Vincent Marissal

Vincent Marissal - Auteur
  • Vincent Marissal couvre la politique depuis plus de 15 ans, sur les collines parlementaires à Québec et à Ottawa, dans le reste du Canada et même à l'étranger.

    Suivez le compte Twitter de Vincent Marissal: @vmarissal

  • Lire la suite »

    Partage

    Lundi 30 avril 2012 | Mise en ligne à 22h26 | Commenter Commentaires (117)

    Un déblocage en vue? Ne retenez pas votre souffle

    manif

    On attend une contre-proposition des leaders étudiants, ce mardi, à la proposition globale du gouvernement Charest.

    Un conseil: ne retenez pas votre souffle. Il ne se passera rien demain. Certainement pas un pas vers un dénouement de ce conflit pourri, en tout cas.

    Ces faux pourparlers arrivent deux mois trop tard et les parties gardent toutes deux la ligne dure: les associations étudiantes en grève exigent le gel, ce dont le gouvernement refuse de parler.

    Ce conflit se résume par une série de rendez-vous manqués. Rendez-vous manqués entre le gouvernement et les leaders étudiants, entre les boomers et les jeunes, entre la réalité et l’idéologie, entre la politique partisane et le compromis, entre un gouvernement et ses responsabilités.

    Les seuls qui sortent gagnants de ces 12 semaines de conflits, ce sont les vendeurs d’arsenal anti-émeute, qui ont fait des affaires en or avec le SPVM.

    À ce stade-ci, tout ce qui reste à savoir, c’est comment les cégeps et les universités feront pour organiser la fin ou le prolongement de la prochaine session et la prochaine rentrée.


    • le paragraphe sur les rendez-vous manqués ne pouvaient mieux résumer ma pensée…merci! Tout le monde a l’air fou, mais évidemment personne ne voudra l’admettre.

    • .
      Que les étudiants n’ai pas prévu un plan B pour se retirer en ne perdant pas la face ou peu … disons que c’est compréhensible !
      Que le gouvernement n’ai rien prévu à cet effet, ça me paraît tragique …. un peu comme pour la commission Charbonneau, comme si le temps allait tout arranger !

      Par contre, je ne suis pas d’accord avec une médiation, …. est-ce que l’on aura des médiations à chaque fois qu’un groupe d’intérêts est insatisfait et nous fait la tête ?

      Les étudiants en région retournent en classe, ce sont ceux qui ont des appartements, sont loin du domicile familiale… finalement ceux que l’augmentation des frais ne représentent qu’un % du coût total de fréquenter l’école !
      Ceux qui vivent au chaud chez leurs parents ont les moyens de faire la grève et d’agir en anarchiste !
      Pour ces derniers, ce n’est qu’une session sabbatique !

      Est-ce que ce sera la génération () … ou $ … ou @

    • Vincent,

      Mon opinion est que :

      Les générations X,Y,Z et BB Boomer ne sont que des caricatures de délinquants à la petite semaine n’ayant aucun respect d’eux-mêmes et de leurs racines identitaires en tant que Québécois.

      Preuve : En tant que natif des années 1950 j’étais dans la catégorie des Nègre Blanc d’Amérique.
      Cela c’est de la ptite bière pensez-vous !

      Vous ne seriez même pas un membre du X aujourd’hui si l’histoire ne vous portait pas … à voir les yeux croisés comme beaucoup des jeunes générations accouchées par les Nègre Blanc d’Amérique.

      Vous auriez certainement raison d’évacuer les identifiants, quel abominable discrimination entre citoyens Canadien Français du Québec entrant dans la phase d’adulte du Québec en tant que Québécois.

      Sans vous faire la leçon, mais vous invitant à considérer le langage utilisé par les racines du FLQ Nègres Blanc d’Amérique qui s’émancipe en Boomer non pas en ”Boom Boom” Geofrion le ”Boomer”.

      La lutte des générations ne sont que des données sociologiques théoriques d’analyse. Amalgamer cette analyse sur la place publique ne fait, tant qu’à moi, que mettre de l’huile sur le feu et, augmenter l’esprit de discorde encore plus entre les générations dans leurs vies de tous les jours.

      Amicalement
      P. Omer

    • Les seuls vrais gagnants de ce conflit
      sont les étudiants qui ont poursuivi leur
      session et qui sont maintenant en vacances.

    • Un dialogue de sourds M. Marissal! J’ai l’impression de voir 2 sourds se crier après!

      Je pense exactement comme vous, c’est-à-dire, ce débat a tellement dérapé qu’on ne parle même plus de la hausse en tant que tel. C’est un affrontement gauche-droite, baby-boomers vs génération Y, une vendetta contre le gouvernement on cite désormais la centrale du suroît, la privatisation du mont orford et j’en passe!

      Du côté du gouvernement on essaie de discréditer la CLASSE en citant ses positions plus extrêmes, comme s’il s’agissait de l’opposition officielle et la CLASSE elle joue le jeu, discréditant le gouvernement en faisant état de son piètre bilan.

      Est-ce que les étudiants perdront des appuis en faisant du vandalisme? Le gouvernement en perdra-t-il lorsque les policiers abuseront de la force?

      Décidemment, rien ne va plus…

    • ..@VM: «À ce stade-ci, tout ce qui reste à savoir, c’est comment les cégeps et les universités feront pour organiser la fin ou le prolongement de la prochaine session et la prochaine rentrée.»
      ++++++++++

      Considérant qu’il n’y a qu’environ 30% des étudiants qui risquent d’être touchés par les diverses mesures en question, les institutions concernées risquent donc de devoir faire face à un afflux exceptionnel de clientèle d’environ 30%. Ça devrait être gérable quoiqu’un peu compliqué.

      Les vrais perdants seront ceux parmi les jeunes qui auront raté leur ultime session et peut-être perdu un emploi régulier, un emploi d’été, un stage ou une bourse à l’étranger, etc. Il y en aura probablement aussi un certain nombre qui, dans quelques mois ou quelques années, auront à expliquer à un employeur éventuel, lors d’une entrevue, le pourquoi de quelques trous dans leurs relevés de notes.

      Tout cela parce qu’ancré de part et d’autre dans leurs certitudes, un gouvernement et essentiellement une fraction militante (la CLASSÉ) auront «boqué» suffisamment longtemps pour que le conflit «morpionne».

    • Gel= baisse annuellement because inflation. Pour qu’il y ait gel il faudrait augmenter les frais de 3% par année.

    • Voilà un point de vue concis, réaliste et tout à fait neutre, M. Marissal. Bravo!
      Ça fait du bien de lire votre billet alors que tant d’autres chroniqueurs s’amusent à déchaîner les passions, voire même à encourager les propos haineux de part et d’autre.
      Puisse les commentateurs faire l’effort de la même neutralité dont vous faites preuve dans votre billet!

    • “Rendez-vous manqués entre le gouvernement et les leaders étudiants, entre les boomers et les jeunes, entre la réalité et l’idéologie, entre la politique partisane et le compromis, entre un gouvernement et ses responsabilités”. Il y a de toute évidence quelque chose de pourri au pays du Québec. Je n’ose même plus commenter les positions des uns et des autres, sauf pour dire que le gouvernement n’y est pas allé de main morte dans sa rapidité à augmenter les frais de scolarité et que les étudiants ont comme pris le mors aux dents. Une situation perdant-perdant dont nous paierons longtemps le prix. En attendant, rions un peu, quand même: http://images.lpcdn.ca/924×615/201204/20/493524-21-avril-2012.jpg

    • Tentative de correction: http://www.cyberpresse.ca/photos/caricatures/201204/15/12-7460-caricatures-du-15-au-21-avril-2012.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_photos_plus_recentes_caricatures_2378_section_POS3

    • Salut

      Vous écrivez: «…les associations étudiantes en grève…»

      C’est faux et il est impossible que vous ne le sachiez pas. Quand on veux vraiment régler vraiment un problème. il faut commencer par le définir correctement. Pour le définir correctement, il faut utiliser les bons mots.

      1) Ce n’est pas une grève mais un boycott. Cela a été établi depuis longtemps. Venez-vous de vous réveiller?

      2) Ce ne sont pas des “associations étudiantes” car ces organisation ne représentent nullement les étudiants universitaires d’abord parce que les décisions sont issues d’assemblées générales noyautés par une minorité, sans quorum et sans vote secret, ensuite parce que la vaste majorité des étudiants universitaires (%75) suivent leurs cours, passent leurs examens et dans certains ont déjà complétés avec succès leur session universitaire.

      Pour le reste lisez votre journal, les textes de vrais journalistes comme André Pratte, Mario Roy ou Yves Boisvert ainsi que les commentaires des lecteurs de ce journal qui ne partagent pas vos biais nationaux-syndicalistes et qui vous voient venir avec vos gros sabots de séparatiste et de gauchiste.

      Qui pensez tromper qui ici? Prenez-vous les lecteurs de La Presse pour des imbéciles à l’instar de vos pareils de la SRC ou de TLMEP? La majorité des citoyens du Québec en ont par dessus la tête des propos biaisés de mauvais journalistes comme vous Vincent Marrissal!

      Vous écrivez les phrases ronflantes et vides suivantes:

      «Ce conflit se résume par une série de rendez-vous manqués. Rendez-vous manqués entre le gouvernement et les leaders étudiants, entre les boomers et les jeunes, entre la réalité et l’idéologie, entre la politique partisane et le compromis, entre un gouvernement et ses responsabilités.»

      N’importe quoi! Ce n’est pas le résumé du conflit mais de vos préjugés.

      1) Les “leaders étudiants” sont bien de leaders de kek chose MAIS PAS des étudiants universitaires: les vrais, qui étudient, travaillent et n’ont rien à foutre des p’tits cons que vous admirez tant.

      2) Les “jeunes”? de qui parlez-vous? Des %75 des étudiants universitaires aux études ou seulement du “djeunz” fantasmé?

      3) Les “boomers”? Un conflit générationnel? Ouais, ouais: on l’a entendu depuis longtemps celle-là. Une autre dichotomie idiote de théoriciens en culottes courtes.

      Etc.

      Là ça va faire s’tie! Ton carré rouge tu sais où le mettre. Bye.


      Claude LaFrenière

    • Je ne crois pas à cette vision parfaitement antagoniste de la situation, à savoir que les deux côtés restent solidement campés dans leur position respective et refusent de céder le moindre pas. J’y vois plutôt l’ouverture au dialogue d’un côté, les étudiants, opposé à un mur de béton de trois mètres d’épaisseur de l’autre, le gouvernement.

      Bien sûr, les étudiants n’ont aucun intérêt à donner trop de leste, en public, sur la question des droits de scolarité avant même de savoir s’ils pourront s’assoir à la table des négos. Malgré tout, ils ont fait preuve d’une grande créativité dans leurs propositions afin de maintenir le gel tout en finançant adéquatement les universités. En fait, la plupart des études sérieuses sur cette question donnent plusieurs fois raison aux étudiants. Chose certaine, ils veulent négocier et le gouvernement ne veut pas, soyons honnêtes.

