Vincent Marissal

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  • Vincent Marissal couvre la politique depuis plus de 15 ans, sur les collines parlementaires à Québec et à Ottawa, dans le reste du Canada et même à l'étranger.

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    Jeudi 25 août 2011 | Mise en ligne à 14h34 | Commenter Commentaires (137)

    La part des choses (nouvelle formule)

    Photo: Radio-Canada

    Photo: Radio-Canada

    Dans son ancienne vie, Bernard Drainville animait La part des choses sur RDI, une émission d’affaires publiques à laquelle j’ai souvent eu le plaisir de participer.

    Nerveux, fébrile, M. Drainville prenait beaucoup de notes pendant ses entrevues, parfois frénétiquement, raturant des passages, faisant des flèches entre les éléments, brassant ses feuilles. Je me suis souvent demandé comment il arrivait, en même temps, à écouter son invité, à prendre des notes , à gérer la «machine» télévisuelle et à écouter les consignes du réalisateur dans son oreille. Il y arrivait fort bien, mais il était vidé après son émission!

    En fait, c’était un réflexe pour cet hyperactif: du brassage d’idées parfois un peu chaotique émergeait des réponses et, au bout du compte, une émission cohérente.

    Le député Drainville a repris la formule, son carnet de notes et son crayon surligneur pour pondre un document intitulé Le Québec qu’on veut, un constat de l’état de notre démocratie fait à partir d’une consultation publique.  M. Drainville propose 10 moyens de restaurer la confiance des citoyens envers leur système démocratique:

    1. Élection du premier ministre au suffrage universel.

    2. Élections à date fixe.

    3. Instauration d’un processus de référendums d’initiative populaire.

    4. Organisation d’un référendum sur le mode de scrutin.

    5. Instauration d’un jury citoyen chargé d’évaluer le travail des parlementaires, allant jusqu’à la possibilité de révoquer le mandat d’un parlementaire.

    6. Assouplissement considérable de la ligne de parti.

    7. Instauration d’une assemblée publique obligatoire dans chacune des circonscriptions du Québec au terme de chacune des sessions parlementaires.

    8. Création d’un poste de Vérificateur général national (VGN).

    9. Obligation de fournir un portrait clair des finances publiques six mois avant les élections (à date fixe).

    10. Plafonnement des dons aux partis politiques à 100 $ par personne.

    Plusieurs points méritent réflexion, mais j’ai un sérieux problème avec le point 3 (instauration d’un processus de référendums d’initiative populaire), qui pourrait mener à une «dictature du référendum», un réflexe plus populiste que démocratique. Je préfère, et de loin, qu’on élise les gouvernements sur leur programme et qu’on les juge sur leur bilan.

    Par ailleurs, si je comprends bien, il suffirait qu’une minorité (15 %) réclame un référendum sur l’avenir du Québec pour que le gouvernement soit obligé d’en tenir un. Pour le PQ, ce serait avantageux puisqu’il pourrait se cacher derrière la «volonté» du peuple sans avoir à prendre le risque de promettre un référendum, mais encore là, la démocratie est mieux servie lorsque les partis proposent et que les électeurs choisissent.

    Je suis curieux de lire vos commentaires sur le plan Drainville, question de poursuivre la réflexion. J’ai bien dit «commentaires», pas procès d’intention ou délires partisans.


    • L’idée du jury citoyen est formidable. Si on l’avait maintenant, nul doute que Charest et la grande majorité de ses ministres seraient déjà congédiés. En autant que l’on puisse empêcher les vieux partis (PQ, PLQ) de noyauter ces jurys.

    • Document pondu à la hâte. Complètement utopique et irréaliste.

      Par exemple, le point 5. Le monde politique a déjà de la difficulté à recruter de bons candidats, plus personne ne voudra y aller après une telle mesure. Mais en plus, qui formera ce comité – des citoyens du comté de l’élu ou d’ailleurs? Il ne faut pas oublier qu’une personne est élue par les gens de son compté et non par la population de tout le Québec. Avec cette mesure, j’ai l’impression que la plupart des députés auraient perdus leur job après la session.

      Au final, c’est un exercice complètement raté et mis en place pour faire contrecoup à F. Legault.

      Malheureusement, ce document n’est qu’une preuve supplémentaire que le PQ est déconnecté de la réalité. J’ai toujours voté pour eux, mais je commence à penser que le parti est usé. C’est dommage car je croyais que M. Drainville était une vedette montante du PQ. Il devra retourner faire ses devoirs.

    • Quelques unes de ces suggestions sont intéressantes. Néanmoins, j’ai un problème avec le fait que les suggestions de Monsieur Drainville ne font que concerner la vie des parlementaires et la vie démocratique. Or, le problème au Québec, c’est qu’il n’y a pas de projets concrets pour les citoyens qui, eux, ont l’impression que leur qualité de vie se dégrade. Je crois que la personne qui travaille de 9 à 5 du lundi au vendredi avec des enfants ne ressent pas le besoin d’être consulté, il veut que les politiciens travaillent pour le bien commun.

      J’ai, comme vous, un problème avec le point 3.

      - Paolo Zambito

    • Compte tenu que la majorité des citoyens ont un comportement passif, il y a fort à parier que les partis politiques (dont le PQ ou autres de même nature) qui ont une base militante toujours à l’affût, pourront en arriver à dicter indirectement la fréquence des référendums et les sujets qui y seront débattus. S’agira-t-il d’une participation citoyenne représentative. Il est permis d’en douter fortement.

    • Je ne crois pas à ce que M. Drainville propose. C’est tout simplement la faveur du mois. Car soudainement, parce que 5 démissionaires au PQ parlent de “mouvement citoyens”, alors tout le monde soudainement ajoute son grain de sel, sa saveur pour avoir l’air à la page!!! Je vous le dit, le mois prochain, ce sera autre chose. Ils sont comme ça les politiciens. On regarde ce qui fait la Une de la journée et on divague la-dessus. Le lendemain, on divague sur autre chose.

      Si le PQ était en tête dans les sondages, rien de tout cela ne se parlerait.

      Ceci étant dit, Pauline Marois, comme tout autres chefs du PQ, s’apprête à se faire tasser. Gilles Duceppe s’active en coulisse. Incroyable ce parti et ces indépendatistes!

    • Je trouve l’idée intéressante également mais tout comme vous je me suis posé la même question, la pertinence du point 3.

      Mais moi je rêve d’un référendum pan canadien dont la question serait: Tenez-vous à conserver la colonie anglaise appelé le Canada ou créé une VRAI fédération constitué de 11 pays indépendants?

      Un référendum non pas basé sur un scrutin proportionnelles mais scrutin majoritaire.

    • je pense que la suggestion du 15% est même une très mauvaise idée stratégiquement puisque les personnes qui auraient été tentées de donner la chance au PQ pour permettre une alternance (avant l’effet Legault) en se disant bien qu’il n’y a pas un chef du PQ assez twit pour se casser la gueule avec un référendum perdu d’avance ( situé à plus ou moins 32% actuellement), voteront pour une alternative qui les assurent qu’il ne pourrait y avoir de référendum.

    • 1. Élection du premier ministre au suffrage universel ?

      Existe-t-il un seul endroit au monde où le premier ministre est élu directement au suffrage universel ? En France, seul le Président est élu directement par la population, le PM est désigné par le Président et doit recevoir l’appui de la majorité des députés. En Allemagne, la chancelière est nommé par la majorité des députés du Reichstag.

    • Selon moi ce sont toutes de bonnes idées mais je préférerais voir une assemblée constituante élue pour réformer le mode de scrutin. Cette assemblée serait élue au suffrage universel, pour disons 2 ans, après quoi un référendum serait tenu pour approbation de la/des propositions. Dans le cas d’un oui alors dissolution du parlement dans un délai raisonnable. Dans le cas d’un non, dissolution de l’assemblée constituante et élection d’une nouvelle assemblé jusqu’à un referendum gagnant. Il faut retirer des élus du parlements la responsabilité de changer le système car ils sont en conflit d’intérêt ce qui a pour effet que ça abouti jamais à rien.

    • 1. Élection du premier ministre au suffrage universel:
      Je suis pour.

      2. Élections à date fixe:
      Pour.

      3. Instauration d’un processus de référendums d’initiative populaire:
      Contre. Pas question de faire comme en Suisse.

      4. Organisation d’un référendum sur le mode de scrutin:
      Pour, pi ça presse !

      5. Instauration d’un jury citoyen chargé d’évaluer le travail des parlementaires, allant jusqu’à la possibilité de révoquer le mandat d’un parlementaire:
      Contre. Oh boy, une vindicte populaire (non merci). Tant qu’à y être, pourquoi pas présidée par Anne-Marie Goldwater? Disons, qu’on peut le faire en votant aux 4 ans.

      6. Assouplissement considérable de la ligne de parti:
      Pour, pi ça presse.

      7. Instauration d’une assemblée publique obligatoire dans chacune des circonscriptions du Québec au terme de chacune des sessions parlementaires:
      … bof.

      8. Création d’un poste de Vérificateur général national (VGN):
      Y’en a déjà un (le VG). Laissez-lui faire son job.

      9. Obligation de fournir un portrait clair des finances publiques six mois avant les élections (à date fixe):
      Pour.

      10. Plafonnement des dons aux partis politiques à 100 $ par personne:
      Bof. Ça c’est comme les cyclistes professionnels qui disent que ne se dopent pas.

    • D’accord avec vous sur le point #3.
      Ça deviendrait un concours de popularité pour les groupes de pression.

      Par contre, les 10 points tournent autour du même désir :
      Transparence !

      C’est notre pays:
      - On veut savoir où va NOTRE argent en santé, en éducation et en transport.
      - On veut savoir combien valent NOS richesses naturelles et combien on a en retour.
      - On veut connaître l’état réel de NOS routes, de NOS hopitaux et de NOS écoles.

      Il me semble que ce n’est pas compliqué à saisir :
      - Arrêtez de bullshiter et de nous dire qu’avec votre parti, tout va soudainement mieux aller dans tous les ministère et à moindre coûts, on le sait que ce n’est pas vrai.
      - Arrêtez de nous dire que nous sommes la priorité, alors que vos partis mettent la majorité de leurs ressources et de leurs énergies à gérer le parti au lieu de gouverner.

      Bref :
      - Lâchez la partisanerie
      - Gérer
      - Donnez-nous l’heure juste

      Voilà !

      SB

    • Sans même juger du contenu de ce document , me semble qu il y a des priorités ben plus pressantes à regler.

      C est ca le problême au PQ on fait comme si c était acquis,on tergiverse sur des ballounes alors que le bateau coule….

      De toute facon les belles intentions ne sont que théories on le sait bien. Afin de concrétiser des projets ,il faut se rendre au pouvoir et si monsieur Drainville est un tantinet au courant de l actualité me semble que les perspectives sont évidentes.

      De plus , est ce que sa chef l a mandaté pour pousser une telle réflexion ? Si non alors c est une fois de plus de l insubordination non ?

      Fait à partir d une consultation publique. Quand ? Ou ? Qui ? Combien ? À la braserie avec les chums ? En fumant une pipe avec les intellos ? Sur le perron de l église ?

      Au mieux, il est permis de croire que cette consultation fut faite en vase clos,entre tits namis,militants,patriotes,purs et durs…Toujours le même groupuscule probablement qui est imperméable aux vrais enjeux des québecois en 2011.

    • C’est (en partie) rafraîchissant… Sur un autre blogue, un peu en lien avec le point 5 de monsieur Drainville (mais un plus “hard” je l’avoue), j’avais soumis l’idée (même si jugée utopique) que chaque parti qui se présente aux élections doit obligatoirement tenir un “registre des promesses électorales”, incluant des échéanciers pour leurs réalisations et une évaluation des coûts de chaque promesse. Ce registre pourrait être sous la surveillance du VGN (point 8) et s’il est constaté un nombre X de défauts, le parti doit alors céder sa place au parti arrivé 2ème, et ainsi de suite. L’idée demande à être peaufinée mais elle a au moins le mérite de mettre des conséquences immédiates aux promesses de campagnes, lesquelles sont formées tous azimuts de voeux pieux ou promesses d’ivrogne par les temps qui courent, et de créer une imputabilité électorale qui ne semble plus exister (sauf aux 4 ans sur la base de l’élection suivante).

      Pour ceux qui seraient tentés de répondre “Impossible de mettre en place un tel registre puisque les élus ne contrôlent pas tout et ne peuvent pas tout contrôler”, je retourne les questions suivantes: 1) Peut-on alors savoir ce que nos élus contrôlent? 2) Peut-on aussi savoir qui contrôle la province? Si, comme plusieurs prétendent (à tort ou à raison, qu’en sais-je?) que ce sont les lobbies, les groupes de pression, les syndicats, etc. qui, dans les faits, contrôlent actuellement la province, pourquoi alors votons-nous pour des députés qui ont les mains attachées dans le dos?

      Ceci dit, bravo quand même à monsieur Drainville pour cette amorce de transparence! Par contre, je crois bien humblement que tant que collectivement nous ne poserons pas les vraies questions, n’obtiendrons pas les vraies réponses et lorsqu’obtenues, nous les acceptions même si cela fait mal, la transparence souhaitée par monsieur Drainville ne restera qu’une bien faible amorce…

      P.S. Comme je disais récemment, à écouter nos politiciens parler avec leurs langues de bois, j’ai l’impression de me faire servir quotidiennement la réplique virulente que Jack Nicholson donne à Tom Cruise dans le film “Des hommes d’honneur”: LA VÉRITÉ? LA VÉRITÉ? VOUS NE SAURIEZ QU’EN FAIRE DE LA VÉRITÉ!

      Bonnes réflexions et discussions à tous!

    • Wow! Une lueur d’espoir?. Un projet de société?. Une réforme de notre système électoral pourrait peut-être redonner à la politique le lustre et la dignité qu’elle a perdu depuis longtemps. Mais en sommes-nous capables? Avons-nous assez d’enthousiasme pour envisager de tels changements ou somme-nous assez blasés pour laisser la génération montante s’en occuper.

      Peut-être que M. Drainville devrait prendre la tête du PQ et proposer un projet de réforme du système électoral plustôt qu’un projet de souveraineté.

    • Le plus sympathique avec le buffet proposé, c’est que des souverainistes pourraient forcer jean Charest à tenir un référendum sur la souveraineté. Juste pour ça, le Québec mériterait d’être un pays !!

