Vincent Marissal

Vincent Marissal - Auteur
  • Vincent Marissal couvre la politique depuis plus de 15 ans, sur les collines parlementaires à Québec et à Ottawa, dans le reste du Canada et même à l'étranger.

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    Jeudi 18 octobre 2012 | Mise en ligne à 9h13 | Commenter Commentaires (101)

    Fric et politique

    bernard-drainville

    Me revoilà, après une longue et salutaire absence sur ce blogue.

    La dernière campagne électorale n’a fait que confirmer ce que j’avais remarqué depuis quelques temps: le fonds de l’air est mauvais au Québec et les discussions politiques tournent bien vite au vinaigre. Le problème, c’est que je devais me taper la modération de ce blogue, qui avait trop souvent des allures de taverne.

    On me dit qu’un nouveau service professionnel modère dorénavant. À la bonne heure!

    Je vais être franc avec vous: je n’ai ni la patience ni le temps de gérer les querelles entre internautes, le lançage de bouette, les insultes, quand ce n’est pas carrément de la calomnie, des menaces et des propos litigieux qui mèneraient leurs auteurs directement en cour s’ils étaient signés.

    Je songe donc à exiger, comme cela se fait ailleurs, que les messages soient signés. C’est la moindre des choses: moi, je signe mes chroniques, je les assume et j’essaye de ne pas faire un fou de moi en écrivant n’importe quoi. J’évite aussi les attaques personnelles.

    Replongeons donc avec un sujet chaud ces temps-ci: l’argent et la politique.

    Permettez que j’auto-plogue ma chronique pour alimenter la discussion.

    Mon ancien collègue Bernard Drainville, devenu ministre responsable de la réforme du financement des partis politiques, m’a écrit ce matin pour me reprocher, avec raison, de ne pas avoir rappelé que son projet prévoit compenser la baisse du plafond des contributions et l’élimination des crédits d’impôts par une augmentation du financement public (en fait, pour moi, ça allait de soi, ce pourquoi je n’ai pas insisté, mais j’admets que j’aurais dû).

    Et vous, vous en pensez quoi, du financement des partis politiques, Quelles solutions proposez-vous pour assainir la délicate relation enytre fric et politique?

    Financement 100 % public? Hausse ou baisse du plafond permis? Ouverture aux entreprises? Crédits d’impôts ou non?


    • Content de vous revoir sur ce blogue…. le financement politique me fait quelque peu penser au dopage dans le sport, même si on resserre les règles, il va toujours avoir un futé pour les contourner. Qui pourrait nous prouver que de l’argent ne circulera pas si le financement était 100% public.

      G Meilleur

    • Je ne donne jamais d’argent aux partis politiques. Payer pour financer des pubs mensongères pour endocriner la masse? Non merci.

      Les partis ont bien suffisamment de visibilité gratuite dans les médias pour répandre leurs tissus de banalités et de faussetés en campagne électorale.

      J. Bouthillier

    • N’hésitez pas, exigez!

      Jacques Trépanier
      Longueuil

    • toute règlementaiton trop lourde serait pire que le mal qu’on tente de circonscrire. Comme vous le dites dans votre chronique, l’argent c’est comme l’eau, ça trouve généralement sont chemin même si c’est tortueux et difficile parfois. Je suis certain que la majorité des représentants et des candidats sont dignent de confiance. est-ce la même chose pour les organisateurs politique et directeur de financement??? D’où viens l’argent? Le candidats et l’élu ne le savent pas la majorité du temps. En tout cas, c’est certains que si on met un quota à atteindre par mois/année, on ouvre la porte à la corruption. Faudrait que les gens se rendent compte que ça coûte cher une campagne et que c’est le prix à payer pour avoir une démocratie. Et la démocratie, ce n’est pas juste durant la campagne et lors de l’élection. c’est 365 jours par année. À suivre…

    • Contente que les blogueurs soient soumis à de nouvelles règles! La question que vous posez n’est pas simple… Vouloir diminuer le plafond individuel de financement semble une bonne idée à priori mais sachant que les règles finissent par être contournées, est-ce que le but sera atteint? Le contribuable contribuera un peu plus avec ses impôts et le contributeur non déclaré contribuera lui aussi de façon détournée? Peut-être vaudrait-il mieux n’avoir aucun plafond mais l’obligation de donner tous les noms et les montants des contributions? Et, surtout, prévoir des sanctions sévères (destitution?) pour tout élu qui omet de déclarer la moindre contribution. Ça le forcerait à faire lui même maison nette au lieu de fermer les yeux.
      B. Veilleux

    • Bon retour!

      Je crois que le débat au Québec est malheureusement embrumé par des réactions instinctives non réfléchies. Pourquoi ne pas regarder ce qui se fait ailleurs plutôt que de constamment parler du montant de contributions permis. Que ce soit 100$ ou 1000$, les gens vont trouver le moyen de le contourner.

      Pourquoi ne pas s’inspirer de la Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne ou les pays scandinaves. Malgré quelques différences, le point le plus important pour ces pays est la transparence. Il y a des registres pour tout les dons, ce qui permet alors de pouvoir analyser si certaines décisions ont été prises sur la base de contributions généreuses. Ces pays ont des dons sans limites (certains pays interdissant les dons de personnes morales) mais on peut suivre les dons et ainsi mieux analyser les décisions douteuses. Quant aux enveloppes brunes, il n’y a que les enquêtes policières qui peuvent régler ça.

      Mais en gros, est-ce qu’on peut se calmer un peu avec les contributioons politiques? Je trouve très bien d’avoir un système qui permet à ses citoyens d’investir dans les partis politiques qui les représentent. Peu importe le montant, ça ne change rien et pourquoi financer encore par le public? Je trouve que c’est une réflexion beaucoup trop simpliste.

    • C’est ça pour l’ex-collègue: «gratte-moi le dos et je gratterai le tien !

    • Si les sentences pour les crimes dit de col blanc comprenaient nécessairement une période relativement longue d’incarcération, on en serait pas rendu là, sans compter la nécessité de réformer certains aspects de notre système d’éducation relativement à l’éthique et aux valeurs.

      L’adoration de l’argent devenu un veau d’or provoque, à mon sens, cette irresponsabilité chronique et institutionnelle, véritable culture du banditisme politique.

      Claude Laferrière, Boucherville

    • Re-bienvenue.

      Avant d’entrer dans le vif du sujet, j’aimerais suggérer une façon très simple de mettre l’ordre dans le blogue : un commentateur, un commentaire. Quand on n’a qu’une chance de donner son point de vue sur un billet donné, c’est moins tentant de jeter de la bouette…

      Quand au sujet de votre billet. Rappelons-nous du reportage de votre collègue Alain Gravel du 19 avril dernier. Un dénommé Pierre Coulombe avait été montrer discuter de la nouvelle façon de faire. Fini les enveloppes, sautons dans l’ascenseur : “Il va même jusqu’à parler de la façon de récompenser les gens qui l’aident.” M. Gravel concluait en disant “Finies les enveloppes brunes remplies d’argent. La mode est maintenant à la nomination de personnes gravitant autour de la politique à des conseils d’administration.”

      Le comptant ne paie pas les affiches ou les locaux électoraux. Le comptant paie les organisateurs professionels “bénévoles”. Ne me faites pas croire qu’un vétéran organisateur de terrain va prendre 2-3 mois sans salaire à chaque campagne par charité chrétienne. Il le fait parce qu’il sait qu’il verra soit son temps rénuméré ou son ardeur récompensé.

      Mon prof d’histoire de secondaire 4 nous disait que la politique est l’activité la plus noble qui soit. Quand je pense à Messieurs Lisée, Drainville, Duchesne et Blanchet, j’y crois mais après ça…

    • et je signe Pierre L Pilon, Gatineau

    • Une solution qui n’a pas été mentionné au Qc, serait d’autoriser les entreprises de contribuer sans limite établie, mais que tous les noms des contribuants, autant personnes qu’entreprises, soient publiés sur une liste qui serait accessible par le commun des mortels. C’est ce qui se fait présentement aux USA pour les présidentielles.
      En encourageant une facon légale de contribution avec une petite déduction fiscale, je crois que cela décourage les pots de vin et autre façon illégale.
      À mon humble avis, réduire les contributions à $100 ne fera qu’encouragé les enveloppes brunes.

