
(photo Olivier Jean)
De retour au boulot après une petite semaine de vacances, je n’ai pu m’empêcher de m’esclaffer ce matin en lisant cette nouvelle de mon collègue Joël-Denis Bellavance.
Les problèmes des libéraux de Jean Charest éclaboussent ceux de Michael Ignatieff? Exactement ce que les libéraux provinciaux disaient de leurs cousins fédéraux lors des élections provinciales de 2007.
C’est la théorie des vases communicants. Dès que les électeurs entendent le mot «libéral», ils tiquent, sans trop faire la distinction entre le PLQ et le PLC.
En politique, comme en marketing, il faut soigner sa marque de commerce. Et de toute évidence, la marque de commerce «Libéral» se vend mal ces années-ci.
Petite anecdote: en 2005, avant les élections qui allaient les chasser du pouvoir, Paul Martin et quelques-uns de ses conseillers avaient même songé à changer le nom de leur parti.
C’est dire à quel point ils ne croyaient plus à leur marque de commerce…