Marie-Claude Lortie

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  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
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    Lundi 19 mai 2014 | Mise en ligne à 23h53 | Commenter Commentaires (56)

    Abramson, la suite

    Dimanche matin, l’ex-directrice du New York Times, Jill Abramson, dont le congédiement fait couler énormément d’encre depuis mercredi dernier, est finalement apparue en public. Elle était invitée à parler aux nouveaux diplômés de l’université Wake Forest, à Winston-Salem en Caroline du Nord, le fameux “commencement address” typique des cérémonies de remises de diplômes universitaires américaines. Après une ovation monstre, elle a parlé pendant une quinzaine de minutes. A déclaré qu’elle ne se débarrasserait pas de son tatouage en T à l’effigie du Times. “Not a chance”, a-t-elle répondu, réaffirmant son amour pour le journal. Sa fierté. Mais elle en a profité pour noter quand même que sa situation n’était pas facile, bien qu’elle ait toutes les intentions du monde de poursuivre son chemin la tête haute.

    “You know the sting of losing, a-t-elle dit aux nouveaux diplômés. When that happens, show what you are made of.” (Vous connaissez la douleur de l’échec, mais quand cela arrive, montrez de quel bois vous vous chauffez.)

    La journaliste a rendu hommage à Katharine Graham, l’éditrice du Washington Post à l’époque du Watergate. À Nan Robertson, une des pionnières en reportage politique du Times, auteur de Girls on the Balcony, un livre qui parle de discrimination envers les femmes, à Washington et au New York Times

    Depuis mercredi, date de l’annonce, les commentaires, analyses, reportages, blogues et autres textes d’opinions se multiplient au du départ de Mme Abramson. En gros, ce qu’on comprend, c’est que Mme Abramson a perdu la bataille entre elle et Dean Baquet, celui qui prend sa place, qui était tout juste sous elle à la direction des nouvelles et qui n’a jamais digéré qu’elle ait été nommée à sa place à la tête du journal. Apparemment, ces numéros un et deux, qui devaient travailler ensemble, n’ont jamais fait équipe au point où elle a tenté de diluer son autorité en nommant une directrice des nouvelles numériques qui aurait été son vis à vis, sans le consulter. Selon le New Yorker, les autres patrons étaient au courant. D’autres médias disent que non…. Ce qui n’est pas réellement expliqué nulle part c’est pourquoi la compétition entre elle et Baquet ne s’est jamais calmée et jusqu’à quel point les jeux d’alliances internes qui ont découlé de cet affrontement et fini par jouer en la défaveur de Mme Abramson étaient soumis aux vieux réseaux traditionnels du “boys club”.

    Il est clair, lorsqu’on écoute le discours de Mme Abramson et lorsqu’on lit les reportages nourris aux sources anonymes visiblement proches d’elle — je pense au New Yorker — qu’elle-même estime avoir été soumise aux embuches qui frappent les femmes oeuvrant dans des milieux traditionnellement masculins. Notamment une réaction outrée du patron quand elle a commencé à demander des explications pour l’écart son salaire et celui de son prédécesseur. (Celui-ci nie que cela a joué un rôle dans son congédiement) Et un jugement généralement assez dur au sujet de sa personnalité et de ses traits de caractère. À noter, les appuis qu’elle a reçus de Tina Brown, ancienne rédactrice en chef de Newsweek, Daily Beast, Vanity Fair, New Yorker… et d’Amanda Wilson, ancien éditrice du Sydney Morning Herald.

    Quelques lectures pour comprendre tout cela…

    On commence par ce texte de Nathalie Collard dans La Presse + pour une vue d’ensemble et des commentaires québécois.

    Ensuite, évidemment, il faut lire David Carr, le journaliste du Times spécialiste des médias, personnage haut en couleur — je l’ai déjà entendu en conférence à South By Southwest, où il avait parlé notamment de son passé de drogué — qui propose ici un texte très personnel sur les événements, vus de la salle de nouvelles du grand journal new-yorkais.