      Je n’ai aucun problème de savoir qu’une entreprise XYZ a contribué pour $100K à un parti donné, mais le fait de le savoir facilite les enquêtes sur les contrats publics que cette même compagnie obtient.

      Une autre solution partielle serait de réduire les dépenses autorisées aux partis lors d’élections ( exemple autour de $5Mil), présentement la limite à $10 – 11 Millions me semblent injustement élevées.
      C. Poirier

    • Contributions sans limites? Cela équivaudrait à accepter une plus grande part de l’entreprise dans la subventions des Parti. Certains diraient que c’est déjà le cas, mais je ne crois pas que ce soit une bonne raison pour l’officialiser. De toute façon, pourquoi une entreprise finance-t-elle les partis? On sait tous que les entreprises on des opinions politiques, mais on devrait à tout le moins essayer de réduire ce genre d’influence qui ne peut qu’être néfaste à long terme pour la société.

      Financement 100% public, avec un maximum de dépenses permises par année. La solution de moindre mal à mon avis. Évidemment, il y aura encore des gens pour contourer, mais ça éviterais des phrase du genre : “Je ne connaissais pas tout les gens qui étaient présent au déjeuner de financement!”. D’autant plus que ça aurait l’avantage de libérer le temps des députés pour faire autre chose que d’aller à des déjeuners et des soupers bénéfices…

      Bertrand Toupin

    • La réalité c’est qu’aussi longtemps qu’il y aura une limite au financement et aux dépenses, il y aura des organisateurs qui tenteront de les contourner.

      On pourrait envisager une solution à l’américaine, sans limitation pour personne ni pour aucune entreprise. Mais il me semble que ça serait donner la victoire aux lobbys, entreprises, syndicats et autres groupes qui ont à coeur leur propre intérêt plus que celui de la société. Je ne les blâme pas; chacun est libre d’agir dans son intérêt. Mais cette solution m’apparaît répugnante.

      Toutes les autres solutions proposées ne régleront pas le noeud du problème. Les gens malhonnêtes pourront toujours faire circuler des enveloppes brunes ou fournir gracieusement des services qui ne seront pas comptabilisées.

      Pour moi, la seule solution, ça serait que le DGE arrête de se comporter du Dupont et Dupond et développe une vraie capacité d’enquête. Pour l’instant, il ne serait pas capable de trouver une orange dans un étalage de pommes. À chaque enquête, il conclut que rien ne prouve les allégations, et bla bla bla… À défaut d’enrayer complètement la corruption, ça permettrait au moins de faire peur et de punir ceux qui la pratiquent.

    • Je signe tous mes commentaires (enfin presque quand j’oublie pas) surtout quand on l’exige. Et je trouve cela tout à fait normal.

      J’avoue avoir délaissé les nouvelles (au Québec) dernièrement. Une espèce de lassitude d’entendre chaque jour répéter ad nauseam les mêmes choses. Bref ! Je n’ai pas voté PQ pour la première fois de ma vie d’électeur. J’ai voté QS. Par contre, je pense que Madame Marois et son équipe essaie de redonner le goût aux citoyens de s’intéresser à la politique. Ne serait-ce que ça ! Ce serait déjà beaucoup.

      Robert Duquette

    • À tant vouloir enrayer le mal, les politiciens en perdent presque la raison. Encore une fois, la solution proposée, financement plublic, est simpliste et injuste pour le contribuable.

      La limite, jusqu’à tout récemment, était fixé à 3 000$ par personne. Entre vous et moi, personne ne peut réellement influencer le gouvernement (lire le parti au pouvoir) en donnant 3 000$ par année. Si cela est le cas, alors le problème ne se situe pas au niveau du financement. Réduire le tout à 100$ est purement grostesque.

      Quant aux entreprises, je suis d’avis qu’elles devraient pouvoir contribuer selon un maximum fixé (disons 25 000$). Cela pourrait réduire les probèmes de prêtes-noms et autres stratagèmes pour contourner la loi. La contrepartie est simple, tous les contrats gouvernementaux (sous appel d’offres, sur invitations ou de gré à gré -à l’exception peut-être d’achats de fournitures précises) devraient alors être affichés sur un site unique afin de savoir qui reçoit ces contrats et comparer avec lesdites contributions. Ce serait transparent et le DGE pourrait faire des enquêtes dans les cas douteux.

      À mon avis, bien qu’imparfait, ceci amènerait au moins un minimum de transparence dont se prive une grande majorité de démocraties.

      Le financement public uniquement est une solution simpliste. Pour le reste, que nos élus fassent preuve d’un peu plus de dicernement ne fera pas de tort non plus.

    • Être membre d’un parti? C’est bizarre…
      Faire un don? C’est louche…
      Faire du bénévolat pour une campagne et s’impliquer? Qui fait ça?

      Mais faire de la politique, ça coûte de l’argent.
      Lorsqu’il n’y a pas de bénévoles, ça coûte encore plus cher.
      Et lorsque beaucoup d’électeurs se renseignent peu, pour les rejoindre, il faut tapisser la ville d’horribles et coûteuses pancartes de coroplast. (”Tradition” beaucoup plus forte au Québec que dans d’autres provinces.)

      Politicien, ce n’est pas une profession, c’est un représentant du peuple. Et la politique, si tu ne t’en occupes pas, elle s’occupe de toi. L’exemple le plus probant est au niveau municipal, qui n’intéresse que bien peu de gens, avec les résultats qu’on voit.

      B Harbec

    • Pour ma part, le Financement Public à 100% semble la meilleure des solutions.

      Tous les partis recevant la même part. Tous les partis obtenant la même visibilité.

      Et, n’oublions surtout pas, TOUS les partis ayant droit à se présenter aux débats télévisuels – n’en déplaise aux anti-démocrates qui se trouvent de fausses raisons… disons-le, qui se payent des raisons dictatorielles de mettre les plus petits de côté, pour contrôler leur représentation, ainsi la menace de compétition… pour continuer le vieux cercle vicieux : vous êtes marginaux, too bad!

      Alors, je vois mal comment les doigts croches pourraient avoir la main sur les clés du Pouvoir, si tous partaient pour la Course, au même son de gun.

      Francine Dozois, Lachine

    • Je ne sais pas pourquoi vous vous en faites autant avec l’argent.

      Tenez ce matin, j’ai été complètement rassuré, m. abdallah nous a dit que toutes les allégations de Zampito étaient fausses, et sans fondement. On pourrait même allé fouiller ces états de comptes, c’est pas rien.

      Devant de telles déclarations il est évident que si m. a était coupable de quelque chose. il se serait livré lui-même à la police.

      Même Accurso a démissionné. Trop accablé par toute ces prétendues histoires de la commission.
      Comment voulez-vous qu’un gars fasse des affaires.

    • Financement Public à 100% semble la meilleure des solutions.(Frankdoz)

      Le financement est déjà public. LE dge a toutes les informations sur les revenus des partis politique.
      S’il devait y avoir qu’une toute petite chose de croche dans le financement des partis, le dge le saura tout de suite.

      Faites confiance à nos institutions en place.

    • Limiter les contributions aux partis politiques constitue une politique puritaine qui relève de la même logique que la prohibition aux État-Unis à l’époque, ou les taxes trop élevées sur le tabac.

      C’est encore plus drôle (ou triste) quand on voit que des centrales syndicales, des médias ou autres organisations de même que des hommes d’affaires, artistes, journalistes ou autres peronnalités connues mettent tout leur poids pour favoriser un parti politique ou un autre sans que leurs dépenses ne soient assujetties à quelque contrôle que ce soit.

      Ces prises de position ont beaucoup plus d’impact que des campagnes de publicité qui coûtent des fortunes, des pancartes ou autres dépenses de même nature.

      La “solution” constitue clairement le problème ici.

      Michel Sylvestre

    • Le roi se lève un matin contrarié par la malhonnêteté dans son Royaume. Il fait donc quérir d’urgence son ministre en charge.
      -Il me semble que des lois plus sévères, de mentionner le ministre aussitôt arrivé, devraient suffire ;a calmer l’ardeur de nos méchants voleurs. A la première offense, on coupe une main au coupable. A la deuxième offense, on crève les yeux au coupable.
      - Faites en sorte, clama le roi.

      Plusieurs mois plus tard, le roi se leva de bonne humeur. On l’avisa que son ministre de l’ordre demandait une audience, ainsi que son ministre du peuple.