    • Les deux premier point aucun problème c’est même le gros bon sens a vrai dire il y a deux points ou je suis farouchement en désaccord soit le point 3 et 5 le 3 pour les mêmes raison que monsieur Marissal et le point 5 est sérieusement franchement stupide de même y penser, faut quand même pas oublier que nous somme dans une démocratie qui permet des mandat 4 ans après, quoi si on est incompétent les personne auront tous le luxe de vous foutre à la porte, mais de la a créer un ”jury” citoyens qui aurait le pouvoir de vous destituer wow ! donc a chaque fois qu’il y aura une tragédie ou une mauvaise passe économique le ministre aura une pression incroyable du fait que des ”citoyens” pourront le mettre dehors et ce même si le peuple l’a élu pour 4 ans ….Pathétique !!!

    • Je partage votre opinion sur le point 3 qui se pratique déjà en Suisse. Ils appellent ça la Démocratie en Direct. C’est cette possibilité d’exiger un référendum qui à forcé les suisses au fameux référendum sur les minarets. C’est également cette loi qui a permis à l’UDC d’entraîner tous les suisses dans un autre référendum (que l’UDC a gagné d’ailleurs à 52.9%) et qui â comme résultante que tout criminel étranger sera dorénavant automatiquement expulsé de la Suisse. Le danger de ces référendums sur demande est qu’une minorité de citoyens populistes entraîne le pays entier dans un référendum. Et on recommence à volonté………

      Non merci Mr. Drainville. Mr. Marissal a bien lu votre jeux. ‘’ce n’est pas le PQ qui demande un référendum, ce sont les citoyens…blablabla….

      Je vous recommande le débat Infrarouge de la télévision suisse romande sur le deuxième .
      http://infrarouge.tsr.ch/ir/1769-suisse-elle-xenophobe%A0#id=2750146

    • Contrairement à vous j’estime que le point 3 est un des plus intéressants.

      Bien qu’a première vu la possibilité d’avoir des référendums d’initiative populaire peut créer une forme d’anarchie les pays où la démocratie direct est implanté sont ceux les mieux gouvernés (La Suisse est un bon exemple).

      Selon moi, il est beaucoup plus évident de répondre à une question référendaire concrète que d’élire une personne en fonction d’un programme et il est possible de pousser notre d’avantage notre réflexion sur une question précise et de faire des choix plus éclairés.

      De plus cette mesure empêcherait nos gouvernements de ne pas respecté la volonté populaire et aiderait à diminuer le sentiment d’impuissance ressenti par les simple citoyens face à son gouvernement et diminuerai l’influence qu’ont les différents groupes de pressions sur le gouvernement.

      Thomas Gagnon

    • On saute le point 3 et on garde les 9 autres. J’embarque à 100%.

      Aucun parti ou politicien n’aura le courage de mettre ce plan de l’avant.

      Dommage….

    • Point numero un, Nous ne sommes pas dans une république, ca ferait un méchant bordel de gouvernement.
      Point numéro trois, je suis en accord avec vous M. Marissal.
      Point numero cinq, imaginez les lynchages pour amener les politiciens devant le Jury, des proces sans preuves et tout ce qu`on pourrait imaginer d`une république de banannes.

      Quant aux autres points, j`y souscrit

    • J’en perds mon latin!

      Avec un projet politique tel que décrit par M.Drainville, on se retrouvera à subir un douzaine de rérérendums sur l’indépendance, la souveraineté, l’association économique avec le reste du Canada, la fusion avec les Etats-unis etc.. pendant ce temps, presonne ne gouvernera la province.

    • Un peu comme vous Monsieur Marissal, je trouve des points intéressant et d’autres loufoques. Le no 1 semble intéressant mais ne tient pas la route. Monsieur Drainville devrait savoir que nous ne sommes pas dans un république présidentielle quand même! Dans notre système le premier ministre est le chef du parti qui a le plus de députés élus!

      Le no 2, on est pas mal tous d’accord là dessus. Mais que fait-on avec un gouvernement minoritaire? La question se pose, on a vu la pirouette que Stephen Harper a fait en 2008.

      Les points 3,4 et 5 sont carréments populistes et idéologiques calqués sur la droite américaine. Avec des référendums d’initiative populaire, des plans pour que l’UPA en impose un sur la couleur de la margarine…Et pour ce qui est de la révocation d’un mandat de parlementaire, il y a déjà un processus pour cela et ça s’appelle des élections…

      No 6 : Yes sir !

      No 7: encore de la bureaucratie….

      No 8: N’a t on déjà pas un Vérificateur général nommé pour des mandats de 10 ans. Qu’est ce que le “national” viendrait y ajouter?

      No 9 : “portrait clair”….héhéhéhé

      No 10 : va pour le plafonnement, mais 100$ en 2011 est-ce raisonnable ? Moi j’irais pour 500.00

      Merci

      Normand Thouin

    • À croire que le processus démocratique actuel est truffé au Québec ?

      Quand le PQ était élu, est-ce qu’on disait que le processus n’était pas bon ?

      M. Lévesque a mis en place un des processus les plus démocratique qui soit au monde. Remets-on en question tout ça ?

      Je crois que les gens du PQ tirent de ce temps-ci sur tout ce qui bouge. Qu’avait à faire Mme Marois dans ce foutu projet d’Amphithéâtre ? Les Péquistes avaient refusé dans le passé de mettre des fonds la dedans.

      Mme Marois a voulu, pour fin électoraliste, jouer le rôle de porte étendard de ce projet qui va complètement à l’encontre de la philosophie traditionnaliste des partis de gauche. C’est là que des gens ont commencé à décrocher.

    • Dernièrement, l’investisseur vedette s’est prononcé en faveur d’une augmentation du taux d’imposition des plus fortunés. M. Obama défend cette idée, qui s’est heurtée à une fin de non-recevoir de l’opposition républicaine, qui domine à la Chambre des représentants.
      PLUS :Buffett veut faire payer les riches…

      et si pour parvenir a des coudées plus franche, plus honnête, moins partisane…

      et rappocher les Québécois de leur Gouvernement, les gens honnête et franc sont

      du pour ce grand moment de vérité, ….arfff il nous manque des Buffett(s) nous on a

      une grande famille du nord de l’Ontario qui veille sur les élections Québécoises,

      ( Charest ) et ils ont le bras assez long pour emphirwouapper nos cousins Francais

      en commanditant Zarko, a quand les échanges de riche, un Buffet contre ….des de

      Swamp, zutttttt je retourne a ma bouteille de Southern Comfort… I’ll drink to that…

    • Je suis contre l’utilisation du référendum à toutes les sauces,ce ne serait pas long que l’on aurait toute une série de sujets à débattre en partant de l’avortement jusqu’au célibat des prêtres et la libre circulation des pédophiles et autres déviants gauchistes ou socialistes.
      Si il le faut ,pour le premier référendum: Êtes -vous pour ou contre les référendums ?
      Comme question pour le deuxième référendum advenant un “pour” massif,genre 66 % au premier : “Voulez-vous changer le nom du Québec pour un nouveau nom: l’Enfoirie ?”
      Voilà bien des questions claires et concises qui respecteraient la loi sur la clarté référendaire si chère à notre regretté Stéphane Dion.
      Les Québécois et Québecoises deviendraient des Enfoirés et des Enfoirées.
      Le parti Québécois deviendrait le parti Enfoiré.
      Mais avons-nous réellement besoin d’un référendum pour se rendre à cette’évidence?
      Par contre,la Commission Bouchard-Taylor qui a coûté si cher aurait pu être remplacée par une simple question référendaire:” Êtes-vous pour ou contre les minorités visibles à la clarté du jour ?”
      P.J.Audette

      P.J.Audette

    • C’est en lisant ”le marxisme soviétique” de Herbert Marcuse que j’ai eu l’idée d’écrire ce petit texte. Pourquoi ? Parce que Marcuse explique comment le fait d’implanter le socialisme dans la Russie tsariste de 1917, a conduit inlassablement le pays vers de multiples contradictions irréconcialiables. Bon maintenant pour le Québec quoi dire ?

      Dès le départ il faut mentionner que deux variables doivent être considérées pour dresser une bonne analyse (comme pour celle de Marcuse): 1) Le système politique, c’est à dire la théorie, la variable indépendante et 2) La société, c’est à dire la pratique, la variable dépendante.

      Les réformes proposées par Drainville sont intéressantes, même si certaines pourraient être davantage expliquées. Le Québec s’approcherait de l’idéal démocratique voire de la république. Hors je ne crois pas que la société québécoise pourrait s’accomoder de ces dernières. Cela est une question de correspondance entre la théorie et la pratique.

      Sans parler de maturité (terme trop paternaliste), la société québécoise n’a pas démontré une grande culture politique lors du dernier scrutin fédéral. Je pense que les analystes seront assez daccord pour dire que le Québec n’a pas viré social-démocrate le 2 mai comme il n’avait pas préféré les idées de l’ADQ en 2007. En réalité, les québécois accordent leur confiance à des partis qu’en fonction de sophismes (appel aux changements, charisme, émotion, présence médiatique, appel à la peur… bref la liste est trop longue).

      Force est de constater que des projets idéalistes incarnés par le PQ, QS ou encore NPD, se borneront encore très longtemps à des obstacles sociétaux. Ainsi, des projets plus réalistes et plus faciles à comprendre pour la majorité (baisser les impôts et les taxes par exemple) perceront beaucoup plus que des projets de réformes du scrutin ou de démocratie semi-directe.

      Il faut également constater que la société québécoise pour son bien et son bonheur doit nécessairement être encadrée par un système politique hiérarchique et où il y a une division du travail dans la plupart des domaines y compris dans celui du politique. Sans cela, tout comme M. Marrissal, je partage l’idée que le Québec, sous des apparences hautement démocratiques, ne soit en réalité qu’un régime gouverné par un populisme pervers.

    • On vous reconnait en souverainiste. Une fois Drainville élu, il verra où en sont les finances de l’état et ce qu’il peut et ne peut plus faire tout comme son coolègue Nicolas Girard avec les routes. Ben beau pelleter des nuages mais il faut voir le budget. On n’a plus le temps de penser à créer d’autres dépenses le modèle québécois étant déjà trop lourd à supporter.

    • Ce sont des idées intéressantes et à étudier un peu plus. Le point 3 fait allusions à des référendums. Il ne spécifie ni la portée, ni la nature et ni un quelconque encadrement des types de décisions ou suggestions pouvant être l’objet de ceux-cis. Je crois que ceux-cis devraient se limiter à des décisions administratives du genre pour ou contre une loi ou une subvention.

      Je pense aussi, qu’un délais fixe devrait être fixé entre une décision du gouvernement et son application, sauf en moment de crise. Durant ce délais, le gouvernement pourrait décider de reporter la date d’application ou tout simplement annuler cette décision. Certains ajustements, pourraient être apportés à une décision avant la date de tombé de son application par amendement de l’assaemblé.

      Des trucs comme ca, quoi. On n’enlève pas de pouvoir au gouvernement, on ne donne pas au citoyen le droit de paralyser pour un rien le gouvernement, mais on introduit une forme de sagesse dans la gestion.

    • Bonjour,
      Une question:”Qui est ce fameux ‘on’ ?

    • M.Marissal,
      Il est évident que nos colonisé(e)s habituel(e)s vont en remettre sur ce blogue, avec leurs critiques de tapis roulants miteux et c’est pathétique.
      C’est pathétique parce qu’au moins, les Drainville et Archambault (Raymond), deux journalistes exceptionnels qui, par comparaison aux Elvis Gratton qui vont apparaître du fonds de leur cage «canayenne», connaissent bien le sort de ce peuple francophone isolé d’Amérique.
      Ce petit peuple (en nombre) mais si grand en fierté, compte parmi les siens de pauvres pleutres qui, plutôt que de se tenir debout, préfèrent voter pour les John James Charest de ce monde qui, entouré d’une bande d’incompétents a tellement ruiné le Québec tant sur le plan des finances que sur le plan ”organisationnel” qu’il nous faudra des dizaines d’années pour s’en remettre…
      Au moins, les Drainville et autres ont à coeur de bâtir plutôt que de détruire !
      Non, les recommandations de Drainville ne sont pas parfaites, mais elles sont un sapristi de boutte en avant de tout ce que John James Alibaba et sa bande de zoufz ont jamais proposé pour faire avancer le Québec !

    • Dommage que ce soit les sondages l’aient réveillé. Un coup au pouvoir il va foutre ça au poubelle. Le québec est dû pour un président de société par actions i.e Legault.

    • Je trouve rafraichissant que nos politiciens nous parle de choses différentes que les urgences les routes ou les abus de pouvoir du gouvernement. On le sait, ça c’est du normal de gérer ces choses là. Ce qu’on veux c’est une vision. Une direction. Je pense qu,il ait temps que les politiciens nous écoutent. J’avais décidé de laisser le Pq. Mais ces idées là me rappelle que ce que parti pouvait faire avant Pauline Marois. je pense que Monsieur drainville devrait se porter à la course de la cheferie du parti quebecois et que Pauline Marois doit laisser sa place à M. Drainville, Madane Beaudoin ou M. Aussant. Tous des gens qui parle vraiment au monde. Des gens qui nous écoutent. Bravo pour votre commission. Bernard. Contunuer et ne vous laisser pas intimider par la bourgeoisie qui tue le parti de Lévesque de l’intérieur…

    • Drainville oublie une tite chose: il faudra d,abord que le PQ (ou whatever parti souverainiste…) prenne le pouvoir à la prochaine élection. C’est ce qu’on appelle en bon québécois «mettre la charrue avant les boeufs». Dans le fond, il agit exactement comme la gang du NMQ, ceux qui en fument du bon en ayant la vision de la «vague de fonds pour la souveraineté»….
      Et comme disais un ancien coach du Canadien: il y a loin de la soupe aux lièvres….

    • La souveraineté est sur le respirateur artificiel et on va devoir décider si on débranche ou si on continue de souhaiter le retour à la vie.Discuter,placoter,les pour les contre les Québecois n’écoutent plus depuis longtemps.Alors c’est l’indépendance totale ou le fédéralisme total,un point c’est tout.