    Ensuite, on ne peut passer à côté de
    Ken Auletta du New Yorker, spécialiste des médias, qui a écrit plusieurs textes sur la question. Il écrit notamment sur le conflit impliquant Mme Abramson, au sujet de la nomination de la nouvelle co-directrice de l’information pour tout le numérique et aussi sur les questions d’équité salariale évoquées parmi les facteurs ayant mené à son départ.

    On peut ensuite poursuivre avec ce texte de Rebecca Traister dans New Republic. Traister s’est fait connaître à Salon comme reporter spécialiste de ce qu’on appelle en anglais le “gender politics”. Son analyse est clairvoyante.

    Ce texte d’Emily Bell publié dans les pages d’opinions du Guardian est aussi percutant.

    “She broke the clubhouse rules. She never became that mythical female boss who is assertive but not aggressive, nurturing but not mothering, not so strong that it bothers the men, but never weak like a woman.”

    Aussi, prédit-elle, malgré tout ce qu’il a fait et dit, Arthur Sulzberger Jr ne lira probablement jamais de portrait de lui où on explique qu’il n’était pas compétent parce qu’il ne tenait pas compte de l’impact émotionnel de ses décisions et de son style de gestion…. Ce qu’on a pourtant reproché à Mme Abramson.

    Je recommande aussi la lecture de ce texte d’Amanda Hess, dans Slate.

    Je recommande aussi ce témoignage d’Amanda Wilson, seule femme à avoir jamais dirigé le Morning Herald de Sydney.


    • Un autre texte parlant de leadership et qui va dans le sens de ces analyses :

      http://www.devop.fr/actualites/leadership-reussite-et-popularite-sont-peu-compatibles-pour-les-femmes-managers.html

    • Pour çeux et celles qui l’ignorent, le féminisme est une idéologie.On peut comparer toute idéologie à un filtre que l’on installe progressivement en soi. Celui-ci déforme notre perception de l’environnement et de tout événement ce qui entraîne des effets pervers sur notre univers émotif et sur notre santé mentale. Attention aux idéologies.

    • Il nous faudrait beaucoup plus de femmes-âgées-ethnique-handicapée-lesbienne dans les postes de pouvoir pour mettre fin à la discrimination systémique du patriarcat mâle blanc.

    • @ oeildefaucon

      «Attention aux idéologies.»

      Est-ce que cette mise en garde vaut aussi pour les idéologies conservatrice et néolibérale?

    • Ce matin , on apprend le congédiement de M. Tony Fisher , patron de la filiale Canadienne Target qui est en difficulté financière. Et j’ai beau chercher dans tous les médias et autres articles , je n’ai pas trouvé de texte ou commentaire victimisateur qui dénonce ce congédiement. Il y a sûrement une raison qui justifie ce congédiement. Comme c’est un homme , on se dit ; tant mieux pour lui , il l’a bien cherché , c’est sûrement quelque chose en relation avec son incompétence ou encore sa piètre performance. Bref , on s’en fout finalement. Si ce congédiement aurait impliqué une femme , alors là mes amis ( ies) , quel scandale. Mais quels sont ces dinosaures qui ont osé ?? C’est impensable qu’une femme soit incompétente ou encore peu performante. Deux poids , deux mesures finalement. Le plus triste , c’est que Mme Lortie en remettre sur ce sujet.

      Mais rassurez-vous Mme Lortie , vos preux chevaliers utiles du féminisme sectaire vont venir à votre secours.

    • Tous les ”isme” sont des idéologies et peuvent employer le ”nous” et ”eux”.

      Il faut être capable de lire le monde ou d’analyser les choses à partir de plusieurs prismes mais il faut aussi savoir les choisir.

      Pour de ce qui est de perdre son poste pour un dirigeant et de relier cela à l’incompétence ce qui est toujours possible mais… Que penser alors de ceux qui l’ont nommer ? Non ce n’est pas toujours relié à l’incompétence ni même à la performance quoique cela donne une meilleure justification pour faire un changement.

