Vincent Marissal

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  • Vincent Marissal couvre la politique depuis plus de 15 ans, sur les collines parlementaires à Québec et à Ottawa, dans le reste du Canada et même à l'étranger.

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    Jeudi 10 janvier 2013 | Mise en ligne à 14h15 | Commenter Commentaires (80)

    Populaire, mais pas nécessaire

    Il y a un an, le député péquiste François Rebello quittait le navire de Pauline Marois pour se joindre à la CAQ de François Legault (Photo: Le Devoir)

    Il y a un an, le député péquiste François Rebello quittait le navire de Pauline Marois pour se joindre à la CAQ de François Legault (Photo: Le Devoir)

    Selon le ministre Bernard Drainville, «les Québécois en ont plein le pompon» des transfuges en politique, ce pourquoi il veut déposer un projet de loi pour obliger les vire-capots à se faire réélire d’abord avant de changer de parti. Dans les coulisses, on appelle ça, à la blague, la loi Rebello, du nom de l’ancien député péquiste, François Rebello, qui a quitté son parti il y a un an pour joindre la CAQ.

    Voilà une mesure populaire auprès de l’électorat, mais néanmoins inutile et coûteuse dans la vraie vie.

    M. Drainville a raison de dire que les électeurs n’aiment pas les transfuges, mais sa sortie laisse croire que notre démocratie est minée par un phénomène répandu, voire endémique. Or il n’en est rien.

    Voici un extrait d’une chronique que j’ai écrite sur le sujet il y un an, presque jour pour jour:

    (…) les transfuges sont une rareté et non une épidémie en politique.

    Une compilation faite avec l’aide du bureau de la Chambre des communes démontre que, au cours de la dernière décennie, seulement sept députés ont quitté leur parti pour un autre (on ne peut mettre dans le lot les alliancistes qui se sont joints au nouveau Parti conservateur). De ces sept transfuges, trois ont été battus aux élections suivantes, deux ne se sont pas représentés et un seul a été réélu sous une nouvelle bannière.

    À Québec, impossible d’obtenir une telle compilation, mais les transfuges y sont aussi plutôt rares. On observe un mouvement vers la CAQ depuis quelques semaines mais, officiellement, ces députés siègent comme indépendants parce que leur nouveau parti n’est pas reconnu à l’Assemblée nationale.

    Je réécrirais exactement la même chose aujourd’hui, ajoutant que les transfuges sont, de toute façon, presque systématiquement battus aux élections suivant leur défection, comme ce fut le cas des anciens péquistes François Rebello et Benoît Charette, devenus caquistes en 2012. Leur collègue transfuge, Daniel Ratthé, a toutefois été réélu sous la bannière de la CAQ, un rare cas de vire-capot survivant.

    Les partisans de la nouvelle loi anti-transfuge affirment qu’en changeant de parti, les vire-capots trahissent les électeurs qui les ont élus sous une autre bannière. La nouvelle loi permettrait donc de siéger comme indépendant jusqu’aux prochaines élections, mais pas de changer carrément de couleur pendant le présent mandat. Le résultat, c’est que les transfuges ne risqueront pas de se faire battre dans une partielle et ils siègeront donc officiellement comme indépendants tout en travaillant activement à leur réélection sous leur nouvelle bannière, comme l’ont fait les adéquistes et les péquistes passés à la CAQ.

    Je ne vois pas en quoi l’électeur sera moins «trahi»…

    Cela dit, certains cas (très rares, heureusement) de transfuges laissent un bien vilain goût dans la bouche. Ce fut le cas, au fédéral, de Belinda Stronach (passée des conservateurs aux libéraux) et de David Emerson (qui a fait le chemin inverse) nommés ministre le jour même de leur changement d’allégeance.

    Au Québec, toutefois, aucun cas récent du genre.


    • Je crois qu`il est nécéssaire de mettre en place des mécanismes aussi couteux soient ils afin que les politiciens soient imputables. Un élu qui changerait d`allégeance devrait demander le mandat aux électeurs. Désolé mais le boss c`est l`électeur et s`il a voté libéral, il n`a certainement pas voté PQ.

      Une telle mesure ferait en sorte que les transfuges seraient moins nombreux et probablement mieux sentis…

      C`est sur que ca pourrait être évité et qu`une partielle c`est couteux mais les politiciens nous ont prouvé qu`on ne peut leur faire confiance et que la chair est faible…

    • Il existe deux methodes de voir le vote:

      Dans la premiere otique, une personne vote pour le candidat defendant le mieux son interet, soit le principe meme de la democratie representative. Si nous utilisons cet axiome, alors le transfuge, en changeant de parti, determine que la population l’a elu lui et que, selon ses convictions, le parti auquel il etait prealablement attache ne represente plus le meilleur interet de son compte. La regle de M Drainville est donc totalement ridicule et anti-democratique puisque le citoyen n’a PAS appuyer le PQ, mais bien le depute. En devenant transfuge, il ne fait que specifier que l’orientation de son parti ne represente plus, selon lui, le meilleur interet de son compte.

      Dans la seconde optique, le citoyen vote pour les idees du parti et non pas pour son representant. Dans cette optique, le depute est maintenant rien de plus qu’un poteau a faire elire parce que nous avons besoin de lui pour avoir les votes. Et quoi de mieux pour combattre le cynisme que de tout simplement retirer tout ces poteaux et ainsi pouvoir dire au peuple: nous aussi nous faisons notre part? On elimine instantanement la possibilite de transfuge puisque le depute n’existe plus. On aurait donc 3-4 partis reconnu avec, disons, 10 representants (soit environ le nombre de ministre). Nous passons donc de 125 poteaux a 30-40 personnes travaillant reellement. Encore une fois, la notion meme de transfuge devient caduque puisque le parti detient le vote et non plus le poteau. Si un des 10 candidats decide qu’il en a assez, il quitte et est remplace par un autre sans aucun impact sur le vote des individus. Pour les votes, on garde le meme principle: chaque compte gagne donne 1 point a son parti et il faut 50%+1 des points lors des votes.