      La population, polarisée autour de cette crise sans précédent, devrait se questionner sérieusement sur ce que signifie la hausse des frais en termes de choix politique, parce que c’est un véritable choix politique, bien avant d’être un simple calcul comptable comme le gouvernement semble vouloir nous faire croire. J’ai comme l’impression qu’une bonne partie de la population qui appuie la hausse ne connait pas vraiment ce qu’implique réellement cette mesure, adhérant nonchalamment à la rhétorique de la “juste part”, comme si on oubliait d’inclure dans le raisonnement l’impôt proportionnel au revenu qui nous sert de contribution au trésor public, un éléphant que personne ne voit dans la pièce. C’est un véritable tour de magie que nous font les libéraux, aidés dans leur bunker par les meilleurs experts en relation publique, pour que les gens acquiescent lorsqu’ils disent noir alors que c’est blanc.

      Les étudiants envoient un des plus puissants signaux de mobilisation citoyenne de toute l’histoire du Québec. Au lieu de s’efforcer de les rappeler à l’ordre, de leur dire d’arrêter de rêver en couleur, de les sermonner en suintant la condescendance et le mépris, pourquoi ne pas sortir de notre long et profond coma collectif et enfin débattre de la société dans laquelle nous voulons vivre, ensemble si possible.

    • Les étudiants en grève sont gagnants. Ils ont eu un méchant cours de «vrai vie» 101-102-103 et créditable jusqu’au post-doc. Nos petits frères et nos petites soeurs sont perdants. Ils hériteront d’une éducation encore plus techno-merdique que la nôtre. Après trois mois, je constate que la «démocratie» est un océan. On ne répond pas à un océan. On se noit dedans.

    • Quelle que soit la part de responsabilité des deux parties en présence, cette crise — bien réelle — est symptomatique d’un gouvernement arriviste, usé jusqu’à la corde, corrompu jusqu’à l’os (doit-on rappeler le fiasco du parc Orford, les subventions “en douce” aux écoles juives qui ne respectent pas les normes du ministère de l’Éducation, la cachotterie du “bonus” de 75 000 $ par année au PM, le ministre renvoyé, bref, la liste est interminable…) et qui n’a d’autre souci que sa réélection, malgré un bilan lamentable. Ne tombons pas encore dans le piège. Il est plus que temps de changer d’équipe, pour assainir l’atmosphère.

    • Comment faire pour rétablir un dialogue?
      Il n’y a jamais eu de dialogue avec ce gouvernememnt qui ne représente en somme qu’une minorité de citoyens dont la majorité sont des privilégiés. Quand on voit que le gros Monsieur qui représente le collège des médecins va se présenter contre les Libéraux, c’est tout dire. Est-ce qu’il y a un groupe de privilégiés qui a su autant faire ramper le gouvernememnt que les médecins? Le dialogue ne sera jamais établi avec ce gouvernement corrompu. Si jamais le Parti Libéral devait se faire réélire par les pissous, je prédis un carnaval de manifestations qui n’en finront pas de si tôt. Le Québec ne peut plus se payer ce genre de Gouvernememnt. Charest va nous épuiser financièrement. C’est peut-être son but après tout. Il manipule tous ces Ministres, abusent de notre démocratie et fonce tête baissée vers le Nord pour ses amis. Il faut l’arrêter et reserrer notre Démocrtatie maintenant, avant que nous soyons lessivés de toutes nos richesses naturelles.

    • Incompétence crasse de ce gouvernement

    • Exode des cerveaux.

      L’Université du Québec en Outaouais et le CÉGEP de l’Outaouais sont en grève totale depuis plusieurs semaines. L’effet pervers se fait déjà sentir, alors que plusieurs étudiants québécois de la région, écoeurés par ce boycott, se bousculent aux portillons de la plus réputée Université d’Ottawa… où les droits de scolarité sont de 6,600$ par année. Parions que ce sont les plus studieux qui traversent la rivière, et l’UQO – déjà pas très réputée, comme d’ailleurs tout le réseau des UQ – ne récoltant que les restants.

    • Vous saviez qu’on peut obtenir un bac en…bande dessinée à l’UQO. Quand on a de la difficulté à comprendre Montesquieu, Socrate, Descartes, on se tourne vers Lucky Luke, Obélix et les Dalton. Les pôvres petits étudiants sont dans leur petite bulle de grève depuis plus de deux mois; j’imagine qu’il n’est pas nécessaire d’aller en classe pour lire des BD.

    • “… organiser la fin ou le prolongement de la prochaine session et la prochaine rentrée.”

      Vous voulez dire la fin ou le prolongement de la présente session? Si c’est ça, pas de problème: la majorité des étudiants est en classe, ce sont les étudiants responsables. Les étudiants en boycott eux devraient recevoir des échecs avec les conséquences que cela apporte. Je suggère que la nouvelle cohorte d’étudiants et les étudiants responsables aient premier choix pour les cours pour la session d’automne.

      Il faut simplement décréter que la session est terminée. Désolé mais foxer ses cours, ça a des conséquences.

      J Côté

    • Ce conflit est terminé. Dans quelques jours, la majorité des étudiants universitaires termineront leur session. Les autres la perdront.

      Il est de bon ton de faire semblant qu’on est impartial en attribuant la faute aux deux parties : « les parties gardent toutes deux la ligne dure ».

      C’est faux. En majorant le seuil en deçà duquel la contribution parentale n’est plus exigée, le gouvernement réduit dans les faits le coût des études universitaires d’un nombre significatif d’étudiants. Quelqu’un peut-il identifier la moindre évolution de la position étudiante?

      Au lieu de saisir l’offre gouvernementale et de la bonifier (indexation du seuil mentionné, l’encadrement des frais afférents, la présence de documentations gratuites, la modulation des frais de scolarité par programme, l’étalement des augmentations sur une plus longue période, etc.) les étudiants vont proposer encore une fois de trouver l’argent ailleurs.

      Les étudiants se sont gourés. D’abord, ils se sont mobilisés autour du mauvais thème (le gel au lieu de l’accessibilité). Ensuite, leur intransigeance leur a fait perdre toute perspective quant aux gains possibles.

      - Robert Lemieux

    • Bonjour M. Marissal, apparemment, la contre-proposition est encore le GEL des frais de scolarité. Je ne vois toujours pas de compromis de la part des étudiants. Au moins, le gouvernement en place a fait un bout de chemin. Personnellement, j’aurais modulé la hausse des frais en fonction du domaine d’études et cela aurait dû être fait il y a un bon moment.

      La gestion de cette grève, ou plutôt ‘boycott’, de la part du gouvernement libéral est vraiment à l’image des DIX dernières années. Ils sont tout simplement incapable de faire quelque chose de la bonne manière. Imaginer, le gouvernement est empêtré jusqu’au cou avec le boycott d’un groupe d’étudiants en philosophie, en arts, en politique, en sciences humaines, etc … C’est absolument ridicule. Au cours des dernières années, les contribuables ont subi toutes sortes de ponction dans leur porte-feuille pour toutes les raisons imaginables et nous ne sommes pas descendus dans la rue pour la simple et bonne raison que nous devons travailler pour assurer le bien-être de notre famille, l’hypothèque, l’auto et mille autres choses.

      Voilà qu’un groupe d’étudiants qui ne travaillent pas, n’a pas de salaire et du ‘temps’ pour être dans la rue réussi à paralyser le gouvernement qui rappelons-le a été élu démocratiquement pour prendre des décisions (populaires ou non) et de les appliquer. Ce n’est vraiment pas ce qu’on voit. A la prochaine élection, j’espère que les gens en prendront note et sortiront ce gouvernement qui a vraiment, vraiment trop duré.

      La hausse des frais de scolarité est tout à fait justifiée comme nombre de commentateurs l’ont mentionné. Le gouvernement n’avait qu’à faire des ajustements au programme des prêts et bourses pour assurer l’accessibilité et moduler la hausse en fonction du programme d’études. Ensuite, il prend les moyens pour un retour en classe. On a élu un gouvernement pour prendre des décisions, pas pour être à genou devant n’importe quel groupe organisé qui n’aime pas une décision.

    • Je souscris en partie à votre affirmation, ce conflit est en effet une suite de rendez-vous manqués surtout de la part du gouvernement Charest qui la géré de la pire façon qui soit pour y chercher son avantage, comme d’habitude.

      Pour ce qui est du rendez-vous manqué entre les boomers et les jeunes, c’est peut-être vrai en général, mais j’ai quand même vu beaucoup de solidarité entre les générations lors de la marche du 22 avril dernier.

      Personnellement j’endosse le mouvement étudiant quand il dit vouloir faire sa part mais qu’un regard général doit être jeté sur le financement des universités et sur leur gestion.

      Je suis beaucoup plus concerné par la collusion-corruption qui nous coûte collectivement des centaines de millions en haussant de 30% les coûts des sommes alloués dans construction et la réfection de nos routes et dans les contrats publics alloués par le gouvernement.

      Je me sens aussi plus concerné par l’exploitation de nos ressources naturelles et le fameux Plan Nord, où dans l’état actuel des choses, on paiera collectivement les infrastructures pour voir une bande d’affairistes se pousser avec les profits.

    • Bonjour,

      Non, il n’y a pas de déblocage en vue. Du moins, à vue de nez. Ce conflit pourrait peut être bien se régler avec un négociateur péquiste. Ceux ci dans leurs interminables discours se présentent comme des thaumaturges qui se vantent d’avoir toujours fait des miracles. Et bien les thaumaturges péquistes, faites nous un miracle dès maintenant par l’intervention de votre BON ST ANDRÉ.

      En terminant, vous autres la gang de péquistes dont le Ciel est Bleu et que l’Enfer est Rouge, même avec votre St Frère André, faites vous une idée. Même avec votre Foi de charbonnier, jamais vous ne réussirez le miracle de séparer le Québec du Canada. Et encore pire car dans vos croyances, la FOI DÉPLACE LES MONTAGNES ! Et bien JAMAIS vous ne réussirez de déplacer les ROCHEUSES dans le coeur de chaque Canadien…… Au plaisir, John Bull.

    • Mr. Marissal. au delà de la position pour ou contre la hausse , la vraie question est comment est geré l’argent des contribuables par notre gouvernement, peux t’il trouver l’argent ailleurs sans augmenter le fardeau du contribuable. La ministre dit que c’est impossible mais c’est ce qui demeure a démontrer de la part du gouvernement.

      Aussi j’aimerais bien que vous ou un de nos collègues puisse nous dire le cout réel pour mr./ Mme tout le monde pour l’achat des sites webs par le gouvernement et les 3 campagnes radios ou le ”gouvernement du québec” nous vend sans gène ses propositions , d’abord pour la hausse des prets , ensuite pour le budget et finalement pour son offre globale. Combien d’Argent de nos impôts dépensés pour nous vendre la position libérale, je voudrais bien le savoir.