      Bien faites venir en premier mon ministre de l’ordre.
      -Mon roi, je suis heureux de vous appendre qu’il n’y a plus beaucoup de vol, et que la population vous en remercie. Il semble que nos prérogatives ont portées les fruits escomptés.
      -Bravo mon ministre, vous serez récompensé… qu’on fasse venir mon ministre du peuple maintenant…
      -Sire, mon roi, mon bâtisseur, mon grand bâtisseur!!!
      -Qui y a-t-il mon brave
      -C’est que la population est inquiète votre bâtisseur, très inquiète.
      -Pourtant cher ministre du peuple, le ministre de l’ordre qui vient de sortir m’a dit que le peuple était rassuré et heureux. Qu’ils donc encore… il n’en faut que de peu que je les envoie tous au Nord, sapre bleu.
      -N’en faites rien mon immense… le peuple est simplement inquiet que depuis peu, le nombre de mendiants manchots et aveugles ne cesse d’augmenter et ce façon dramatique. Si avant au coin des rues ils lavaient des vitres, maintenant ils sont si nombreux dans leurs états que plusieurs se font frapper par de chars.

    • ..D’abord ceci: Vous dites «…. je n’ai ni la patience ni le temps de gérer les querelles entre internautes, le lançage de bouette, les insultes, quand ce n’est pas carrément de la calomnie, des menaces et des propos litigieux qui mèneraient leurs auteurs directement en cour s’ils étaient signés.»

      Des propos avec lesquels je suis tout à fait d’accord. Trop de blogues sont pratiquement squattés par des intervenants dont on peut se demander où ils trouvent le temps d’être là à presque toute heure du jour et de la nuit et dont les propos sont loin d’être éclairants.

      S’agissant de fric et politique, je ne suis pas d’accord avec l’abaissement du maximum permis à 100$ ce qui correspond à moins de 30$ de 1977, selon le calculateur d’inflation de la Banque du Canada. Et pourquoi donc avait-on, en 1977, fixé un maximum de 3 000$ qui, ajusté à l’inflation serait aujourd’hui rendu à 10 778$? N’était-ce pas là mettre le ver dans le fruit et appeler toutes les dérives qui s’ensuivirent? Rappelons-nous qu’en 1977, le salaire minimum était à 3,00$ l’heure et le salaire ouvrier moyen à 248$ par semaine.

      Je serais plutôt d’accord avec le Dr Couillard qui a fixé à 500$ les contributions pour sa propre campagne au leadership et je maintiendrais le crédit d’impôt de 75% qui est rattaché aux premiers 400$ de contribution en portant le montant admissible à 500$.

      Je ne suis pas d’accord avec l’ouverture aux «personnes morales» (les entreprises). Par définition, une entreprise, cela n’a pas de «convictions», même si ses dirigeants, ses actionnaires et ses employés peuvent en avoir. Pourquoi donc une entreprise se sentirait-elle obligée de verser des sommes importantes à un parti politique même si cela devient d’ordre public? Je soupçonne que cela serait pour les mêmes raisons qui en ont amené un bon nombre à utiliser des stratagèmes pour contourner la loi actuelle, avant qu’elle ne soit modifiée.

      Cela dit, il se peut que les sommes recueillies par les partis politiques soient désormais insuffisantes pour couvrir les dépenses électorales et de fonctionnement si on abaisse trop le maximum de contribution.

      On pourrait alors voir à un mode public de financement qui se fonderait sur le % des votes obtenus ainsi que sur les sommes recueillies en mode autonome par financement populaire. Je ne verrais pas que l’on verse des sommes à tout groupuscule désirant se constituer en parti politique avant qu’il ait fait la preuve qu’il est capable de recueillir à la fois un minimum de financement populaire ainsi qu’un minimum de votes lors d’un premier scrutin. Il ne faudrait pas favoriser la création d’une pléthore de «particules» tout juste aptes faire du brouillage. Il faudrait démontrer du sérieux dans les démarches de création de partis politiques, comme ce fut le cas depuis un demi siècle.

      JFC

    • Bonjour. Personnellement, je ne crois pas que je désire signer mes commentaires justement parce que tout ce qu’on raconte finit toujours pas nous hanter. Ce n’est tout de même pas mon métier que de signer des chroniques, mais j’ai du plaisir à commenter. Quand aux imbéciles qui lancent des insanités ou se chamaillent, je ne crois pas qu’ils cesseront de polluer internet en signant leur nom(ou leur faux nom). Je crois en fait qu’il serait temps qu’on arrête de leur donner de l’importance, qu’on les censure (modère) et qu’on discute entre adultes. Personnelement, j’en ai un peu marre de faire monter ma pression sur les blogues.

      Quant à votre question, je pense que cet enjeu important qui demande réflexion. D’abord, combien devrait-on dépenser pour une campagne électorale? On a un DGE qui coure après les vendeurs de chandails, je pense qu’on est dûs pour une réflexion. Je ne peux pas croire que le financement public soit une panacée même si ça tombe sous le sens pour certains. Par contre, une réduction des contributions fait du sens. J’aimerais aussi connaître les répercussions pour les plus petits partis, à mon avis, toutes les mesures favorisant la diversité écectorale et l’intégrité sont à examiner.
      Jérôme Landry, Québec (ben non, c’est une blague, tsé ben)

    • M. Marissal,
      je lis parfois les blogues, mais jamais les commentaires, justement pour les motifs que vous invoqués. Et je n’y interviens à peu près jamais. Combien de fois me suis-je demandé comment des journalistes sérieux peuvent faire pour se farcir les commentaires souvent primaires, parfois illettrés, d’internautes anonymes. Ne pourriez-vous pas nous mieux servir en consacrant temps, ressources et énergies à fouiller des dossiers, à les analyser et à nous les communiquer ?

      La Presse ne pourrait-elle pas laisser ce genre de tribune à une certaine concurrence qui raffole de ce type de controverse ?

      Jean Boisjoli
      St-Lambert

    • D’entrée de jeu, je suis du même avis que vous concernant la vulgarité et le non-respect de certains blogueurs qui expriment leurs frustrations et non leurs opinions.

      Concernant la proposition du ministre Bernard Drainville, j’ai besoin d’explications car du financement à 100.00$ est dangereux et peut inciter à la magouille. Qui nous dit que le montant d’impôt non versé aux contribuables ira dans la caisse électorale et que l’économie qui y sera versé sera suffisant pour assurer le coût des campagnes électorales?

      L.St-Laurent

    • Bonjour M. Marrissal,

      Je crois que le Parti Québécois s’y prend mal, voire même à l’envers, sur cet enjeu.

      La croissance des dépenses électorales m’inquiète beaucoup plus que les dons, peu importe leur origine.

      À mon humble avis, le fait que le financement électoral soit un élément aussi déterminant dans notre démocratie (et ce, à tout les niveaux/palliers) rend nos élus trop vulnérables à la corruption ou, pour reprendre l’exemple du Maire de Montréal, à l’aveuglement volontaire.

      Selon moi, imposer une limite plus sévère aux dons ou pire, les interdire carrément, ne fera qu’enlaidir le système. Moins les gens pourront donner, plus il y aura de prêtes-noms et s’ils ne le peuvent plus du tout, on risque de se retrouver avec une comptabilité douteuse du côté des gros partis.

      Un financement complètement public m’apparaît aussi encourager des dérives à l’américaine au sens où des OSBL partisanes pourraient voir le jour et monopoliser des parties du débat public.

      Je pense que comme sur beaucoup d’autres enjeux, le gouvernement aurait plus avantage à permettre et encadrer plutôt qu’à formuler de nouvelles interdictions qui n’auront, à toutes fins pratiques, que très peu d’impact sur nos moeurs politiques.

      Pourquoi ne pas plutôt revoir la loi électorale et redéfinir les minimums médiatiques auxquels les partis ont droit ?

      Pourquoi ne pas fixer un seuil de dépenses électorales par comté ?

      Mais voilà, les partis politiques qui alternent au pouvoir n’ont pas intérêt à se poser ce genre de questions.