      Dans les deux cas, sa solution est inutile au mieux, et minable au pire. Et c’est CA faire de la politique autrement?

      M. Brassard

    • Lise Saint-Denis

    • Sans compter que nous pouvons facilement imaginer quelques cas où claquer la porte du parti est une action légitime qui pourrait être appréciée des électeurs. En pondant cette loi, M. Drainville ne regarde qu’un côté de la médaille démocratique. Quitter un parti est une action tout aussi démocratique que de fermer sa gueule devant l’absurde et de prendre son trou en laissant en pan les électeurs.

    • C’est pas Pauline Marois qui avait invité Marc Picard et Eric Caire à se joindre au PQ lorsqu’ils ont quitté l’ADQ?

    • Bien d’accord avec vous.

      À part que de se donner un look de sainte-nitouche, le PQ ne réussi pas grand chose. Aurait-il travaillé aussi fort si tous les vire-capots de la dernière année avaient migré vers le PQ au lieu du contraire? Il aurait plutôt défendu ses nouveaux collègues à l’émission Larocque-Lapierre avec toute la fougue qu’on lui connaît!

      Partisanerie quand tu nous tiens!

    • Poudre aux yeux populiste et très probablement inconstitutionnelle.

      Bref, on limite le droit d’opinion et d’association d’un député élu dans l’exercice de ses fonctions. Beau travail démocrate. Ça ne favorise que la langue de bois, le pouvoir du chef et la ligne de parti.

      Tant qu’à y être, ont-ils pensé aller jusqu’à la source et interdire l’idée de changer de parti…

      Et puis qu’en est-il si le député ne change pas de parti, mais vote avec l’autre ? N’importe quoi, cette loi serait inapplicable anyway.

      Le problème des transfuges opportunistes est bien assez vite réglé par les électeurs qui les virent presque toujours aux prochaines élections.

      Je m’attends à beaucoup mieux du ministre.

    • Un parti qui ne respecte pas ses promesses électorales, ne trahi t’il pas ses électeurs . Un transfuge trahi son parti,il ne trahi pas les électeurs qui élisent un candidat qui peu avoir des différences d’opinions avec son parti sur certains sujets.Mais un parti qui ne respecte pas ses promesses trahi ses électeurs.

    • Nécessaire. Dans une joute politique où le pouvoir s’exerce à partir du nombre de députés élus, des règles s’imposent pour éviter le maraudage. Des pratiques restrictives existent au niveau syndical, par exemple.

    • Il est assez pathétique de voir Drainville tomber dans un discours populiste de droite semblable. Ce monsieur devrait être assez instruit et profond pour savoir et expliquer aux gens que dans notre système parlementaire, nous NE votons pas pour des partis mais biens pour des candidat(e) qui deviennent des député(e)s ensuite. Et aucune loi oblige ces gens à appartenir à un parti.

      à une époque où on demande plus de liberté et moins de ligne de parti imposé aux députés, je trouve ce projet de loi bien bizarre. Tant qu’à faire, pouquoi ne pas forcer le ou la député à démissionner dès qu’il quitterait le parti sous lequel il ou elle se se ferait élire ?

    • Ce projet ne ferait que renforcer le pouvoir déjà très fort des partis et de leurs chefs aux dépens de celui presqu’inexistant des députés. Je crois que «les Québécois en ont plein le pompon» des chefs de gouvernement qui veulent se donner tous les pouvoirs, même sous prétexte de démocratie. La réforme du financement des partis est tout à l’honneur du PQ. Ce projet plutôt surprenant serait carrément un recul.

    • En tant que juif pratiquant, je suis convaincu que l’humain ne peut être fidèle qu’avec Dieu. On ne peut s’agenouiller devant un parti politique.

      Moshé Levy

    • Il se trouve surtout que cette façon de voir place les partis au-dessus des députés, ce qui est déjà trop le cas. Si on veut redonner de l’importance au rôle des élus alors on doit accepter qu’un député change de cap en cours de mandat, tout comme les partis le font tous quand ils arrivent au pouvoir.
      Sinon il faudra peut-être poser des sanctions légales contre les gouvernements qui ne remplissent pas toutes leurs promesses ? C’est ridicule.
      Posons un député qui se présente sous promesse que son chef posera tel ou tel geste. Que doit-il faire si rien ne se fait ? Continuer à le flatter, à dire que tout va bien ?
      Ou alors on pourrait lâcher du lest côté ligne de parti pour qu les députés puissent s’exprimer plus librement ? En tout cas cette idée tend à traiter les députés comme des moutons.
      C’est non.

    • Je crois que le coût en vaut largement la chandelle.

      ( P-ê qu’un système à la proportionnelle préviendrait ça ?? )

    • Monsieur Drainville se fait du capital politique et se prépare pour la prochaine course à la chefferie du PQ. Ces projets populistes sont orientés en ce sens. À l’entendre parler, la politique est pourrie à l’os et il faut absolument faire le ménage. L.St-Laurent

    • @moshe_levy

      10 janvier 2013
      16h20

      PRISE 2 :

      Moi je suis Mormon pis je fais pas le moron.

    • Populaire? Certainement.
      Inutile? Oui, probablement. Mais selon-moi, tout de même justifiable.
      Coûteux? Seulement en admettant que ça ne parvienne pas à dissuader les vires-capot.

      Donc moi je suis favorable à cette mesure même si ça ne changera pas le monde. Je pense toutefois qu’on ne peut pas interdire aux députés de réclamer leur indépendance.

      Si, par exemple, un député démissionne de son parti parce que le parti renie un engagement électoral qui lui tient à coeur, y a-t-il vraiment là un manque d’éthique de la part du député?

      Ou si un parti est entaché par des scandales de corruption et qu’un député souhaiterait montrer clairement qu’il s’en dissocie. Est-ce que ce serait mal de faire ça?