    • Plus ça va, plus on en apprends:
      Les centrales syndicales ont donné $60,000 pour financer cette sois disante grève !
      Heureusement, et contrairement aux libéraux, les centrales syndicales chouchous du PQ ne sont aucunement corompues…..
      D’ailleurs, sil ces centrales sont si GÉNÉREUSES, pourquoi ne pas proposer de financer cette hausse ?

      En plus, le mouvement s’ésouffle, la stratégie de faire des marches le soir devrait normalement rallier les étudiants qui sont toujours en classe le jour et qui sont supposément pour la grève, ce n’est pas le cas, même plusieurs des paresseux qui ne vont plus à leur cours le jour semblent avoir d’autre chose à faire en soirée que d’aller marcher dans les rues.

    • Vous oubliez un autre gagnant: les Dollarama de ce monde, qui vendent les cartons et autres outils pour les pancartes et déguisements des manifestants! Des conspirationnistes vous diront que Dollarama doit financer des asso étudiantes…

    • Je crois que le gouvernement a pris effectivement ses responsabilités. Demander aux étudiants de participer à un niveau de moins de 20 % aux frais de son éducation et d’aider les plus pauvres à le faire, c’est, prendre ses responsabilités.

      Ne pas plier à l’intimidation et la violence est prendre ses responsabilités.

    • Depuis que j’ai vu la vidéo du fiscaliste Luc Godbout sur youtube mettons que j’ai perdu pas mal de respect pour la cause étudiante…réalisez-vous que vous vous battez pour ne pas que les riches paient plus chers? alors que ceux qui n’ont pas les moyens paieraient justement moins chers pour leurs études? c’est ridicule

    • Il reste à savoir comment se sont déroulés et se déroulreront les votes des étudiants pour un retour en classe ou pour la poursuite de ce boycott. Il appert qu’un très grand nombre d’étudiants ont été empêchés de se prononcer sur cette question au CÉGEP Maisonneuve. L’association étudiante de ce collège est membre de la CLASSE. J’aimerais bien, pour le bénéfice de tous, qu’une «enquête» soit menée et les faits réels rapportés. Quand la démocratie est à l’oeuvre, j’imagine qu’elle l’est ou devrait l’être pour tous, même pour ceux et celles qui aimeraient bien reprendre leus cours.

    • M.Marissal,

      C’est vrai que c’est un rendez-vous manqué et c’est dommage; on a des jeunes qui commencent à se réveiller.
      Mais l’apprentissage ne se fait pas en une journée ou un conflit; on le voit dans la contre proposition qu’ils vont présenter, ils n’ont jamais voulu le dégel peu importe ce que le gouvernement aurait tenté.
      Ils pensent qu’il se gaspille de l’argent dans le système et qu’on a pas besoin de cette augmentation. En tant que citoyen, je pense un peu la même chose; les gouvernements ne gèrent pas bien que ce soit au fédéral, provincial ou municipal. Si on donne en exemple la Ville de Montréal, la STCUM, la STM, la Santé, l’Éducation, etc… Peux-t-on prétendre que c’est bien géré ?
      La seule porte de sortie que les gouvernements trouvent (tous) ce sont les taxes; dans ce sens, les étudiants n’ont pas tort. Mais s’ils proposaient 5% par an, je suis sur que la population les suivraient.
      L’autre point qui me dérange, ce sont ces concepts de ratrappage parce qu’on a gelé des tarifs. L’autre tuile qui s’en vient ce sont les fais de garde à $7 qui sont eux-aussi hautement défécitaire. rappelons que dans ce cas le salaire des techniciens de garde, en les syndicant, a augmenté de presque 300%..
      Dernier point, vous avez couvert la campagne électorale albertaine. Sans qu’ils aient gagné, vous percevez un ras le bol des provinces riches, envers des provinces qui se paient des services généreux et se permettent de geler des tarifs sur leurs dos. On ne peut plus continuer à faire çà par souci d’équité.

      Bonne journée.

      R. Nault

    • On passe une loi spéciale, on met un échec sur les bulletin des étudiants en boycotte et on leur demande de se réinscrire pour septembre. C’est pas plus compliquer que ça.

    • Congédier tous les élèves qui bloquent illégalement les entrées des collèges serait certainement une bonne façon de faire le ménage en Éducâtion si on veut enfin se sortir de la Grande Noirceur du duplessisme et des péquisses my ass assurément. Et comme il serait très certainement des plus hasardeux voire même super mardeux de laisser les élèves des garderies décider des progammes universitaires au Qwebec si la tendance se maintient, le mieux serait donc de racheter les Nordiques du maire Labeaume au plus tôt pour satisfaire enfin tout ce beau monde assurément. Peuple : 2 / Péquisses : 0

    • J’ai bien hâte de voir la proposition des étudiants: gel des frais de scolarité et coûts nuls. Mais pourquoi ne forment-ils par le Gouvernement ces petits génies. Ils ont les solutions. Et pourquoi pas verser un salaire à ces étudiants et une allocation de grève? Par quelle magie réussissent-ils à augmenter le nombre de professeurs, à diminuer la taille des groupes? Ah oui c’est vrai: le gaspillage de l’argent des administrations, le gel des investissements en informatique. Mais encore pourquoi ne pas leur confier la gestion des Universités, la responsabilité des programmes, de l’évaluation. Ah ces génies qu’on ignore!

    • Tirons sur les gouvernements tant qu’on veut. Ce n’est pas la seule cause. C’est qu’on veut de plus en plus de services et on ne veut pas payer. Jean Charest n’est pas le plus habile des premiers ministres; mais faisons le tour de ceux des 40 dernières années.. Même René Lévesque a voté une loi spéciale pour le retour au travail des grévistes de la fonction publique et gelé les salaires.
      Est-ce que Pauline Marois ferait mieux ? Non, mais elle aura trouvé le seul coupable, le fédéral.
      Est qu’Amir Khadir fera mieux ? Il propose encore le mirage de la gratuité en faisant payer les riches. les pays européens sont dans la dèche à cause de ces politiques-là.
      La seule réponse est qu’il faut gérer mieux les fonds publics et se payer les services qu’on peut. Ne pas vivre au dessus de nos moyens et surveiller les dépenses publiques.

    • AUCUNE OFFRE RÉELLE DE LA PART DES ÉTUDIANTS À PRÉVOIR !!!

      Ce qui va être une offre: du réchauffer de l’ancienne offre: on coupe dans certaines dépenses universitaires et le tour est joué. Sautadit que c’est intelligent.

      Mais le vrai problème, M Marissal, je l’ai entendu de la bouche du représentant de la FECQ en entrevu avec Anne-Marie Dussault, c’est que les étudiants ont un BLOCAGE PSYCHOLOGIQUE au Mot ” hausse des frais de scolarité”. Il était d’accord que l’on ait amélioré sensiblement l’accès à l’université mais ce n’était pas le problème, c’est la HAUSSE DE FRAIS qui peut affecter grandement le mental de l’étudiant.

      12 semaines de boycott de cours pour éviter à l’étudiant une possibilité de détresse psychologique juste à entendre le mot HAUSSE,

      Une vraie farce et dire qu’il y en a qui sont tombé dans le piège. Et il y a de grand es personnalités québécoises comme Jean Cournoyer (nommez-les) qui sont tombés dans le piège comme l’ancien ministre Sachia quand il a signé avec les mohaks masqués.

      Désolé, vous vous êtes tous faits avoir

    • Ouf, tous ces vieux frustrés qui n’ont rien d’autres à faire que de cracher sur le combat des autres.

      Notre élite a bien réussi : elle a imposé ses dogmes à tout le monde. Impossible, néolibéralisme oblige, d’aller chercher les ressources nécessaires chez les mieux nantis ou chez les entreprises/banques, seule la tarification est possible!

      Briser des vitrines de banques = le crime absolu!

      Dire qu’on va payer pour vos soins palliatifs…

    • Fidèle à tes habitudes, Marissal, tu dis n’importe quoi. Tu devrais te joindre aux étudiants qui refusent obstinément une hausse des frais de scolarité en t’affichant avec un carré rouge. À l’instar des ténors de la grosse presse au Québec, tu prends évidemment position en faveur des enfants roi. Au même titre d’ailleurs que les centrales syndicales qui appuient financièrement. En ce qui a trait aux trois leaders syndicaux dans le présent conflit, on aura compris qu’une porte s’est ouvert pour eux avec la CSN…

    • @babylone

      1 mai 2012
      08h09

      Exact, au Cegep Maisoneune les rouges ont bloqué le vote sur la reconduction de la grève.

      Leur règlements interne copier sur ceux de la CSN exige que les 2/3 des étudiants soient favorable au vote. Les rouges avec 36% des voix contre le vote (donc plus que 1/3) ont donc empêché que le vote ait lieu sur la reconduction de la grève.

      Que l’on soit pour ou contre un fait demeure, les rouges empêchent les étudiants de s’exprimer car ils avent qu’ils vont perdre. Ils ont donc un droit de véto et ils osent appeller cela de la démocratie!

      Par contre, je dois souligner la paresse des étudiants qui ne vont pas voter et qui restent au chaud chez eux à regarder les autres (rouges) décider pour eux.

      Dans le cas du Cegep de Maisonneuve, si 100 verts de plus s’étaient présentés , le vote aurait eu lieu et la grève serait terminée.

      Notez qu’il y a environ 6000 étudiants au Cegep de maisonneuve et que seulement 20% des étudiants sont venus voter.

    • Personne n’a analysé les calculs de Luc Godbout, la dernière offre du gouvernement donne accès aux pauvres et à la classe moyenne et laisse payer les riches. N’est ce pas ce que le PQ veut faire avec le $200 de taxe santé. On croirait a en lire plusieurs y compris Marissal qu’ils n’ont même pas regarder la dernière offre du gouvernement. Même Marissal écrit que le gouvernement reste camper sur ses positions alors que ça fait 3 fois qu’il recule. Où est l’impartialité ici.

    • Il faudrait que le peuple se soulève et sorte par la force ce gouvernement. Mais ça n’arrivera pas et vous savez pourquoi? Parce que nous avons été manipulé, comme d’habitude, on nous a divisé. Je suis certains que la proposition des étudiants est intelligente mais notre bouffon ne peu l’accepter car il avouerait sont incompétence. Arrêtez de vous diviser! Nous devrions être tous unis derrière les étudiants. Pourquoi devrions nous accepter cette nouvelle taxes contre la classe moyenne? Pour que Charest puisse paver une route vers le grand nord? Réveillez-vous! J’ai 51 ans et je suis fière de cette génération qui se tient debout vous devriez en faire autant. Ne faites pas les langues brunes.

