Jean-Sébastien Massicotte

Jean-Sébastien Massicotte - Auteur
  • Jean-Sébastien Massicotte

    Journaliste sportif au SOLEIL, Jean-Sébastien Massicotte signe la chronique Plein Air de ce quotidien. Quand il ne court pas en vue de son prochain marathon — ou après ses filles à la maison! —, il cherche l'aventure au grand air, aussi bien en montagne sur des skis, qu'au rythme des marées en kayak de mer.

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    Jeudi 29 janvier 2015 | Mise en ligne à 12h25 | Commenter Aucun commentaire

    Leatherman Tread: 25 outils qui se portent comme un bijou

    Le bracelet Tread de Leatherman. Photo Leatherman.com

    Le bracelet Tread de Leatherman. Photo Leatherman.com

    C’est un bijou? C’est un outil?

    C’est le nouveau et étonnant bracelet Tread de Leatherman.

    Le géant américain se prépare en effet à mettre sur le marché un concept inédit qui permettra d’avoir en tout temps et partout jusqu’à 25 outils pratiques.

    Y compris en voyage, au-delà des points de contrôle dans les aéroports!

    Du simple tournevis plat au décapsuleur, en passant par un poinçon pour dégager la carte SIM de votre iPhone, le Tread saura vous être utile au quotidien.

    Maillons du Tread. Photo Leatherman.com

    Maillons du Tread. Photo Leatherman.com

    Chaque maillon du bracelet possède de deux à trois outils.

    Pour l’ajustement de la taille, on ajoute ou on enlève les maillons en conséquence.

    Une montre sera disponible en option pour le Tread. Photo Leatherman.com

    Une montre sera disponible en option pour le Tread. Photo Leatherman.com

    Quand vient le temps de travailler, le Tread se plie à plat et devient le manche de l’outil dégagé à l’extrémité. Ingénieux!

    Leatherman ajoutera bientôt une montre suisse comme maillon optionnel au Tread.

    Le poids du bracelet est de 150 g.

    Dans l’immédiat, le prix de vente annoncé est de 150 $US pour la version en acier inoxydable, et de 200 $US pour la version en noir.


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    Mardi 27 janvier 2015 | Mise en ligne à 13h12 | Commenter Aucun commentaire

    Pendant ce temps, Dupre était seul au sommet du McKinley

    Lonnie Dupre à proximité du sommet du mont McKinley. Photo Instagram.com/lonniedupre

    Lonnie Dupre à proximité du sommet du mont McKinley. Photo Instagram.com/lonniedupre

    À travers toutes les récentes atrocités terroristes qui ont accaparées l’espace médiatique, et le suivi de l’ascension du Dawn Wall qui a fait jaser les amateurs de plein air, une aventure est passée quelque peu sous le radar en ce début d’année.

    En effet, c’est bien discrètement que l’Américain Lonnie Dupre a enfin réalisé son rêve de gravir seul au coeur de l’hiver, en janvier, le toit de l’Amérique du Nord, le McKinley (6194 m).

    Une glaciale première en solitaire.

    À sa quatrième tentative, le natif du Minnesota de 53 ans a finalement su déjouer les périls de la montagne pour atteindre son but le 11 janvier dernier, via la voie West Buttress.

    Il était débarqué au camp de base avec 34 jours de vivres le 18 décembre.

    Au total, l’habitué des expéditions polaires aura passé 90 jours en hiver sur la montagne au cumulatif de ses quatre expéditions.

    Le peu de lumière (moins de six heures par jour), les vents violents (au-delà de 160 km/h) et la température glaciale (sous les – 40 ºC) de cette période de l’année ajoutent de manière exponentielle au défi de gravir ce mythique sommet de l’Alaska.

    Pour affronter les crevasses en solo, Lonnie Dupre a encore une fois utilisé de longs skis en bois de sa confection pour éviter d’enfoncer dans la neige.

    Sans possibilité de s'encorder avec un compagnon pour sa sécurité face aux dangers des crevasses, Lonnie Dupre transportait une échelle d'aluminium pour empêcher une chute. Photo Instagram.com/lonniedupre

    Sans possibilité de s'encorder avec un compagnon pour sa sécurité face aux dangers des crevasses, Lonnie Dupre transportait une échelle d'aluminium pour empêcher une chute. Photo Instagram.com/lonniedupre

    En plus, il transportait une échelle d’aluminium attachée entre lui et son traîneau pour réduire les chances de disparaître dans une faille, advenant qu’il perce la neige par accident, notamment quand il utilisait des crampons.

    Pour alléger son équipement et parce qu’il considère que c’est plus sûr dans la tempête, Dupre a également utilisé des abris de neige pour se réfugier sur la montagne.

    Bref, pas le genre de «vacances» des Fêtes dont rêve le commun des mortels!

    Pour revivre bien au chaud l’ascension historique de Dupre, visitez sa page Web, ou encore ses comptes Facebook et Instagram.

    Pour les curieux qui en voudraient davantage, une entrevue vaut le coup. À peine débarqué de la montagne, l’aventurier profitait d’un repas chaud et se racontait à une station locale, KTUU-TV.


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    Jeudi 22 janvier 2015 | Mise en ligne à 12h05 | Commenter Commentaires (11)

    Radar Backtracker: un sixième sens pour les cyclistes

    Une bande d’ingénieurs sud-africains passionnés de vélo ont tenté à leur tour de trouver le moyen de rendre leur sport favori encore plus sécuritaire sur la route.

    Et leur idée n’est pas trop bête. Il faut l’admettre…

    Présenté comme un «sixième sens» pour les cyclistes, le Backtracker d’Ikubu est un radar qui surveille vos arrières pendant que vous pédalez.

    Compact et d’un fonctionnement qui se veut simple, le Backtracker indique par un système de DEL intégrées à un module installé au guidon qu’une ou des voitures arrivent par l’arrière.

    Le radar cycliste Backtracker. Photo Backtracker.io

    Le radar cycliste Backtracker. Photo Backtracker.io

    Un autre module, qui sert également de feu de positionnement fixé au poteau de selle, assure la surveillance jusqu’à 140 m derrière.

    Si la vitesse du véhicule qui arrive est jugée dangereuse, la lumière verte tourne au rouge et le cycliste peut alors réagir en conséquence sans risquer de se faire surprendre.

    Autrement, dès qu’un véhicule apparaît au radar à vitesse normale, l’indicateur tourne au jaune et l’approche est illustrée par une ligne de 15 DEL qui s’allument en succession.

    Presque mieux que d’avoir des yeux derrière la tête!

    Le Backtracker change même l’intensité et la vitesse de clignotement du feu arrière pour inciter les conducteurs imprudents à faire attention à la présence du cycliste.

    Un produit dont le prototype a reçu un bel accueil de la part du réputé évaluateur de produits d’entraînement électroniques, DC Rainmaker.

    L’autonomie du Backtracker serait de huit heures. Les deux modules sans fil sont rechargeables par un câble mini-USB.

    Toujours en prévente (199 $US), le radar cycliste devrait apparaître sur le marché avant longtemps.

    Surtout que le géant du GPS Garmin a acquis récemment Ikubu.

    On peut donc rêver d’une éventuelle intégration du dispositif aux appareils de la gamme Edge, par exemple.

    À surveiller chez votre détaillant cycliste préféré.

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