
Photo Martin Roy, Le Droit.
Je sais, je sais, c’est tout ce qu’on entend par les temps qui courent: donnez.
Donnez à Centraide.
Donnez au musée, donnez à l’hôpital, donnez à la guignolée pour les démunis, donnez pour la cause x, y ou z.
Il est difficile de choisir parmi toute cette panoplie de bonnes oeuvres.
Sauf que lorsque les gouvernements coupent dans les subventions à la recherche scientifique, aux organismes de femmes, aux groupes militant pour la protection de l’environnement, aux équipes venant en aide aux démunis, a-t-on le choix que de partager ce qu’on a en attendant le jour où ce ne sera plus nécessaire ?
À La Presse, des journalistes font une petite part en offrant de leur temps pour encourager les donateurs à dénouer les cordons de la bourse en faveur des démunis. Dans mon cas, La Presse me paie un repas, comme lorsque je fais une critique de restaurant traditionnelle, mais propose que j’amène avec moi les deux personnes qui auront misé le plus dans le cadre d’un encan de la Guignolée des médias.
Je vous encourage à aller jeter un coup d’oeil ici et à miser sur mon lot. Ou à en parler à quelqu’un que cela pourrait intéresser. En gros, il s’agit de m’aider à faire une critique, dans un bon restaurant de Montréal. Non, je ne vous amènerai pas chez Joe Patate. D’habitude, c’est mon collègue Robert Beauchemin qui m’accompagne. Et jusqu’à présent, on a passé de très belles soirées.
Qui dit mieux ?
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