    • D’accord, le gouvernement est pourri. Mais au-delà de ce constat, faut bien admettre qu’ils ont mis un petit peu d’eau dans leur vin. Trop peu trop tard me direz-vous ??? Au moins, ils essaient quelque chose.

      On ne peut pas dire la même chose de la partie adverse. Come on la gang, on lâche pas. Vous voyez, ils commencent à ouvrir. On continue, on va les avoir à l’usure et gagner sur toute la ligne, Y’en aura d’augmentation, c’est le gel garanti.

      Ben c’est ça, continuez à marcher chaque soir dans la rue vers la victoire finale pendant que 70% de vos confrères terminent leur session. Vous pourrez toujours vous reprendre à l’automne.

    • pssstttt

      Phoébus ayant réussi à enlever Esméralda cette nuit avec sa petite chèvre BOCA qui broute indifféremment un peu un peu de tout sur les blogues depuis quelque temps, il ne restera plus qu’à attendre que Quasimodo ne vienne balancer l’archiprêtre Dain-ville en bas des tours de Notre-Dame de Mtl pour faire diversion, pendant que Lady Godiva Marois tentera bien en vain d’amuser davntage el bon Peuples pour pres

    • Y-a-t’il un pilote dans l’avion?…..parce qu’un pilote connaît les pistes d’atterrissage et il est aux commandes les deux mains sur le volant.

      …..et le pilote ne laisserait pas dire n’importe quoi à l’hôtesse surtout des slogans publicitaires tels 50 cents par jour qui rejoignent les pulicités du (ça vous coûte un café par jour).
      Vous avez raison….pas de déblocage. Le gouvernement a agi en sans dessein dans ce conflit.
      C’est le signe qu’il est usé, il est essoufflé et il doit être mis au rancart.

      Mais en même temps compte-tenu de cette relève étudiante, et au-delà des éternels slogans de la peur diffusés par certains médias, réjouissons-nous que la jeunesse se tienne debout et que la jeunesse étudiante de la planète s’invite en signant des pétitions d’appuis à ce qui pourrait être le début de changement de nos sociétés.

      On ne peut que saluer et même davantage applaudir que les étudiants se tiennent debout face à la peur.

    • Claude_lafreniere dit : «Pour le reste lisez votre journal, les textes de vrais journalistes comme André Pratte, Mario Roy ou Yves Boisvert». Je me suis étouffé en buvant mon café ! Bon, Yves Boisvert, je peux comprendre, pour les nostalgiques, mais les autres ne sont même pas journaliste !

    • psstttt

      ouppppsss
      Je voulais dire amuser davantage le Bon Peupel pour presque rien….

      Et pendant que Phéobus et Esméralda coulaient des jours heureux à l’abri des regards indiscrets des journalistes, Lady Godiva Marois resta en plan en plein sur la Place d’Armes faute de bonne Broue pour phynancer ses Affaires et celles du maire Labeaume par la bande. À suivre…

    • Bonjour monsieur Marisal,

      Cela a été dit et redit et écrit… la question de la hausse n’est qu’un paravent devant un agenda caché, celui d’une lutte révolutionnaire armée mise de l’avant par des forces communistes obscures. À une émission de radio ce matin (1er mai) on a donné la liste des sites internet de groupes communistes qui affirment avir noyauté les associations étudiantes et qui demande au “peuple” de descendre dans la rue afin de renverser le gouvernement et le capitalisme! On incite à la sédition, au vandalisme, etc.

      L’envers de la médaille, ce qui est réllement pathétique est révélé dans une correspondance parue ce matin dans Cyberpresse, le témoignage poignant de la mère d’une étudiante contre la grève qui est en train de tout perdre: Les laissés pour compte (http://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201204/30/01-4520477-les-laisses-pour-compte.php). Allez-y tous, lisez ce brillant texte.

      Alors, j’en ai marre de ces pseudo-vedettes de leaders étudiants dont l’ego devient plus grand que les studios de télévision où ils passent le plus clair de leur temps, j’ai mon voyage de tous ces petits cons rouges qui bloquent les accèes aux cégeps et qui prétendent que les injonctions c’est de la foutaise, j’en ai assez de voir les gestionnaires de cégeps et d’universités se comporter en lavettes mouillées devant les grèves illégales, j’en ai assez! À un point où cela vient de basculer; à mon grand désespoir je voterai libéral aux prochaines élections provinciales, question de donner une leçon de démocratie à ces inconscients et à ces voyous anarcho-communistes.

    • Type de négociation gouvernementale:

      -Bonjour M le chapelier; je viens discuter pour changer mon chapeau car vous l’avez fait trop petit et il me donne des maux de têtes.

      -Monsieur nous n’acceptons JAMAIS de changer des chapeaux; mais comme nous voulons nos clients satisfaits, je vous offre deux aspirines.

      Voilà le genre “d’ouverture” du gouvernement envers les étudiants.

      Si ce n’est pas “ignoble” c’est définitivement “grotesque”.

      André Lefebvre

    • @argyle: Un anti-grève qui vient nous parler de Descartes, Montesquieu et Socrate. C’est le monde à l’envers ce matin !

    • On semble s`éloigner d`un déblocage car des deux côtés le point principal semble non négociable.

      Et plus ca avance dans le temps plus l`échéance d`un autre affrontement se pointe car une fois résolue cette crise,le gouvernement devra bien affronter les professeurs qui ne seront pas en reste silencieux dans leur coin.

      En dehors des retards qui deviennent de plus en plus difficiles à rattrapper, il y aura aussi un débat dépendant de la facon dont se résout le conflit,sur la qualité du programme et sur l`atmosphere qui regnera dans les classes.

      Dans votre excellent résumé vous avez fait état du rendez vous manqué entre les générations. Un jour faudra en parler sans se lancer insultes,préjugés et accusations gratuites. D`ici à ce qu`on soit suffisemment matures pour se parler suffit d`écouter les intervenants des deux générations qui s`éveillent à leur rythme. C`est parfois hallucinant parfois pathétique mais il est déja clair que la balance du pouvoir est en mouvement.

    • sebastienbilodeau

      1 mai 2012
      08h08

      “Depuis que j’ai vu la vidéo du fiscaliste Luc Godbout sur youtube mettons que j’ai perdu pas mal de respect pour la cause étudiante…”

      Luc Godbout n’a pas mentionné que les étudiants dont les parents gagnent moins que 45,000$ n’obtiennent pas AUTOMATIQUEMENT une bourse. Donc son calcul ne se prête qu’à une petite portion de ces étudiants.

      C’est la tactique d’équilibrer l’économie en augmentant le prix du beurre tout en diminuant le prix des “battes de baseball”.

      André Lefebvre

    • Les gagnants ce sont ceux qui utilisent le conflit pour se faire du capital politique. En utilisant le thème de la violence, en instillant la peur, l’opinion publique s’est ralliée davantage en faveur de la ligne dure, l’entêtement du gouvernement. Cette stratégie fonctionne dans ce sens mais n’est évidemment pas propice à la résolution de conflit et en plus elle coûte très cher. Que ce soit au Québec ou n’importe tout ailleurs, il sera toujours plus sage et économique de garder des enfants en classe peu importe, que de leur donner une raison de ne pas poursuivre leur éducation ou de la retarder….

    • Rendez-vous manqués ? Encore faut-il qu’il y ait rendez-vous. Les étudiants en grève ont toujours exigé la reddition sans condition du gouvernement. Renoncez à vos augmentations et on pourra discuter ensuite. En matière d’arrogance et de prétention les grévistes n’ont plus rien à apprendre.

    • La contre-offre des étudiants: un gel et la médiation. Depuis bientôt 1 mois, le gouvernement a posé plusieurs gestes d’ouverture, tellement que la question de l’accessibilté ne se pose plus.
      De la part des étudiants, rien. Les représentants parlent d’ouverture, quelle ouverture?

    • Je vous lis souvent . Je ne retiendrai pas trop mon souffle moi non plus! Je le perçois comme un conflit qui n’est pas arrivé à sa maturité. Il ne faut pas être trop sévère pour le gouvernement; il a des problèmes plein les bras, de relatives crises l’une aprés l’autre. Normalement on négocie des conventions collectives, et ceux-là sont déja assez compliqués comme telle. Dans ce cas ci; on assiste une relative moyenne révolution. C’est le propre des révolutions, on ne les voie pas venir qu’une fois qu’elle nous éclate dans la face! Le budget de l’état est déficitaire depuis la crise financière de 2008 parce que le gouvernement (aussi à la demande de l’opposion) ont voulu dépenser pour contrer ses effets. Notre dette est une des plus haute dans le but de reniper nos infrastructures, etc. Il n’y a plus assez d’argent pour les universités (cernaites ont gaspillé) et leurs étudiants ne veulent plus payer et les plus vieux seront obligé de retarder leur retraite. Dans ce ciel oragé faut pas se surprendre que la foudre détonne!
      R. Perron

    • Quelqu’un au parfum du conflit me disait que le gouvernement s’apprêtterait a annuler les sessions et de ce fait …plus d’associations etudiantes….car pour être membres il faut être inscrit à un cours…..si c’est vrai ce plan est vraiment …..machiavélique.

    • Le gouvernement devrait instaurer la fin de la session à une date précise et remettre entre les mains des étudiants le choix de retourner en classe ou de continuer leur boycot, qui leur ferait perdre leur session avec une mention d’échec. Ces étudiants devraient passer APRÈS ceux qui sont déjà inscrits pour la session suivante.
      Leur entêtement les empêche de voir que l’accessibilité est véritablement haussée avec les concessions que le gouvernement a accordées, et qu’il n’y aurait que les plus nantis qui devraient payer plus. Et les porte-parole n’ont pas l’air de vouloir qu’un vote secret se fasse parmi TOUS les étudiants, et non pas que les délégués.
      C’est vraiment dommage de voir toutes les frustrations contre ce gouvernement se mêler à l’enjeu de l’accessibilité aux études supérieures. C’est vrai qu’il n’a pas un bilan très reluisant à bien des égards, mais de laisser une clique de radicaux gagner sur le gel des frais nuirait grandement à la société québécoise toute entière, incluant la classe moyenne.
      S. Bergeron

    • Bravo aux étudiants qui ont eu la clairvoyance de continuer leurs cours!!!! Eux pourront profiter
      des vacances et de leur emploi saisonnier. Les enfants-roi(GND) eux continueront de contester
      le gouvernement démocratiquement élu,lui, en attendant les prochaines élections et ils voteront
      PÉQUISSE car ma tante Pauline va tout arranger cela avec l aide de la CSN!!!!!.C est vraiement
      ridicule de constater que les 2 tiers des étudiants ont continué leur cours.

    • bravo au gouvernement ils ont fait le plus qu’il pouvait
      IL FAUT UNE HAUSSE RIEN À NÉGOCIER $1625 .
      pour les 30% d’étudiants …ils vont perdre leur session .
      de toute facon les vraies étudiants ont terminer leurs sessions ..bravo a eux

      les grands perdant madame marois et les plus où moins 30 % d’étudiants
      mais avec un vrai vote ,jamais il y aurais eu grève

      les `grèvistes fini la session est ANNULÉ

    • Le seul et unique responsable de cette situation pourrie au québec c’est Jean Charest…

    • personnellement, je commence à être un peu inquiet de l’administration gouvernementale.

