La réforme de la santé (allégée, il faut bien le dire) du président Barack Obama vient de passer à la Chambre des représentants.
Un moment historique, relayé avec tout le «drama» hollywoodien par les chaînes de nouvelles en continu, bien sûr. En plein «prime time» du dimanche soir, avec le décompte du vote des élus sur écran géant en temps réel. Et une controverse en prime (qui a crié «baby killer» aux démocrates?).
CNN a produit un résumé de cette bataille du medicare.
Mais au-delà du spectacle de cette soirée, un mot résume la démarche du président Obama, son engagement en faveur d’une réforme du régime de santé et les longs mois de débats qui ont précédé ce vote: leadership.
Leadership. Avec ce que cela exige de la part d’un cef politique, qui y met tout son poids et toute sa détermination. Et avec ce que cela comporte de risque électoral.
Leadership. Comme dans: faire de la politique pour faire avancer les choses et, qui sait, peut-être même le bien commun.
Leadersip. Exactement ce dont nous manquons si cruellement de ce côté-ci de la frontière. Au Québec, comme dans le reste du Canada.
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