      Non, ce sont des luttes de pouvoir souvent et tout dépend des appuis qu’ils ont…

      Pour Target, on dirait que jusqu’ici c’est un beau flop au Canada et qu’ils font une mauvaise lecture du marché canadien, ils ont pu aussi être victimes de rumeurs sur le web lues ici et là mais bon…

      http://www.cbc.ca/news/business/tony-fisher-fired-as-target-canada-president-1.2647934

      Je trouve que Fisher me semble un peu jeune mais la vision de Target me semble déconnectée…

      “One of our key priorities is improving performance in Canada more rapidly and we believe it is important to be aggressive,”

      Nan fisher est un bouc émissaire pour la mauviase lecture de Target qui sont persuadés d’offrir quelque chose d’extraordinaire alors que pour les consommateurs canadiens jusqu’ici cela semble bien ordinaire… L’opinion c’est quoi ? Je le sais pas, l’impression pour certains c’est que cela ressemble à Zellers mais en vendant plus cher…

      C’est pas Fisher l’incompétent mais la performance de la compagnie au Canada n’est pas bonne alors ils font un changement…

      Persoone n’a quand même une boule de crystal et peu prévoir le marché…

    • Il y a des femmes compétentes et des femmes incompétentes tout comme des hommes alors peut on passer à autre chose ?

      merci

    • Pour ce qui est du discours devant les étudiants, j’ai l’impression que cela peut être une source d’inspiration.

      Ce n’est pas l’avis de l’auteure de l’article qui suit , Andrea Peyser :

      http://nypost.com/2014/05/20/dont-feel-sorry-for-the-overpaid-self-pitying-jill-abramson/

      Mais là, la vision du monde semble être faite avec un filtre conservateur versus un filtre libéral.

      Elle est engagée pour cela, pour cette vision du monde… http://en.wikipedia.org/wiki/Andrea_Peyser

      ”Andrea Peyser is a conservative columnist for the New York Post (…) ”

    • Quand la nouvelle porte sur ceux qui rapportent les nouvelles

      Pratique quand ton metier est celui de denoncer! Gare a ceux qui oseraient contrarier un journaliste…

      A quand une commission dans cette industrie qu’est l’information? 2 posts sur le meme sujet – ca commence a faire pas mal “chummy-chummy”

      Comme quoi il y a des cliques dans toutes les spheres de la société, faut croire

      M’est d’avis que ces cliques sont plutot liées par les philosophies communes entre participants, plutot que par le gendre, race et je dirais me religion

    • On peut toujours regarder une situation d’une manière subjective, selon nos valeurs, nos impressions, un point de vu particulier. C’est correct. Plusieurs personnes peuvent même entériner ce point de vu, ces positions… si elles partagent nos valeurs, nos impressions, notre point de vu.

      Faire une étude objective de la question est beaucoup plus difficile. Il faut trouver des critères objectifs, procéder à des mesures concrètes (certains sujets s’y prêtent mieux que d’autres).

      Cette situation ici soulevée est peut-être, selon des critères objectifs, un cas de ségrégation sexiste, mais vous conviendrai aussi que c’est plus facile pour elle de dire : « j’ai perdu l’emploi parce que j’étais une femme », plutôt que « j’ai perdu l’emploi car j’ai manqué de compétences n’étant pas capable de rallier le #2 à ma cause » (ou tout autre erreur)… la seconde affirmation fait beaucoup plus mal à l’égo.

      Je me répète : dans les études objectives que j’ai lu, la différence homme/femme inexpliquée sur le marché du travail existe, mais de manière négligeable… et ce même dans les conclusions d’études de ce type réalisées par des femmes.
      (et je recite : http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ES398-399f.pdf)

      NB : Imaginons un homme… il gagne moins que son prédécesseur… quand il demande pourquoi, on lui répond: “il avait plus d’années d’expériences dans ce poste particulier”… Lui d’ajouter, “mais j’avais une expérience équivalente”. Eux: “Équivalent, mais pas dans le même poste” (fin de la discussion… pourquoi si c’est une femme la discussion doit-elle se poursuivre?)