    • Je sui favorable a cette mesure,trop insultant le cas de Rebello particulierement m a fait perdre patience….Alain Legault

    • “Ces vires-capots” quand tu parts de gauche vers la droite
      “Un mouvement apres mure reflection” quand tu parts de droite vers la gauche

    • @moshe_levy 10 janvier 2013-16h20
      Évidemment, Dieu est Juif…
      Repirez par le nez, votre Rabbin ne vous oblige pas à vendre du jambon à la porte de la synagogue…
      Shalom…
      Robert Alarie qui ne mange pas Casher pour emplir les poches de votre Rabbin…

    • @moshe_levy 10 janvier 2013-16h20
      Vous écrivez: «….bla bla bla…je suis convaincu que l’humain ne peut être fidèle qu’avec Dieu. »
      S’cusez mais il ya des millions de non Juifs qui sont aussi fidèles AVEC leur épouse…
      Allez en paix et ne divaguez plus…
      Shalom (bis) !
      Robert Alarie

    • M.Marissal,
      Que se passe-t-il ?
      Un peu «rouillé» avec les vacances des Fêtes ?
      Trouvez-nous quelque chose de plus épicé : même les fédéralistes n’ont pas assez de viande pour ronger autour de l’os…!
      Vous cherchez à les amadouer avant de leur donner un coup de 2X4 entre les deux yeux en leur parlant de Harpeur qui veut envoyer la facture aux municipalités quand cette bande de chômeurs entre deux guerres ayant pour nom «soldats de l’Armée Royale Canayenne» viendront les aider lors de cataclysmes ?
      Go Harpeur go !
      Robert Alarie

    • on s’en tape des transfuges… suffit de simplement interdire le changement de cap et laisser le comté orphelin…. 4 ans sans député ou 4 ans avec un pas bon, où est la différence…..

      quelque part, ça sert à quoi, réellement, un député???
      je connais personne qui a “utilisé” son député…. j’ai jamais utilisé mon député….

      un député est un poids qui fait pencher la balance du pouvoir, c’est tout….

      Pour ma part, des députés, il y en a trop au Québec. 53 serait suffisant.

      à l’ère des réseaux sociaux, un député compétent n’est pas celui qui perd son temps sur la route…..
      autres temps, autres moeurs….

      S, Martin

    • @DKCA et Souverain Ne vous donnez pas la peine de répondre à Moshe Levy, c’est un troll qui écrit des inepties partout où il intervient.

      Maudit que c’est décevant de voir une telle proposition. Certes, il peut être frustrant de voir un député changer de parti en cours de mandat mais comme le dit monsieur Marissal, ce n’est pas une épidémie. Mais ne nous trompons pas, sauf exception, on vote beaucoup plus pour (ou contre) un parti, un chef plutôt que pour un candidat même si la théorie de notre système politique dit exactement le contraire.

      J’aurais préféré voir un projet de loi qui réviserait les allocations de départ pour les députés qui quittent en cours de mandat et pour ceux qui sont défaits aux élections ou qui ne se représentent pas. Il me semble que ce serait une belle occasion pour gouverner autrement.

    • Voilà une mesure populaire auprès de l’électorat,

      y serai temps qu il y en ait au moins une

    • Pour compléter la réflexion sur l’inutilité du projet péquiste anti-transfuge… elle n’empêcherait pas de toute façon une Belinda Stronach ou un David Emerson de siéger comme indépendant et d’être ministre.

      Malgré ce que disent les péquistes, ce projet vise tout simplement à baillonner encore d’avantage les députés d’arrière banc et à les rendre encore plus inutile.

      Si un simple député ne peut même plus menacer son chef de dissidence pour exprimer un éventuel désaccord, il est mieux de rester chez lui que d’aller signer son courrier au Salon Bleu en faisant semblant de participer au débat.

    • Ils me font bien rire toute cette bande de péquistes plus catholique que le Pape.
      Un autre perte de temps et d’argent des contribuables, pour faire quoi ? Rien, absolument rien.
      Ce transfuge de Radio Canada n’a pas de leçons à donner. Incompétent.

    • Près de 100% des électeurs votent pour le parti d’abord et ne s’intéressent nullement au candidat, surtout au fédéral. On a qu’à se rappeler mai 2011 au fédéral, les québécois ont voté NPD pour le chef, pas pour leur parfait inconnu de candidat NPD dans leur comté. Donc, il serait nécessaire qu’en cas de transfuge, ce même candidat élu grâce à son chef, doive passer par une élection partielle.

      C’est exactement la même chose au provincial; ce sont les chefs et leur parti respectif qui gagnent ou qui perdent une élection générale, pas les candidats députés qu’on ne connait même pas et qui sont totalement absents ou ignorés par les médias.

      Au Québec comme au fédéral, un transfuge devrait donc passer par une élection partielle s’il veut demeurer député. Ça fait longtemps que cela aurait dû être ainsi, qu’importe le prix.

      Laurier Boivin,
      Longueuil

    • “Au Québec, toutefois, aucun cas récent du genre.”

      C’est qui l’anglophone dont le nom m’échappe, qui était passer du parti Égalité au parti Québécois de Jacques Parizeau a l’époque ? Les anglos ont du l’avaler de travers celle-la. C’est pas parce que ça arrive pas souvent que ça doit pas être circonscrit, c’est une question de principe, c’est pas vrai que l’on vote toujours pour l’homme, on vote aussi pour des idées, un parti, une idéologie, un programme, d’ailleurs ces transfuges passent toujours a un parti qui est au pouvoir, jamais a un parti qui siège dans l’Opposition, bizarre quand même.

    • M.Marissal, permettez moi de ne pas être d’accord avec vous. Lorsqu’il y a élection, je vote avant toute chose pour un parti politique. Le seul moyen d’y arriver, c’est de voter pour celui ou celle qui brigue les suffrages au nom de ce parti. Je trouve honteux qu’un(e) député(e) pour une raison ou une autre choisisse d’aller traverser la chambre comme bon lui semble. Tu n’est pas a l’aise au sein de ton parti. Mets ton siège en jeu et va au devant de l’électorat pour expliquer ton choix. Advienne que pourra. La démocratie, ce n’est pas juste avoir le droit de vote une fois aux quatre ans, c’est aussi que ton choix soit respecté.