      Dans le conflit étudiant, Mame Beauchamp dit :

      -Ça ne coûte que 50 cents par jour!

      Et le fiscaliste Luc Godbout, qui défend la proposition gouvernementale, dit:

      -Les étudiants font un PROFIT!

      Euh…je pense qu’on devrait remplacer Raymond Bachand par Luc Godbout. En étant la province la plus taxée, on serait les citoyens les plus riches du globe!!!

      Il est clair que le gouvernement ne sait pas compter.

      Ou peut-être que si finalement; puisque le 50 cents par jour est CUMULATIF tous les ans; de sorte qu’à la septième année ce n’est plus 50 cents mais bien 3.50 $ plus l’indexation des deux dernières années.

      On doit admettre que la proposition gouvernementale fut expliquée “IGNOBLEMENT” lors du point de presse de vendredi, par le petit PRINCE de Machiavel du Québec.

      À moins qu’il soit tout simplement MENTEUR? Mais non voyons! Il est PREMIER MINISTRE; c’est impossible!!!

      André Lefebvre

    • Je suis d’accord que le gouvernement maintienne le cap. Deux tiers des étudiants poursuivent leurs cours, ce qui veut dire qu’une minorité est en boycott. Si le gouvernement se met à négocier avec des minorités, nous n’avons pas fini de voir des manifestations et des casseurs au centre-ville; chaque fois qu’une minorité se sentira lèsée, ce sera manifestation pour obtenir gain de cuase.

    • Bonjour M. Marissal,

      Ne croyez-vous pas plutôt étrange que ce soit un quotidien anglophone, The Gazette, qui nous a éclairé sur les 3 leaders des organisations étudiantes. A ma stupéfaction, et à celle de nombreux lecteurs, j’ai appris que les 3 leaders ont tous fréquenté des institutions privées au secondaire! Incroyable, avec les niveaux de subventions prélevées à même mes impôts pour ces institutions privées, il me semble que nos élites francophones maitiennent sur ce sujet un silence étonnant. Ma perspective est celle d’une élite largement nationaliste qui vie des subventions de la population – ce n’est pas ce que j’appelle favoriser l’accès à l’éducation et promouvoir l’égalité des chances. A quand un peu plus de rigueur intellectuelle? Le gouvernement du Québec, lui-même comptant des ministres qui envoient leurs enfants au privé, ne doit absolument pas céder – il y aurait conflit d’intérêt.

      Michel Lamarche

    • C’est étrange qu’aucun Pro-Boycott ne réponde à l’analyse du fiscaliste Luc Godbout qui démontre, chiffres à l’appui, que la dernière proposition du gouvernment est bénéfique pour les familles moins nantis, et ce, jusqu’à un revenu familial de 65 000$ par rapport à la situation existante! N’était-ce pas pour assurer l’accessibilité pour les moins nantis que ce boycott a débuté?
      ÉTRANGE!

    • Touit ça, c’est la faute de Pierre Gauthier.

      Si le CH jouait pour la coupe Stanley, les médias seraient trop occupés à nous parler des exploits de PK, Carey et compagnie et les boycotteurs, se sentant bien seuls, seraient depuis longtemps retournés sur leurs bancs d’école. Les partisans du Canadien nous auraient peut-être même gratifiés d’une émeute ou deux.

      À mon tour de faire une demande en injonction, pour forcer la LNH de faire jouer le CH, le plus vite possible, dans le ”détail”.

      Ça vaut au moins la loufoque demande en injonction des étudiants de l’UQO qui ne veulent pas être pénalisés s’ils ne remettent pas leurs travaux et s’ils ne retournent pas en classe. Voyez, les petits pleutres, le juge qui va entendre votre demande a trimé dur pour arriver là où il est et ne s’est pas perdu dans des conflits inutiles.

    • @argyle

      Des gens très sérieux fouillent dans la terre pour trouver des artefacts mais que des gens se penchent sur la DB et en fait un sujet de recherche de communication contemporaine puisque la BD est un art populaire et peut-être plus !

      L’université est là pour témoigner des gestes d’humanité et de ces mémoires. La DB et aussi des gestes d’humanités.

    • “Les seuls qui sortent gagnants de ces 12 semaines de conflits, ce sont les vendeurs d’arsenal anti-émeute, qui ont fait des affaires en or avec le SPVM.”

      Tout est dit !

    • En quoi une contre-proposition à 5 sous par jour pour garder davantage de profs à l’UQUÀM serait-elle vraiment plus intéressante que les soi-disant hot dogs gratuits à 2 sous du maire Labeaume pour garder ses profs à l’Université Laval, dites-le moi s.v.p. ?

    • @ claude_lafreniere 1 mai 00h08 : “N’importe quoi! Ce n’est pas le résumé du conflit mais de vos préjugés” et ” Là ça va faire s’tie! Ton carré rouge tu sais où le mettre. Bye.”

      Puis-je vous suggérer bien humblement d’aller faire dodo à minuit dorénavant au lieu d’invectiver le monde comme ça. De plus, ce n’est pas bon pour votre pression…

      D’une mère de famille qui appuie son gars en grève.

    • Pour l’ensemble de la population le conflit se résume aux montants d’argent en jeu. Pour moi, cela va beaucoup plus loin. Quelle est la raison pour laquelle le gouvernement décide a ce moment-ci d’annoncer une augmentation des frais de scolarité? Pourquoi pas a la fin de la présente session parlementaire? Pourquoi le gouvernement veut-il démontrer son intransigeance dans ce dossier ? Qu’a-t-il a gagner le gouvernement en ouvrant un conflit fictif avec des étudiants ?
      Je ne connais pas les réponses a toutes ces questions , mais une idée mûrit en moi et je crois que cela sert la cause du gouvernement pour les prochaines élections. Oui ,oui , j’ai bien dit élection. Ne nous trompons pas , il y en aura assurément soit en 2012 ou en 2013 mais il y en aura.
      Dans tout cela même les partis d’opposition se font prendre a ce jeu et oublie les garderies , la corruption et tous les autres horreurs déclarées depuis plusieurs années .
      A propos , ne trouvez-vous pas que nous avons un gouvernement gonflable? N’essaie-t-il pas de copier tout ce qui se fait soit a l’ouest , au sud ou encore en France?
      Je suis de tout coeur avec les étudiants qui ne font que réagir a l’Hypocrisie gouvernemental de prendre une excuse pour faire payer la population pour leurs erreurs administratives!
      Finalement, quand j’y pense nous n’avons pas de gouvernement provincial , non , nous avons un conseil d’administration qui étudie les dossiers. Point final.

    • «À ce stade-ci, tout ce qui reste à savoir, c’est comment les cégeps et les universités feront pour organiser la fin ou le prolongement de la prochaine session et la prochaine rentrée.»
      CEUX ET CELLES QUI ONT SÉCHÉ LEURS COURS DEVRAIENT ETRE PLACÉS SUR LA LISTE D’ATTENTE POUR LA PROCHAINE RENTRÉE, de manière à ne pas bloquer indûment les Secondaire V qui arrivent au CEGEP. Même raisonnement pour ceux qui entreront à l’Université: ils n’ont pas à être pénalisés par les RÉVOLUTIONNAIRES QUI NE RESPECTENT PAS LES INJONCTIONS DES TRIBUNAUX.

    • La Façon de débloquer ce qui s’avère être en apparence un conflit de place publique, un bras de fer du gouvernement, une révolution syndicale, n’est en fait qu’un débat de cour juridique.

      Réfléchissez à ce qui en est la base, l’origine, la cause :

      Pour votre bon souvenir et pour votre gouverne !

      Je Me Souviens !

      ”Le 19 mai 1976, le Canada adhère au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels dont l’article 13 stipule que :

      « L’enseignement supérieur doit être rendu accessible à tous en pleine égalité, en fonction des capacités de chacun, par tous les moyens appropriés et notamment par l’instauration progressive de la gratuité. »

      Vous aimez quand ça niaise ou quoi !

      On prend des engagements à votre égard internationnalement,
      On prend des engagements à votre égard nationnalement,
      On se fout de votre gueule impunément et vous dites Merci … Encore … Encore …

      Le parti conservateur de John James Charest, vous ne croyez pas qu’il est Libéral j’espère, ainsi que le parti conservateur de Stephen Harper sont des rejetons de Brian Mulroney qui lui est la marionette du méga financier et criminel Conrad Black qui sort de tôle et de prison, prochainement.

      Il y a la mafia locale, la mafia provinciale , la mafia nationale et la mafia Royale du Canada et de la Grande Bretagne.

      Si vous n’êtes pas conscient de cela, c’est alors que vous êtes uniquement conscient que de cela :
      http://images.lpcdn.ca/924×615/201204/15/491149-15-avril-2012.jpg

      http://www.lapresse.ca/photos/201202/27/12-7205-caricatures-du-26-fevrier-au-3-mars-2012.php#477203-3-mars-2012

      Il y en a ici qui finissent pu de pérorer et caqueter avec des Oh ! C’est tu ben effrayant. Ah ! Mon Dieu c’est tu dont scandaleux et, comme dans les basses cours de volatiles ils picossent à qui mieux mieux les petits cailloux de l’insignifiance.

      Pour ceux-là qui veulent approfondir le dossier des causes pour comprendre le dossier des résultantes et le dossier des conséquences d’aujourd’hui :

      Conrad Black
      http://www.vigile.net/Conrad-Black-et-le-Quebec
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Conrad_Black

      Briand Mulroney
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Brian_Mulroney

      John James Charest
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Charest

      Pour ceux qui savent réfléchir avant de parler :
      “Feindre d’ignorer ce qu’on sait, de savoir tout ce qu’on ignore, d’entendre ce qu’on ne comprend pas, de ne point ouïr ce qu’on entend ; surtout de pouvoir au-delà de ses forces ; avoir souvent pour grand secret de cacher qu’il n’y en a point ; s’enfermer pour tailler des plumes et paraître profond, quand on n’est, comme on dit, que vide et creux ; jouer bien ou mal un personnage ; répandre des espions et pensionner des traîtres ; amollir des cachets ; intercepter des lettres ; et tâcher d’ennoblir la pauvreté des moyens par l’importance des objets : voilà toute la politique où je meure !” – BEAUMARCHAIS (Pierre Augustin Caron de)

      Ce dossier étudiant ne trouvera sa justification qu’en mesure de conciliation ayant pour médiateur un ancien juge de la Cour Supérieure du Québec à la retraite sans parti pris, si c’est possible.

      L’Affaire est juridique et non politique. Bien naïf celui qui croit à la médiation de bras de fer, à mon avis.