    • @gabriel50
      Merci de traduire ma pensée, dont l’expression n’a pas franchi le mur de la censure.

    • Bon, encore la théorie du complot patriarcal.

      Au Québec les femmes ont le droit de vote depuis plus d’un demi-siècle, peuvent exercer nimporte quelle profession, bénéficient de centaines d’organismes féministes subventionnés dont les services leurs sont offerts exclusivement et pendant ce temps là la majorité des dizaines de milliers de sans-abris dans les rues de Montréal sont des hommes et ils ne bénéficient pas des mêmes services que les femmes bien entendu.

      Vu que l’idéologie féministe ne trouve plus raisons de se plaindre il n’y a pas trente-six solutions pour étirer la sauce et renouveler les subventions.

      Faut chercher des martyres ailleurs.

      Les directrices-martyres de l’heure ont-t-elles été congédiées malgré le fait qu’elle aient amélioré le sort du journal qu’elles dirigeaient ?
      Ou qu’elles aient accru le lectorat ? Les marges de profit ? L’harmonie au sein de l’entreprise ?

      Ben non, au contraire, comme le disent les articles cités par Mme Lortie on parle de styles de gestion conflictuels, condescendants, brusques, dictatoriaux “À la Poutine” etc.

      Si c’était un homme on aurait pu le congédier pour les mêmes raisons et personnes n’en aurait entendu parler.

      C’est jamais bon de mépriser ses employés.
      Mais quand c’est une femme aucun congédiement possible parce qu’il y a une nuée de journalistes féministes qui veulent télécommander les entreprises à distance en imposant un “statut spécial”, un “statut supérieur” aux femmes qui y travaillent malgré ce qu’en pense qui que ce soit d’autre.

      On a pas le droit d’être en désaccord avec le style de gestion d’une femme tant au sein de l’entreprise qu’au sein de la population en général, faut accepter même l’inacceptable sinon quoi ?
      Ben sinon on est un vilain misogyne et un méchant méchant homme.

      Toute cette pagaille ça vous donne pas le goût d’engager une femme à l’avenir vous ?
      Si vous étiez propriétaire ou actionnaire d’un grand journal comme Le Monde ou le New York times ?
      Vous voudriez revivre l’expérience ?

      En terminant s’il y a vraiement un “complot contre les femmes” comme le font croire les féministes pourquoi elles ne démarrent pas massivement leurs propres entreprises entièrement composées de femmes exclusivement ?

      En plus rien que pour le Québec il y a un programme d’encouragement pour femmes seulement (encore un autre) avec des prêts en argent, des formations sur mesure, un service de mentorat, des activités de réseautage et tout le reste.

      C’est ici :
      http://www.entreprisescanada.ca/fra/programme/2173/

      Sauf que pour beaucoup de féministes c’est tellement plus tentant et facile de se plaindre et de blâmer la moitié masculine de la planète que de se retrousser les manches et de partir sa propre entreprise.

    • @lecteur_curieux
      “Mais là, la vision du monde semble être faite avec un filtre conservateur versus un filtre libéral.”

      On se rejoint: MCL n’est pas scandalisée que ce soit une femme qui est congédiée. Elle est scandalisée que ce soit une femme avec laquelle elle est d’accord qui est congédeée

      Votre post l’illustre parfaitement

    • @ the-real-lulu

      pas de quoi dommage pour vous

      je me suis déjà fait censurer sur le blogue soccer

      cela serait utile de connaître les règles du modérateur mais c’est vrai utiliser la règle du masculin est discriminatoire donc modératrice

    • Les propos de cet article sont plus un ramassis d’impressions et d’opinions que de faits éprouvés.

      À constater la polémique autour de la mise à pied de ces deux personnes, en tant qu’employeur j’y penserais à deux fois plutôt qu’une avant d’embaucher une femme dans un poste de direction visible. Serait-il possible tout simplement que ces deux femmes n’ont pas réussis dans les postes qu’elles occupaient?