      Gabriel Myre
      Delson

    • “Je vais être franc avec vous: je n’ai ni la patience ni le temps de gérer… je devais me taper la modération de ce blogue, qui avait trop souvent des allures de taverne.Je songe donc à exiger, comme cela se fait ailleurs, que les messages soient signés”. Ça a du sens: on ne parle pas de cuisine ici. Mais il y a et il y aura des gens qui signeront de n’importe quel nom. “On me dit qu’un nouveau service professionnel modère dorénavant”. Je vous et je nous le souhaite. Il y aurait peut-être lieu de retourner les commentaires inappropriés à leurs auteurs en mentionnant la raison du refus de publier. J.Corbeil

    • Les vieilles dames de Truro: sympathiques. Je dirais la même chose si elles étaient républicaines. Ce n’était pas de la sollicitation agressive; je n’ai rien contre. J. Corbeil

    • Question: si à l’avenir on doit signer, à quoi bon les pseudonymes? J’aime bien mon pseudo mais je pourrais m’en passer. J. Corbeil

    • @jeanfrançois couture “Par définition, une entreprise, cela n’a pas de «convictions»”. Exact. Mon père disait:”Les compagnies sont des corps sans âme”.

    • Pourquoi ne pas faire précéder “Soumettre un commentaire ” de ce lien: http://www.lapresse.ca/netiquette.php J.Corbeil

    • Si on suit la logique du “Quelqu’un va trouver un moyen de contourner la loi, alors pourquoi faire une loi?” on va éliminer le code criminel, après tout des gens sont tués malgré la loi.

      Si on met une limite et un peu d’énergie pour la faire respecter, il y aura un respect de la limite. On peut facilement retracer beaucoup de dépense. Les ordinateurs, les lignes téléphoniques, les affiches, les imprimeurs, les locations de véhicules, les annonces dans les médias, etc. il faut les payer et il y a des factures.

      On veut des élections de type Nascar où le pilote fait la différence et non des élections de type Formule 1 où l’auto fait la différence.

      Daniel Legault

    • Un, les commentaires sont souvent trop longs. Deux, je pense qu’un financement 100% public devient incontournable. Mais ce financement serait basé sur quoi? Sur les votes reçus à l’élection précédente? Ou quoi d’autre? Sur le membership également comme élément de pondération? Alors comment contrer le gonflement artificiel du membership? Est-ce qu’on va en sortir?

      Jean Thivierge
      Québec

    • La meilleure façon d’assainir la politique, c’est de recourir à un financement entièrement publique. De cette façon, tous les partis auront des chances égales. Par la suite, il suffira de prendre, sur le fait, les porteurs d’enveloppes brunes.

    • et je signe Y. Pelchat.

    • Le financement prive des partis politiques n’est pas le problème, c’est le financement par enveloppes brunes qui doit être géré. Il faudrait donc réglementer et limité les dépenses des partis politiques et fournir au DGE les outils et des dents. Ainsi, le DGE devrait avoir accès aux livres comptables des partis. Toute irrégularité entraînerait la dissolution du parti. Ainsi, une enveloppe brune, ne serais-ce de 1 dollars pourrait faire en sorte que le parti est rayé de la carte. Ils y penseraient 2 fois.
      Au fait, le 75 000$ annuel de Charest était-il comptabilisé?

      Noel Lévesque

    • Aucune contributions des compagnies, bureaux d’avocats, d’ingénieurs et autres professionnels ainsi que des syndicats.

      Contribution totale aux partis politiques de 100$ personnelle par année.

      Ainsi, cela faciliterait le contrôle.

      ex: Si il y a 3 millions de citoyens sur la liste électorale, le total ne pourrait pas dépasser 300,000,000$ au total dans l’ensemble des coffres des partis politiques.

      D.Joli

    • … donc, 300,000,000.$ par année.

      D.Joli

    • @secondaire “300,000,000.$ par année”. J’espère bien que ça n’ira pas jusques là.

    • La question n’est-elle pas: les partis politiques ont-ils besoin de tant d’argent que ça? Pourquoi faire? Des campagnes électorales coûteuses? Il n’y a qu’à couper là-dedans! Que de frais inutiles on pourrait éviter!

      Fini les publicités télévisées et radiophoniques qui coûtent les yeux de la tête et qui ne servent qu’à nous emplir avec des belles promesses et des slogans bidon!

      Fini les affiches qui polluent notre environnement visuel et notre environnement tout court! De toute manière, elles ne servent de plus en plus qu’à faire le bonheur des grafiteurs!

      Fini les autobus/avions et autres moyens de transport luxueusement aménagés qui ne servent qu’à transporter les candidat(e)s d’une séance “sourires-forcés-embrassades de bébés-et-poignées de main” à l’autre!

      Nos partis politiques ont besoin d’argent parce qu’ils en dépensent allègrement pour nous garrocher…du vent!

      Qu’on impose une limite (à la baisse!) des dépenses électorales et les partis en lice pourront passer plus de temps à gouverner au lieu de se consacrer prioritairement à collecter des fonds!

    • 22h48: jusque là. J. Corbeil

    • @ lukos

      300,000,000.$… pas pour chaque parti mais l’ensemble des partis. Sur mon bulletin de vote il y avait au moins 6 partis politiques d’inscrits.

      p.s ce n’était qu’une idée en passant , un genre de ”brain storming” :-)

    • D.Joli

    • Si j’avais un « petit » cent à donner, je le donnerais à Québec Solidaire.

      Comme il m’était agréable de contribuer au PQ dans le temps.

      Le problème n’est pas le montant.
      Le problème, c’est la relation que l’argent propose : le retour d’ascenseur.
      Comme l’écrit aujourd’hui Bernard Descôteaux, il est aisé d’exiger 100 000 $ des députés et tout aussi aisé de fermer les yeux sur l’origine de l’argent.

      Et cela sans compter les montants investis par les grandes entreprises pour leurs frais de lobbysme.

      Moi, le Bozo, j’assiste au spectacle de mon propre gouvernement assailli de toutes parts par des amis « bien intentionnés ».

      Mon propre gouvernement coupe dans les services à la population, impose des taxes à-la-Bachand sous prétexte que, sans les riches, il n’y aurait que des pauvres.
      Sans les entrepreneurs, il n’y aurait que des chômeurs.

      Alors, pour favoriser les pauvres et les chômeurs, on va subventionner les riches avec les taxes des pauvres et des chômeurs…

      Moi, je suis « game » pour que l’État défraie entièrement le coût des élections.
      Si c’est le prix à payer pour que l’État soit gouverné par un parti élu pour gérer l’État.

      Avec des élections à date fixe. Et un organisme pour analyser la gestion des contrats.

      Ça ne réglera pas tout, certes.
      Mais je placerais bien un petit cent dollars sur ça.

      Jacques Lambert

      P.S. : Monsieur Marissal, comme une agence supervise désormais les commentaires des lecteurs, est-ce que cela signifie que vous ne vous préoccuperez plus de les lire ? Si les opinions publiées par les lecteurs ne valent plus la peine d’être lues par le blogueur, alors à quoi bon ?

    • Je me suis souvent demandé pourquoi on laisse passer, dans les blogues de Cyberpresse, des textes écrits par des individus complètement ”partis” (si vous me passez l’expression), paranoïaques, dont la vision est si étroite qu’ils en ont perdu tout jugement. Je ne citerai pas de noms, mais je pense que beaucoup de vos lecteurs et commentateurs les reconnaîtront.

      Françoise Raymond

    • Et je suis pas mal d’accord avec ”amonavis”, à 23h22. Des élections à date fixe, et un gouvernement qui ne doit rien à personne parce que pas de financement privé (et peut-être occulte).

      F. Raymond

    • Monsieur Marissal,

      Tout d’abord permettez-moi de vous dire que je suis très heureux de votre retour ici. Je suis totalement d’accord avec vous en ce qui a trait à certains propos disons mesquins entre internaute qui n’ont absolument pas leur place dans cette tribune. Quant aux pseudonymes, vous devriez les bannir et exiger que chaque opinion soit signé par son auteur.

      Pour le financement des partis politiques, abaisser le plafond ne servira à rien. Les magouilleurs trouveront toujours une façon afin de contourner la loi. Le financement public à 100% est la seule alternative viable.

      Jean Bottari
      Montréal

    • Je trouve qu’une solution qu’on ne mentionne pas suffisamment, ce serait de diminuer les dépenses électorales. Pourquoi un candidat a t-il un budget autorisé d’environ 75 000 $ pour mener sa campagne ? Cela signifie qu’il doit trouver cet argent pour faire comme ses compétiteurs.