    • Je suis pleinement d’accord avec les propositions suivantes qui permettraient d’améliorer le système parlementaire. La représentation proportionnelle , les élections à date fixe et le premier ministre nommé au suffrage universel amèneraient un nouveau visage au Parlement.
      Un PM à la Harper par exemple ne pourrait plus se conduire en dictateur avec 39,6% des votes en disant qu’il est majoritaire, ce qui est un déni de démocratie.

      Les dons plafonné à 100$ éviteraient quand à eux que le gouvernement ne se sentent redevable aux gros contributeurs de sa caisse électorale, qui vont jusqu’à verser un salaire parallèle au premier ministre comme c’est la cas présentement.

      1. Élection du premier ministre au suffrage universel.

      2. Élections à date fixe

      4. Organisation d’un référendum sur le mode de scrutin.

      6. Assouplissement considérable de la ligne de parti.

      8. Création d’un poste de Vérificateur général national (VGN).

      9. Obligation de fournir un portrait clair des finances publiques six mois avant les élections (à date fixe).

      10. Plafonnement des dons aux partis politiques à 100 $ par personne.

    • Je ne suis pas d’accord avec le point 1. Notre système fonctionne sur le principe que le chef du parti ayant le plus de siège devient le PM et son parti forme le gouvernement. Pour instaurer le point 1, il faut modifier bien d’autres choses dans le système parlementaire.

      Je ne suis pas d’accorda vec le point 5. Le député est élu par les citoyens de sa circonscription. S’il peut être révoqué par des citoyens d’autres circonscriptions, ça conduit tout droit au bordel. Ensuite, qui voudra se lancer dans la vie politique dans une situation aussi précaire que celle-là? Pour attirer des gens il faudra augmenter significativement la rémunération et les conditions d’atterrissage en cas d’une éjection. C’est déjà un gros risque de se lancer en politique, s’il faut en plus que les élus soient sous pression constante les salaires actuels ne justifient pas une telle vie de chien. (Et dire qu’il y en a qui trouvent exagéré de demander le bilan de santé d’un candidat au poste de PM) C’est une porte ouverte à toutes les vendettas.

      Et pour le point 3, je partage votre avis. Tout ça risque de transformer l’Assemblée nationale et la politique Québécoise en grand cirque permanent et inefficace.

    • Les propositions de M. Drainville soulèvent des difficultés constitutionnelles insurmontables dans le cadre actuel…même dans un cadre hypothétique d’état souverain. Je lui suggère quelques crédits en droit. Amicalement.

    • Félicitations pour votre beau programme, M. Drainville !!!

    • Le problème Monsieur Marissal c’est que plus personne n’élit les gouvernements sur leur programme. Si, lors d’une campagne électorale, l’ont parlait 20% du temps du programme des partis se serait déjà un record. Ce qui intéresse les journalistes c’est les pelures de bananes, les controverses et les sondages. Il suffit juste de regarder les analystes qu’on nous propose à la télé… Spécialistes en marketing, sondage et en image….. en image !!!!

      Pour avoir des élections sur des programmes et des idées, il faudrait que le journalisme fasse un 180 degré.

      Pour ce qui est des référendums d’initiative populaire je ne suis pas contre à priori. On a de la difficulté à faire voter 60% des électeurs inscris alors en faire signer 15% demanderait toute une organisation.

    • #-1. Un premier ministre péquiste pour un gouvernement libéral? NON merci

      #-2. Des életions à date fixe? Déjà en vigueur en Ontario.

      #-3. Des référendites à perpétuité? NON merci.

      #-4. Les États-Unis permettent déjà des référendums sur des items locaux à chaque élection. Rien de neuf sous le soleil.

      #-5. Pas besoin de Père fouettard à Notre Comédie nationale.

      #-6. Libre à Drainville de se fonder un parti pour lui tout seul si besoin.

      #-7. Aucun besoin d’Assemblées nationales locales aux dernières nouvelles. Des députés pour les MRC feraient amplement l’affaire sans plus.

      #-8. Des vérificateurs locaux dans les MRC seraient très utiles en effet.

      #-9. Des bilans à tous les 6 mois seraient très souhaitables en effet et pour L’Assemblée et pour les municipalités. Vérifiables par des comptables indépendants.

      #-10. Un maximum de 2 million$ par parti serait le bienvenu lui aussi.

      #-11. On devrait aussi empêcher les journalistes de servir de parapluie aux politiciens par la même occasion pendant les élections et tout irait très bien, tout irait très bien à part quelques vieilles juments grises comme de raison.

      #- 12. Un maximum de 2 termes pour les politiciens serait éminemment souhaitable; tant pour les municiplaités que pour le Gouvernement.

      # -13. Une révision des comtés avant chaque élection devrait devenir obligatoire.

      # -14. Les députés qui changent de capot devraient se faire réélire avant de continuer à siéger sous de fausses représentations.

      #-15. Aucun député ne devrait faire de politique en même temps que du journalisme sous peine d’être considéré comme une vulgaire plogue et exlu du Parlement par le fait même.

      # -16. Un député absent sans raison plus de 10% de son temps devrait être exlu de l’Assemblée nationale.

      #-17. Tous les projets de loi devraient être étudiés en commission parlementaire.

      #-18. Les débats ne devraient être télévisés qu’une fois la semaine sans plus.

      #-19. Des élections uninominales à deux tours devraient être soumises aux électeurs lors d’un scrutin électoral séparé sans plus.

      #-20. Les députés nonobstinistes ou nonobstinés seraient libres de ficher le camp et disparaître du décor s’ils ne sont pas contents. Voilà!

    • Je suis d’accord avec les propositions de Bernard Drainville, sauf sur le point trois. Si quelqu’un dans la classe politique du Québec a à coeur de “faire de la politique autrement”, c’est bien lui. Bernard Derome a dit de lui en ondes: “Il ira loin”. Je le lui souhaite et je nous le souhaite sincèrement.

    • J’avoue au départ que je sois de tendance sociale-démocrate et souverainiste. La table étant mise, il restait donc un peu de place pour remplir une nappe-quinne dans un coin, ce que M. Drainville à fait. Maintenant, après de sérieuses réflexions, veuillez réserver à ce bout de papier toute l’attention qui lui est dû. Garçon, la table 22 svp…

    • On s’est débarrassé de la dictature de l’aristocratie sociale et/ou religieuse, c’est surtout pas pour se ramasser maintenant avec la dictature du peuple qui devrait être consulté sur tout et sur rien et dont les opinions, basées trop souvent sur l’ignorance, la peur et des préjugés émotifs, deviendraient force de loi.

      Désolé mais ce n’est pas au *peuple* avec son % significatif d’analphabètes fonctionnels – ou pas! – a qui il reviendrait le droit d’imposer ses “valeurs” et ses façons de vivre surtout quand il est question des droits fondamentaux des minorités et de tous ceux qui ont le malheur de ne pas correspondre exactement à l’idée/image que le *peuple* aime bien se faire de lui-même. Les référendums sont trop souvent la mesure d’émotions instinctives populaires plutôt que des opinions réfléchies… et les émotions sont rarement libérales.

      Trop souvent aussi, le gros bon sens rivalise avec l’intellect et la réflexion et si le premier est donné à presque tout le monde, c’est beaucoup moins évident pour les deux autres!

    • Je suis d’accord avec toi, moi aussi c’est le point no.3 qui me fait titiller le plus, non pas que je suis contre, mais son étendue je ne peux comparer cle système Drainville pour lui donner un nom, avec ce qui se fait en Suisse qui ont eux aussi beaucoup de référendum sur tout et rien parfois, et ça fonctionne me semble-t-il, comment serait-il possible d’en faire la comparaison.

      Cependant j’aime bien les points 5, 7, et 9, dans le fond ils représentent le bulletin de mandat de nos dirigeants, et pourquoi ne seraient-ils pas imputablent comme le comun des mortels au travail.

    • J’aime les electuions a date fixe, le controle plus serré des politiciens, l’obligation de presentation du budget.
      Mais le referendum au 15% renvoi dans la cour du peuple, et surtout des lobbys, le soins de gouverner. Je n’aime pas cette idée qui a tout de meme l’honnete d’admettre que les politiciens sont incapable de gouverner.

      On devrait plutot obliger les partis a avoir un programme clair avant de voter pour eux : un écheancier de réalisation detaillé de leurs actions pour tout les mois de leur mandat et un repartition précise des taches et objectif par ministre. Le tout doit etre presenté de facon concise en moins de 60 pages de format lettre.

    • Intéressant. D’accord avec vous sur le point 3. C’est avec des machins de ce genre que la Californie, entre autres états, s’est «peinturée dans le coin».

      Dès le #1, j’ai un problème. Un P.M. élu au suffrage universel? Mettons une situation comme aux USA actuellement, où l’on a un président qui ne contrôle pas la chambre. C’est ça que l’on veut ici, un P.M. qui ne peut mettre en pratique le programme sur lequel il a été élu parce que son parti n’a pas la majorité en chambre?

      Le point #5. Révoquer un élu? On a fait ça avec le gouverneur de Californie, pour le remplacer par Arnold S. Et avec quel résultat?

      Le #8. Un VGN au lieu d’un simple VG? De la sémantique, ou quoi?

      Le # 10: Un plafond de 100$? O.K. C’est politiquement correct. Mais alors, on les finance comment les partis politiques? Une formule où une bonne partie de l’argent vient des fonds publics comme au Fédéral avec un montant X par électeur? C’est justement ce que le P.M. Harper veut supprimer. En indexant le montant de 400$ donnant droit à un remboursement d’impôt de 75% et ce, à partir de cette loi du Financement adoptée par le P.Q. au milieu des années 70, on arrive autour de mille dollars, ce qui me semble raisonnable.
      Le montant de 3000$ de contribution maximale voté à l’époque était déjà trop élevé. Indexé, il aurait donné dix mille dollars aujourd’hui. Je me demande d’ailleurs comment il se fait qu’on ait autorisé un tel montant à l’époque.

    • Monsieur Marissal : pourriez-vous, dans votre modération, ne publiez que le texte qui suit et pas la version que j’ai envoyé juste auparavant? Merci!

      En lisant les propositions de Bernard Drainville, ce qui ressort, à mon avis, c’est un populisme de bas étages. S’il croit vraiment que la population va croire que ses propositions sont le fruit de consultations tenues au Québec, il doit vivre sur une autre planète que la mienne. De l’instauration d’un processus de référendums d’initiative populaire à l’organisation d’un référendum sur le mode de scrutin, en passant par l’instauration d’un jury citoyen chargé d’évaluer le travail des parlementaires et d’une assemblée publique obligatoire dans chacune des circonscriptions du Québec au terme de chacune des sessions parlementaires, et ce, en allant jusqu’à la possibilité de révoquer le mandat d’un parlementaire, on croirait lire Preston Manning et sa gang de populistes de l’Ouest du pays (et je ne parle même pas de la droite populiste américaine). Si Monsieur Drainville souhaitait se positionner pour succéder à Madame Marois, il a raté une belle occasion de se taire. À vouloir ménager la chèvre (péquiste) et le choux (de la gang à Parizeau), il en arrive à faire des propositions d’une valeur douteuse qui n’ont rien à voir avec le débat de fond qui a actuellement cours dans le mouvement souverainiste, propositions qui n’y feront pas long feu. Triste, très triste, car je le connais personnellement depuis longtemps et je crois qu’il peut faire beaucoup mieux.

    • 1-2 ) J’aime beaucoup ces idées, mais il ne faut pas penser qu’elles peuvent casser la partisanerie et la politicaillerie à elles seules; voir l’exemple américain pour s’en convaincre

      3 ) Idée complètement imbécile qui permet à n’importe quel fafouin de faire des shows de boucane pour rien et qui aura comme effet de paralyser encore plus les prises de décisions et d’augmenter les coûts pour rien. On élit des gens pour gouverner, qu’on les laisse faire et qu’on juge ensuite.

      Sans compter que dans des municipalités, des référendums exigés par des citoyens (pas toujours après des analyses éclairées, c’est beaucoup plus souvent le résultat de guerres de clochers) ont souvent un effet pervers. On a réduit le coût du projet, ce qui semble être une saine gestion des fonds publics, mais pour ce faire, on a coupé les coins ronds sur la qualité de construction et il faut refaire des travaux majeurs très rapidement, bien avant la fin de vie utile d’une bâtisse (aréna au Cap-de-la-Madeleine par exemple + tellement de chantiers routiers).

      4 ) Concept intéressant, mais quel serait le % de participation d’un tel référendum ? Le sujet est important, mais j’ai l’impression que la vaste majorité du monde s’en foutent et que l’éloctorat ne prendrait pas vraiment la peine de se renseigner pour bien comprendre sur quoi ils votent. C’est très démocratique et c’est une bonne idée sur papier, mais dans l’application réelle, j’ai un doute.

      5 ) Ouach, Ouach, Ouach. Ça sonne beau comme ça, mais ça veut dire encore plus de politiciens qui n’osent pas prendre des décisions courageuses, mais impopulaires. Et Dieu sait qu’il faudra en prendre de ce type de décisions ici. De plus, ça ne prendrait pas de temps pour que les partis politiques (quels qu’ils soeint) essaient de “paqueter” ces “jury citoyens” de leurs représentants. Qui voudrait être sur ces jury? Les mêmes manifestants profesionnels qui usurpent le terme “citoyen” dans des groupuscules anonymes qui ne sont en réalité que des lobbys la plupart du temps? Nope, les citoyens ont le devoir de s’informer et dans plusieurs cas la pression populaire, surtout si bien argumentée, a fait reculer les politiciens. Mais ceux qui prennent la décision en bout de ligne, c’est ceux qui doivent les assumer aux élections, soit les élus. S’il y a trop de chefs, ce n’est pas mieux non plus.

      6 ) Merveilleuse idée sur papier, mais encore là, danger. L’absence de ligne de parti a fait en sorte que Obama a dû diminuer considérablement la teneur et l’efficacité de sa réforme de la santé aux USA. Les Démocrates avaient le contrôle des 3 chambres au début, mais ont bousillé la réforme. Ça ouvre la porte à du cherry-picking et des compromis avec les factions extrêmes pour recueillir les votes nécessaires. Pour avancer, il faut un moment où un chef doit imposer une ligne de conduite.

      7 ) Bonne idée

      8 ) Bonne idée, dépendant du mandat qu’on lui confie et de ce qu’on fait de ses recommandations.

