Cette pub payée par le Parti libéral n’est pas une pub négative contre le PQ…
Voilà du moins ce que les libéraux, dont le directeur des communications du PLQ, Michel Rochette, et son assistante, Sarah Shirley, se sont évertués à répondre lundi soir sur Twitter…
Ben voyons…
Ce n’est pas une pub négative, c’est un message subliminal pour dépeindre Pauline Marois comme la future première ministre du Québec!
Sans blague…
Dans mon livre à moi, et dans tous ceux que j’ai lus ces dernières années sur la publicité négative (en ce moment, celui-ci) cela correspond en tous points à une pub négative. Une pub efficace, en plus, puisqu’elle ne fait que reprendre un fait exact, sans salir indûment la personne visée, sans lui faire dire ce qu’elle ne dit pas.
Une pub efficace, où on voit effectivement Pauline Marois dans la rue (c’est bien le message des libéraux, non?), frappant maladroitement des couvercles de casseroles, dans une scène où elle n’est pas à son mieux.
Cela rappelle la campagne «Not a leader» des conservateurs de Stephen Harper contre Stéphane Dion, où on voyait l’ex-chef libéral dans une posture ridicule faisant la moue.
La différence entre les pubs négatives des libéraux de Jean Charest et celles des conservateurs de Stephen Harper, c’est que ces derniers assument leurs décisions au lieu d’essayer de se cacher derrière des sophismes et des excuses fallacieuses.
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