      En limitant les dépenses à 20 000 $ ou 30 000$ pour chaque candidats dans les comtés, on diminuerait la pression des campagnes de financement. ET puis, dites-moi, y’a t’il quelqu’un qui va se plaindre s’il y a moins de pancartes dans nos villes. Pas besoin d’autant de pub, c’est la responsabilité des citoyens de s’informer eux-mêmes correctement après tout !

    • Personnellement, si je n’ai pas de pseudo il m’est impossible d’écrire sur ce blogue. Et oui, encore en 2012, il existe des domaine dans lesquels il est trop risqué de s’afficher Pq, d’être pour la loi 101, contre le financement des écoles privées… Il est clair que j’en perdrais mon job, et toutes possibilité de revenir dans ce secteur…

      Louis lafontaine

    • André Arthur disait ne pas comprendre pourquoi certains politiciens quittent la politique beaucoup plus riches qu’ils ne devraient l’être.

      Avec la commission Charbonneau, je commence à comprendre. J’ai hâte d’entendre Courchesne, Charest, Normandeau, Boulet… On va laver plus blanc que blanc.

      Je comprends aussi pourquoi les politiciens sont prêt a s’entre tuer pour avoir la job. Après, certains aveugles volontaires affirment qu’ils sont pas assez payés.

      Pire, les nuls vont dire qu’il faut les payer encore plus pour qu’ils travaillent plus honnêtement. Sottise; jamais les dollars vont garantir l’intégrité; ca risque d’être le contraire.

    • Bonjour M. Marissal
      très heureuse de vous retrouver sur ce blogue et bravo de “faire le ménage” de certains commentaires, fort déplaisants à lire et nuisibles à la sérénité des lecteurs.
      Je vais recommencer à lire les commentaires, puisque l’avis des autres lecteurs m’intéresse, encore faut-il que leur lecture soit digne d’intérêt.

      Quant au financement des partis politiques, peu importe les moyens et les restrictions, s’il appartient au public, certains trouveront une nouvelle façon géniale de contourner ces règles.

      Je pense que nous n’avons aucun besoin de pollution visuelle ad nauseum pour faire un choix lors des élections. Il y a suffisamment de médias existants et la possibilité de présenter, aussi via les médias sociaux, son programme politique et l’opportunité de faire connaitre ses candidats. en passant, il devrait être obligatoire que sur le site du parti, que chaque candidat y présente un C.V. complet, ce qui n’était pas le cas lors de la dernière campagne, même certains députés élus avait un message dans leur onglet biographique “information à venir”.

      Le débat actuel soulève certaines passions et les avis sont très différents, selon l’appartenance au ou le parti politique concerné. Alors réglementer le temps d’antenne et la publicité dans les journaux nationaux et locaux des partis de façon équitable m’apparaît intéressant et pourrrait être financé raisonnablement par une contribution de l’état. Pour ce faire, il faudrait définir ces règles et les passer par référendum auprès de la population, pas juste au vote de lAssemblée Nationale, le parti au pouvoir puvant être favorisé par ce vote et nous imposer ses choix.
      Diane L.

    • Si le financement des dépenses des partis devient publique, à qui refilera-t-on la facture? Aux travailleurs de la classe moyenne comme toujours sans aucun doute…déjà trop occupés à travailler pour supporter toutes les autres catégories parasites…
      Il ne devrait y avoir aucune censure ni aucune limite, seulement exiger de la transparence des donateurs et des partis impliqués… aucune mauvaise surprise et aucun échappatoire toléré… De plus, le système électoral qui prévaut au Québec devrait être réformé pour obtenir une finale à deux partis politiques comme cela se vit aux U.S.A. et en France… ainsi les gens ne pourraient arguer que le gouvernement n’a été élu qu’avec un minable 30% et que 70% de la population n’a pas voté pour lui…
      F. Vézina

    • Salut Vincent
      T’sais, pour chaque epais qui dit une connerie sur les blogues, il y en a 100 qui ont de l’allure mais qui tendent a etre silencieux

      Financement: le probleme qui corrompt les partis politique est entres autres que les partis doivent ramasser de l’argent pour se financer. C’est insidieux et ca donne une incentation a ce que l’ont constate presentement (fraude et abus de pouvoir). Pour couper ce lien, je serais d’accord pour que le financement soit 100% publique. Ca couterait pas cher pcq de toute facon, les dons sont deductibles d’impots (donc on paye deja au moins en partie)

      Un avantage serait qu’on pourrait aussi avoir des niveaux de financement plus bas. Donc chaque parti aurait moins a depenser. Il y a plus de lien direct entre octroyer contrats contre financement (par contre il reste la cupidite et le gain personnel)

      Mon probleme est de determiner ce financement: par le nombre de votes de l’election precedente? Probablement. Je ne serais pas d’accord pour donner le meme financement a tout les partis (sinon des partis marginaux comme Option Nationale ou Parti Marxiste-Leniniste aurait autant a depsner que le PLQ ou PQ??? Ca je suis pas d’accord)

      Je pense aussi que les sentences pour fraude et corrumptions devraient etre exemplaires (pour juguler la cupidite). Specialement pour les elus (qui est un facteur aggravant a mon sens) Des gens comme le maire Vaillancourt ou celui de Mascouche devraient aller en prison pour 25 ans ferme; et tout les produits de leur fraude saisis ainsi que dommages punitifs equivalent a la fraude en plus (e.g. si Vaiilancourt a fraude pour $2MM, il devrait rendre $2MM + $2MM + 25 ans ferme, pas payant donc un pensez-y bien). Un message fort que si une personne est elue, elle aura des pouvoirs, des privileges mais qu’avec les privileges on s’attend a une ethique irreprochable due a la position et en tant que representant du peuple.

      Je voudrais voir des sentences pour ceux qui se rendent complice de fraude, qui sotn temoins et qui ne disent ou font rien (ca prend de l’aide pour que Vaillancourt puisse faire ce qu’il fait depuis 20 ans)

      Voila. Content de te voir de retour

    • Et je signe: Pierre Grenier @ Halifax, NE

    • Voilà que M. Applebaum se dit ”dégouté”. Fort bien! Mais n’est-il pas ”dégoutant” d’apprendre que ledit M. TPS sévissait depuis le début des années ‘90? Très difficile de croire qu’il était seul dans ce stratagème. Le maire Tremblay clame l’ignorance. M. Applebaum clame le dégoût. Mais nous, on a le sentiment qu’on nous prend encore pour des valises.

      F. Raymond

    • Éliminons le cibole de cash et il n’y en aura plus de problème.
      Tous égaux ,même salaire pour tous,au vidange la compétition,la performance,le développement,la croissance.
      Égalité et vivre simplement vivre.
      On dirait que seules les catastrophes naturelles peuvent nous ramener sur terre???!!!
      Gilles Ménard

    • «Je vais être franc avec vous: je n’ai ni la patience ni le temps de gérer les querelles entre internautes, le lançage de bouette, les insultes, quand ce n’est pas carrément de la calomnie, des menaces et des propos litigieux»

      Alors pourquoi un blogue? Pourquoi pas simplement des articles? Le but d’un blogue est justement cette interaction, pour le meilleur et pour le pire. Ce n’est pas un jugement mais je pense que les blogues ne sont pas pour toi.

      Ceci étant dit, je suis de ceux qui aime beaucoup te lire.

      En passant, le nouveau système de modération n’est pas fameux. Ça explique pourquoi certains de mes messages ne sont pas passés alors qu’ils étaient franchement corrects tandis que j’ai vu d’autres messages pas fameux dans un même blogue mais affichés. Ce n’est pas intéressant d’écrire si on ne sait pas si ça va être affiché pour on ne sait trop qu’elle raison obscure.