      Vous aimez le Totalitarisme de beau parleur … ça se voit plus que ça s’entend ici, à mon avis.

    • @VM Traitez moi de naïf, mais moi, je vois une amorce de solution où tout le monde pourrait sauver la face et qui sait, sortir gagnants.
      En 2 mots: Dégel + Ristourne.
      Voici la part d’eau et de vin de chacun:
      Étudiants : accepter le dégel sur la base du 1778$ sur 7 ans
      Gouvernement: S’ouvrir aux propositions émanant des étudiants et leur retourner les économies éventuelles en réduction de leur quote-part.

    • Note a M Bachand , les étudiants veulent et vont rédiger le prochain budget qui aura pour but de faire payer les riches.

    • @udes-histoire efefctivement, c’est pas plus compliqué que ça: ils s’inscrivent la session prochaine… en même que ceux qui arrivent des niveaux inférieurs…. ouin… bon on augmente le nombre d’étudiants par classe…. ah, ouin on va manquer de place… ben cE’st pas grave on les mets dans des locaux plus grands! quoi? on n’a plus de locaux de libre?….

      ouin…. pas plus compliqué que ça…..

    • L’agenda des rendez-vous de ce gouvernement se situe plus vers le Nord et les ti-amis. Ses rendez-vous avec la population c’est aux 4 ans pour se faire réélire dans un scénario de manipulation de masse.

    • C’est simple, les enfants-roi veulent dire quoi faire au gouvernement que nous avons élu. Ils veulent dire au gouvernement comment couper les dépenses pour qu’il n’y ait pas de hausse. Les journalistes font le jeu des étudiants depuis 2 mois en voulant les applaudir pour le combat mais le problème est plus grave, nous avons des étudiants qui serait prêt renverser le gouvernement. Il serait temps en tant que payeur de taxes que nous descendions tous dans la rue pour dire nous aussi que nous en avons ras le bol de payer le plus d’impôt au Canada. J’ai hâte que le gouvernement dise aux étudiants que s’ils ne rentrent pas d’ici jeudi que leur session est perdu et que les autres qui sont a l’école auront leur diplôme

    • Les grévistes devraient vraiment consulter l’article suivant, publié ce jour dans le Soleil :

      http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201205/01/01-4520583-hausse-des-droits-de-scolarite-profitable-pour-les-moins-nantis.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B25_A-decouvrir_219_article_ECRAN1POS2

      En bref, l’auteure explique comment la réforme de frais de scolarité sera BÉNÉFIQUE pour les moins nantis et neutre pour un revenu familiale de 65 000$ par année
      Nos amis de la gauche caviar ne semblent pas réaliser que pendant qu’ils manifestaient pour leurs privilèges, le gouvernement a pris des mesures pour augmenter l’aide aux plus défavorisés.
      Chaque dollar investi dans les prêts et bourses vaut mieux que celui dépensé pour atteindre la gratuité scolaire. Arrêtons de subventionner les études des riches et misons sur les prêts à remboursement selon le revenu et les bourses à l’excellence pour s’assurer que si un jeune de famille modeste est brillant, il n’ait aucun bâton dans les roues. Mais on a autre chose à faire avec notre argent que de faire en sorte que l’élite de demain soit un peu moins endettée.

      P.S. : Non je ne suis pas un sympathisant libéral, je suis juste tanné d’entendre les associations étudiantes prétendre qu’elles se battent pour la justice sociale et l’accessibilité quand ce n’est clairement encore qu’une question d’argent.

    • Désolé, mauvais lien, voici le bon :
      http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201205/01/01-4520583-hausse-des-droits-de-scolarite-profitable-pour-les-moins-nantis.php

    • Bonne nouvelle pour quelques 100,000 étudiants qui travaillent au salaire minimum.

      Vous êtes des gens très chanceux, afin de vous aider dans la recherche d’une solution face à l’augmentation de 75% des frais de scolarité, nous apprenons aujourd’hui, jour des travailleurs, l’augmentation de 25c du salaire minimum. C’est pas rien. Avec l’augmentation de 50 par jour, ils vous faut seulement 3hres de travail de plus par jour pour vous faire complètement oublier cette hausse.

      Et vous pleurnichez encore. Que vous faut-il de plus.
      La moyenne salariale de étudiants est de 14,000$ par année, l’augmentation de 25c représente 2.8% d’augmentation de vos revenus, soit,1120$ par année… vous êtes presque riches et vous refusez de payer votre juste part…

      C’est dans la pauvreté qu’on apprend la réelle valeur de l’argent… pourquoi la présidente de Desjardins a vu son salaire augmenter de 68%…stu niaiseux comme question!!!

    • @element2003 – je doute que ce mouvement seulement 60 000 $ des unions.

      Dans le Toronto Sun dimanche on citait deux représentants syndicaux ontariens:

      Nancy MacBain, CUPE local 3906, McMaster University, Hamilton, a confirmé un don de 10,000 $

      Wayne Dealy, CUPE, University of Toronto, a confirmé un don de 20,000 $

      Je doute que le mouvement soit financé à 50 % par deux syndicats ontariens. Cela doit être beaucoup plus que 60,000 $ …

      http://www.torontosun.com/2012/04/29/quebec-offer-officially-rejected-by-largest-student-federation

    • J’écoute Martine Desjardins avec ses propositions, pour qui se prend-elle? A ce que je sache, le ministre des finances est Raymond Bachand.

    • MMarissal, votre haine envers M.Charest et son gouvernement vous fait dérailler. Vous avez perdu toute crédibilité en appyuant sans réserve et sans nuance aucune le boycot de 33% des étudiants.Ce n’est plus du journalisme sérieux. Je vous suggère de vous consacrer à votre critique des vins qui s’adresse à quelques snobs de gauche .

    • Juste un petit point sur le gel des frais de scolarité. le salaires des travailleurs dans le système d’éducations ils va contiuner de augmenter right….celui du laveur de vitre de l,université aussi….donc tout augmentent mais les frais eux n,augmentent pas….donc dans 50 ans quand il en couteras 50000$ pour une année scolaire …l’étudiant paira 2500$ pis le gouvernement et nous autres les payeurs de taxes 47500 ou 95% du coût. il est complétement irréel de concevoir réèllement un gel c’est de la fantaisie……nous vivons dans un monde ou tout augmente…..il est impossible de contrôler le cout du gel…..sans que nos impôts explosent….voilà la réalité…….

    • Je lis aujourd’hui que la CLASSE conteste la “contre proposition” des deux autres associations…

      Où est rendu le porte parole de la CLASSE? On ne l’a pas revu depuis vendredi dernier – lui as t n dit de se taire?

    • OFFRE À COÛT NUL???

      Mais où voit-on les montants d’argent que l’on va sauver? Je veux bien croire que c’est un bel exercice mais qui nous prouve cela? La parole des étudiants? Là on dit comme le PQ ou à peu de chose près mais surtout: on gèle les frais, on fait une table de concertation. On fait un moratoire et une autre discussion sans fin avec les étudiants. Je suis en partie d’accord avec les points soulevés par les associations étudiantes mais rien de concret au niveau économique et lâchez moi le politique, le sociale. Effectivement, on pourrait faire les exercices recommandés par les étudiants.

      Mais dans cette conférence de presse, y a t il eu un ou une journaliste qui a demandé pourquoi avoir attendu si longtemps avant de faire cette proposition? Plusieurs journalistes, etc. n’ont pas manqué de poser cette question au gouvernement. Mais va-t-on entendre Anne-Marie Dussault ce soir au 24-60 ou demain matin Paul Arcand demander aux représentants étudiants: pourquoi avoir attendu 12 semaines pour faire connaître une première proposition? Parce qu’à part cela, les étudiants ne parlaient que de gel ou de gratuité.

    • Vous écrivez “Ces faux pourparlers arrivent deux mois trop tard…” M. Marissal.

      Je crois que le rendez-vous a été manqué lors du sommet sur le financement des universités. Le gouvernement a choisi la voie de l’augmentation des frais directement des étudiants sans même écouter leurs propositions.
      Une seule solution, à prendre ou à laisser.

      Les libéraux ont décidé de jouer au poker avec les étudiants. Ils les ont sous-estimé.
      Ben c’est ça, au poker, il y a un gagnant et un perdant.
      Aucun accord, aucun compromis.

      Tout le contraire de gouverner quoi!

    • @babylone

      J’aimerais aussi voir l’émission Enquête nous dire ce qui se passe dans ces assemblées étudiantes et dans leur organisation. Les seuls chiffres que j’ai entendu sont consternants : 2,1% des étudiants diplômées qui ont voté pour la gève à l’université Laval, envoyant 11700 étudiants en grève (le taux de participation était de 3,8%).

    • @johnbull 1 mai 2012-07h23
      « bla bla bla.. Et bien les thaumaturges péquistes, faites nous un miracle dès maintenant par l’intervention de votre BON ST ANDRÉ.»
      Comment un baby boomer féééédéraliste borné comme toi peut-il ignorer que ST ANDRÉ fait partie de la gang à Charest et Chrétien, tu sais la gang de ton âge… ?
      Les VRAIS Québécois les plus réveillés de cet âge-là se tiennent DEBOUT, à côté des jeunes en grève, qui sont en train de déculotter Don Charest, les recteurs-administrateurs et tutti quanti qui se bourrent la face avec l’argent dédié aux étudiants !
      Tu poursuis tes divagations matinales …« bla bla bla..Et bien JAMAIS vous ne réussirez de déplacer les ROCHEUSES dans le coeur de chaque Canadien…… Au plaisir, John Bull.»
      Boff, tes Rocheuses, c’est comme l’intelligence de ton idole Chrétien : plus ils se tiennent à l’ouest du PAYS du QUÉBEC, mieux on s’en porte !
      Allez, retourne te coucher, ton quota de vaticinations est atteint pour aujourd’hui !
      Amen
      Robert Alarie

    • @claude_lafreniere 1 mai 2012-00h08
      Bla bla bla …
      «Là ça va faire s’tie! Ton carré rouge tu sais où le mettre. Bye.»
      Moooonsieur Lafrenière C’est ce qu’on appelle avoir un langage d’église géométrique et coloré !
      Félicitations, vous avez de la classe et je vous propose comme médiateur !
      Vous logez à la même étable que Johnbull ?
      Quand je pense que les souverainistes sont traités de vulgaires bs..
      Ouf !
      Robert Alarie

    • Le gouvernement n’a pas accepté de négocier avec les représentants des étudiants et les a mis à la porte il y 6 jours sous un prétexte futile. Et voilà Line Beauchamp qui essaie de nous faire croire qu’elle a “bougé” alors qu’elle a laissé pourrir le conflit pendant 11 semaines. Un vrai tour de passe-passe dont peu de gens sont dupes. Seule une médiation pourrait dénouer les choses. Mais en choisissant de parler aux médias plutôt qu’aux étudiants, le gouvernement a mis de l’huile sur le feu, ce qu’il fait depuis le début par son mutisme et son entêtement. Les élections sont en vue, il faut capitaliser sur un certain mécontentement populaire!