      9 ) Bonne idée. M’est avis que la définition de “portrait clair” sera toujours différente selon qui parle cependant. Le fait est que les finances publiques sont incomprises par 95 % des gens et que les politiciens (et les journalistes) n’étalent que les bouts qui font leur affaire. Bref, l’idée de divulger un portrait des finances publiques selon des paramètes établis est bonne, mais dans les faits, l’interprétation sera toujours politique.

      10 ) D’accord. Mais que ça ne s’accompagne pas d’une hausse du financement public cependant.

    • C’est un pas dans la bonne direction! Ce qui est important de retenir ici, c’est que cela amorce un débat d’idées important et nécessaire.

      Il ne faut pas s’attendre à une véritable réforme démocratique provenant des partis politiques, ni s’attendre à ce qu’ils en prennent l’initiative. Les modifications de nos institutions démocratiques ne doivent venir que de la population. Seuls les citoyens peuvent définir la façon dont ils veulent se gouverner.

      La démocratie se définit bien plus par la participation et le contrôle citoyen que par la simple nomination de représentants. Cette participation n’est pas évidente à nos yeux tant l’élection a fini par s’imposer comme seule solution démocratique idéale. Or, la structure démocratique actuelle est une comédie qui vole le pouvoir aux citoyens et qui cause les nombreux maux de notre société.

      UN PROJET DE SOCIÉTÉ ?

      Nous pouvons corriger les déficits sociaux et démocratiques de la société par une réforme qui deviendra la priorité incontournable pour une reprise de contrôle. Cela passe donc par la préparation et l’adoption d’une Constitution. Constitution non partisane réalisable rapidement pour la situation du Québec d’aujourd’hui. Il ne faut plus attendre.

      Il y a un mouvement actuellement, le MACQ, qui propose un système harmonisé et cohérent de représentation et de contrôle. Un contrôle bien plus impératif et plus unificateur que le discours sur la souveraineté du Québec. Ce mouvement propose, quant à lui, 14 grandes orientation qui sont encore un peu plus précises que celles de M.Drainville, tout en allant dans la même direction:

      Pour corriger le déficit démocratique et le fonctionnement du pouvoir:
      1- Permettre aux électeurs d’élire le Premier ministre.
      2- Faciliter la candidature électorale pour les citoyens.
      3- Rendre le gouvernement plus autonome dans son fonctionnement.
      4- Rendre le Parlement plus fonctionnel.
      5- Redonner aux députés leur autonomie et leur vrai pouvoir législatif.
      6- Rénover le système électoral.
      7- Établir le pouvoir des régions et des municipalités.

      Pour corriger le déficit social en santé, éducation, revenu et travail:
      8- Assurer l’accès sans délai indus aux services de santé.
      9- Assurer en tout temps l’accès au travail pour tous.
      10- Soutenir le revenu des personnes et simplifier l’impôt.
      11- Rendre l’éducation plus attrayante et plus accessible.

      Pour assainir les finances publiques:
      12- Éliminer les déficits annuels et prévoir le remboursement de tout emprunt sans que les citoyens en fassent les frais.

      Pour protéger nos valeurs:
      13- Préserver nos valeurs et enrichir le caractère de notre société.
      14- Préserver le français en tant que langue officielle.

      Vous pouvez d’ailleurs en apprendre plus, donner votre opinion et votre appui au: www.macqc.org

    • Qui va finalement comprendre que la grande majorité des Québécois ne veulent PAS entendre parler de souveraineté, de référendum etc…
      Il y a tellement d’urgences comme les ponts qui tombent, les routes, le système de santé, la pauvreté etc encore une fois!

    • Il y a 2 points qui me chicotes.

      Le plus simple étant la restriction de 100$ par personnes, pourquoi? 1000$ c’est déjà pas tant que ça. Il faut bien les financer les partis politiques. On est loin des montants astronomiques américains. Surtout lorsque que quelqu’un triche, ça lui fait un énorme avantage. Contre la corruption, il faudra bien prendre le taureau par les cornes un jour et envoyer des gens en prison ou à l’amende, voilà le vrai problème. Personne n’a jamais été coupable de corruption, ça n’existe pas! L’Onu a critiqué le canada pour ses règles strictes du doute raisonnable, tellement stricte que personne n’a été condamné. Ça devrait être au civil et non au criminel.

      En sois un référendum d’initiative populaire n’est pas mauvais, il y en a dans d’autres pays. Il arrive aussi qu’un parti ne remplisse pas ses promesses. Tant qu’à moi dans une démocratie, un gouvernement qui refuse de rendre des comptes doit être démi. Un peu comme les conservateurs qui ont fait un outrage au gouvernement, sauf que eux étaient minoritaire, ça devrait se faire aussi pour un gouvernement majoritaire par un mécanisme tel que le référendum d’initiative populaire.

      La grande crainte c’est qu’une petite bande de purs et durs forcent un référendum et qu’on repasse par cette douloureuse étape. La majorité n’a pas l’intention de voter oui, eh bien soit, faisons confiance au peuple, acte de foi démocratique. Je crois que les gens voterons non à un prochain référendum. Et probablement qu’il en faudra un troisième perdant pour mettre un terme à cette question qui nous pend au bout du nez. Au moins, ça en sera fini.

      Si des gens déconnecté demandent de la corde, le pire qui peut arriver c’est qu’ils se pendent eux-même.

    • Et maintenant, Legault qui veut qu’un parti soit élu pour 5 ans, mais UNE SEULE FOIS.
      C’est sûr, des partis pollitiques, il y en a tellement dans notre belle démocratie.

    • Bof, bonnet blanc, blanc bonnet, c’est du pareil au même. Donc, l’accès à la souveraineté, facilité par ce scrutin “populaire”. Ça marche pas de la manière conventionnelle, alors on va changer les règles pour que ça passe mieux auprès de la population. Comme ça, si “on” se casse la yeule avec un 3e référendum, c’est le peuple qui l’aura choisi. C’est, à quelques mots près, ce qu’il a dit en entrevue avec Patrice Roy au TJ hier soir. Il va continuer de parler de souveraineté, mais il ne veut pas le boulet à la cheville qu’elle représente.

      Comme disait si bien Barack Obama lors de sa campagne en 2008, “you put lipstick on a pig, it’s still a pig!”.

      Un autre politicien qui veut remettre le pouvoir au peuple. Dans une chronique récente de Stéphane Laporte, il relatait la prolifération de ce phénomène de consultation des citoyens. Faites-donc votre job à place!!! Je suis d’accord avec les règles de transparence vis-à-vis l’argent.

      J’aime le Québec, mais chu tanné d’entendre parler de souveraineté comme étant la seule option de survie des Québécois.

    • Oui, c’est bien comme idee mais, c’est trop peu et, trop tard. Mme Marois s’accrochera au pouvoir et, menera le PQ droit dans le mur aux prochaines elections.
      Nous les Quebecois, On a bien compris ce qui s’est passe en mai. La souverainete est DCD avec Jack, malheureusement. M. Duceppe lui, a tres bien compris ce qui s’est passe. Pourquoi Mme Marois ne comprend pas? Ce n’est pas le PQ qui est le probleme. C’est la Souverainete un point c’est tout!

    • Faut du courage pour élaborer un tel plan, mais laissez-moi vous dire que c’est dans la bonne direction.
      C’est sensé, clair à souhait, moi j’appuierais une telle démarche.

    • Ce plan n’est d’aucune importance. C’est le contexte de son dévoilement qui importe. Par son dévoilement, aussi médiatisé par son auteur et, à ce moment-ci, il constitue un acte de déloyauté à l’égard du PQ et de son chef. En politique. les circonstances sont déterminantes. Le rapport lui-même, c’est de la frime, que tout analyste politique peut pondre en quelques heures. Le PQ, du moins certains de ses membres, veut se faire hara-kiri. C’est leur choix. Je ne m’en plaindrai pas.

      Michel Lebel

    • Un référendum d’initiative populaire (RIP) pour se défaire du MNQ est une excellente trouvaille et j’expédie de suite une lettre à Charest pour en tenir un au plus tôt.

    • De toute évidence, les Québécois veulent du changement, et pas un petit peu. Au fait, la liste de ces souhaits ou voeux pieux est tout simplement époustouflante, et je me retiens. Pour avoir bien connu le fonctionnement des gouvernements, surtout au provincial, je conçois mal comment la plupart de ces suggestions pourraient être appliquées, et surtout, comment des gens sérieux et compétents accepteraient de postuler le rôle de député avec cet ensemble d’épés de Damoclès suspendu au dessus de sa tête. Je veux croire que le député doit rendre des comptes de temps en temps, mais de là à être assis tous les jours sur un siège éjectable, je vois mal l’application pratique de t’une telle organisation.

      Par ailleurs, et compte tenu de mon expérience, les politiques gouvernementales concues à la va vite et avec une vision à court terme ne donnent en général que de mauvais résultats. Au contraire, pour construire un état équilibré avec des politiques réalistes, qui fassent la part des choses, ceci exige une certaine stabilité gouvernementale, et un certain délais de réflexion, dont les humeurs populaires ne savent que faire.

      Je souhaite bonnes chances à ce monsieur Drainville, mais je ne vois en quoi des propositions du genre Alice au pays des merveilles pourrait sauver un parti politique dont l’objectif principal a perdu de sa pertinence, et surtout dont le fonctionnement historique a toujours paru relevé d’une sorte de chapelle d’initiés ayant reçu l’illumination suprême, au lieu d’une franche discussion avec la population, sur les avantages et les inconvénients de son projet ultime.

    • J’ai beaucoup de problème avec l’idée soutenue dans le point 5. En effet, les citoyens sont capables du meilleur et du pire parfois. Qu’arrivera-t-il à un député qui fera l’objet d’une campagne média assez soutenue contre lui et qui devra faire face à ce jury citoyen? De bons députés pourraient voir leur mandat révoqué suite à cette procédure qui pourrait parfois prendre des airs de chasse aux sorcières. Lorsque nous donnons notre confiance à un élu, c’est pour la durée de son mandat. Jugeons les donc sur leur mandat à l’élection suivante, sinon on risque le cahos et les querelles revenchardes.

    • Quand on est plus vraiment dans le coup et qu’on s’apprête à devenir un tierce parti, c’est beaucoup plus facile de proposer des idées audacieuses, voire un peu farfelu. La valeur, la profondeur de la réflexion de Drainville se rapproche selon moi de celle de Québec Solidaire ou de l’ADQ.

      C’est le temps de passer à autre chose, je crois.

    • Les souverainistes sont angoissés à l’idée que le rêve d’un pays tarde et ne semble plus dans les possibilités. Les jeunes ont constaté que ça ne va pas se produire et sont passés à autre chose.

      La survie d’un parti qui aspire à prendre le pouvoir dépend de la capacité d’un chef de mobiliser de 30 % de souverainistes à l’intérieur d’un parti commun, par l’espoir. Pas facile!

      Les suggestions de Drainville brassent les choses dans le cadre existant sans plus.

    • Apres écoute des propos de monsieur Drainville hier un peu partout dans les médias on voit que la panique est prise sérieusement au PQ et si les propos sont tres lucides, les solutions ne le sont pas autant.

      Aux dires de monsieur Drainville le PQ veut (quasiment désespérement) se rapprocher de la population et écouter. Ainsi on voit le malaise quand il est confronté au fait que le PQ veut préparer l indépendance et que le peuple ne veut plus en entendre parler. L article numéro un du programme du PQ est donc torpillé par un groupe plus radical qui a tassé le PQ qui doit se camper dans des positions plus modérées. Reste que ce sont des propos qui ne sont pas issus de la chef et prétendue leader de ce parti.
      Bien que tres peu souriant de nature monsieur Drainville avait une face de mort hier comme porte-parole d un parti qui voit l inévitable éventualité de se désintégrer.

    • Il est obsédé par le vote. Il manque bien des choses pour restaurer la confiance des citoyens. La démocratie ne se limite pas au processus électorale, elle englobe la conception de l’État dans son entier.

      - Gestion responsable
      - Gestion efficace
      - Imputabilité à tous les échelons
      - Objectifs clairs
      - Vision
      - Respect des citoyens par la bureaucratie et les bureaucrates (p. ex., du ministère du Revenu dont les documents sont non respectueux du contribuable, truffés de renseignements non pertinents et dont les pratiques frisent le harcelement)
      - Moins de bureaucratie et plus de services
      - etc.

    • J’aime bien les points 2-6-7 et 9 pour les raison suivantes:

      2. Pas de “snap” élections comme la rumeur le voulait cette semaine à l’idée que Jean Charest déclenceh d’élections par stratégie. La même raison pour laquelle il est présentement chef d’un gouvernement majoritaire.

      6.Fortement souhaité, mais il incombe à chaque député d’avoir une “colonne” et le courage de ses convictions.

      7. L’idée d’un “town hall” est bonne, mais encore là, celà put être fait par chaque député comme bon lui semble. À Gatineau, nous avons eu une rencontre comme celle là avec notre conseiller municipal alors qu’on était à une fête d’enfants à une bibliothèque municipale. C’est le conseiller même qui voulait échanger! Très rafraîchissant! Merci Monsieur Boucher!

      9.Fortement souhaité également, comme celà, tout le monde part en guerre avec la même information.

      J’ajouterais un autre point, terme limite de mandat pour les députés, 2 termes maximum. De cette façon, ils travaillent pour la population et non pour leur carrière.

      Patrick Gilbert

    • J’accueille avec bienveillance ces propositions de Bernard Drainville. Contrairement à vous, Monsieur Marissal, je pense que le points 3 est très important. Il faudrait que le gouvernement du Québec s’inspire un peu plus de la démocratie américaine en consultant davantage sa population par le biais de « petits référendum » qui auraient une valeur symbolique importante. Je crois qu’il serait pertinent que l’on développe petit-à-petit une culture politique « consultative » comme chez nos voisins du sud. Loin de moi cependant l’idée que l’on créer un questionnaire consultatif comme c’est le cas au sein de certains États américains. Il serait bienvenue selon moi que nos gouvernants posent davantage de questions « officielles » à la population québécoise. C’est une belle démocratie que Bernard Drainville propose, et je crois que l’avenir est là… Le démocratie québécoise s’en va dans la bonne direction avec de telles propositions.

