En titrant ma chronique «Où est Bono quand on a vraiment besoin de lui?», mercredi, je me doutais que quelques lecteurs m’écriraient pour me dire que le chanteur de U2 est en convalescence et qu’il ne peut être en Afrique du Sud pour parler du sida, une cause qu’il défend depuis des années.
J’avais tort. Ce sont des dizaines de lecteurs qui m’en ont fait le reproche.
Je sais que Bono s’est blessé. La référence au chanteur irlandais était purement symbolique. Bono, Geldof, Streisand, Clinton si vous voulez, Whoever, ça n’a pas d’importance.
Tout ce que je dis, c’est qu’aucune grosse pointure du showbizz ou du monde politique n’a voulu profiter du Mondial pour rappeler que contrairement à ce que l’on semble croire, la bataille contre le sida est loin d’être gagnée. Au contraire, on risque même de perdre du terrain si les pays riches continuent de se désengager.
La bonne nouvelle, c’est que vous êtes encore apparemment nombreux à lire La Presse. Moi qui craignais que vous soyez tous partis en vacances…
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