    • Certes,le gouvernement ne doit pas céder à la rue,mais il a aussi l,obligation de trouver une issue à une crise qui risque maintenant de s,éterniser.Gouverner,ce n,est pas simplement faire preuve de fermeté.Pas plus que le principe de l,utilisateur-payeur n,est synonyme de justice sosiale. Le grand succès des associations étudiantes est non seulement d,avoir su prévenir l,essouffement du mouvement de grève mais surtout d,avoir réussi à transformer le débat sur la hausse des droits de scolarité en véritable débat de société.Certains veulent encore y voir le combat égoiste d,une génération d,enfants-rois,mais trop de voix diverses se sont jointes à celles des étudiants pour qu,on se limite à une interprétation aussi étroite .Tiré du texte de Michel David du Devoir

    • @claude_lafreniere

      Voila qui est admirablement bien dit. J’ai subi la dernière “grève” des étudiants en 2007? 2008?

      Comme le dit monsieur: les “associations” étudiantes sont dominées par quelques personnes assez motivées pour faire autre chose qu’étudier. Quand on passe aux fédérations, c’est une minorité de la précédente minorité qui domine à ce niveau.

      Il faut arrêter de parler d’un conflit Étudiants vs. Gouvernement. C’est un conflit entre une petite minorité et le gouvernement.

      Que les “associtations” fassent un vrai vote – secret et par courriel pour que la participation soit importante – et je peux vous garantir que le nombre d’étudiants “en grève” va diminuer significativement.

      Marc-Antoine Morin

    • Info additionnelle:

      Luc Godbout vient de signer un contrat de $300,000.00 avec le gouvernement Libéral dans le cadre du Plan Nord. C’est ce qui découle de la période de question aujourd’hui, à l’Assemblée Nationale.

      André Lefebvre

    • la contre-proposition des étudiants me semble au mieux des patches à court terme en espérant que de meilleures solutions seraient trouvées par les états généraux sur la gestion. c’est une bonne idée de ré-examiner la gestion, mais je suis pas sur que c’est la que seront trouvées des solutions a long terme (et en même temps, ca donne le temps aux étudiants actuels de finir leurs études et laisser le problème de la hausse éventuelle aux étudiants suivants)

      les propositions gouvernementales actuelles ne se rendront jamais à aucune hausse, il faut mettre plus de $$ dans le système si on veut continuer à produire des diplômes qui ont toujours la valeur qu’ils devraient avoir. mais je comprends la génération actuelle de ne pas vouloir faire les frais de 30-40 de négligeance sur la hausse des frais, il est impossible que ca ne soit pas une forme d’injustice envers eux.

      c’est une belle impasse.

      n’y a-t-il vraiment aucune solution plus imaginative qu’on pourrait mettre en place pour mieux financer nos universités ? on en lit pas beaucoup à ce sujet dans les médias, disons.

      on jase pour jaser là, je suis pas un spécialiste et je connais pas les chiffres de ce dossier particulièrement bien, mais deux choses que je sais au sujet de l’éducation:

      a) tout le monde convient que l’augmentation des frais de scolarité aurait du être entreprise des années auparavant

      b) dans la culture anglophone, on semble accorder beaucoup plus d’importance pour les gradués d’une université d’aider au financement de leur institution une fois qu’ils sont sur le marché du travail. Ici, je ne vois pas autant d’emphase mise sur cette source potentielle de revenus, me semble.

      donc je demande: combien ca rapporterait si chaque diplomé universitaire résidant au Québec devait contribuer un impot supplémentaire, disons de 0.5% de son salaire annuel qui serait versé au financement de l’Université qui l’a aidé ? moi personnellement si ca se limitait au maximum à ce genre de % et qu’on me garantit que ca va aux universités et que le gouvernement sert juste d’agent de retransmission des $$$, ca me dérangerait pas de le payer.

      (le 0.5% est un chiffre sorti de nulle part, si 0.25% suffisent à fournir les besoins tant mieux…l’idée étant d’éviter que la hausse pour les étudiants dépasse l’inflation annuelle, genre..qu’ils fassent leur part eux aussi)

      on pourrait même aussi exonérer de payer cet impot pour ceux qui peuvent prouver qu’ils font déjà des dons à leur alma mater.

      y’a-t-il des solutions de ce genre qui sont au moins considérées ? on voit jamais rien a ce sujet.

    • oops, aurait fallu lire : faire les frais de 30-40 ANNÉES de négligeance

    • @ claude lafreniere ” Là ça vas faire s’tie! Ton carré rouge tu peut te le mettre ou je pense….”

      Mon ti claude, ton opinion tu peut te la mettre à la même place …je suis convaincu que tu n’a jamais eu les couilles pour contester dans ta vie de drettiste …

      OUI ! les étudiants seront les gagnants en bout de ligne … ils auront acquis la fierté et la conscience que la corruption, ils n’ont pas à payer pour ca …..

    • MESSAGE À VINCENT MARISSAL

      Pouvez-vous demander à Madame la Ministre de l’Éducation ou à son Patron si il ou elle considère l’Éducation comme étant un droit ou un privilège? Cette réponse pourrait mettre des choses au clair. Au mieux, j’aimerai avoir une réponse du genre de celle qu’on nous exige à l’école.

      ex: Un droit, parce que… ou Un privilège, parce que…

      Je sais que cela peut être très exigent pour des politiciens de leur niveau, mais pourriez vous leur demander de faire l’effort. Après tout, on ne leur demande pas de nous donner 50 cents!

      S’il vous plait en retard et merci d’avance.

    • Il faut comprendre une chose: Au Cégep, 1 étudiant sur 2 est en grève. Et TOUS les Cégeps de Montréal sont en grève. Donc si on annule leur session, on fait quoi? Tous les jeunes de secondaire 5 de Montréal ne se trouveront pas une place dans un Cégep de la plus grande ville du Québec? Ou tout ceux en grève actuellement ne termineront jamais leur DEC? De grands casses-tête pour le gouvernement s’il emprunte cette voix. Je doute qu’il le fasse. Charest a perdu, quoi qu’il fasse. S’il cède aux étudiants, tout ceux qui le supportait jusque là le traiteront de lâche et de mou, tandis que s’il annule la session, il déclenchera des émeutes, et un chaos administratif coûteux dans les institutions collégiales.

      Détrompez-vous, les étudiants des Cégeps sont prêts à perdre leur session. Est-ce que le gouvernement est prêt à annuler la session? À suivre. Mais j’en doute.

    • Un qui gagne dans cette folle avenure? L’hélicoptère qui gronde au-dessus de ma tête jusqu’aux petites heures du matin. Comment ça coûte? Qui va payer? Encore nous, les payeurs de taxe. Ça frôle l’anarchie cette mascarade qui se joue tous les soirs et ce sont les travailleurs qui vont cracher le morceau pour les petits-bourgeois d’étudiants qui ne veulent rien donner mais tout avoir.
      Pendant ce temps, Martine et Léo vont nous dire comment faire fonctioner nos universités. Ils vont nous dire quoi et comment faire. Non, mais je rêve, ou quoi? Dans quel monde sommes-nous? On a élu des gens (qu’on aime ou pas) pour gouverner et on en est rendus à écouter les leçons d’économie de blancs-becs qui jouent les apprentis sorciers. Il est tempŝ que cesse cette bouffonerie qui va coûter cher à notre société malade.

    • @nicolasdagenais
      J’ai bien aimé “On ne répond pas à un océan, on se noir dedans”.

      Les erreurs des étudiants sont multiples:
      1-Boycotter les discussions sur les frais de scolarité avec le gouvernement il y a plus d’un an.
      2-Penser que le gouvernement Charest reculerait après quelques semaines de boycott des cours.
      3-Ne pas avoir de plan B autre que “Coupez dans le gras et faisons payer les riches!”.

      Les erreurs du gouvernement sont aussi multiples:
      1-Penser que les étudiants retourneraient en classe après quelques semaines de boycott.
      2-Ne pas avoir jouer franc jeu en partant et avoir laisser pourrir la situation plusieurs semaines avant de s’assoir à table avec les fédérations étudiantes. Donc une perte de temps magistrale.

      Les étudiants et leur supporteurs veulent qu’on fasse un débat de société sur les frais d’éducation supérieures. Le débat est déjà fait, on a élu il y a 4 ans un gouvernement qui avait dans ses promesses électorales un dégel et une hausse des frais de scolarité. Tu veux étudier, tu payes. Tu veux un char, tu le payes! C’est pas mal la norme dans notre société.

      Je ne retiens pas mon souffle depuis le début car je sais comment ça va finir. Un paquet d’étudiants vont perdre leur session d’hiver…mais pas la majorité! Et les frais de scolarité vont augmenter, peu importe le nombre de manifestants dans la rue dans les prochains jours.

      Politiquement, ça va faire mal. Mais le gouvernement (et les étudiants) se sont tous les deux peinturés dans des coins opposés. Pire, ils ne sont même pas dans la même pièce, ils sont dans des villes différentes!

      La dernière leçon de vie qui sera donnée aux étudiants risque d’être coûteuse. Le gouvernement a fait des offres la semaine dernière aux étudiants et ceux-ci ont refusés cette offre. Est-ce que le gouvernement va laisser cette offre sur la table une fois que la “crise” sera passée?

      Désolant!

    • À moins d’avoir manqué de vos croniques mon cher Marisal , je ne vous ai pas entendu condamner les gestes des étudiants qui empêchent ceux contre le boycot d’entrer en classe et ce malgré des injonctions. Vous me décevez depuis le début de ce conflit par vos positions pro boycot et pro Pauline.

    • Les jeunes veulent savoir où va l’argent des contribuables. Je suis une baby-boomer et je veux savoir aussi. Il n’y a pas de fossé entre les jeunes et une certaine catégorie de plus vieux. Il y en a qui s’enrichissent injustement en utilisant le fruit de notre labeur. Si ce n’est pas le cas, que les universités ouvrent leurs livres. C’est vrai que les étudiants vont plus loin que le gel des frais de scolarité. Ils dérangent ceux qui vivent dans le présent, sans penser à l’avenir : ils sont jeunes, ils sont vieux, ils sont de toutes générations. Observez qui critiquent les revendications étudiantes ? Alors qu’on cesse de dire qu’il y a un fossé entre les générations.

      M-D Turcotte

    • J’ai toujours pensé que la cause profonde du mécontentement étudiant qui, soit dit en passant, surprend beaucoup de monde, et pas seulement le gouvernement, n’a pas grand chose à faire avec la hausse des droits de scolarité à l’Université et par voie de conséquence, avec l’accessibilité aux études supérieurs. Je crois plutôt que tout ça a servi de prétexte pour un défoulement généralisé qui couvait probablement depuis un certains temps. En effet, sans vouloir jouer au psy de la jeunesse, il y a au Québec comme un décalage entre les belles promesses de lendemains chantants et la réalité brutale de la mondialisation et du déplacement de la richesse vers le sud de la planète. Je crois que le même phénomène se passe aussi en Europe, particulièrement en France, et de façon extrême en Grèce et en Espagne.