    • Laissez-moi deviner l’avis de plusieurs de vos lecteurs (sûrement ceux payés par le PLQ pour noyer nos opinions citoyennes sur les blogues, forums, etc.) :

      Drainville, c’est le PQ ça, donc ça ne doit pas être bon (même si ça vient de la population)!

      @Vincent Marissal
      Vous êtes contre le fait de laisser la population se prononcer Monsieur Marissal? Vous devez être bien servi avec le PLQ qui refuse d’écouter la population qui veut une commission d’enquête! Vaut mieux une dictature par la classe politique qu’une dictature citoyenne dans votre esprit?

      Je crois qu’un jour, les gens (journalistes, politiciens, chefs d’entreprise, etc.) devront écouter ce que la population a à dire et à ce titre, je suis en faveur de tous les points proposés par Drainville s’ils émanent vraiment de la population.

      Désolé d’être un démocrate, je m’en confesse!

    • M Drainville a le délirium très mince on dirait un ramassi de vieilles idées des années 70…. on va «instaurer» «organiser» «créer» «plafonner» et assouplir…

      Pour assouplir la ligne de parti pourquoi pas changer le nom du parti par «Les partis Québécois »…

      Trudeau dirait qu’il essaye de réécrire la constitution.. ( c’étais son dada…)

    • Certaines de ces suggestions ont aussi été proposé au dernier congrès de l’ADQ (l’élection du premier ministre, les mesures sur la ligne de parti). Je doute qu’elles soient instaurées, mais ça serait une bonne chose à mon avis.

      Pour ce qui est des référendums d’initiatives populaire, c’est ce qu’on retrouve en Suisse. Et si vous trouvez que 15% est une trop petite minorité, là-bas elle est de 2.1% (100 000 électeurs). Selon moi le principe est bon, il faudrait toutefois qu’il soit bien organisé. Pas sur internet comme une pétition pour démettre de ses fonctions le premier ministre.

      La proposition que je n’aime pas, c’est celle du “jury citoyen”. Je favorise plutôt la procédure de “recall”.

    • Quand on pense au faible taux de participation des québécois aux élections, il est à mon avis illusoire de penser que la population participerait davantage à des référendums. Je pense que la formule du vote proportionnel serait la solution la plus adéquate pour orienter les décisions en faveur des besoins de la population. Multiplier référendums ou consultations à outrance ne fait que retarder les décisions.

    • Enfin peut-etre ….. un , des pas dans la bonne direction pour une meilleure démocratie, pour que le peuple se reappropies le parlement qui est censer lui appartenir aux travers des élus. Le peuple doit avoir les outils pour imposer des règles, des lois plus stictes en matière d’éthique . Un jour il faudras bien qu’on se sorte des partis-sectes avec a sa tete le gourou premier ministre ,pour plutot élire des administrateurs compétents et honnetes obliger d’ouvrir les livres comptables devant des vérificateurs du peuple a tous les trimestres minimum. Et aussi retirer le trop de pouvoir aux financiers, corporation, syndicats et lobbying.

    • @Marissal

      Élection du premier ministre au suffrage universel: bonne idée afin de faire en sorte que les électeurs votent plus pour un député que pour le premier ministre.

      Élections à date fixe: on évite ainsi les élections stratégiques et on vote plus pour le réel bilan du gouvernement

      Organisation d’un référendum sur le mode de scrutin: bah, là je suis pas trop d’accord, surtout que la population risque de se perdre dans toute la théorie. Sauf si l’on propose déjà quelques modes prédéfinis et que ceux-ci sont expliqués. Sinon, déjà d’intégrer un peu de proportionnelle dans notre mode ne ferait pas de tort.

      Sinon, j’aime bien aussi l’obligation de fournir un bilan des finances publiques à date fixe et j’y ajouterais aussi un bilan simplifié de chacun des ministère.

      Quant à la ligne de parti, c’est une aberration que seuls nos régimes parlementaires sembles avoir. Il est temps de l’assouplir à défaut de pouvoir l’éradiquer.

      Nicolas Rémillard-Tessier

    • C’est bien beau les utopies, mais là ce que Bernard Drainville propose est teinté de lunettes roses.

      Je n’ai pas d’objection contre l’introduction d’une option d’initiative populaire, mais 15% est un seuil trop bas. Je l’augmenterais à 25% de l’électorat, forçant ainsi que l’initiative soit supportée par une mobilisation massive de la population.

      Élections à date fixe, non merci. Ce type de limite ne sera jamais effective tant qu’elle ne sera pas une loi claire et que la dissolution de l’Assemblée dépendra de la signature officielle du Lieutenant-gouveneur; c’est une prérogative de la couronne, on du PM. À cause de cela, le PM peut juste la bafouer comme à Ottawa, et sinon ce sera une enième convention constitutionnelle à ajouter et qu’on devra faire confiance aux PM futurs de respecter.

      Assemblées obligatoires dans chaque circonscription, donc125 mini-Parlement pour faire de la politicallerie? Non merci. Le Québec est un État unitaire, un Parlement suffit.

    • Vous proposez donc la démocratie aux quatre ans seulement! C’est bien seulement au Québec qu’on a peur du mot «référendum». D’autres peuples se saigneraient pour pouvoir être consultés sur une base régulière. Est-ce qu’en Suisse, en Italie ou dans certains états américains on se plaint des consultations populaires (référendums!!!!)? Est-ce que leur développement s’en trouve affecté?? Pas à ce que je sache.
      C’est sûr que dans notre province de «ti-counes), on est tellement différent… tellement distinct (on rigole?!?!?)
      APratte
      Sherbrooke

    • M Drainvillle a fait l’effort de consulter les gens et il a eu le courage de se faire leur porte-parole. Il montre ainsi son sens démocratique élevé.

      Il faut encourager le dialogue entre toutes les options.

    • Josée Boileau dans le Devoir met le doigt sur le bobo je crois en disant que Drainville ne propose que des mesures sur la forme, et pas le fond. Or, c’est sur le fond que les citoyens veulent des changements. On veut que les “games” politiques cessent et qu’on s’attaque aux problèmes de front, pour vrai. Moi, je veux savoir pourquoi des fonds publics devraient aller à des équipes de hockey, alors qu’on attend 18 heures à l’urgence. Je veux qu’on arrête de me tricoter des raisons qui n’ont pas d’allure et qu’on cesse de me prendre pour une imbécile. C’est pas une élection à date fixe, ou des référendums sur tout et sur rien, qui vont changer ça. Encore une fois, c’est nous prendre pour des imbéciles.

    • Bien oui, on va laisser le PQ faire un sondage auprès de la population pour aller chercher 876 000 nom afin d’officialiser la demande d’un référendum. Ce sondage sera biaisé puisque le PQ va s’assurer que seul des souverainistes le signent.

      Moins de 40% de la population sont intéressés par un référendum et encore moins un plan de souveraineté. Alors SVP, peut-on passer à d’autres choses. Votre référendum ne passera jamais, alors lâchez le morceau svp et mettez vos effort à solidifier la présence du Québec dans un pays unis ….. ou déménagez si vous n’aimez pas être au Québec.

    • Finalement, de droite ou de gauche, séparatistes ou nationalistes, nous sommes MOU,MOU,MOU.

      Partout en Europe et autres pays, les gens descendent dans la rue, et obtiennent qu’on les écoutent.

      Ils finissent toujours par provoquer une écoute de la part des élus.

      Ici, on chiale sur les blogues pendant que la police répresse toute manifestation ou démonstration. Ou que quelques petits baveux ne viennet mettre la merde dans ces manifestations.

      P.S. Je n’ai jamais manifesté dans les rues. Personne ne m’a semblé assez important pour que je me déplace. Et si jamais je le faisait, j’aurais peur de recevoir quelque balle d billiard derrière la tête.

      Tout un peuple de blogeux. Et Charest le sait très bien. Si les gens seraient descendus demander une Commission sur la construction, il y en aurait eu une.

      Nommez moi un pays ou celà n’airait pas réussi. Même aux É.U. les gens peuvent protester pour n’importe quoi à Washington. Ici on remplis 2-3 ti autobus jaunes et SoSOSOlidarité.

      Yeah…

    • @Ceux qui critiquent le point 3

      Il ne faut pas oublier qu’il propose d’avoir 15% d’appui à un projet pour organiser un référendum. Ce n’est pas n’importe quel projet qui pourra atteindre ce chiffre. On se souviendra que la pétition pour la démission de Jean Charest a recueilli 250 000 noms, soit seulement 28% du nombre nécessaire pour un référendum…

    • Il manque un point dans son document: Avoir un mécanisme pour pouvoir se débarasser des crapauds corrompus (premiers ministres, ministres, fonctionnaires.. etc) qui travaillent pour nourrir grassement leurs chums, plutôt que de travailler pour le meilleur intérêt de la province. S’Il ajoute ça dans son document, j’embarque tout de suite, car si on éliminait tout le gaspillage de fonds publics, à cause de la corruption, on n’aurait aucun déficit

    • On se croirait à une table de syndiqués-fonctionnaires qui ne veulent pas lâcher leur job.

      Rien à voir avec M. Drainville, Mme Marois ou les autres, juste le fait qu’au Québec, sérieusement c’est du chialage, du ramassage de si ou ça, du “brainstorming” à n’en plus finir ET .. et surtout, se faire du capital politique (c’est ce que à mon avis, est le plan Drainville) tout parti confondu.

      On en fini plus avec les BAPE, les commissions d’enquêtes (quand il y en a), les rapports de l’un ou l’autre qui se ramassent dans les minutes suivant le dépot, sur la tablette du haut!

      Pas tannés d’être inactifs? d’être dans une dépression profonde?

      Faut aller à Toronto (je sais.. ouach hein?) pour voir où est rendu notre argent. Où sont les compagnies qui faisaient travailler les québécois. Là-bas ça bouge, ça construit. Les nids-de-poule se réparent et pour de bon!

      Y’a rien de parfait, ni une ville, ni un parti, mais à voir comment malheureusement ici tout insiste pour viser le bas fond, séparation ou pas, le “Je me souviens” deviendra réalité.

      Arrêtons de chercher les référendum ou les changements dans les cartes électorales, visons les projets, la vivacité que le Québec faisait preuve il n’y a pas si longtemps.

      A force de juste ruminer, il n’y aura plus d’énergie à brûler.

    • Remettre vraiment le pouvoir au peuple, ça me plais, ce qui me plais le plus c’est de pouvoir se débarrasser d’un premier ministre style Jean Charest par référendum. Ça existe déjà en C.B., pourquoi pas au Québec. La vrai démocratie c’est le populisme. La démocratie c’est le système qui permet aux spéculateurs de s’enrichir aux dépends du peuple.

    • Je ne comprend pas la réticence envers le point 3.

      Faire signer une pétition réunissant 15% de la population, c’est énorme.

      On capotait parce qu’une pétition bidon sur la démission de Jean Charest avait atteint 225 000 personnes sur internet. Il en faudrait le quadruple pour avoir les 15%. C’est énorme.

      Si le 15% est atteint, c’est qu’il y a un véritable mouvement de fond et que le référendum en vaut la peine.

      Ce genre de référendum est utilisé dans plusieurs pays comme la Suisse et le Vénézuela et, pourtant, il n’y a pas des référendums à tous les ans.

    • Ce que je comprend bien de ce plan de Drainville, nous pouvons tous être d’accord avec certains et d’autres pas, mais en vout de ligne son rapport à mots chachées dit tout simplement la même chose que Aussant, Lapointe, Curzi et Beaudoin , il n’est plus capable avec Pauline Marois, la preuve il y en a déjà deux (Beadoin et Curzi) qui sont prêts à réintégré le jiron péquistes si Pauline en fait sien de ce rapport, voyons tout le monde sait bien qu’elle ne le voudra jamais, donc c’est Pauline qui doit partir, le seul à le dire ouvertement c’est Aussant, cependant les autres partis espèrent que Pauline en fera fit et demeurera, leur meilleur police d’assurance de succès, mais dans le cas contraire ça ramène tout le monde à la case départ y compris Legault.

    • 1. Jamais! L’ADQ a proposé quelque chose de semblable et j’étais catastrophé. Ça nous donnerait un système absolument dysfonctionel dans lequel le premier ministre pourrait, si aucun autre changement est fait, tout contrôler. Après tout, techniquement, il “conseille” le lieutenant gouverneur. S’il y a une crise entre un premier ministre élu au suffrage universel et une Assemblée nationale dirigée par un parti différent, le premier ministre pourrait ignorer l’Assemblée nationale de par son autorité morale.

      2. Oui, pour empêcher que le gouvernement ne soit renversé par l’opposition et qu’il fasse des élections. Mais il faut se garder une possibilité de déclencher des élections si le blocage est trop grand.

      3. Non, on peut déjà faire des pétitions et ce n’est pas pour rien que nous sommes dans une démocratie représentative. Les citoyens ordinaires ne connaissent pas les tenants et aboutissant de chaque dossier.

      4.Oui, parce que je veux un mode de scrutin proportionnel mixte ainsi que préférentiel dans les circonscriptions!

      5. Jamais, ce jury pourrait être contrôlé par l’opposition et le gouvernement ne pourrait plus faire quoi que ce soit d’impopulaire sous peine d’être renversé.

      6. Comment on fait ça? Pour moi, les partis en sont venus à jouer l’ancien rôle des députés.

      7. Pas mal, comme idée. Au moins, un député pourrait sortir de sa bulle pendant un instant.

      8. N’as-t-on pas déjà un vérificateur général du Québec?

      9. Pourquoi pas, si un tel budget est disponible, bien sûr.

      10. Heu, vous êtes conscients que ça ne permet que 4 soupers spaghetti par an?

    • Referendum d’initiatives populaires, tres simpliste comme concept

      Donc il serait possible avec seulement 15% des gens qui signe une petition, de declencher un referendum sur la souverainete par exemple???

      Ok, si je comprend bien, aujourdhui alors que le soutien a la souverainete est plutot bas, des federalistes pourraient signer cette petition pour mal faire, declencher un referendum. Le Oui mangerait une volee a 68% contre 32%. C’est l’arroseur arrose ca non?