    • M. Marissal

      Vous dites dans votre texte la phrase suivante :

      …Voilà une mesure populaire auprès de l’électorat, mais néanmoins inutile et coûteuse dans la vraie vie….

      Pour ajouter rapidement :
      (…) les transfuges sont une rareté et non une épidémie en politique…

      Si les transfuges sont rares, la loi ne sera pas onéreuse.

      Cette loi aura le mérite de laisser le choix aux électeurs de remettre en cause ou non la décision de leur député de changer de camps.

      G.Duquette

    • Pour revaloriser le rôle du député il faut lui donner l’importance qu’il mérite. Je suis convaincu que le représentant que se choisit une population doit avoir préséance sur la couleur ou le parti qu’il représente. Les intérêts d’un milieu donné ne sont pas toujours compatible avec la majorité des autres régions ou circonscriptions. En tout tant ce représentant doit conserver le pouvoir d’être ou de devenir indépendant, principalement lorsque la majorité veut lui imposer des lois ou règlements qui vont a l’encontre de l’intérêt de ses électeurs. On à grandement besoin de revaloriser le rôle du député et d’avoir un grand nombre de députés indépendants serviraient mieux la démocratie que des décisions prisent en vase-clos par des cliques ou des exécutifs au service d’intérêts particuliers.

      Fernand Turbide

    • En passant, M. Marissal, le transfert de Rebello du PQ vers la CAQ n’a pas été une bonne chose pour celle-ci. Rebello a été une nuisance avec ses déclarations sur la possibilité que la CAQ devienne un parti souverainiste (En fait, c’est là que la CAQ a commencé à perdre de la crédibilité)!

      Pour le reste, je vous appuie entièrement….Une autre patente du PQ avec ses lois inutiles!

    • Y’a rien à faire le Drainville…..fait penser à “kekun” qui a des feuilles blanches sur son bureau et qui n’a rien à faire et qui dessine n’importe quoi…..en somme “noircir des feuilles blanches” et la meilleure expression……c’est un “pelleteux” de nuages.
      Illusion ou comédie………?

    • @saint-patrick : dans votre esprit peut-être votez vous pour un parti mais dans les faits et sur le plan constitutionnel et institutionnel, vous votez pour un candidat et non pour la parti. Sinon il serait interdit à tous les indépendants de se présenter.

      De toute façon il s’agit encore d’un ballon d’essai tenté qui va se désouffler arrivée sur le bureau de Pauline 1ere.

    • @teddybear : n’est ce pas Richard Holden que vous cherchez? Ne s’était-il pas fait élire dans Westmount en plus?

    • Je pense personnellement que ce projet de loi est surtout destiné à protéger le PQ et est dirigé premièrement aux députés de son propre parti. Un seul péquiste qui traverserait la chambre pour aller du côté des libéraux et le nombre serait égal 53 PQ et 53 libéraux. Comme la chicane est coutumière au Parti québéçois, je comprend qu’il soit plus nerveux !

    • Qu’on aime on non le système en place, du point de vue strict, nous votons pour un candidat de notre comté, et non pour le parti dont il (ou elle) fait partie. Donc nous élisons la personne en premier. De ce fait, le député élu représente les électeurs de son comté de la façon qu’il juge appropriée, pendant son mandat. Cela peut comprendre une “épiphanie” l’amenant à désirer changer d’équipe (de parti) en cours de route. Si nous n’aimons pas sa façon de nous représenter, nous le battons aux prochaines élections.

      Si le ministre Drainville veut aller de l’avant, il devrait s’attaquer tout d’abord au principe que j’énonce ci-dessus, soit changer le système pour que nous votions pour un parti ou l’autre lors d’une élection. Je lui souhaite bonne chance :)

    • Réélu député libéral en 1966, René Lévesque quitta ce parti en octobre 1967 pour aller fonder le P.Q. Il a pourtant continué à siéger jusqu’aux élections de 1970 où il a été battu. Élu député libéral lui aussi en 1966, Yves Michaud siège comme indépendant à partir de 1969 pour manifester son désaccord sur la loi 63; il sera défait aux élections suivantes en avril 1970.

      À la fin du 19e siècle, un député qui était nommé ministre devait retourner devant ses électeurs pour faire approuver son entrée au cabinet. Cet archaïsme a été ensuite abandonné. On sait que l’organisation d’une élection coûte des gros sous. Ce sera aux électeurs de sanctionner les vire-capot au cours d’une élection générale normale.

    • Les transfuges ou les vire-capot sont de toute évidence des antidémocratiques.
      Se faire élire sous une bannière pour démissionner sous de faux prétextes la plupart du temps
      vont à l’encontre de la décision d’un vote majoritaire d’un comté.

      Et ce n’est pas l’opinion d’un chroniqueur-journaliste qui se fait publiciste pour le parti libéral
      depuis des lustres pour nous faire changer d’idée sur ce sujet comme beaucoup d’autres d’ailleurs. Ont semble encore oublier que les libéraux se sont fait battre et qu’ils ne sont
      plus au pouvoir.

      Alors, nous laisseront le ministre Drainville travailler et présenter sont projet de loi.

      Point final.

      Réjean Grenier

    • @souverain
      Vous devriez essayer le ‘’smoked meat” une des meilleurs viandes inventé par un juif.

    • M. Marissal,
      Ce Bernard Drainville, il en a de ces idées n’est ce pas?:
      - Projet de loi sur la limitation de dons aux partis politique ($100.00)
      - Projet de loi sur les référendums d’initiative populaire
      - Projet de loi sur les transfuges politique.
      Et là, je ne parles pas de son projet de putsch pour évincer Pauline Marois du PQ l’an dernier… Ouff, y a pas à dire M. Marissal, ça bouillonne dans le cerveau de ce garçon.

