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Oeuvre de l’architecte-paysagiste Claude Cormier.
Je reviens de Québec où j’ai assisté au congrès de l’Association des architectes paysagistes du Québec. C’était une première visite motivée d’abord et avant tout par une liste de conférenciers super intéressants. Claude Cormier, Pierre Thibault, BGL, Pascale Girardin, Jean-Paul L’Allier… tout ça dans un même lieu sur un même thème. Il y avait de quoi écouter.
Le thème du congrès était le leadership mais ce qui était surtout intéressant était de voir les architectes et artistes présenter leurs projets, leurs interventions, montrer qu’un jardin n’a plus à être une combinaison de fleurs exotiques, d’arbres taillés et de plans d’eau. (Je ne veux pas rouvrir une vieille plaie mais les opposants à la fontaine d’In Situ et de VLAN Paysages à l’Ile des soeurs devraient venir voir ce genre d’expo et écouter ces discussions.) Il faut sortir de nos ornières, nous abreuver du travail de ces créateurs et faire éclater nos parcs, nos jardins, nos paysages, bref lutter contre l’esthétique Wal-Mart. (J’ai aussi beaucoup aimé la présentation de la fondatrice de cette entreprise, Horticulture Indigo, qui veut encourager les gens à planter des espèces indigènes plutôt que des annuelles exotiques qui prennent plein d’eau et d’engrais et meurent aussi vite qu’elles sont arrivées…)

Création contemporaine aux Jardins de Métis

Jardin d’été signé Pierre Thibault.

Oeuvre suspendue de Pascale Girardin

Le Domaine de l’angle, du collectif BGL
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