    • Il serait intéressant aussi de faire une lecture de la démission de Ginette Sirois au cégep de Chicoutimi…

      Est-ce sa manière de gérer qui causait les conflits ? Est-ce parce qu’elle était une femme ? Ou ce sont plutôt les syndicats qui ont eu sa peau dans une lutte de pouvoir ?

      Tout cela et plus encore ?

      Ce serait intéressant dans faire des études de cas en management avec la méthode de Harvard.

    • Madame Lortie,

      En tout respect, je ne crois pas que vous aidiez la cause féministe avec vos choix de sujet. Mmes Abramson et Nougayrède ne sont certainement pas victimes de leur “sexe”.

      Allez-vous faire un billet sur Manon Massé, qui, après 35 ans de luttes pour le droit des femmes, entre à l’assemblée nationale cette semaine?
      Allez-vous faire un billet sur le sort des femmes autochtones au Canada?

      Est-ce assez glamour pour attirer votre attention?

    • Une pionnière… Ann Smith Franklin, la belle-soeur du fameux Benjamin Franklin :

      http://en.wikipedia.org/wiki/Ann_Franklin

      Des femmes courageuses, il y en a depuis longtemps.

      Une autre :

      http://en.wikipedia.org/wiki/Sarah_Hale

      Et également :

      http://www.histoiredesnoirsaucanada.com/profiles.php?themeid=20&id=25

    • Petite anecdote.

      Steve Jobs portait la barbe.
      En 1976 il a fondé Apple avec Steve Wozniak.

      C’était SA COMPAGNIE, c’était LUI qui l’avait fondée.
      En 1985 il s’est fait mettre dehors.
      Pourquoi ? Pour les mêmes raisons que celles citées dans l’article ci-haut :
      Attitude dictatoriale.

      Est-ce que Steve Jobs s’est mis à pleurer sur toute les tribunes qu’il avait été mis dehors à cause de sa barbe ?
      Il aurait pu mais il ne l’a pas fait.
      C’aurait été puéril et ridicule.
      Est-ce que Steve Jobs est allé demander du soutien à tous les journalistes barbus ?

      Non, il a pris son trou comme un homme et est allé fonder sa propre compagnie.

      Plus tard il a fondé Pixar, repris la direction de Apple et est devenu milliardaire en concevant des produits qui ont changé notre vie à tous.

      En 2005 Steve Jobs a dit que se faire mettre à la porte de Apple en 1985 était la meilleure chose qui avait pu lui arriver.

      On est à des années-lumières de l’attitude misérabiliste et revancharde de nos pseudo-martyres féministes ex-directrices du Journal Le Monde et du New York Times.

      C’est ça la différence entre un homme d’affaires et une femme d’affaires que nous enseigne la présente saga journalistique.
      On appelle ça aussi se tirer dans le pied.

      Évidemment bien des femmes partout dans le monde gèrent efficacement des entreprises et bien des femmes d’affaires n’ont pas besoin de ce genre de fabulations féministes pour être efficaces et en demande.

      La bio de Steve Jobs :
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Steve_Jobs

    • J’abonde dans le sens de Monsieur8.

      Mon travail consiste à faire des enquêtes internes en entreprises sur les plaintes de discrimination et harcèlement des employés. Le fait d’être congédié ou bien de gagner un salaire moindre que d’autres collègues du sexe opposé, ce sont des ALLÉGATIONS qui pourraient indiquer de la discrimination, mais en aucun cas pouvons-nous les prendre pour avérées tant qu’il n’y a pas de preuve pour les supporter.

      Mme Lortie jette la pierre sans avoir aucune idée des tenants et aboutissants du dossier. Cette manière dogmatique de concevoir le féminisme cause selon moi plus de tort que de mal.

      Qui vous dis que Mme Abramson n’était pas une petite dictatrice en puissance? D’autres médias font état d’humiliations publiques de ses subordonnés. Est-ce possible que Mme Abramson n’était pas une bonne patronne??? Non, c’est bien plus facile de blâmer son sexe.