      La solution pour sortir de cette crise n’est pas évidente, et la joute hautement politique que pratiquent les deux parties en présence n’en favorise évidemment pas l’émergence. A moins que tous et chacun acceptent de mettre de l’eau dans leur vin, et fasse preuve de réalisme, et ce le plus tôt possible, je crois que les premières victimes de cette importante pertubation sociale seront les étudiants eux-mêmes, qui se sont laissés manipulés par des leaders d’opinion, qui les auront entrainés dans un véritable cul-de-sac (un gel perpétuel, et éventuellement la pleine gratuité), pour une accessibilité tout azimut.

      Au fait, de quoi aurait besoin le Québec d’aujourd’hui et surtout de demain, des hordes d’universitaires, issus de multiples disciplines fort inégales, avec une formation également fort variée et parfois sinon plus souvent qu’autrement en chomage forcé ou occupant des postes sans adéquation avec leurs formations, ou un nombre approprié d’ouvriers bien formés et de techniciens spécialisés, dont l’industrie et le commerce manquent et surtout manqueront de plus en plus. Le Québec vieillit à un rytme accéléré, et l’inversion des pyramides d’âges deviendra bientôt un véritable défi à la bonne performance de notre économie et à la bonne santé de notre société. La révolution de l’éducation des Québécois, dont le fameux rapport Parent issu de la révolution tranquille, sous la leadership de Jean Lesage, suggérait les mêmes avenues de développement, ce que notre bonne société de dominés et de colonisés n’a semble-t-il pas su vraiment comprendre.

      Voilà pour les constatations d’un bon vieux retraité à la recherche de la sagesse

    • @Claude Lafrenière
      Le boycott est un terme de novlangue proposé par la ministre Beauchamp et ses conseillers. Les dictionnaires généraux (le Robert) et l’Office de la langue française reconnaissent le terme grève étudiante depuis fort longtemps. Des commentateurs et le gouvernement libéral en 2012 ont décidé qu’il en était autrement et ça c’est une première.

      Vous dites: “Les textes de vrais journalistes comme André Pratte et Mario Roy”.
      Uber-méga-téra-LOL. Très drôle votre notion de journalisme.
      C’est des gens comme vous qui rendent la jeune génération si en colère. Dialoguez et respirez SVP. C’est nous qui paieront vos soins de santé et votre pension dans quelques années.

    • Je suis hors sujet mais j’aimerais bien que vous repreniez votre sourire d’avant, sur votre photo :-)))

    • Beauchamp fera peut-être appel à ses amis de la droite mafieuse pour régler le tout.

    • Bonjour,
      j’ai 40 ans, donc on ne m’accusera pas d’être un étudiant égoïste (je subirais moi-même l’impact de ma proposition). Voici mon humble contribution pour en arriver à une solution. L’enveloppe totale de la hausse demeure la même, mais elle est distribuée différemment. Toute personne de plus de 25 ans paierait, pour les mêmes cours, 2 ou 3 fois le tarif d’un moins de 25 ans. Donc tous les professionnels qui ont un emploi, qui étudient à temps partiel, qui INVESTISSENT dans leur formation pour en retirer DES BÉNIFICES FINANCIERS (tiens, tiens…) contribueront leur juste part (tiens, tiens). Et puisque c’est généralement à un ou deux cours, par session, ça ne dépassera par CINQUANTE SOUS PAR JOUR (tiens, tiens). Parfaitement raisonnable.
      Et toute personne de plus de 55 ans qui prend un cours de philo ou d’histoire pour meubler une pré-retraite ennuyante, elle paie 4 ou 5 fois le prix.
      Ceci étant dit, on hausse quand même les frais pour les moins de 25 ans. Mais au lieu de 80% sur 7 ans, pourquoi pas de 5% par année (soit plus que l’inflation)?
      Le groupe de lucides qui signe ce matin “Au tour des étudiants”, ces dignes représentants des boomers pour qui l’équité s’applique surtout aux autres, devraient trouver que voilà une solution ÉQUITABLE!
      B. Mathieu

    • Enfants-rois vs Parents-absents

      Si beaucoup d’observateurs critiquent les étudiants en les qualifiant d’Enfants-rois, laissez moi faire de même avec les membres du gouvernement, qui agissent en Parents-absents. Ils ont tout simplement refusé de parler aux étudiants pendant beaucoup trop longtemps. Et lorsqu’ils se sont finalement retrouvés avec eux à table, ils se sont choqués à la moindre peccadille pour s’enfuir prestement. Qu’ils commencent par prendre leurs responsabilités avant de critiquer des jeunes qui ne peuvent pas avoir leur expérience et leur sagesse, mais qui ne sont pas dupes pour autant!

      A. Pilon

    • @Claude Lafrenière 00h08

      Je crois que votre commentaire exprime bien le ras-de-bol de bien des gens. En tout cas, c’est mon cas.

      Il est déplorable de constater que monsieur Marissal semble avoir perdu de vue les balises mêmes de notre société démocratique. Le Juge en chef de la Cour Supérieure lui-même vient de s’impliquer dans les évènements qui troublent notre société.

      Il rappelle aux intervenants que nous vivons dans une société démocratique et que la Charte des droits et libertés est là pour les droits des minorités.

      Il est intéressant de noter que le Juge en chef ajoute : « Et les enseignants qui font du piquetage avec les élèves ont-ils pensé qu’ils pourraient être la cible de recours collectifs provenant d’étudiants qui auront perdu leur session? »

      Je pense que ce conflit permet de nous éclairer sur la qualité des journalistes et des chroniqueurs que nous avons.

      Il est déplorable, vraiment, que monsieur Marissal semble incapable de maintenir une rigueur journalistique digne de ce que je m’attendais de lui.

      Ce conflit aura peut-être des conséquences plus vastes que prévues, insoupçonnées même, et qui permettra de mieux cibler les analystes partiaux des impartiaux.

      Emile Rousseau

    • Empêchez-vous pas de dormir, une fois la grève finit, ça devrait se régler en une ou deux fins de semaine pour rattraper le temps perdu, peut-être un travail à la maison ou une dissertation sur l’action citoyenne des dernières semaines par un professeur exigeant. (Petit conseil, allez dans le sens du prof. pour avoir une meilleure note)le classement universitaire le confirme, nous sommes en queue de peloton. La meilleure, à McGill 345 étudiants en grèvent sur 35,000. Les Français font les révolutions, les Anglais les réformes.
      M.Leduc

    • Pourquoi La Presse ne prépare pas un sondage sur la position de la population sur le conflit étudiant ? Un sondage neutre et indépendant permettrait de mieux comprendre quel est la position de la majorité. Cela aiderait peux-être à déboucher le conflit.

    • En attente de modération depuis le 1er mai.

      Faites-vous comme Mme Beauchamp? Vous vous présentez 1 hre sur 40 hre?

      André Lefebvre

    • Syndicats et étudiants

      Donc, la FTQ Construction ne veut rencontrer les enquêteurs de la Commission Charbonneau. Le leader de la FTQ, Michel Arsenault est à couteaux tirés avec la ministre du Travail en ce qui a trait au placement syndical. Les syndicats, dont la FTQ, admettent contribuer financièrement à ce boycott, et fournir certains ”autres encadrements”. Sur les ondes de la radio de la SRC, M. Arsenault clame sa fierté envers les boycotteurs: ”Ce sont nos syndicalistes de demain.”

      Question: les syndicats manipulent-ils les contestataires pour faire tomber le gouvernement Charest?

    • @rllemieux 7h03

      J’endosse totalement votre propos.

      Les dirigeants des associations qui militent pour un tout autre motif que la hausse des droits de scolarité nous montrent leur vrai objectif. Ramasser tout le mécontentement des Québécois à l’endroit du gouvernement Charest pour en faire un printemps québécois à l’instar du printemps arabe. Disons que nos petits révolutionnaires de pacotille avaient mal évalué leur chance d’entraîner derrière eux la population qui malgré qu’elle ne veut plus de Charest est capable encore de faire la différence entre la corruption, la collusion etc. et le gel des frais de scolarité.

    • Déjà dans la façon de présenter la hausse, le gouvernement a tout fait pour susciter et alimenter la grogne intergénérationelle.
      On demande aux jeunes de 20 ans de “faire leur juste part” en payant des frais qui ont été fixés afin de corriger une suite “d’erreurs historiques” qui remontent à 1968.
      Les parents de plusieurs de ces jeunes n’étaient même pas nés en 1968.
      Demander aux jeunes de 2012 de “corriger”des erreurs remontant à 1968, c’est comme si on avait demandé aux jeunes de 1968 de corriger une erreur remontant à 1924.
      J’avais 20 ans en 1970 et je peux vous assurer que ça n’aurait pas passé.
      C’est comme si on leur disait: “Nous qui n’avons manifestement pas fait notre juste part, nous vous imposons de faire la vôtre.”

      Sous cet angle, l’expression “juste part” aurait été plus adéquate avec une proposition de gel indexé.

      P. Lafontaine

    • elle est bien bonne ce n’est pas une grève c’est un boycotte, ça veut dire la même chose, boycotte est un anglisme putôt utilisé dans le commerce.

      Le grosproblème les deux parties se sont peinturées dans le coin et ne peuvent maintenant plus reculer sans perde la face, de un, de deux ce comnflit n’est que la pointe de l’iceberg de la ghrogne contre ce gouvernement, et de trois ce gouvernement a tenté un coup de force pas contre les étudiants,mais pour faire remonter sa cote dans les sondages, c,est ça l,administration par sondages et non par logique administrative.

    • Tous les étudiants en grève vont voter Québec solidaire aux prochainess élection, c’est un retour aux valeurs communiste. Soyons solidaires, fini les impôts, ON TAXES LES BANQUES.

      J’écoûte la radio, la télévision, je n’en reviens pas d’entendre les animateurs, il y a tu quelqu’un qui va dire aux étudiants, qu’ils se prennent pour d’autres et qu’ils n’ont pas été élus pour dire quoi faire au gouvernement. Il est temps que Line Beauchamp dise les vrais choses.

      Tnat qu’a Pauline Marois, elle avait la resposabilité d’appuyer le gouvernement pour régler le problème. Les libéraux et le Part Québecois sont les 2 responsables en pelletant en avant les déficits.
      Il est temps que l’on sorte la police pour faire entrer les élèves qui veulent finir leur session.

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

  • Twitter

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    février 2012
    D L Ma Me J V S
    « jan   mar »
     1234
    567891011
    12131415161718
    19202122232425
    26272829  
  • Archives

  • publicité