      Mais le meme principe pourrait notre envoyer en referendum pour tout et rien. Y’aurais de l’abus non?
      Mais ca serait drole en effet de voir le OUI manger la volee de sa vie et tuer cette idee une fois pour toute. Envoyes, j’suis d’accord avec cette idee saugrenue, amenes-les tes referendums d’initiatives populaires

    • Ce sont des idées qui méritent discussion mais selon moi sans grande possibilité d’être adopter. Voici mon opinion sur chacun des points :

      1. Élection du premier ministre au suffrage universel.
      Pourquoi? Je serai peut-être favorable au niveau fédéral..

      2. Élections à date fixe.
      Je ne vois pas en quoi cela va améliorer la situation…3 mois de moins ou de plus avec un gouvernement

      3. Instauration d’un processus de référendums d’initiative populaire.
      Non. Je suis inquiet surtout sur les coûts que cela pourrait engendrer.

      4. Organisation d’un référendum sur le mode de scrutin.
      Je ne crois pas que cela avantagerais les régions…et je crois qu’il est important de garder leur poids politique

      5. Instauration d’un jury citoyen chargé d’évaluer le travail des parlementaires, allant jusqu’à la possibilité de révoquer le mandat d’un parlementaire.
      NON MERCI..plus capable du “Red Tape”. Tout ce que cela va créer ce sont des nouvelles dépenses!

      6. Assouplissement considérable de la ligne de parti.
      Oui, mais je vois mal les partis acceptés une tel approche…

      7. Instauration d’une assemblée publique obligatoire dans chacune des circonscriptions du Québec au terme de chacune des sessions parlementaires.
      NON Encore du “Red Tape” SVP laisser les élus gouvernés. S’ils sont mauvais, il vous suffira de voter pour un autre parti la prochaine fois

      8. Création d’un poste de Vérificateur général national (VGN).
      Il y a déjà un vérificateur c’est assez..

      9. Obligation de fournir un portrait clair des finances publiques six mois avant les élections (à date fixe).
      C’est bien, mais avec les manipulations comptable je ne comprends pas que cela soit très utile

      10. Plafonnement des dons aux partis politiques à 100 $ par personne.
      C’est bien mais il restera toujours les enveloppes brunes ;-)

    • C’est drôle comment le monde peut vivre de contradictions. Au moment où j’écris, Pierre Curzy et Louise Beaudouin trouvent les propositions de Drainville intéressantes. Le premier y va même de sa condition pour revenir au PQ: qu’il en soit le chef ou du moins qu’il en ai l’opportunité dans une élection à la chefferie.

      Ce qui me fascine est que tout ce beau monde, y incluant Drainville, ne sont pas quand même pas des porte étendards de la droite en politique. L’initiative des référendums populaire, n’est ce pas une idée qui a déjà été avancé par l’ancien “reform party” de Preston Manning? Et je me souviens très bien qu’à ce moment là, TOUTE la gauche sans exception s’opposait à cette proposition voyant le spectre d’un reférendum sur la peine de mort ou l’accès à l’avortement…

      Monsieur Drainville a a fait la preuve avec cet excercice qu’il n’a pas l’étoffe d’un Premier Ministre. Ce n’est pas parce “qu’une poignée de militants dans une assemblée de cuisine de son compté propose ces idée qu’elle sont automatiquement défendables et/ou d’essence démocratique. Il aurait du avoir le courage de leur dire que par exemple, l’élection d’un PM au vote universel est impossible dans notre système parlementaire. Parce que ceux qui gouvernent et l’opposition sont dans la même institution contrairement aux États Unis où le Président et le Sénat par exemple sont deux institutions distinctes.

      C’était son devoir de le dire au citoyens qui lui ont proposé cette idée. René Lévesque et Jacques Parizeau l’auraient eu ce courage…

    • Si on augmentait à 20 ou 25% les référendums d’initiative populaire, je serais d’accord. Avec des taux de participation autour de 35% aux municipales et 60% au provincial, ça prendrait une réelle préoccupation pour un mouvement citoyen de réunir 25% de la population, pour simplement poser une question. Et pour augmenter le niveau de difficulté, faudrait que les gens signent un document à la main, pas via une pétition en ligne.

    • J’aimerais revenir sur le point un, l’élection du premier ministre au suffrage universel.

      Cette suggestion, ne m’intéresse peut-être pas pour les mêmes raisons que la plupart de ceux qu’elle intéresse. A mon avis, sa grande valeur se trouve dans ses effets secondaires.

      Il ne faut pas se le cacher, la grande majorité des électeurs élisent un député en fonction des espoirs que leur inspire son chef. Plusieurs électeurs ne se souviennent même pas de son nom une heure après la sortie de la boîte de scrutin. Ils accomplissent leur devoir d’électeur dans le but de choisir le premier ministre ou le parti correspondant le mieux à leurs motivations ou s’éloignant le plus de leurs craintes. Élire indépendamment un député et un PM pourraient conduire l’électeur à porter plus d’intérêt sur le choix d’un député. Donc s’intéresser à ce qu’il propose, et ce, surtout si le parti dont il fait parti n’est pas inscrit sur le bulletin de vote. Cette dernière « entourloupette », non précisée dans la liste de monsieur Drainville, ferait en sorte qu’au bout d’un certain temps le candidat député et le potentiel électeur se rapprocherait.

      Il manque quelques trucs :

      1. Limiter le nombre de mandats consécutifs d’un PM.
      2. Donner une tribune au deuxième candidat le plus populaire de chaque compté, c’est-à-dire un certain pouvoir consultatif. La forme et la nature de se pouvoir n’est pas clair à mon esprit, vos suggestions pourraient être intéressantes.
      3. Implanter le vote électronique
      4.
      Les lobbys de tout acabit, ne sont pas traités par les propositions de monsieur Drainville. Il représente pourtant un levier décisionnel, parfois obscur, de la gouvernance. Il faudrait y jeter un œil et les encadrer autant sinon plus que le financement des partis politique.

      P Savard

    • Moi, je tique sur deux propositions :
      1. l’implantation d’un processus de référendums à initiative populaire. C’est une arme à deux tranchants qui peut mener au populisme le plus abject. Il pourrait arriver (ce fut le cas en Californie entre autres) que les citoyens rejettent des projets novateurs au nom du conservatisme le plus avoué. Car il arrive parfois que ceux qui nous gouvernent aient une vision à long terme. . Et si une telle initiative aboutissait à l’abolition de l’aide sociale ou des bourses d’étude, que dirions-nous? Car tout sujet est permis dans un tel contexte.

      2. Instauration d’un jury citoyen. Là encore, je craindrais des dérives. Ça me fait penser à ce qui existe dans les pays totalitaires. Certains blogueurs se disent que cela nous permettrait aujourd’hui de destituer Jean Charest. Mais ont-ils conscience que cela aurait pu frapper un René Lévesque par exemple, qui ne manquait pas d’ennemis? Seraient-ils d’accord si le couperet tombait sur un leader de leur option? Méfions-nous de la boîte de Pandore. Souvenez-vous des tribunaux populaires en France au lendemain de la Libération : vous accepteriez ç vous autres?

      Les propositions de Bernard Drainville ne visent pas l’amélioration de la démocratie, mais elles sont à l’usage d’un P.Q. qui essaie de se refaire une virginité.

    • Bonjour,
      Ce qui est le plus saugrenu, c’est que la première salve d’appuis vient des députés démissionnaires et que les députés du Parti Québécois ont eu une réaction plutôt tiède. Bien à vous, John Bull.

    • @mononke “M Drainville a le délirium très mince”. Avez-vous mieux à proposer, vous? Nous serions heureux de le lire.

    • Je suis d’accord avec M. Drainville, enfin un député qui a compris les québécois. Pouquoi pas, un référendum pour se débarrasser d’un premier ministre arrogant, ça c’est intéressant. personnellement je voterais pour M. Draiville, un député

    • Pis l’article 1 du parti?

    • Si la part à Chose était adopté par le PQ Brandy Nose Curzi pourait revenir mais seulement comme chef …hé ben c’est Pauline qui doit être contente de ce projet de retour éventuel!

    • Je suis d’accord avec M. Drainville, enfin un député qui a compris les québécois. Pouquoi pas, un référendum pour se débarrasser d’un premier ministre arrogant, ça c’est intéressant.!!! Personnellement je voterais pour M. Drainville, un député qui me fait penser à Jack Layton, il a du charisme ce M. Drainville. Il a une aura d’honnêteté.

    • Point 1 et 2: le suffrage universelle pour le premier ministre reviendrait à suivre le modèle des états Américains avec un gouverneur et un système parlementaire en contre poids. (Car un chef de l’exécutif élu directement au suffrage universelle n’est pas un premier ministre mais un président ou un gouverneur)
      Déjà de un, le gouvernement Québécois est monocaméral et non bicaméral, ce qui évacue la moitié des moyens de contrôle du gouverneur.
      De deux cela reste flou sur le partage des tâches entre parlement et exécutif. Est-ce qu’on parle d’un système présidentiel complet à l’américaine (autant fédéral que des états) ou un système semi-présidentielle à la Française ou à la Finlandaise ?

      Point 3: Est-ce que c’est moi ou les trois premières propositions donnent l’impression que Drainville a lu la constitution de Californie et qu’il s’est dit que c’était ça qu’il nous fallait? Gouverneur + parlement à date fixe de 4 ans + initiative populaire, on dirait que c’est du copier-coller du système Californien.

      Point 7: Ha bien là on est plus en Californie, mais en pleine Nouvelle Angleterre du 18ème siècle avec les “town Meeting.”

      Conclusion: On ne peut que constater l’incroyable influence que le système politique de certains états Américains a dans les propositions de Bernard Drainville. Comme disait Elvis Graton: “Les Zamaricains, ils l’ont l’affaires.” On aura pu s’attendre a un peu plus de créativité, et surtout à autre chose qu’à un recyclage de système politique datant du 18ème et 19ème siècle.

      Et là je ne m’aventurerais pas sur la complexe transition d’une politique et tradition politique Britanique Monocaméral a un système politique à l’Américaine, car là-dessus, le sujet est particulièrement vaste et M Drainville ne nous donne aucun élément de réponse.

    • “Le Parti québécois est rendu au bord de l’abîme, selon le député de Marie-Victorin, Bernard Drainville” (La Presse). Comme aurait pu dire Camil Samson: avec Curzi, faisons un pas en avant.

    • Je pense que l’idée est bonne et très innovatrice. Cela redonne à la population un aspect de gouvernance (qu’elle a toujours eue mais oubliée) avec laquelle on peut imposer aux gouvernements des lignes de contrôles qu’ils auront à suivre.

      Je suis d’accord avec le fait que les gouvernements doivent donner l’heure juste avec nos finances, que nous pouvons leur envoyer de sérieux avertissements lorsqu’ils dérapent et qu’avec des élections à date fixe leurs bulletins scolaires doit avoir de bonnes notes.

      J’arrive difficilement à concevoir ou comprendre des gens comme “Bloganon” qui demandent encore aux élus de bien gérer, de dépenser correctement et d’écouter le peuple comme sa démarche le demande. On aura beau le demander nous même, et c’est ce qu’on a pourtant fait depuis les derniers 10 ans, le message ne passe pas. Je dirais même que ça empire et le citoyen moyen paie très cher la facture pour une gérance partisane et très peu souciante de ses intérêts.

      J’arrive encore moins à comprendre “Mononke” qui lui fait référence aux années 70…sait pas mais ça c’est amélioré à ton avis depuis ta décennie ?

      À Incubus qui ressort une disposition de 1867…on ne peut pas mettre en place ces idées car j’ai pas très bien compris la direction que tu prend…on est à Ottawa ou quoi ? Je pense au contraire que c’est une très bonne approche des besoins du Québec et oui je crois fermement que l’on doit y aller d’une date fixe et non pas continuer avec la façon actuelle. Il est encore aberrant de voir des ministres se faufiler en élection en se cachant derrière un bilan de popularité et non pas un bilan de travail. Pour ensuite s’écraser lamentablement quand il a été temps de travailler.

      Reste que ses idées redonnerait aux gens le pouvoir et le droit d’exiger mieux de ceux qui gèrent notre société. Même d’un libéral ou d’un adéquiste ces idées seraient bonnes.

      Il est grand temps que les gouvernements soient redevables envers la population.

      Quand le club ne va nulle part, que le coach est mauvais alors on le remplace. En politique il semble que ça soit toujours le contraire. C’est celui qui paie qui en souffre et ça doit s’arrêter quelque part très bientôt.

      Ça suffit le temps où l’on attend, où l’on demande toujours au gouvernement. Ça ne donne que des ponts qui finissent dans un cul de sac ou par un compte de banque vide. Si je donne à quelqu’un le droit temporaire de gérer mes finances et la société dans laquelle je vis alors c’est moi le patron et c’est moi qui décide.

      Pas le contraire. Quand il ne fait plus le boulot je le vire et je veux les outils pour le faire.

      “Mèche13″ a raison. Il est temps que ça soit nous qui prennent les bonnes décisions et pas une bande d’élus aux intérêts assez douteux.

      Christian

    • Suite à sa tournée du Québec Monsieur Drainville a mesuré le pouls des québécois. Ces intentions sont louables mais selon les conclusions qu’il en tire, il est encore loin de vraiment vouloir démocratiser totalement le Québec. Aux USA le mouvement ‘’Let the People vote’’ (Laissons le Peuple voter) prend de l’ampleur et pour cause. Un mouvement semblable est de mise au Québec. Nous, le peuple, votons tous les 4 ans environ pour une personne de notre conté et qui est parfois à peine connue. En notre nom, cette personne vote généralement selon la ligne de son parti. Une ligne trop souvent déterminée par son chef qui lui est influencé par un cercle d’amis privilégies, des lobbies, des banques et des grandes sociétés.

      Où est notre pouvoir dans ce club sélect? Il est disparu et remplacé par de la frustration, des déceptions périodiques et du cynisme accru face aux soi-disant représentants du peuple. Ce dont la classe politique a peur c’est que le peuple se rendre compte qu’il n’a plus besoin d’elle. En avez-vous assez de ces luttes inutiles entre chefs, entre politiciens, entre partis? Des luttes de pouvoir qui alimentent avec complicité les médias, nous détournent des vrais enjeux de la société et condamnent l’électeur à demeurer un joueur passif dans ce ring fermé qu’est devenu notre parlement.