      - yoland gingras (yo).

    • je crois que surtout les quebecois en ont plaus qu’asser des lignes de partie qui detournent cette pseudo democratie qui n’en n’est pas une , j’ai plus de respect pour un vire capot qui quitte son parti pour des raisons de manque de compatibilite avec certaines decisions (l’amphitheatre de quebec en etant un bel exemple) que les vrais vire capots qui font des promesse quand ils / ELLES viennent soliciter notre vote et ensuite nous servent la sempiternelle excuse facile du ” ils on laisse un trou de 130 trillions de $$) , la PM et son equipe devrais demissioner si ils avaient de veritables convictions par rapport a ca , mais comme tout bon petit fonctionnaire parasite ca va s’accrocher au pouvoir et saigner la population de plus belle et en faire profiter ses petits amis syndicals (pour le plq ca serais leurs petits amis du monde du business) , c’est bonnet blanc et balnc bonnet , des exploiteurs publiques , des vers solitaires societaires

      tom bombal mtl

    • @sirwilfrid

      Cher Laurier, vous écrivez : «Près de 100% des électeurs votent pour le parti d’abord et ne s’intéressent nullement au candidat, surtout au fédéral.» ;

      Et quand bien même cela serait, est-ce une raison suffisante pour retirer à ceux qui veulent voter pour un candidat en particulier – quel que soit son parti – cette prérogative qui est celle de tout électeur, à savoir le droit de voter pour qui lui semble le meilleur ? Et quoi qu’en pensent les partis que cela pourrait gêner…

      Devra-t-on aussi s’engager dans une élection partielle quand un candidat indépendant voudra se joindre en cours de session à un parti de son choix ?

      Vous ne trouvez pas qu’on a assez de règlements comme ça ? ; que trop de règlements peut affaiblir notre démocratie ? ; qu’assez c’est assez, et que la nôtre, de démocratie, devrait pouvoir survivre à une autre loi inutile, ou superflue, voire carrément mauvaise ? Ne fera-t-on pas plus de mal que de bien ?

      Enfin, croyez-vous que le brasse-camarade qui a secoué le PQ dernièrement, et qui nous vaut aujourd’hui cette nouvelle tentative d’ingérence dans nos choix légitimes d’électeurs, n’était pas fondamentalement sain et absolument démocratique ? La démocratie doit aussi pouvoir s’exprimer librement à l’Assemblé nationale, à charge ensuite pour tous les élus de rendre compte de leurs actes devant l’électorat, mais le moment venu seulement. La démocratie plus directe que vous préconisez n’est sans doute pas à notre avantage. Ainsi devra-t-on, un jour, abolir les Chambres et faire voter les citoyens sur chaque projet de loi, sur une base universelle et… électronique.

      Pour ma part, je ne sais pas si la femme est l’avenir de l’Homme, mais je ne crois pas que Facebook soit l’avenir de la démocratie.

      Dans notre régime, quand la chambre retire sa confiance à un gouvernement, celui-ci doit «obligatoirement» démissionner. Ce qui revient à dire que ce sont les députés, pris dans leur ensemble, qui, en fin de compte, ont le dernier mot à la Chambre. Or cette mesure enlèverait beaucoup de pouvoir au simple député et à la Chambre en général en portant directement atteinte à son indépendance ; une indépendance qui est déjà bien malmenée – de plus en plus – et qui tend à se rétrécir comme peu de chagrin, voire à disparaître. Surtout au fédéral !

    • Débat stérile et insignifiant comme seul le parti québécois a le secret.

      Me semble que les problèmes du Québec sont ailleurs (dette, fonds de retraite, démographie, système de santé, économie, etc.) , mais enfin, ça semble distraire les gens…

    • Le PQ lance une diversion sans subtilité et Drainville fait tout pour mousser sa publicité en vue d’une prochaine course au leadership… Si Mme Marois ne remporte pas une majorité lors des prochaines élections, Drainville aura déjà lancé sa course au leadership.

    • Pour aider à sa réflexion, ce cher Bernard Drainville devrait relire le dernier paragraphe de la conclusion du rapport (qui est généralement complaisant envers Drainville) de l’ombudsman de Radio-Canada, au sujet de son entrevue avec André Boisclair, le 3 février 2006, quelques jours avant qu’il devienne lui-même un transfuge de Radio-Canada et annonce qu’il allait être candidat du PQ a la prochaine élection.

      Voici ce qu’on peut lire dans ce paragraphe :

      « Par ailleurs, l’ombudsman estime qu’en définitive il revient aux citoyens électeurs de juger de l’intégrité des candidats à l’Assemblée Nationale (ou à la Chambre des communes). »

      Lien pour la source :
      http://www.radio-canada.ca/apropos/lib/v3.1/pdf/20070305.pdf

    • C’est mieux que rien. Mais pas équitable. Un député élu sous une bannière et qui en change, même pour l’étiquette d’indépendant, ne devrait pas pouvoir se présenter en chambre sans avoir été dûment réélu. Et qu’on ne vienne pas opposer à ce principe le coût des élections partielles. C’est le coût de la démocratie.

    • @blade791 “une personne vote pour le candidat defendant le mieux son interet”. “le citoyen vote pour les idees du parti”. Est-il impossible que l’électeur ait ces deux idées en tête quand il dépose son bulletin dans l’urne?

    • @moshe-levy “On ne peut s’agenouiller devant un parti politique”. Certains ne semblent pas s’en priver. Pour ma part, je ne m’agenouille même plus devant Dieu, vu que j’ai les genoux en compote. Et Il n’en demande pas tant, j’en suis certain.

    • @dkca “Moi je suis Mormon pis je fais pas le moron”. Êtes-vous sérieux?

    • @souverain “Robert Alarie qui ne mange pas Casher pour emplir les poches de votre Rabbin…”. Une remarque intolérante, méprisante ou raciste? Vous mangez probablement casher et même halal sans même le savoir. Lisez les étiquettes.