    • Qu’est ce qui fait que la grande majorité des artistes,philosophes,intellectuels,créateurs d’influences enfin Tous ceux non anonymes qui sont reconnus ailleurs sur la planète comme faisant parti d’une nation originale et créative d’Amérique du Nord soit le Québec,sont de gauche et très très souvent souverainistes en plus?????????
      Gilles Ménard

    • @tonyverdechi
      Savez-vous qu’ici en ce moment nous nous exprimons sur un ”forum” qui lui fait parti d’un ce que vous appelez un ”blogue”.Le ”blogue” étant un anglicisme pour décrire un ‘’site de discussion”.
      Tout ceci bien entendu sur la Toile mondiale d’échange électronique.
      Donc.
      Bienvenue sur le site d’échange de cyberpresse sur la Toile pour exprimer votre point de vue en travers ce forum.
      Le web c’est laid et masculinisant tandis que la Toile c’est ce que nous disons depuis sa création alors pourquoi changer.
      Gilles Ménard

    • ..@tonyverdechi,17h35: S’agissant de «modération» par un tiers, vous dites:
      «Alors pourquoi un blogue? Pourquoi pas simplement des articles? Le but d’un blogue est justement cette interaction, pour le meilleur et pour le pire. Ce n’est pas un jugement mais je pense que les blogues ne sont pas pour toi.»

      Eh bien! Je suis d’accord avec vous. Je comprends l’impatience et l’irritation de tout journaliste/chroniqueur professionnel devant la surabondance de «niaisage» avec laquelle on doit composer lorsqu’on anime un blogue. Je suppose que tous les excellents titulaires de blogues que l’on retouve sur Cyberpresse sont là à la demande de leur employeur qui, lui aussi, cède aux «saveurs du jour».

      Perso, on me payerait cher pour me convaincre de têcher de gérer les trop nombreux «pas de vie» qui hantent les blogues et qui rendent toute discussion impossible.

      Et, si l’occasion m’en était fournie, je n’accepterais pas que quelqu’un d’autre «réfléchisse» à ma place et joue à la police pour moi pas plus que je n’ai accepté que quelqu’un d’autre écrive mes textes même si j’ai passé une partie substantielle de ma carrière à écrire pour les autres.

      Alors, je ne serais nullement offusqué si des gens du calibre de Vincent Marissal ou Yves Boisvert allaient continuer à faire ce pourquoi on aime les lire ou les entendre au lieu de perdre leur temps à jouer au flic sur un blogue.

      En attendant, je veux bien continuer à les lire ici tout en ne participant qu’à doses homéopathiques aux prétendus échanges qui suivent la parution de leurs textes de lancement.

      JFC

    • On pourrait définir de que ça prend pour faire une élection, par exemple:
      100 pancartes;
      la location d’un local avec x lignes téléphoniques;
      y minutes de messages;
      x de budget pour faire un message;
      etc.

      On donne une équipe au directeur général des élections et tout dépassement de 10% du vainqueur donne automatiquement la victoire au deuxième, comme pour les médailles peu importe l’intervalle de temps. On pourrait faire un référendum la-dessus.

      Puisqu’une grande partie de l’argent illégal provient des contrats gouvernementaux, on pourrait créer un organisme de surveillance des travaux et des extras. Il est très facile d’évaluer le coût d’un travail de génie civil. La technologie que nous utilisons est nord-américaine et suit des normes nord-américaines. Un tuyau de fonte répondant à une norme BNQ (québecoise) correspond à une norme américaine. Donc un tuyau de fonte d’une classe spécifique posé au Québec est identique à un tuyau de fonte de classe identique posé en Ontario, en Colombie-Britannique, en Californie, au Texas, etc. Les prix des matériaux sont semblables. Si on constate une anomalie on enquête.

      Pour le béton, c’est la même chose. Si on monte une équipe de gens sérieux et compétent, ils peuvent facilement détecter la collusion en comparant les prix.

      Pour les consultants, les services municipaux, les services gouvernementaux, on les notes sur leurs performances. Un travail de conception bâclé ou de la collusion se manifeste par de nombreux extras, exemple: l’oublie de spécifier qu’il y a du béton dans les fondations d’une rue. Encore là une enquête permettra de séparer les incompétents des fraudeurs.

      En attaquant le problème par deux fronts, on n’éliminera pas la corruption mais on va la réduire suffisamment pour avoir des retours sur l’investissement mis dans la surveillance.

      Daniel Legault

    • Content de vous revoir sur la blogosphère. Pour répondre à votre question, je crois qu’il ne devrait pas y avoir de limites imposées aux contributions politiques et AUCUNE restriction. Toutefois, les montants devraient être acheminés via le DGE qui aurait alors la responsabilité de distribuer ces contributions aux destinataires, i.e. aux partis politiques. Il y aurait alors un registre de TOUTES les contributions faîtes aux partis. Au moment de livrer les rapports financiers, les montants des partis politiques devraient correspondre à ceux du DGE. Imposer des limites et des restrictions signifie que l’on finira bien par contourner les règles. Nous sommes toujours dans un pays libre encore. Il y a déjà des lois qui permettent de coincer les fraudeurs et les tricheurs. Il faut les appliquer et donner plus de pouvoirs d’enquête au DGE.

    • Ce sont les citoyens qui doivent élire et contribuer à faire élire ceux qui les représentent. C’est le principe même de la démocratie.

      Les entreprises, organismes et corporations ne devraient pas plus contribuer au financement qu’au vote.

      Une part de financement public ou toute autre formule peut être considérée en autant que ce principe est respecté.

      Suzanne S.

    • Financer des partis comunistes,separatists et ethniques avec mon argent???!@@@!!No way!En plus,Je me demande pour quoi le Gouvernement Conservateur(Que les gens disent de droite,ou d’extreme droite….lol)n’a pas fermé encore Radio-Canada(une media remplie des fans de Fidèle,Chavez,tous des separatists et surtout d’extrême gauche)???
      Tony Wright

    • Je suis contre le financement public. Je ne veux pas que mes taxes servent à financer des partis séparatistes, écologiques, communistes, socialistes, etc, des partis dont je ne partage pas les objectifs.

      Si quelqu’un est assez naïf pour croire que cela va empêcher les dons occultes, il n’a qu’à assister aux séances de la Commission Charbonneau.

      Nelson Guillemette

    • @ampoi
      Si vous demeurez au Québec à votre place je songerais à déménager.Et si vous demeurez ailleurs ,alors de quoi je me mêle et demeurez-y .
      Les socialistes ouverts du Québec vous souhaitent tout de même la bienvenue en autant que vous vous y intégrer c’est à dire en français et en désirant partager.Vive l’économie sociale dans un Québec libre et Vert.
      Bonne journée!
      Gilles Ménard

    • Vous dites : “J’évite aussi les attaques personnelles.” Comme lorsque vous avez traité André Arthur de gros cave à TLMEP ?
      A.Duval

    • Il y a 3 personnes plus haut qui se disent contre les insultes et vous félicitent pour votre volonté de modération, puis poursuivent en qualifiant d’autres intervenants d’imbéciles, d’illettrés, de complètement “partis”…
      Votre “modérateur” professionnel semble bien permissif.
      A.Duval

    • Moi c’est pas le financement qui m’intéressait mais l’indépendance. Et présentement il n’y a aucun leader auquel je pourrais faire confiance pour la faire.

      Je suis passablement découragé et blasé par notre société de surconsommation qui mène sans se tromper à tout ce que l’on voit au Québec et partout ailleurs sur la planète.

      Alors j’ai decidé de faire l’indépendance par moi meme, j’ai liquidé mes dettes, j’ai laché ma job a 70 milles qui m’abrutissait, pris une retraite très prématurée et décidé de retourner faire un DEP qui me mènera vers un travail ou j’aurai l’indépendance de travaillé à un petit salaire qui sera suffisant pour mon bonheur.

      Dans 6 mois, je sillonnerai les routes de l’Amérique a transporté vos biens de surconsommation, seul dans mon camion a revé a une société meilleure, une société qui se préoccupe du bien etre de tout ceux qui y vivent, moins individuelle, plus près de ses besoins réelles et de son environnement car c’est bien notre environnement qui est nécessaire à notre bien etre, pas notre gros char, notre grosse cabane ou notre gros compte en banque.

      J’ai revé longtemps que l’indépendance comme René Lesvesque la voyait, nous auraient permis l’ébauche de ce modèle de société pour les Québecois… j’ai cesse d’y croire car ce qui prends toujours le dessus dans notre monde d’aujourd’hui, c’est le capitalisme sauvage qui mène a tout ce que l’on voit de plus laid de nos sociétés.

      Donc après 34 ans a travaillé pour la meme compagnie (une petite pension en prime) et faire la meme chose que la majorité, je décroche et je pars avec mon truck sans attente autre que voyagé indépendant et me payé 4 mois de vacances “backpack” autour de la planète question de voir ailleurs leur recettes de bonheurs.

