
Les appels automatisés sont monnaie courante aux États-Unis depuis des années, au point de provoquer des contre-campagnes, comme celle-ci, en 2009.
Ainsi donc, un organisateur politique s’est caché sous le nom de Pierre Poutine, habitant Separatist Avenue à Joliette, pour lancer une série d’appels automatisés dans le but de tromper des électeurs du camp adverse, surtout en Ontario. Encore une fois, la réalité dépasse la fiction. Qui a dit que la politique était chose plate au Canada? Absurde, mais pas plate.
Pour suivre cette histoire, aussi grotesque que complexe, le lecteur a besoin de quelques repères. En voici quelques-uns, notamment ces trois articles du Toronto Star, qui a offert une excellente couverture du «Poutinegate» à ce jour:
- sur l’origine de l’affaire
- sur un acteur important du stratagème
- sur l’ampleur du stratagème
- sur Pierre Poutine
Toujours au Toronto Star, mon collègue Tim Harper (pas de lien avec Stephen, ni au propre ni au figuré!) suggère qu’il est plus que temps que les Canadiens réagissent. Qu’ils se fâchent même. Je ne saurais mieux dire, Tim!
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