    • @horsjeu “un député est un poids qui fait pencher la balance du pouvoir, c’est tout….” Vous ne connaissez de toute évidence rien au travail des députés. Hors jeu en effet.

    • Bonsoir,

      Mais quel est ce gossage de péquistes peut être populaire mais pas du tout nécessaire. Tout comme essayer d’attacher les Pure Laine nationalistes qui quittent à tous les jours la chapelle nationaliste en retrouvant la VUE qu’ils avaient perdue.

      En conclusion, ces mesures factices ne fera pas artrousser la Cause pantoute me disait un vrai indépendantiste d’Option Nationale dans un café aujourd’hui. Cet indépendantiste convaincu qui fait partie du 1 % des VRAIS indépendantistes déplore cet état de fait qui empêchera les rats de quitter le navire. En tous cas, nationalistes de tout crin et de quelques Ti Poils plutôt derrière que devant, touchez du bois toute la gang ensemble…… Bien à vous, Erwan Basque.

    • @lukos
      13 janvier 2013
      19h24

      Autant que Lévis LeMoche, je pense.

      Pssst : je vois que tu as réponse à « tous » ; ça doit être pas pire plaisant d’être toujours si sûr de soi….

    • M. Moshé Lévy a écrit : ” En tant que juif pratiquant, je suis convaincu que l’humain ne peut être fidèle qu’avec Dieu. On ne peut s’agenouiller devant un parti politique.

      Alors , pourquoi vos co-religionnaires s’agenouillent-ils devant le parti libéral à chaque élection ????

    • Que fait-on avec les partis politiques qui promettent des choses au cours d’une campagne électorale, et une fois au pouvoir font exactement le contraire?
      Je dois souligner que dans le cas du PQ, JE SUIS TRÈS HEUREUX QU’IL AIT RENIÉ LEURS PROMESSES ÉLECTORALES.
      À mon avis si cette loi devait s’appliquer aux députés, elle devrait s’appliquer aux partis.

    • Bonsoir,

      Mais quelle folie que cette mesure pour empêcher les transfuges, surtout chez le Parti Québécois dont bien des députés tout comme des « membres » quittent le navire après de furieuses foires d’empoigne entre eux autres. Entre chicaniers comme des péquistes, quitter le parti demeure l’unique solution. Tout en espérant que cette mesure ne vise pas aussi les militants péquistes de la base qui sont de moins en moins nombreux.

      En terminant, afin d’aider à s’endormir dans l’enfance, nous comptions les moutons. Et par après, il y a bien une quinzaine d’années, ayant commencé cette tactique pour m’endormir de compter un par un les péquistes que je connaissais dans l’entourage immédiat, aujourd’hui contraint de laisser cette méthode jadis efficace parce qu’il est extrêmement difficile de me rendre à dix. Et bien OUI. Et ça me réveille « drette là »….. Bien à vous, John Bull.

    • @dkca 15h37 Je blaguais, comme vous j’ose croire. “Pssst : je vois que tu as réponse à « tous » ; ça doit être pas pire plaisant d’être toujours si sûr de soi….” Pas si pire. Comme tout le monde ici, vous y compris.

    • @whiss 18h46 “pourquoi vos co-religionnaires s’agenouillent-ils devant le parti libéral à chaque élection ????” Peut-être parce que le terme libéral signifie pour eux accueillant. Les juifs ont de bonnes raisons historiques d’être méfiants.

    • @21h35 “Les juifs ont de bonnes raisons historiques d’être…prudents. Et ils sont, par définition, généralement plus juifs et internationalistes que nationalistes.

    • 21h41 Précision: Et ils sont, historiquement…

    • 21h41 …généralement plus juifs et internationalistes que nationalistes. Sauf en Israël. Mais ça, c’est une autre histoire. Chose certaine, “il n’y a plus d’unanimité”. En fait, elle n’a jamais vraiment existé.

    • Pour ma part, je crois que c’est un bonne mesure législative. Car si je vote pour un député d’un parti X, je m’attends a deux choses de sa part: qu’il complète son mandat, et qu’il reste avec son parti X jusqu’au prochain scrutin. Je suis de ceux qui se sentent trahis par un député élu sous une banniere et qui change de parti en cours de route. Pour moi, cette personne a fait de la fausse représentation. Elle doit respecter le choix de ses électeurs et respecter son contrat avec les électeurs. Dans le fond, le député est l’instrument de ses électeurs et doit assumer jusqu’a la fin du mandat son choix et celui des électeurs majoritaires qui l’ont élu pour siéger avec le parti X. Pas capable de nous le garantir, alors no deal, pas de vote pour cette personne…il y a une catégorie pour ça, ce sont les députés ÉLUS comme indépendants, sans banniere politique. Je veux bien croire que l’élu peut être en désaccord avec son parti sur des questions fondamentales, ou même ne pas voiloir suivre la ligne de parti. Alors soit qu’il le dise publiquement, mais pas question de changer de parti au gré des humeurs! Est-ce que l’électeur a droit de changer son vote en cours de mandat, ben non! Aussi, qu’on en finisse avec la maudite ligne de parti et la solidarité ministérielle qui fait que plusieurs élus se comportent en aveugle, au détriment de leur principe, ou pour faire plaisir au chef! Mais pas question de continuer a tolérer des changements d’affiliation au gré des humeurs et des sondages alors que cela n’a pas été légitimiser par les électeurs du comté!

    • Un député représente son parti et il est parfaitement illogique de le dissocier de la ligne de ce parti. J’ai travaillé toute ma vie dans des équipes de professionnels au gouvernement et nous étions tous redevables, sans exceptions et en tout temps envers une direction, une organisation et une orientation. Cohérence obligeait. Que les députés puissent se permettre d’errer d’un parti à l’autre selon leur fantaisie du moment n’a aucun bon sens du point de vue de la cohérence organisationnelle dans son ensemble. Ça ne peut que conduire à des incongruences qui finissent par miner la crédibilité de nos organisations.