    • En lisant ce billet je m’étais dit “bon enfin madame Lortie a compris le gros beau sens” jusqu’à ce que j’arrive à “jusqu’à quel point les jeux d’alliances internes qui ont découlé de cet affrontement et fini par jouer en la défaveur de Mme Abramson étaient soumis aux vieux réseaux traditionnels du “boys club””.

      Il n’y a vraiment rien à faire avec vous. Votre misandrie et votre foi en la supériorité de la femme sont incurables.

    • astyanax,20 mai 2014, 09h13 . Se pourrait-il que vous avez vous-même une réponse à votre question? Si tel est le cas il serait intéressant que vous nous la fassiez connaître. Bonne journée.

    • Une foodie féministe, est-ce qu’on peut dire que c’est une gourmette ?

    • @sevorane
      Le Monsieur s’est fait congédier car ils se sont plantés royalement avec l’ouverture des Target. Il ont manqué le “target” par beaucoup et même plus. Rien à voir avec les femmes. Trouvez de meilleurs exemples pour comparer.

    • “Allez-vous faire un billet sur Manon Massé, qui, après 35 ans de luttes pour le droit des femmes, entre à l’assemblée nationale cette semaine? Allez-vous faire un billet sur le sort des femmes autochtones au Canada?” monsieur8

      Mais non, madame Lortie est bien trop occupée à pleurer sur le sort de femmes d’affaire multi-millionnaires victimes du méchant “boys club”. Et ça a l’audace de se proclamer féministe. Des poules dans votre cours avec ça madame Lortie?

    • ..@Gabriel50 et @ the-real-lulu: On vous «censure» et vous restez??? Je dois bien être rendu à une dizaine de blogues où je ne mets plus les pieds car on m’y a réservé semblable traitement. Pas de temps à perdre avec une censure aveugle exercée par on ne sait trop qui, et dont on ne sait trop ni comment ni pourquoi. C’est un peu pour les mêmes raisons que je suis tout aussi allergique aux sectes et aux gourous.

      Ce commentaire se rendra-t-il ou sera-t-il celui qui me fera décrocher de ce blogue aussi? Comme le disaient les RBO: «À suire»

    • @gl0000000001

      Merci à vous de vous présenter comme un des preux chevaliers utiles du féminisme victimisateur dont je parlais ci-haut. À chacun ses tâches . Les vôtres consistant à vous maintenir à genou.

    • @sevorane
      Justement non. Je ne suis pas un preux chevalier. Juste quelqu’un qui contrairement à vous, essaie de voir les choses sans qu’elles soient déformées par ses idéologies.
      Et j’avais tellement raison sur votre commentaire que vous n’avez même pas essayé de défendre votre point.

    • @gl0000000000001

      Je n’ai rien à défendre ou justifier. Je constate. Nous constatons tous. Il n’y a que vous qui trouvez la comparaison de M. Fisher et de Mme Abramson non comparable. Pourtant les faits demeurent ; lorsqu’un congédiement survient , on s’émeut lorsqu’il s’agit d’une femme. Tout simplement parce que c’en est une. Votre génuflexion vous empêche d’avoir une bonne vue d’ensemble de la problèmatique. Dommage.

    • C’est toujours le même problème lorsque l’on milite trop pour une cause, une idéologie, surtout lorsque l’on dénonce les victimes. Le biais de confirmation prend le dessus et trouble notre objectivité et notre capacité à voir les deux cotés équitablement.

      Lorsque le seul outil que l’on connait est un marteau, on a tendance à tout voir comme des clous.

    • @sevorane
      Je ne fait aucune génuflexion comme je vous disais plus haut.

      Et vous êtes le seul à proposer la comparaison. Et personne, même pas vous, ne la défendez. Car c’est bien plus qu’une constatation. Vous offrez une opinion !! Vous reniez vos écrits lorsqu’on vous montre votre absence de logique ? Votre flagrant délit de fermeture à cause de votre idéologie ?

      Offrez des arguments. Pas des insultes (ne pas écrire correctement les nom des gens est la première).