      Ce ne sera pas le genre d’indépendance auquel jai revé pour nous tous mais au moins j’aurai réalisé la mienne avant quil ne soit trop tard.

      Ah! je n’aurai pas les fonds nécessaires pour aller me faire exploité dans ces grosses demeures pour personnes agées à $2000 et plus par mois avec des voyages organisés au casino question de les distraires et de les faire contribué encore un peu au délire de l’état. Deux autres inventions d’exploitation Néolibéral pour le bien etre de l’état providence et l’efficacité économique.

      Y.Corbeil

    • @yves17
      Un gros Bravo!Longue et belle vie à vous!
      Moi aussi je retourne dans le bois ce printemps avec 10,000$/an jusqu’à la fin.
      Gilles Ménard

    • @maison33253
      Dans ce cas précis : traité André Arthur de gros cave à TLMEP ? il avait tout à fait raison et l’approuve.
      Gilles Ménard

    • @gillesmenard
      Donc, les attaques personnelles sont OK quand l’attaqué le “mérite” ? Et, votre supériorité intellectuelle vous permet bien sûr de trancher…

      En passant monsieur le modérateur, Gilles y va aussi d’une attaque personnelle… Êtes-vous là ?

    • Faites-nous part de votre opinion.

    • gillesmenard

      20 octobre 2012
      20h28
      Je m’adressais à : maison33253
      Gilles Ménard

    • @maison33253
      Où voyez-vous des attaques personnelles dans mes propos??????
      Gilles Ménard

    • M. Lévesque qui a instauré le financement public partiel des partis politiques étaient un vieux routier de la politique. Tout le système politique depuis qu’il existe a toujours plus ou moins été dépendant de financement qui voulait vraiment influencer le gouvernement pas nécessairement pour le bien de tous. Le principe du financement public des partis n’est pas à remettre en question. Ce qu’il faut c’est de déterminer une façon de le faire qui sera le moins possible source de collusion et de corruption.

      Quant à ceux qui s’opposent au financement public des partis politiques parce que leurs taxes et leurs impôts financeraient des partis qu’ils ne veulent pas encourager, ils ne sont pas seuls à payer des taxes et des impôts. Le financement publics étant proportionnel aux nombres de votes recueillis, donc ce sont mes taxes et mes impôts et ceux de d’autres personnes qui financent les partis qu’ils n’aiment pas et leurs taxes et impôts financent les partis qu’ils aiment et que d’autres n’aiment pas.

      Daniel Legault

    • @ jeanfrancoiscouture

      «Eh bien! Je suis d’accord avec vous. Je comprends l’impatience et l’irritation de tout journaliste/chroniqueur professionnel devant la surabondance de «niaisage» avec laquelle on doit composer lorsqu’on anime un blogue.»

      Genre:
      «ampoi

      20 octobre 2012
      00h17

      Financer des partis comunistes,separatists et ethniques avec mon argent???!@@@!!No way!En plus,Je me demande pour quoi le Gouvernement Conservateur(Que les gens disent de droite,ou d’extreme droite….lol)n’a pas fermé encore Radio-Canada(une media remplie des fans de Fidèle,Chavez,tous des separatists et surtout d’extrême gauche)???
      Tony Wright»

      Moi non plus je ne suis pas certain que je supporterais de gérer ça. C’est le problème avec cyberpresse. Dans un forum digne de ce nom, ceux pour qui il n’y a aucun espoir, on peut les mettre dans une liste «ignorer.» Remarquez, je ne me donne plus la peine de lire les messages de quelques intervenants. Ce blocage nous rend juste la tâche plus facile.

    • Tony Verdechi

      Ça change vraiment quelque chose de signer?…

    • A mon avis,100% financement public ca reglera une grosse partie du probleme,c est tout a fait possible que d autre problemes ce presentent alors si c est le cas qu on attende pas 10 ans pour regle ca,moi ce que je ne comprends pas ,pourquoi avoir attendue aussi longtemps ,je ne comprends tout simplement pas, ca coute cher tout ce gachis vous savez,et apres on manque d argent pour la dette,l education,la sante,les routes,les ponts etc etc je suis exaspere,pas besoin de se crier des betises,de savoir l opinion d Andre Pratte,passons a l action………..Alain Legault

    • Bon retour M.Marissal,
      Et si on se posait LA question : «pourquoi» au lieu de «combien»…?
      Autrement dit : à quoi va servir cet argent ?
      La mairesse Boucher n’a-t-elle pas été élue avec un «rien» budgétaire ?
      Pourquoi ai-je l’impression que ceux qui «hurlent» le plus pour des gros budgets sont surtout (pas tous) des libéraux ?
      Je suggérerais un financement public à 100% à la condition de réglementer les «outils» médiatiques i.e. des limites budgétaires pour chaque catégorie de dépense. Ex : Publicité médias…, transport, frais de déplacement etc…
      Certains se tiendraient le «grain» un peu plus serré comme disait ma mère…
      Robert Alarie

    • @ampoi et faucon,
      Alors, on chasse le naturel et il revient au galop…?
      Robert Alarie

    • Bien content de votre retour, M Marissal…
      Ce que j’aime moins c’est votre suggestion d’exiger notre signature…
      J’ai certains voisins, parents, amis qui ne sont pas du tout d’accord avec mes prises de positions (en politique) et je veux garder leur amitié ha! ha! Tous ceux qui veulent signer, que bien leur fasse!
      Non, pour un financement public à 100% mais tout le reste est discutable…entre tous les partis, puis après avoir choisi, espérons que les limites seront respectées par tous!
      Cela semble simplet, mais moi j’appelle ça la démocratie…!
      ce qui est le mieux, il faut une surveillance

    • Bonjour,

      Et bon retour, Monsieur Vincent Marissal. Et tant qu’à la politique et au fric qui l’accompagne, ne dit on pas quelques fois au cours d’une vie que : L’Argent est le nerf de la Guerre……. Et si nous regardons le gouvernement dirigé par le Parti Québécois et par Notre Dame de Béton, celui a plutôt tendance pour aller sur le Reculons tout en manquant cruellement de NERF…… Et bien à vous, Erwan Basque.

    • Bonjour,

      Et bien oui, le fric fait la différence sur le plan politique. Et pourquoi pensez vous que Notre Dame du Béton et le Parti Québécois sont partis sur le RECULONS à grande vitesse ? C’est parce que cette talle de péquistes veut du fric, beaucoup de fric afin d’être un parti comme les autres. A Reculons toutes pour la gang de péquistes, laissons tomber les promesses de la Terre Promise car l’argent est le Gros Nerf de la guerre. Lâchez pas votre reculons, gang de péquistes car l’argent est au bout du tunnel, de votre long tunnel…… Et merci infiniment, Erwan Basque.

    • 1. Les campagnes électorales coûtent trop cher comparativement à ce que la loi permet (voir cet article de M. Boisvert http://blogues.lapresse.ca/boisvert/2012/04/18/comment-une-election-municipale-se-passe-dans-la-vraie-vie/. Il faudrait moderniser la loi.

      2. le 100$ de M. Drainville ne s’attaque pas au véritable problème. Ça va seulement compliquer le recours à des prête-noms. Ça ne fait rien contre les enveloppes brunes. Quelles sont les peines pour fraude électorale, pour corruption? Il faut que les entreprises qui donnent des enveloppes brunes perdent leur permis, n’aient plus JAMAIS aucun gouvernemental ou public au Québec et se voient imposer des amendes faramineuses, AINSI QUE LEURS DIRIGEANTS. À ceux-ci, de lourdes peines de prison.
      3. Il faut que le DGE ait des pouvoirs accrus et un service de vérification suffisamment pourvu en personnel et qu’on fasse des vérifications-surprise des finances des candidats, pour voir si le «train de vie» de la campagne est commensurable avec ce qui est écrit dans les livres.
      4. Il faut bien entendu que les candidats dont l’organisation a commis une fraude ne puissent plus JAMAIS se représenter, qu’ils aient trempé dedans ou non. Ça les forcerait à poser des questions s’ils veulent survivre. Et ça règlerait le cas du maire Tremblay…
      5. Aucune chance que ça passe. Trop de gens ont intérêt à ce que le système perdure. On va faire semblant de faire le ménage, mais ça va continuer. Juste mieux caché.

      A. Binette

    • …JAMAIS aucun contrat gouvernemental…

      C’est CAPSLOCK DAY aujourd’hui!