    • Bonjour,

      Bien sûr, il n’y a pas plus aveugle que « ceuze » qui se refusent de voir la réalité en pleine face. Toute cette frime de Monsieur Bernard Draiville ressemble à une mesure dilatoire pour empêcher quelques péquistes qui soudainement viennent de retrouver la vue de passer dans les rangs de l’Option Nationale qui est le parti du 1% des Vrais de Vrais Indépendantistes. Et pour eux Autres de l’Option Nationale, le Parti Québécois n’est rien que de la « schnoutte » , soit de faux militants aux pieds plats.

      Finalement, n’oublions jamais que le Parti Québécois fut créé en 1968 dans un mémorable show de boucane de Ti Poil le fondateur qui grillait ses cigarettes l’une après l’autre en fumant souvent les filtres pour faire tout un boucan à des nationalistes québécois qui ne virent que du FEU à travers l’épaisse boucane. Et voilà pourquoi beaucoup des nationalistes du Premier Lit du Parti Québécois, soit celui du Fondateur, et bien toute la gang de ces péquistes sont encore affectés par les effets néfastes de la fumée secondaire. En continuant les pôvres de prendre des vessies pour des lanternes.

      En conclusion, ce projet sera néfaste pour les péquistes qui retrouvent la « vue » en les empêchant de sortir. Car n’oubliez jamais vous Autres de la gang des péquistes que le Parti Québécois naquit avec l’arrivée de la pilule anticonceptionnelle au Québec dans les années 1960 et dans cette foulée de la « limitation des naissances », le Parti Québécois servit de « capote » pour illusionner les nationalistes et empêcher l’Indépendance de naître depuis plus de 40 ans. En obligeant en premier lieu la « Mère Porteuse qu’était le RIN » à s’avorter sur le tas en se faisant Hara Kiri. Et depuis ce temps que le Parti Québécois est un puissant contraceptif pour empêcher l’indépendance de naître en zigonnant dans le tapis. Et dire qu’en Septembre 2012, nos péquistes ont encore fait des « accraires » au monde afin d’éviter que ceux ci votent pour l’Indépendance avec l’Option Nationale…….. Bien à vous tous, Erwan Basque.

    • @vincent marissal

      c’en est au point que le lis le titre comme :”populiste et inutile” je dirais meme nuisible , les parti politiques ont demontre mainte et mainte fois qu’ils sont une entrave a la democratie qui ne vie que le temps d’une election , elles sont ou les accusations d’abus de bien public dans l’histoire de l’amphitheatre de quebec ? elle sont ou les accusation de faux et representation de faux quand aux promesses de la p’tite reine avec ses augmentations de taxes quand elle avais promis le contraire ?

      tom bombal mtl

    • @paramètre et vincent marissal,

      Bon, moi aussi j’ai travaillé comme fonctionnaire au gouvernement du Québec et avant cela, comme attaché politique. Voici la vrai affaire…Personnellement, j’ai un gros problème avec le respect absolu de la ligne de parti par un député et le fait que cela est apparemment quelque chose d’inndissociable entre l’élu et son parti. Pas vrai. En fait, ce lien ”indissociable” est la vrai racine du problème…Je m’explique. Dans le système parlementaire actuel, les élus se font élire et se positionnent au sein d’un parti politique. Leurs chefs s’attendent à ce qu’ils votent tous du même bord afin d’assurer la survie de leur gouvernement, pour le parti qui forme le gouvernement. C’est donc une question de survie politique. Pour les députés de l’Opposition, c’est surtout une question d’image et de cohésion puisque le pouvoir n’est pas en jeu. D’un côté comme de l’autre, il est mal vu de voter contre un projet de loi, un programme ou une position mise de l’avant par le parti. Les députés deviennent donc des machines à voter du même bord (selon leur affiliation politique) et en viennent tous, à la longue, à penser de la même façon! L’esprit critique en prend un coup, et parfois même les convictions. Cela provoque des malaises, parfois passager, mais parfois très profond. Et quand un député ou un ministre n’est plus capable de suivre le train unidirectionnel conduit par le chef et son entourage, notre pauvre député se fait regarder tout croche. Son calvaire commence: il se fait dire des choses pas trop jolies par le chef, son entourage, par certains collègues ou citoyens. Alors, notre pauvre élu qui tient à ses convictions n’en peut plus, il se tanne sérieusement, il claque la porte de son parti, et devient soit indépendant ou un transfuge politique vers un autre parti. Il brise donc son contrat avec les électeurs qui l’ont choisi pour les représenter au sein d’un parti politique spécifique à l’Assemblée nationale. Pourquoi: tout cela parce que dans notre système, la maudite ligne de parti est plus forte et plus sacré que ses convictions profondes, alors qu’il existe plusieurs façons de voir les choses et de gouverner dans la société.

      Pourquoi la conséquence de la dissention ou de l’expression de la différence est-elle aussi grave à l’Assemblée nationale ou à la Chambre des communes? Aux USA, ils ont plus de maturité politique. Un élu démocrate peut voter avec les républicains et vice-versa, et il ne perdra pas son poste pour autant. Mais ici, on n’est pas encore sorti du syndrôme du ”CHEUF DUPLESSIS” ou de la MONARCHIE, selon vos préférences.

      Est-ce que cette phrase vous dit-elle quelque chose? ”Toé Ti-Toine, tais-toi”…C’est Duplessis qui a lancé cela à un député qui exprimait un certain désaccord autour de la table du conseil des ministre. Plus ça va, plus c’est pareil, ah misère, et Stephen Harper est comme ça lui aussi..Crois ou meurs, sinon va-t-en, t’es plus le bienvenu dans notre parti politique. À bas la monarchie et ses institutions!