    • @gl0000001

      Vous voyez de l’insulte là où il n’y en a pas. Ce n’est pas parce que je ne partage pas votre vision que vous devez vous sentir persécuté. Le féminisme extrémiste trouve ses adeptes dans toutes les sphères de la société . Point barre. Assumez-vous.

    • @sevorane
      Pour mettre ça au clair, je suis contre la majorité des positions des féministes.
      La discrimination positive peut causer plus de troubles qu’en régler. L’absence de réponse au voile islamique. Et plusieurs autres cas comme ça.
      Mais nier les “boy’s club” c’est vraiment insulter l’intelligence des gens. Ca se fait à tous les niveaux.
      Le “Assumez-vous” est était une autre insulte car vous ne connaissez absolument rien de moi.

    • @gl000001

      Je crois que ce que sevorane et bien d’autres veulent dire, c’est qu’il est ridicule de crier au sexisme et d’accuser les “boy’s clubs” (corrigez-moi si je me trompe mais personne n’en a nié l’existence ici) à la minute où une femme est congédiée alors que quand ça arrive à un homme, c’est juste parce qu’il est incompétent (mais jamais une femme, ça ça se peut pas).

    • @jaylowblow
      Jeancharles24 l’a fait.
      Et je ne crois pas qu’à chaque fois qu’une femme se soit fait congédié que des gens ont automatiquement crié au complot non plus. Le peu de fois que ça arrive, c’est qu’il y a peut-être anguille sous roche.

      Quand Carly Fiorina a été congédié de HP dans les années 90, personne n’a crié au complot anti-féministe. Elle s’est plantée. Elle était la première femme à être nommée CEO d’une compagnie dans le Dow Jones.

    • @ jaylowblow

      C’est exactement ce que j’avais exprimé comme argumentation dans de précédents posts à ce monsieur et à d’autres blogueurs mais son désaccord quémandait encore plus de détails que je n’avais pas vraiment le goût de répéter ad nauséam.

    • 60 JOURS DE PRISON POUR AVOIR TUE SA FILLE

      3, 2, 1… le post de MCL qui s’en vient

      D’abord, il est offensant que “la culture ghanéenne ” aie été mentionné durant le jugement. Je ne crois pas qu’il est de la culture ganhéenne de tuer ses enfants.

      C’est clair que les gens consideront les nouveaux immigrants de cultures tres exotiques pour le Quebec en tant qu’arriérés, si nous les traitons en arriérés.

      Ensuite, pour avoir recu des gifles de mes parents (qui sont bien d’ici), et pour en avoir donné à mes enfants: M Moussa Sidime (le père) et moi n’avons pas la meme definition de “gifle”. Les 3 ou 4 gifles fois que j’ai donné a mon garcon de 6 ans n’ont pas fait mal, encore moins laissé des marque. Les rares fois j’ai fait ca, c’etait pour le choc, la reaction immediate. Je pense a la fois qu’il m’a roté dans la face par expres, parce qu’un garcon de 6 ans ne pense pas toujours avant de faire une niaiserie. Une gifle, meme si elle ne fait pas mal, arrete un petit garcon enervé net, et il ne fait plus jamais ca – du moins on l’espere.

      Tout pour dire: mechante “gifle” qu’a donné le monsieur. Je ne sais pas si la fille s’est enfargé, est tombée sur un coin de table ou quoi, mais on s’entend qu’on est plus dans le “chatiment corporel” – la gars a dû se donner un sapré elan.

      Il regrette surement, et ce serait punir le reste de la famille de leur enlever pere et mari, mais sacrifice la fille est morte. 60 jours de prison, a 2 jours par semaine?!?

      “licence to kill”

      MCL, pouvez vous svp ne pas trouver de complot de charte, de sexisme ou d’agisme dans ce fait divers.

    • Le féminisme se consacre au traitement équitable et à l’égalité homme/femme et fait la promotion de l’avancement des femmes et notamment dans les hauts postes quand une femme en perd un cela peut être normal d’être triste. Par contre, cela ne tire pas l’affaire au clair. Les zones restent grises .

