Jean-Sébastien Massicotte

Mardi 6 décembre 2016 | Mise en ligne à 15h38 | Commenter Aucun commentaire

Courir le marathon de Boston, en prison!

Chez plusieurs coureurs, la motivation d’enfiler les espadrilles vient de cette sensation d’évasion que l’activité procure.

Pour un prisonnier américain, Keith Giroux, c’est littéralement le cas.

Giroux s’est mis à courir par ennui dans la cour de son pénitencier au Tennessee.

La course lui donnait ces moments de fuite que son corps et son esprit avaient besoin.

Puis, de fil en aiguille, il s’est laissé prendre à son propre jeu.

Si bien qu’il a fini par se mettre à rêver de courir un jour le marathon de Boston.

Un récit improbable que raconte Runner’s World (en anglais uniquement).

Après un changement de prison au Massachusetts, Giroux s’est retrouvé à devoir utiliser un vieux tapis roulant pour s’adonner à son sport favori.

Loin de s’en décourager, le prisonnier a fini par se mettre en tête de courir 42,2 km en même temps que se tient le marathon de Boston.

Dans des chaussures Reebok qui n’étaient pas les siennes et qui surtout n’étaient pas conçues pour la course, Giroux s’est exécuté le printemps dernier.

Il avait tout planifié pour rendre sa longue sortie possible, malgré les contraintes de la prison.

À sa première course sur une telle distance, Giroux a finalement complété son marathon intérieur en 4h13.

Une victoire pour le trentenaire qui allait lui donner beaucoup de fierté. Un succès marquant pour l’homme.

Après avoir purgé sa peine de cinq ans pour des crimes sérieux, Keith Giroux a été libéré le 24 octobre 2016. Trois semaines plus tard, il complétait le marathon Myles Standish à Plymouth Massachusetts au 15e rang, en 3h24.

Il prévoit courir encore.

La liberté donne des ailes. Keith Giroux compte en profiter.


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Vendredi 2 décembre 2016 | Mise en ligne à 11h35 | Commenter Commentaires (6)

Quand une simple bâche devient intelligente

Le produit ne pourrait être plus simple. Du tissu et c’est presque tout.

Pas de pile, pas de circuit électronique, pas de connection Internet.

Mais reste que la bâche TripTarp est tout de même intelligente.

Pour y arriver, les concepteurs de la TripTarp ont simplement conjugué un produit indispensable en plein air — une bâche polyvalente et légère de 1,52 m x 2,13 m (5′x7′) —, à 10 listes dans diverses catégories, pour ne rien oublier.

Quand vient le temps de prendre la clé des champs, il suffit d’étendre la TripTarp et de rassembler les équipements essentiels dans leur section respective.

Et le tour est joué!

Grâce aux repères visuels, la chance d’oublier quelque chose est grandement diminuée.

Conçue par un guide en randonnée, la TripTarp affiche aussi des informations pour les situations d’urgence et autres conseils pratiques.

Assez générales, les catégories imprimées rendent l’usage de la TripTarp utile pour bon nombre d’activités de plein air.

Fabriquée dans une toile Silnylon enduite d’un DWR, la bâche pèse 244 g.

En processus de commercialisation après de nombreux essais sur le terrain, la TripTarp est actuellement proposée sur le site de sociofinancement Kickstarter.

Pour réserver sa TripTarp en prévente, il faut débourser 55 $US.

Une économie d’environ 20$ sur le prix de vente envisagé une fois la production amorcée.

Avec encore neuf jours à faire à la campagne, l’objectif de 32 000$US n’est pas encore atteint.

Alors si le produit vous semble intéressant, c’est à vous de jouer!


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Mardi 29 novembre 2016 | Mise en ligne à 12h11 | Commenter Un commentaire

Le vendredi fou de 10 millions $ de Patagonia

Tandis que plusieurs entreprises liées au plein air et à l’aventure avaient décidé de fermer leurs portes durant le vendredi fou, histoire de dénoncer la surconsommation en incitant les sportifs à aller jouer dehors, Patagonia a fait encore les choses à contre-courant.

Résultat, le célèbre fabricant de vêtements californien est demeuré ouvert pour réaliser des ventes de 10 millions $… somme qui sera entièrement remise à de petits organismes environnementaux, souvent sous-financés.

Pour Patagonia, c’est cinq fois plus que ce que l’on croyait pouvoir offrir en dons au départ, grâce aux ventes en boutiques et à partir du site Web.

Une preuve de «l’énorme amour» de sa clientèle pour la planète et les organisations qui agissent pour la sauver, selon l’entreprise.

La campagne Patagonia de 2011 contre la surconsommation.

La campagne Patagonia de 2011 contre la surconsommation.

Par le passé, Patagonia avait frappé l’imaginaire des consommateurs avec des campagnes publicitaires du vendredi fou où l’on invitait à ne pas acheter leur produit. Ou aucun autre d’ailleurs.

«N’achetez pas ce manteau», demandait en 2011 le fabricant dans une publicité notamment dans le New York Times et qui visait à dénoncer encore une fois la surconsommation.

Conscient qu’il faut faire davantage pour l’environnement, Patagonia a donc revu sa stratégie et a décidé de faire parler l’argent.

Et il a parlé très fort.

Reste maintenant à souhaiter que cela inspirera d’autres compagnies à faire de même.


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