À défaut de nous éclairer beaucoup – pour le moment – sur le processus de nomination des juges, la Commission Bastarache nous donne de bons moments de télé en direct, à un moment où les gros canons de l’automne n’ont pas encore débuté.
Que l’on aime cela ou non, une commission d’enquête publique, c’est d’abord un «show» de TV, une réalité qui semble avoir échappé au gouvernement Charest.
Je ne doute pas des compétences et du professionnalisme de Suzanne Côté, mais avec son air agressif et son ton cassant, elle donnait l’impression lundi de représenter Jean Charest personnellement, et non le gouvernement du Québec, ce pourquoi elle est pourtant payée.
Quant à l’avocat de M. Charest, André Ryan, sa suffisance et ses interminables (et souvent incompréhensibles) questions passent mal à la TV.
Si j’étais Fabienne Larouche, je lui offrirais un rôle d’avocat fendant dans un prochain téléroman.
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