
François Rebello (derrière), avec son ancienne chef, Pauline Marois et deux ex-collègues, Marie Malavoy et Nicolas Girard. Photo: Le Devoir
Pauline Marois l’avait bien dit dans ses dernières entrevues de 2011: impossible de garantir que l’hémorragie était terminée dans son caucus.
Elle avait raison…
Avec le départ de François Rebello, cela fait sept départs de son caucus depuis juin (huit, si on ajoute le député de Groulx, René Gauvreau, parti pour d’autres raisons).
On peut remettre en question les convictions de François Rebello, qui disait il y a quelques semaines encore vouloir rester au PQ.
On peut remarquer que François Legault recrute essentiellement des députés fuyant un parti en déroute.
Dans l’immédiat, toutefois, la pression est clairement sur Pauline Marois, qui a décidé de s’accrocher, mais qui ne cesse de perdre des joueurs.
Qui sera le prochain? Qui voudra aller à la guerre avec le chef d’une armée en déroute? Où descendra le PQ dans les intentions de votes des premiers sondages de 2012?
Lire les commentaires (102) | Commenter cet article