      Si de nos jours nous pouvons faire des transactions bancaires via internet, alors nous, le peuple, pouvons également voter pour des projets de loi qui seraient soumis par des groupes de citoyens habiletés et représentatifs du peuple. Les politiciens n’auraient plus qu’à se trouver de vrais emplois. Le parlement doit faire un grand ménage et accueillir des forums de citoyens et non plus des partis politiques suivant des règles coloniales et dépassées.

      Pour obtenir un ‘’Québec libre’’ comme le disait ce général, il faut des solutions nouvelles en changeant radicalement notre système démocratique et cela en commençant par une solution toute simple : LAISSONS LE PEUPLE VOTER.

      Jacques Bouchard

    • Afin de valider la pertinence des mesures proposées, M. Drainville devrait se faire le champion d’un projet-pilote d’une durée minimale de 5 ans, qui viserait à tester l’application de certaines d’entre elles au sein du Parti Québécois.

      Je pense en particulier aux mesures suivantes :

      3. Instauration d’un processus de référendums d’initiative populaire.

      4. Organisation d’un référendum sur le mode de scrutin.

      5. Instauration d’un jury citoyen chargé d’évaluer le travail des parlementaires, allant jusqu’à la possibilité de révoquer le mandat d’un parlementaire.

      6. Assouplissement considérable de la ligne de parti.

      7. Instauration d’une assemblée publique obligatoire dans chacune des circonscriptions du Québec au terme de chacune des sessions parlementaires.

      10. Plafonnement des dons aux partis politiques à 100 $ par personne.

      Une fois le projet-pilote terminé, M. Drainville pourrait faire rapport à l’Assemblée nationale du Québec…

    • C’est un projet de réforme de la chose publique plutôt précipité si je me fie aux commentaires. L’idée des référendums d’initiative populaire peut avoir des effets pervers comme vous l’avez si bien mentionné M. Marissal. Il y a des psychodrames que la population n’a pas à subir par des référendums répétés. Au sujet du mode de scrutin , il y a plusieurs décennies qu’on en parle tant du PLQ que du PQ. Quand on est au pouvoir, on oublie tout cela. Remarquez, QS a le mérite de proposer la représentation proportionnelle dans son programme.
      Comme certains internautes , je préfère que les partis proposent des projets concrets qui vont dans le sens commun éthique. C’est ce qui manque dans notre société. Qu’on s’occupe des malades pour qu’ils ne soient pas obligés de se faire soigner à Cuba ou risquer de mourir chez eux dans l’attente d’une opération, qu’on aide plus les démunis de notre société, qu’on n’augmente pas la scolarité des étudiants de façon à ne pas favoriser seulement les nantis , qu’on ait une Justice pour tous par une réforme de la Justice, qu’on ait un développement du transport en commun digne des plus grandes villes du monde .Bref, un meilleur monde !

    • Je ne suis pas pequiste, mais je trouve sacndaleux qu’on pense a Curzi comme chef avant Drainville. Le seul péquiste honnete et intelligent. mais ca c’est mon opinion

    • Félicitons-le au moins pour l’effort… mais j’ai quelques réserves.

      Point 1 – Franchement je ne pense pas que ce soit possible. Drainville semble confondre Premier Ministre et Président.

      Point 3 – J’aime le principe, mais il faudrait discuter des paramètres pour éviter de faire des trucs bizarres sous le coup d’un élan populaire. Est-ce que 15% c’est assez? Devrait-il y avoir un taux de participation minimum? Un délais d’au moins 6 mois entre la signature des registres et le référendum?
      La portée de ce qui pourrait être soumis à un référendum populaire devrait aussi être limité à mon avis. Il ne faudrait pas que la majorité puisse aliéner des droits et libertés à des minorités. Comme dit le dicton: “la démocratie c’est comme demander à deux loups et un agneau de voter sur ce qu’ils veulent manger pour dîner”.

      Point 5 – Je voudrais plus de détails… qui composerait ce jury et quel seraient les critères utilisés pour évaluer les élus.

      Point 8 – Ce serait pas superflu un peu? On a pas déjà ça un vérificateur général?

      Point 10 – Pas contre le principe, mais faudrait discuter du montant… me semble que 100$ par personne ça ne vaut presque plus la peine rendu-là. Et est-ce que ça serait compensé par une augmentation du financement publique ou ça voudrait dire que les partis devraient se serrer la ceinture?

      Pour les autres points, pas d’objections votre Honneur.

    • J’ai un problème avec le point 3 mais aussi avec le point 5.

      Point 3) si on décide qu’un pourcentage de 15% suffit pour obliger le gouvernement à tenir un référendum sur la souveraineté, cela ne créera-il pas un précédent pour tout autre sujet/débat de société? Comme les fusions/défusions, l’abolition des commissions scolaires, etc… Voyez-vous la galère sur laquelle on s’embarque?

      Point 5) un jury citoyen. À ceux que cela semble enthousiasmer, puis-je rappeler un certain procès très médiatisé dont le verdict a été rendu par un jury?

      Par contre, moi je suis partante pour le point 9!

    • . Élection du premier ministre au suffrage universel. (Illusoire)

      2. Élections à date fixe. (oui)

      3. Instauration d’un processus de référendums d’initiative populaire. (Anarchique)

      4. Organisation d’un référendum sur le mode de scrutin. (?) AVEC UNE QUESTION GENRE DU PREMIER RÉFÉRENDUM)

      5. Instauration d’un jury citoyen chargé d’évaluer le travail des parlementaires, allant jusqu’à la possibilité de révoquer le mandat d’un parlementaire. ( Ça fait Union Soviétique)

      6. Assouplissement considérable de la ligne de parti. ( Non ,non et non parlez-en a René)

      7. Instauration d’une assemblée publique obligatoire dans chacune des circonscriptions du Québec au terme de chacune des sessions parlementaires. (Pour faire quoi)

      8. Création d’un poste de Vérificateur général national (VGN). ( entièrement d’accord)

      9. Obligation de fournir un portrait clair des finances publiques six mois avant les élections (à date fixe). (CE NE DEVRAIT PAS ÊTRE UN ARGUMENT ÉLECTORAL)

      10. Plafonnement des dons aux partis politiques à 100 $ par personne. ( POUR COMBIEN DE TEMPS, COMBIEN VAUDRA 100$ DANS 10,15 OU 20 ANS)

      Plusieurs points méritent réflexion, mais j’ai un sérieux problème avec le point 3 (instauration d’un processus de référendums d’initiative populaire), qui pourrait mener à une «dictature du référendum», un réflexe plus populiste que démocratique. Je préfère, et de loin, qu’on élise les gouvernements sur leur programme et qu’on les juge sur leur bilan.

      VOTRE COMMENTAIRE SUR LE POINT NO 3 EST PERTINENT M. MARISSAL.

      QUAND A RESTAURER LE CONFIANCE EN LA DÉMOCRATIE, LES CITOYENS N’ONT QU’A VOTER C’EST ÇA L’ESSENCE MÊME DE LA DÉMOCRATIE, SE RENSEIGNER ET AGIR EN CONSÉQUENCE LORS DE LA TENUE DES ÉLECTIONS.

    • @litchi,

      je dirais même que multiplier les référendum est la meilleure façon de voir les mauvaises solutions faire leur chemin. Monsieur et madame tout le monde ne passe pas sa vie à étudier chaque problème, il y a des experts pour ça. Avec un système de référendum, les experts seront ignorés ou devront faire en pratique des campagnes quasi-électorales pour se faire entendre auprès de l’ensemble des citoyens. Ce qui est totalement impraticable dans la réalité. Les référendum, c’est une solution utopique irréaliste. A mon avis, c’est le pire scénario et ça conduit tout droit à la désaffectation des citoyens de la chose publique. Ce sont des groupuscules et groupes d’intérêts particuliers qui finiront par gérer la province au détriment de l’ensemble des citoyens.

    • Je ne suis pas d’accord avec le 1,3,5,et 8.Une chose s’emble vous échappez c’est,si j’ai bien compris c’est que Drainville a dit que se sont les résultats d’une consultation de tous ceux qui ont bien voulus lui envoyer leurs sujestions durant l’été et que lui a compilées et propose à la population.Ca ne s’est jamais fait et c’est surtout pas Charest qui ferait une telle chose.Ce n’est surtout pas un programme de parti,ce n’est que des propositions.Finalement je pense qu’on serait bien mieux avec Pauline Marois.On devrait attendre de voir en temps et lieux ce qu’elle aura à proposer et on choisira entre Charest,Legault et Marois.Mais il y a un mais j’espère que les gens vont pour une foi regarder ou écouter les différents programmes de chacun des partis .Je veux dire même ceux qui nous attire le moins et apr`s on réfléchis et on fait un choix sérieux.C’est ça la politique.On ne vote pas selon les sondages,ils sont souvent truqués.

    • Juste au cas où Sir Peter Curzi devienne PM du Kwébec, je me suis acheté hier, toute la collection des disques des Beatles. Tout le monde sait bien sûr qu’avec Sir Curzi, nous n’aurons droit qu’aux ceintures fléchées folkolriques comme divertissement.

    • D’accord avec vous, M. Marissal, au sujet du référendum. Il faut bien voir que ceci pourrait, par exemple au fédéral, mener à la création de référendums pour le retour de la peine de mort, la condamnation de l’avortement ou de l’homosexualité. Au Québec, j’en vois moinss pour l’instant mais il y a sûrement des possibilités aussi noires. Que ce serait-il passé en septembre 2001 au sujet des islamistes ? Référendum pour un immigration triée sur la religion ? Jamais!

      Élection du premier ministre au suffrage universel: ceci créerait un système bâtard et dangereux. Le premier ministre est avant tout celui qui choisit les ministres et les préside. Je dis “avant tout”, comme dans “avant application de notre constitution aberrante”.

      Tant que le législatif et l’exécutif seront intimement liés toutes les possibilités de patronage et copinage resteront ce que nous connaissons. Le système américain serait parfait de ce point de vue s’ils avaient le sens commun de refuser les contributions des compagnies. par contre ce truc bizarre appelé parlementarisme britannique, hérité d’une Grande Charte de Moyen-Âge…

      Il faudrait aussi ajouter une loi-béton pour que les comtés soient dessinés par une commission indépendante. Sinon on continuera à avoir des villes sous-représentées et des “bourgs pourris” en région, comme dans la Grande-Bretagne du 18ème.

      Élections à date fixe: oui, vite, ça urge! On en a assez de la petite stratégie où la popularité dessine le calendrier électoral. Comme le disait Attali, contrôler le temps c’est contrôler le monde (je cite librement). C’est déjà assez qu’un gouvernement contrôle son propre agenda. Et de toute façon Charest n’ira pas en élection avant un an, c’est évident : l’opinion est trop fluctuante pour qu’il prenne un tel risque. Vous voyez, nous faisons tous dans la supputation. Pourquoi endurer ça ?

      Les histoires de vote de défiance sont ridicules, alors oui à l’assouplissement de la ligne de parti. Nous élisons des humains, pas des robots que je sache! Ça redonnera un peu de lustre au rôle de député. Qui s’en plaindra à part les tripoteurs de lois ?

      Ce “jury citoyen”, si je comprends bien, serait un genre de Vérificateur Général à l’Étique, juste sous le Vérificateur Général National ? C’est cute mais ça n’aura qu’une faible portée. Alors, oui, mais sans trop d’illusion. Donner des pouvoirs réels à l’ombudsman serait probablement plus efficace.

      “Obligation de fournir un portrait clair”…. Eh, faut pas tomber dans l’angélisme, là! Trois mille ans d’histoire nous disent que les politiciens ne sont jamais clairs, et c’est normal: ils font avec le réel, ils s’adaptent au jour le jour dans un monde qui bouge. Par contre, il sera plus facile d’avoir un portrait de la situation si ceux qui gèrent ne sont pas ceux qui font des lois. Bin quin!

      Je ne sais pas ce qu’attend M. Drainville d’une assemblée publique obligatoire au terme de chaque session. Il me semble que le noyautage de ces assemblées sera automatique et immédiat. Un chef de parti pourra mettre un de ses députés dans l’eau chaude avec une facilité enfantine. Alors, bof…

      Quant au référendum sur le mode de scrutin, oui mais… Ça va demander une longue réflexion et un débat public élargi auparavant. C’est d’une refonte complète de la constitution du Québec dont on parle.

    • Si c’est un homme intelligent comme vous voulez nous le faire avaler, il a toutes les misères du monde à en faire la preuve …. L’histoire ne reteindra rien de Bernard Drainville

    • @gallag
      «Document pondu à la hâte». Probablement. Et M. Drainville lui-même le laisse sous-entendre: «…ces propositions ne sont pas définitives. Elles sont perfectibles. [....] La synthèse que je vous livre aujourd’hui ne rendra pas justice à tout ce que vous m’avez soumis, c’est évident. Elle se concentre essentiellement sur la réforme des institutions parlementaires et de notre vie démocratique»

      «Complètement utopique et irréaliste», dites-vous. Peut-être. Mais combien de simili refontes se révèlent, dans les faits, vides de toute signification concrète? Alors mieux vaut partir de haut afin que, une fois tous les changements et restrictions ajoutés, les moyens proposés demeurent encore porteurs de progrès et de vrai changement.

    • Je ne comprends pas pourquoi certains critiquent le point 3, c’est-à-dire, l’idée d’initiatives populaires ou de référendums. Bref, l’idée d’une démocratie participative semble faire peur. Pourquoi?

      Plusieurs ont peur du fameux 15%. Or peu ont chiffré ce pourcentage. Aux dernières élections fédérales (celles du 2 mai), il y avait 6 130 307 électeurs québécois inscrits. C’est donc dire qu’il faudrait que 919 546 personnes signent une pétition ou une demande de référendum pour qu’il y en ait un. Je ne vois déjà plus de raison d’avoir peur qu’un référendum soit tenu à chaque semaine et encore moins sur la question nationale. Dans les cinq dernières années, il y a eu peu de sujets qui auraient vraisemblablement mobilisé près d’un million de Québécois.

