Vincent Marissal

Archive du 12 septembre 2011

Lundi 12 septembre 2011 | Mise en ligne à 17h43 | Commenter Commentaires (65)

Pas de chef québécois pour le NPD?

Brian Topp et l'ancien chef du NPD, Ed Broadbent (photo PC)

Brian Topp et l'ancien chef du NPD, Ed Broadbent (photo PC)

Premier à se lancer dans la course à la succession de Jack Layton, son ancien conseiller Brian Topp peut compter sur l’appui de l’éminence grise du NPD,  l’ancien chef Ed Broadbent. Un appui de taille, presque une bénédiction, qui devrait faire réfléchir les autres aspirants, dont Thomas Mulcair.

Autre soucis pour M. Mulcair: l’appui, dès le premier jour d’une des députées québécoises les plus connues, Françoise Boivin à M. Topp

Mme Boivin dit avoir beaucoup d’estime pour Thomas Mulcair, mais estime que son parti doit choisir ailleurs qu’au Québec.

«Je pense que le Parti a besoin de quelque chose d’un petit plus extérieur au Québec au moment où on se parle», a expliqué Mme Boivin, une façon polie de dire qu’il vaudrait mieux ne pas élire un Québécois à la tête d’un parti qui compte la majorité de ses députés au Québec. Question d’équilibre, donc. Si cette perception est répandue au sein du caucus du NPD, la candidature de M. Mulcair fera long feu.

Par ailleurs, Brian Topp a clairement exclu une fusion avec le PLC, une idée qui n’enchante pas M. Mulcair non plus. Au moins un député néo-démocrate, Pat Martin, croit que c’est la voie royale vers le pouvoir et a même indiqué la semaine dernière qu’il se lancera lui-même dans la course pour promouvoir cette idée si personne d’autre ne le fait.

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