    • “Méthode 1983″.Ou “avançons en arrière”.Un billet de blogue sur ce sujet serait bienvenu. Je vous félicite et vous remercie pour votre sortie contre les pollueurs des blogues. J’avoue avoir souvent cédé à la tentation de descendre cetaines “soucoupes”; je ferai plus attention à l’avenir: ça n’apporte rien d’utile. Mais c’est tellement tentant. J. Corbeil

    • @aux modérateurs,
      À lire les commentaires de fédérâleux (ampoi,faucon et johnbull), qui ressortent la cassette de l’écœurement avec la bénédiction des modérateurs, force est de constater que M.Marissal a remis la censure entre les mains de marionnettes de Gesca…
      Bof, prochaine étape, un blogue pour opinions fédéralistes uniquement ?
      Pas grave, on saura à quelle auberge vous logez et ce que vaut votre professionnalisme (sic) !
      Robert Alarie

    • @souverain “les commentaires de fédérâleux”. Lépithète que vous accolez à ces gens vous classe vous aussi dans la catégorie des impolis. Pensez y. J. Corbeil

    • @aux modérateurs,
      Merci d’avoir (enfin) publié mon commentaire !
      Félicitations pour votre «maturité»…(M.Marissal serait fier de vous)
      C’est tout à votre honneur et ça évite de classer Gesca dans la catégorie ‘’Auberge des Nombrils Rouges’’…
      Robert Alarie

    • @souverain Le blogueur est forcé de tout lire, même le pire. Pas nous. Il y en a que je ne lis plus, tout simplement. “avec la bénédiction des modérateurs”; je ne voudrais pas être modérateur: entre la libre expression “libârté” et la censure, que choisir? J.Corbeil

    • Juste une idée d’un lundi soir.

      Interdisons tout financement aux partis politiques et remplacons la démarche électorale actuelle par des matches de boxes, de luttes ou de parchési en équipe (on pourrait faire une commission nationale sur le choix du jeu, les ‘rules of engagements’ et sous-traiter le contrôle anti-dopage à l’UCI)

      Je m’inspire naturellement de M. Justin Trudeau et du combat ‘Fair Play’ contre un jeune sénateur conservateur.

      Et mon pseudo est nominatif…:-)

    • @lukos 22 octobre 2012-20h14
      Chère «mère-supérieure» moralisatrice, si, à votre avis, traiter un fédéraliste de «fédérâleux» est l’équivalant de traiter un souverainiste de communiste, ou bedon vous jouez les vertueuses ou bedon vous avez manqué le dernier cours de géo-politique 101 !
      Dans un cas comme dans l’autre, en réfléchissant à vos commentaires à mon égard, le plus impoli n’est peut-être pas celui qu’on croit !
      Pensez-y…
      Robert Alarie

    • @souverain “traiter un fédéraliste de «fédérâleux…» est grossier. Point. Comme traiter un souverainiste de “séparatisse”.

    • Dans le registre gros fric et, évidemment, grasse politique: Goldman-Sachs, le pouvoir occulte dans toute sa nauséabonde splendeur. http://fr.wikipedia.org/wiki/Goldman_Sachs J.Corbeil

    • Bonjour,

      Bien sûr que depuis toujours, le fric alimentait le politique et faisait souvent de ratés notoires comme bien des nationalistes québécois des quêteux montés à joual comme disait Monsieur Pierre Elliot Trudeau, ce perspicace Canadien au franc parler. Avec tout ces scandales dont ceux à venir pour le Parti Québécois, beaucoup de politiciens québécois vont devoir vivre très pauvre en campagne électorale, surtout la gang de péquistes dont le membership est pauvre comme la gale. Le Parti Québécois donnait ses cartes de membre il y a de cela cinq à six ans pour essayer de survivre avec un cheptel de péquistes assez nombreux pour au moins garder le titre de parti politique.

      Voilà pourquoi le montant de $ 1,000.00 doit être maintenu pour conserver l’image de marque du Canada. En ne montrant pas des politiciens québécois, nationalistes en grande partie et habillés comme la chienne à Jacques. Avec une claque et une bottine aux pieds comme arriva le grand héros des nationalistes à Ottawa soit, Monsieur Gilles Charly brun Duceppe dont le parti du Bluff Québécois avait les doigts très croches avec l’argent, la très grande majorité des députés du Bloc Québécois se sont MIS AU MONDE avec l’argent d’Ottawa et des Canadiens. Une maudite gang d’ingrats qui venaient faire les FRAIS et faire comme des p’tits coqs. Tout comme Monsieur Bernard El Latino Landry.

      Finalement, avec la pauvre CAUSE nationale qui se morpionne, qui ne gigote ni ne grouille plus pantoute, que feront les militants péquistes dans six mois si une autre campagne électorale survient ? Nos péquistes sont depuis longtemps pauvres comme la gale dans la base militante. Qui donnera du FRIC à ce parti qui tourna le dos à sa CAUSE ? De plus en plus, nous apercevons des militants de l’Option Nationale qui sont des vrais indépendantistes avec leurs 0.07 % de suffrages se moquer des péquistes aux pieds plats qui ne feront jamais l’indépendance. Avez vous entendu des péquistes ou leurs semblables parler de la CAUSE dernièrement ? Elle se cache où, la foutue Cause qui fut toujours le moteur au Q du Parti Québécois ? Et en plusse, pas de FRIC qui est le gros nerf de la guerre……. Merci beaucoup, Erwan Basque.

    • Bonjour,

      Avec cette Commission Charbonneau, une grande majorité de québécois et de québécoizzzzes devront se rendre à certaines évidences, soit que les entrepreneurs et le milieu des affaires hésiteront désormais avant de donner du fric aux partis politiques, surtout au Parti Québécois qui eut sa large part par Monsieur Jean Brault de Groupe Action qui versa au parti de Notre Dame de Beton plus de $ 150,000.00 de cet argent des Commandites, le tout par tranches de $ 3,000.00. Que feront nos nationalistes souvent pauvres comme la gale, il est vrai mais surtout gratteux comme ceux ci firent avec le defunt Bloc Quebecois qui se faisait GAVER par Ottawa qui fournissait 90 % de leur budget pour cette gang de goinfres.

      Encore une fois au risque de jeter le moral des pequistes par terre, une vieille militante qui vient de defroquer de ce parti me disait hier que Notre Dame du Beton ainsi que sa gang de pleutres ont fait de la scrap avec la Cause en brulant celle ci par les deux bouttes. Que feront les disciples de Notre Dame de Beton avec une election proche et pas de fric pantoute ….. Merci beaucoup, Erwan Basque.

    • @aux modérateurs,
      Puis-je suggérer à Gesca d’ouvrir un blogue spécial pour johnbull ?
      Je propose une nouvelle catégorie : Animaux de Compagnie avec déficience mentale…
      Robert Alarie

    • @souverain N’y étant pas forcé, il y a longtemps que je ne lis plus les logorrhées de johnbull; sauf pour rigoler, de temps en temps. J.Corbeil

    • @lukos 23 octobre 2012-18h46
      J’aime bien nourrir l’«animal» pour voir combien de clôtures il va sauter…
      Tôt ou tard, il ne restera plus que «john», les «bulls» s’étant accrochées en chemin…;-))
      Robert Alarie

    • Voici mes propositions:
      -aux maximun 200$par années par personnes inscrit sur la liste électorales (pourquoi permettre les dons des mineurs et des non citoyens canadiens
      - Zéro$ pour les dons provenant des entreprises, des syndicats, des OBNL et des Coop
      – les dépenses électorales lors d’un élections ou d’un référendum serait limité à 1$ par électeur soit 6M$ pour élection générale
      les députés, les maires et les conseillers municipaux ne pourrait être en poste plus 2 mandats de quatre ans. Ceux élus lors d’une partielle pourrait remplir en plus ce mandat
      – toutes entreprises coupable d’une malversation envers une institution publique verrait son privilège de contracter avec le gouvernement abolit pour 5 ans (cette mesure s’appliquerait également aux membres du CA de l’entreprise et à son DG
      – tout professionnel fraudant la loi électoral ou participant à une corruption, serait exclus de sa profession pour 5 ans
      En espérant qu’il y aura assez d’entreprises honnêtes pour avoir une juste concurrence pour remplir les contrats du secteur public

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