      Il est grand temps que l’on s’inspire de la Suisse. Leur système a pour effet que la population se sent beaucoup plus responsable des décisions qui sont prises, car, en partie, c’est elle-même qui les prend. Quand les Suisses se rendent aux urnes pour changer une loi ou leur constitution, ils ne peuvent, par la suite, blâmer leurs élus à outrance comme on le fait ici…

      Cette idée reste difficile à mettre en place, un peu celle sur les élections à date fixe. Il faut une volonté politique de respecter ces normes qui n’en sont pas vraiment. C’est au lieutenant-gouverneur que revient la décision de sanctionner une loi et de dissoudre l’assemblée nationale. Depuis longtemps, celui qui agit en ce nom ne fait que respecter les demandes du premier ministre. Reste à voir si un premier ministre serait prêt à laisser tomber une partie de ses propres prérogatives!!

    • Ça existe déjà un “jury citoyen” pour les politiciens. Ça s’appelle les élections.

      Le projet de m. Drainville me semble assez ridicule mais surtout très populiste: Donner le pouvoir aux groupes de pressions, aux syndicats, qui n’en ont déjà pas assez!!!

    • Je ne soutiens aucune des propositions de Mr Drainville sauf une : élections à date fixe. Les autres propositions sont trop populistes et vont menotter les gouvernements à ne pas s’agir de leur façon. Le problème avec le Québec, c’est qu’il n’y a plus de partis crédibles à voter. Présentement.

      Heureusement, si le parti Legault-Sirois prend forme, ce serait enfin un parti crédible au parti corrompu de PLQ. Le parti Legault-Sirois réunirait tout le monde, que ce soit nationalistes, fédéralistes, francophones, anglophones et allophones sauf les souverainistes purs et durs. Cela est de jamais vu. Je voterai avec plaisir pour ce parti plutôt que le PLQ corrompu ou le PQ souverainiste et chicanier.

      Cela ne veut pas dire que le Québec ne bénéficie pas de réformes. Mes prépositions sont :

      1) Réformer le mode de scrutin. Le mode actuel a des avantages, dont la stabilité des gouvernements, mais il favorise trop le bipartisme. Un peu de proportionnalité pourrait donner de l’oxygène aux tiers partis. Je miserais pour 75 % le mode actuel et 25 % le mode proportionnel.
      2) Élections à date fixe
      3) Allonger le mandat de gouvernement de 5 ans à 8 ans. Cela permettrait le gouvernement en place de s’occuper des dossiers délicats et longs termes. Un gouvernement à 5 ans s’occupe trop de ne pas déplaire à de la population afin de se réélire.
      4) Créer une Chambre des régions à l’Assemblée nationale comme propose Mme Marois. Cela assurerait que les régions dépeuplées au profit des centres urbains maintiendront leurs voix.

    • Bonjour M. Marissal.
      Les suggestions de M. Drainville sont peut-être intéressaantes, mais elles portes sur des moyens. Avant de mettre des moyens de l’avant, il faut connaître le but recherché, la fin. Or l’indépendance n’est pas une fin, n’est pas une Vision. Le Québec n’a pas de Vision claire & partagée de ce qu’il veut être dans 30, 50 ans…. Nous avons des programmes de partis, donc une vision de 5 ans. L’exemple de M.Legault est un bel exemple.
      La première étape, avant de parler de moyens, d’indépendance, de structures, est d’élaborer une Vision claire & partagée par le Québec. Une fois cette Vision claire, les moyens nécessaires pour la réaliser deviendrons une évidence et ne seront qu’une formalité. Voir mon articel du 16 août dans la Presse, ”Le Québec n’a pas de Vision”. Au plaisir de vous lire. Michel Aubin.

    • A part le point 5 je suis en parfait accord avec mr. Drainville. Il faut laisser les politiciens avoir une certaine marge de manoeuvre , quitte a les laisser se pendre de temps en temps… Donc on “scrappe” le 5ieme et on monte au front avec le reste.

    • L’élection d’un premier ministre au suffrage universel n’est qu’un miroir aux alouettes de plus dans l’imaginaire péquiste, puisque n’importe qui pourrait s’y présenter tout comme Coluche en France il y a quelques années, et la Galerie en serait quitte pour une autre bonne pinte de rire sans plus, hormis Raël comme sauveur du NMQ avec quelques autres niais qui s’ignorent.

    • Comment faire taire des idées.?

      Le PQ le sait.

      Stie d égo.

      Et maintenant voilà Curzi.

      À condition que….!!!!

      C est le genre de pays que je voudrais?

      Non merci.

      André Proulx

    • Voir les similitudes d’intention, sinon de moyens, avec le projet de “démocratie contractuelle” proposé il y a quelques années.

      http://nouvellesociete.wordpress.com/2007/06/17/memoire-aux-etats-generaux/

      Cela dit n’avez-vous pas l’impression que M. Drainville est a courir très vite vers l’avant à bord d’un train qui est en marche arrière ?

      Pierre JC Allard

    • Ce que fait Drainville dans ses suggestions particulièrement naïves, c’est de transférer une grosse partie des responsabilités des députés sur les épaules des citoyens.

      On n’aura finalement plus besoin d’eux! Bravo!!!

      En plus, essayez d’imaginer le topo; le gouvernement, que nous perçevons comme particulièrement immobile et sclérosé aujourd’hui, vivre sous la coupe des groupes des groupes de pression, des référendums à répétition, des juges de leur qualité, etc…

      De l’immobilisme, nous passerons à l’engourdissement et à l’inactivité totale.

      De plus, la position de Drainville est très révélatrice de la piètre qualité de nos élus (que nous méritons en passant!) qui ne font pas la job pour laquelle ils sont payés. En plus de reconnaître cette faiblesse, il veut que NOUS la faisions à leur place!

    • J’aurais aimé qu’il parle du déficit démocratique actuel. Un élu de la Gaspésie représente deux fois moins de personnes qu’un autre de la région de Montréal, mais son vote compte autant. Pourtant on a une loi électorale, un directeur des élections qui sont sensé corriger les choses, mais les députés du PQ comme plusieurs autres, sont contre tout ajustement. Alors, quand on me parle de démocratie dans ce contexte… Commençons par la représentativité, après on verra.

      Élire le premier ministre au suffrage universel, n’est-ce par un système républicain?

      Assemblées populaires, référendum citoyen, trop de gens n’ont pas le temps à y consacrer. Ceux qui auraient plus de temps pour s’y consacrer sont ceux qui n’ont pas à concilier d’emploi à temps plein, des obligations familiales, le transport pour tout ça etc. Bref, ça risque fort de ne pas être représentatif. On vote à peine et nos employeurs ont l’obligation de nous donner du temps pour le faire.

      Tout le monde n’est pas passionné de la politique, n’est pas hyperactif comme M. Drainville.

      Assouplir la ligne de parti. Est-ce pour régler la crise au PQ ou pour plus de démocratie? Si Agnès Maltais n’avait pas mis son parti dans la m… en proposant son projet de loi, avant d’en avertir son parti, si Pauline Marois ne l’avait pas appuyer sans en parler à son causus, on n’en serait pas là.

    • les élections à date fixe sont primordiales à une saine gouvernance.Les échéanciers politiques “cachés”au gré des récessions et des débâcles de l’autre parti n’aide en rien le gouvernement élu à prendre les bonnes(vraies) décisions…quant aux assemblées publiques obligatoires, regardez la participation aux urnes et vous aurez une bonne idée de la grandeur de la salle pour accueillir les gens…

    • M. Marissal, Sieur Drainville a oublié d’inclure pour redonner confiance aux citoyens dans la démocratie, la non obligation pour les députés de prêter serment a la reine d’Angleterre, mais plutôt de déclarer sur leur honneur de protéger la nation québécoise de la corruption .

    • La belle époque des citoyens valises avec une grosse poignée dans le dos a très certainement fait son temps et c’est probablement très bien ainsi.

    • @ gasston
      “L’idée du jury citoyen est formidable.”
      …………..

      Cela m’apparait, au contraire, comme une bébelle utilisée par la droite américaine.

      Non, merci.

    • Monsieur Drainville a droit à ses opinions.J’ai lu quelques textes que les bloggeurs ont bien voulus envoyer et on semble dire qu’il y a plusieurs bons points. Personnellement je ne suis pas politisé mais je crois que monsieur Drainville devrait débattre avec ses collègues péquistes. Il n’aurait pas dû étaler ce programme sur la place publique.À quoi sert son chef ? Tout ceci pour conclure qu’il n’y a plus de leadership au P.Q., que chacun peut mettre son grain de sel où et quand ça lui tente.Les péquistes sont trop intenses ,trop émotifs et il y a un très grand manque de jugement et de ligne directrice dans ce parti. Comment diriger la destinée d’un pays quand chacun y va de ses idées, quand les uns critiquent les autres et tentent d’être le coq dans la basse cour. Je veux bien croire que le PQ est un parti d’idées ,mais il y a des limites.Il faut un travail d’équipe.Présentement , il y a trois partis québécois : les pas pires péquistes dirigés par Pauline Marois , les pas péquistes pantoute , prochainement dirigé pas Legault et les pas mal plus péquistes que les autres dont le chef à se pointer s’appelle Cursi . Où sera monsieur Drainville dans tout cela ? Celui qui doit avoir un plaisirs fou dans cette comédie burlesque est Jean Charette où on remarque une stabilité dans son parti même après nombre de décisions impopulaires de la part de son gouvernement et de l’impopularité de son parti . Vraiment , le pire ennemi de P.Q. c’est le P.Q.

    • Vous avez écrit;

      “Le Québec qu’on veut, un constat de l’état de notre démocratie fait à partir d’une consultation publique. M. Drainville propose 10 moyens de restaurer la confiance des citoyens envers leur système démocratique:”

      Notre démocratie est excellente et, j’en suis sur, est un modèle pour l’humanité (Si on se compare aux autres). ce que Drainville propose, ce sont ses lubies à lui…Nous n’avons pas besoin de cela!

    • Quel vide !

    • J’aime mieux ces suggestions que le statu quo. On pourra enfin mettre sur table une devise sans contrepartie en dette, requise pour un peuple dit “libre”.

    • Ça va coûter combien???

    • Des élections automnales seraient très utiles pour faire la vraie part des choses en effet.

    • L’initiative populaire effraie bien du monde il semble… Pourtant, même à 15% pour lancer la consultation officielle, ça n’arrivera pas souvent… Rappelez-vous la pétition pour Jean Charest, même avec tout le battage médiatique ils n’ont eu que 250,000 signatures… donc +\- 4% de la population du quebec… Ça ne se serait même pas rendu en référendum… De plus, pourquoi ne pas mettre un délais légal de 15 ans tiens, avant de pouvoir reprendre une question déjà abordée en référendums?

      Pour l’élection d’un PM au suffrage universel, impossible dans notre système britannique dites-vous? Et bien faire de la politique autrement, implique aussi de pouvoir changer de système non? Ceux qui s’accrochent au vieux système y ont peut-être trop à perdre (influences, etc)_si on décidait de changer…

      Anyway, je ne voterai pas plus PQ… Mais M. Drainville me plait tout de même…

      F.Jobin

    • Quand nous sommes rendus à une étape ou tant de fédéralistes se réjouissent avec une jubilation pathétique des problèmes de ceux qui (quel que soit le parti souverainiste) ont consacré leur vie à vouloir sauver leur Q, alors, malheureusement, tournons la page sur l’histoire d’un peuple qui, dans une ou deux générations,aura pour seule gloire la déchéance de son assimilation…
      Ma seule et triste consolation, c’est qu’avec le peu d’années qui me restent à vivre, je ne verrai pas cette déchéance et que j’aurai tout fait pour l’éviter !
      Nous, Québécois francophones, avions le droit, le devoir et la responsabilité de nous gouverner; malheureusement, les chaînes de l’argent sont plus fortes que les liens du sang !
      À vous tous fédéralistes qui entrerez dans les écuries de Sa Majesté avec un sourire de victoire, vous en ressortirez hélas avec l’odeur des crottes de cheval collée à la peau !
      Vive mon Pays le Québec !

    • Ça deviens pathétique d’entendre ces nationalistes comme ce cher souverain qui ose traiter les québécois canadien de la sorte. J’ai l’impression qu’il devra dans un jour très proche obliger de déguster lui-même ce qu’il nous souhaite collé à la peau. Sachez que nous les fédéralistes sommes aussi québécois de souche que vous puisque mes ancêtres sont ici depuis 1660.
      Heureusement vous n’aurez pas la chance de déverser votre haine sur nous puisque jamais espérons le la folle séparation ne se fera jamais. Plutôt que de vous en prendre aux canadiens vous devriez plutôt vous adresser à ceux qui vous ont faites rêver comme des enfants immatures pendant toute un vie. Votre frustration me semble venir d’une incompréhension de l’histoire de Canada de 1760 où les curés et leurs petites histoire du Québec nous ont faites croire que les Anglais nous avaient conquis et pourtant les documents authentiques nous confirment que se sont les français qui nous ont donnés. Et que jamais les français ont levés le petit doigt pour essayer de sauver le pays. Quelle tricherie qui est devenue un attrape-cons. manœuvré par les souverainistes. Un belle vie perdue dans les rêves.

    • @chsfl 30 août 2011-20h12
      Pauvre assimilé, vous n’avez rien compris: je parle de fierté, de dignité et de respect !
      Vous parlez de déshonneur, de trahison , d’ignominie, de petitesse et de mesquinerie !
      Puissent vos ancêtres avoir pitié de vous et vos descendants pardonner votre pleutrerie quand leur langue et leur culture auront été louisiannisées !

    • @chsfl 30 août 2011-20h12
      Ne réalisez-vous pas, espèces d’ingrat et de sans cœur (ceci s’applique à tous ces fédéralistes «canayens» impatients de se faire assimiler -si ce n’est déjà fait- ) que vos ancêtres ont d’autant plus de mérite puisqu’ils ont été, soit abandonnés par la Mère Patrie, soit humiliés par le conquérant ?
      Dans la misère, l’abandon et dans l’adversité…certains ont été pendus, d’autres ont été déportés, leur maison brûlées, leurs femmes violés, leurs biens saisis et, comme récompense après tant de sacrifices et d’abnégations pour sauvegarder la culture et les racines de leurs descendants dont vous vous targuez d’être, tout ce que vous avez à dire c’est «merci mon colonisateur» ?
      Vous criez haut et fort : «Vive le Canada (lire le ROC) !» qui n’en n’a rien à cirer de votre culture ?
      Honte à vous, vous ne méritez pas de vous appeler Québécois !
      Allez rejoindre les johnbull de ce monde: une bande de vendus sans honneur et sans scrupules !

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