastien Massicotte

Photo Jean-Sébastien Massicotte

Il semble bien que Le nouveau royaume de la princesse, la chronique plein air publiée hier, vous a interpelés en grand nombre.

Un désir de passer à l’action pour certaines familles, tandis que d’autres m’ont fait le plaisir de me partager leurs propres réflexions et aventures avec leurs petits.

Un ami, m’a également fait découvrir un livre que je me promets de lire bientôt, Last Child in the Woods: Saving Our Children From Nature-Deficit Disorder, de Richard Louv.

Courriels et interactions sur les réseaux sociaux, je me permets de vous partager un peu de tout ça.

D’abord Annie et Daphnée, deux jeunes mamans, ont en tête plus que jamais de filer en randonnée dès que possible avec leur petit prince respectif.

Car le défi du plein air avec des enfants, ce n’est pas qu’une question de châteaux et de couronnes! Sorties mère-fils: vous me raconterez mesdames!

Mario m’a pour sa part écrit pour me parler de la suite, de ce qui arrive quand les princesses — ou les princes, c’est selon — grandissent. Il est passé par là.

Papa de deux filles (dans la vingtaine maintenant), l’ainée était une joyeuse et colorée princesse de “ville” qui détestait les arbres (!) et la cadette une «tomboy» bougonneuse «rurale» qui haïssait au plus haut point les robes.

[...]

Avec les années, mes filles n’ont pas vraiment changé de personnalité. Mais elles ont découvert le plein air et sont «encore» ravies, même adultes, d’accompagner leur vieux père dans ses excursions, quand elles le peuvent bien sûr.

[...] je suis certain que vous vivrez encore très longtemps ces merveilleuses aventures père-fille.

Voilà qui est rassurant et qui démontre bien combien précieux sont ces moments vécus en famille dans la nature.

De son côté, Ariane est une jeune mère pour qui les activités de plein air ne sont pas une finalité en soi. C’est que la petite famille voit grand et s’apprête à partir à l’aventure après leur «entraînement».

Mère de 2 princesses, une grande de 3 ans et demi et une autre en devenir de 4 mois et demi. Nous avons décidé de partir à l’aventure en voyage en combinant les passions de tous. Randonnée pour les parents, châteaux de princesse pour la grande et cave à porto pour la maman.

[...]

Pour la portion de randonnée du voyage, nous avons commencé à nous préparer depuis le début de l’été. Une randonnée par semaine pour habituer les princesses. Au fur et à mesure que l’été avançait, les randonnées étaient de plus en plus longue. La dernière randonnée réalisée avec succès, Les loups jusqu’au deuxième belvédère!

La petite dans le porte bébé ventral sur papa et la grande qui marche maintenant plus de 2 heures entre les roches et racines. Lorsqu’elle est fatiguée ou que la montagne est trop accidentée, elle continue sa randonnée dans le sac sur le dos de papa.

[...]

Nous sommes maintenant prêts à entamer une belle aventure en famille. Au menu le Portugal avec châteaux à Sintra, randonnée de 3 à 4h30 aux Açores, plage à Aveiro et finalement Porto.

J’encourage tout le monde à transmettre leurs passions à leurs enfants. Il suffit d’être bien organisé et de respecter le rythme des enfants.

Ariane et Cie font ainsi la preuve que pour ceux qui s’en donnent les moyens, les possibilités sont quasiment sans limite. Bon voyage!

<em>Last Child in the Woods: Saving Our Children From Nature-Deficit Disorder</em>

Last Child in the Woods: Saving Our Children From Nature-Deficit Disorder

Enfin, le bouquin suggéré par Kaven.

L’hypothèse derrière Last Child in the Woods: Saving Our Children From Nature-Deficit Disorder, c’est que les enfants d’aujourd’hui son en «déficit de la nature» et qu’ils en subissent les conséquences.

Extraits:

«Je préfère jouer à l’intérieur parce que c’est là que se trouve les prises de courant», souligne un élève de quatrième année. Jamais auparavant dans l’histoire les enfants ont été aussi branchés et autant déconnectés de la nature.

Dans cette nouvelle réflexion inédite, le spécialiste de l’enfance Richard Louv relie directement le manque de nature dans la vie des jeunes branchés d’aujourd’hui à quelques-unes des tendances de l’enfance les plus inquiétantes, comme la hausse de l’obésité, le trouble déficitaire de l’attention, et la dépression.

[...]

Les parents ont le pouvoir de s’assurer que leur fille ou leur fils ne sera pas le «dernier enfant dans la forêt». Ce livre se veut le premier pas vers un retour des enfants dans la nature.

Chose certaine, on ne risque certainement pas grand-chose à aller jouer au grand air avec les enfants.

Et il est toujours temps de passez à l’action!

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Lundi 25 août 2014 | Mise en ligne à 15h36 | Commenter Commentaires (4)

Des «oreilles de chat» pour du vélo plus silencieux

Amis cyclistes, vous connaissez les Cat-Ears?

Le modèle Classique Elite de Cat-Ears, destiné à la course. Photo Facebook

Le modèle Classique Elite de Cat-Ears, destiné à la course. Photo Facebook

Fabriqué depuis 2012 au Colorado par des mordus de vélo, l’accessoire se fixe devant les oreilles, aux sangles temporales du casque, pour couper le bruit du vent durant les balades.

Certes, le look est particulier, mais l’idée est intéressante.

Car si vous êtes capable de passer par-dessus le port de «favoris», les Cat-Ears devraient vous assurer plus de quiétude.

Le concept s’inspire des oreilles de chat et du poils qu’elles ont à l’intérieur. Le but est de laisser passer les sons, mais de diminuer le sifflement du vent.

Un peu comme les silencieux en mousse ou en fausse fourrure font pour les microphones. L’autre inspiration pour les Cat-Ears.

Plusieurs modèles sont donc produits selon les besoins des cyclistes, de la version de course à celle pour l’hiver.

Les Cat-Ears sont confectionnés en laine polaire et se fixent en place avec du velcro.

Le fabricant assure qu’avec l’accessoire installé, il est plus facile — et sécuritaire — d’entendre la circulation aux alentours.

Idem pour la possibilité de pouvoir entretenir une conversation avec un partenaire d’entraînement, ou encore en course.

Apparemment, le quart des ventes de Cat-Ears se fait à l’international, de la Russie à l’Afrique, en passant par le Japon.

Un succès qui a même incité le couple derrière l’invention, Rick et Heidi Weissner, à utiliser leur savoir-faire pour créer des produits pour les systèmes de communication des motocyclistes.

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