    • @legoaler

      tout a fait , alors on attend quoi pour virer les parti politiques et mettre en place une democracie directe ? on vois les limites de lechage de bottes du CHEUF pour avoir un poste de ministre toutou qui n’a rien d’autre a faire que rouler sur le dos et se faire pisser dessus par le male dominant pour avoir le privilege de sa position que seul le cheuf decide qui va ou

      tom bombal

    • Bonjour,

      En appuyant en partie les dires de re3e à 10.55 heure en ce jour concernant les attitudes des mâles alpha en politique, ce qui peut être très populaire pour la populace mais surtout pas nécessaire. Souvenons nous de ce vieux bougre de Général soit Charles de Gaulle, ce vieux mâle dominant et d’extrême droite en plus en étant Général d’Armée qui est venu semer la pagaille au Canada « en faisant des accraires aux nationalistes du Québec ». Et depuis ce temps que des nationalistes québécois se roulent encore par terre, par « monts et par vaux ».

      Finalement, ce vieux mâle alpha qu’était le vieux Général parcouru le Chemin du Roy de Québec à Montréal en « convertible bleu foncé s’il vous plaît sans toutefois que Ti Poil soit présent, car ayant en sainte horreur les bourrasques de vent qui ramènent les couettes de cheveux par en arrière ». Ayant pris conscience du côté « habitant et rural » du nationalisme québécois et de ses cris en « joual de la nation » tout le long du Chemin du Roy, le vieux Général en arrivant à Montréal sur le balcon de l’hôtel de Ville joua son rôle d’étalon alpha et dominant en « HENNISSANT la voix chuintante et toute chevaline » : Vive le Québec librrrrrrrrrrrrrrrrrrre ! Et depuis ce temps, les nationalistes québécois tout en étant « Omega » se roulent encore par terre…… Bien à vous tousse, Erwan Basque.

    • IL y a beaucoup plus de transfuges dans la population que chez les députés. On aurait pas besoin d’aller voter si les gens de changeaient jamais d’idée. Drainville ne doit pas aimer les ophtalmo.

    • Dans la mesure où il doit suivre la ligne du parti, un député est TOTALEMENT inutile. Seuls des députés sans affiliation partisane et votant selon leur conscience assureraient un controle des gestes de l’exécutif (gouvernement). Evidemment, ce n’est pas qu’on veut ! Ce qu’on appelle démocratie est une fumisterie pour amuser les naïfs.

      Pierre JC Allard

    • VRAI: POPULAIRE MAIS PAS NÉCESSAIRE

      Mais est-ce que cela enlève quelque chose à quelqu’un? Si je comprends bien: cela ne nuit aucunement. Donc, pourquoi attendre un dégât pour après passer une loi pour colmater? Pourquoi ne pas colmater tout de suite avant qu’il y ait un désastre? cela ne m,enlève rien et cela ne vous enlève rien M Marissal.

      Pour ceux qui pensent que Mme Marois veut empêcher d’autres députés de quitter le navire, dites-vous que c’est plutôt le contraire qui risquerait de se passer. C’est le PQ qui pourrait aller chercher d’autres députés avec certaines promesse et devenir majoritaire?

      Et je suis loin d’être péquiste. Donc, si cela ne fait de tort à personne, pourquoi s’en offusquer? Je n’ai rein contre la vertu.

      Pierre Tremblay

    • Compte tenu qu’il m’est impossible de vous rejoindre via facebook, j’utilise ce blogue pour vous poser une question toute simple: que signifie “voir-dire” juridiquement parlant? C’est une expression entendue à la commission Charbonneau qu’il serait utile d’expliquer pour le bénéfice de votre lectorat. Merci de votre attention.

      PS: J’ai beau taponner pour accéder à facebook, je n’y arrive pas. C’en est désolant.

    • Voir-dire : Expression anglo-normande qui désigne un procès ou une audience dans le cadre d’un procès pour déterminer si la preuve avancée par une partie ou l’autre est admissible. Si, à la fin du voir-dire, la preuve est jugée inadmissible, elle ne peut être prise en considération pour déterminer la culpabilité d’un intimé. Dans les procès devant jury, le voir-dire est mené en l’absence du jury et la procédure ne peut faire l’objet d’un compte rendu ou être publiée. (Voir Dire)

      C’est aussi comme ça qu’on désigne l’exercice de poser des questions à des candidats-jury pour déterminer si la personne est biaisée, ou connait des gens impliquées, ce qui la rendrait inéligible à siéger.

      C’est fou tout ce qu’on peut apprendre via Google!!

    • Pour ceux qui ne l’auraient pas encore compris , un député n’est pas là pour représenté et défendre les intérêts des électeurs de son comté, mais il représente et défend les intérêts de son parti dans son comté , Félix Leclerc a écrit une chanson a ce sujet et qui dit ceci:” le jour des élections il t’appel mon fiston le jour d’après, il a oublier ton nom”. et à propos de Drainville Qu’arrive t il avec ses RIP, référendum d initiative populaire.

    • les transfuges je les compare aux collabo durant la seconde guerre mondiale.

    • il y a une différence entre changer d idée et bazarder ses conviction pour occuper un poste par pur opportunisme et egoisme c est pour cette raison que je les compare aux collabo de la deuxieme guerre mondiale les transfuge politique

    • Bernard Drainville c’est bien lui qui a coacher André Boisclaire alors qu’il était journalistes a la tres neutre societe radio canada avant une entrevue avec lui a RDI.

    • Merci à Rogiroux, 15h57 le 24 janvier 2013

      Corrigez la phrase suivante s’il y a lieu: (…) la commission “renonce d’admettre en preuve” l’aveu de M. Dumont le 11 décembre 2012.

      Pour une meilleure compréhension du petit peuple dont je fais partie, il eut été plus adéquat d’écrire: la commission “refuse de prendre en considération” etc… C’est mon avis personnel.

      Bien sûr que je suis allé sur Google je ne suis pas naïf, mais la technicité des termes juridiques m’a été totalement inutile parce que ceux-ci se contredisent presque. Je tenais absolument à avoir l’avis de quelqu’un d’autre sur la définition exacte de l’expression voir-dire.

      Admettez que le vocabulaire en jurisprudence n’est accessible qu’à peu de gens.

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