      Il faut rester à l’écoute pareil et la même chose pour d,autres prismes ou métaphores. Comme celle dominants-dominés et sur le marché du travail et ailleurs, il y a encore cela. Et la domination n’est pas que selon le sexe. Pas juste sur le marché du travail sur la planète entière, le système repose là-dessus. Sur la domination de la grande majorité de la population par un petit nombre. Ceci est un prisme, une vision et certains peuvent l’avoir en militant et en dénonçant et il faut être à leur écoute par contre, il ne faut as qu’avoir cette vision.

      Il y a sûrement plusieurs femmes leader et que l’on ne peut pas associer à des victimes ou à un discours victimisateur mais qui n’ont pas aimé de la façon dont s’est passé le congédiement de madame Abramson.

      La décision finale reste toujours au grand boss. Raison ou tort, il peut décider de remplacer son subalterne. Il est plus facile de changer le coach que de remplacer tous les joueurs… Pour faire une métaphore de hockey…

    • Il faut toujours se méfier des idéologies comme le féminisme.

    • @AgentOO5
      Exactement. Et son contraire: l’anti-féminisme. La couleur de la peau. La langue parlée.

      @sevorane 14:39
      Et pour ce faire vous avez généralisé. Exactement la même chose que vous reprochez aux féministes. Il n’y a pas d’absolus. Tout n’est pas blanc ou noir.

    • @ gl000001

      À propos des “boy’s clubs”.

      Si on dénonce les “clubs” en tous genre moi j’ai pas d’objection.
      Mais qu’on le fasse équitablement et complètement.

      Il y a plein de professions entièrement dominées par des contingents féminins au Québec.
      Pas par obligation comme on nous le fait croire à répétition mais par choix de carrière.
      Au Québec c’est les enseignantes, les infirmières, les étudiantes à l’université, la fonction publique gouvernementale, le droit et la médecine.
      On dépasse le 50% de femmes dans ces professions là.
      Et je vous épargne les tables de concertation de groupes de femmes subventionnés où aucun homme n’est admis évidemment.

      C’est rendu quasiment 75% de femmes docteures en médecine.
      Bien sûr tout ça on considère que c’est “l’égalité”.

      Un gars a intérêt à marcher droit et à se plier aux règlements qu’impose la majorité dans ces professions-là.
      Et rire des farce plates contre les hommes à son endroit sans broncher bien sûr.
      Il peut bien se plaindre le gars des blagues sexistes.
      Qui va le prendre au sérieux ?

      Pour le fautif, celui qui ose faire une blague sexiste contre les femmes à son tout mettons, celui donc qui déroge aux “règles communautaires” dans une profession à forte proportion féminine, les conséquences peuvent-être bien pires qu’un congédiement.

      Une fausse accusation de harcèlement sexuel sans aucune preuve et le gars va passer les deux prochaines années en enfer juridique avant d’être finalement blanchi.
      Et évidemment il peut oublier son ancienne carrière.
      Peu importe le verdict on doutera de lui jusqu’à la fin de ses jours.

      Conclusion :
      Que tu sois un homme ou une femme, si tu te fais détester, à tort ou à raison, le groupe va se mettre contre toi et ruiner ta réputation.
      C’est une constante dans toutes les sociétés et à toutes les époques.

      Sauf que si tu es une femme qui se fait détester dans sa profession en 2014 au Québec on va dire “encore le boy’s club”.

      Par contre si tu es un homme faudra que tu prenne ton trou parce qi’il y a tellement de diffamation contre l’ensemble des hommes au Québec, dans les médias et ailleur,s qu’à moins d’être très chanceux pas grand monde dans “la belle province” vont trouver que tu mérite justice.

    • @jeancharles80
      Encore de la généralisation facile. Mon épouse est prof et vous n’êtes même pas proche de ce qui se passe entre les hommes et les femmes au même niveau. Pour les relations direction-prof, quand une direction se donne le droit divin de faire suer les subalternes, ils n’y vont pas par quatre chemins qu’ils soient homme ou femme. Pour les autres professions, je n’ai pas plus d’idée que vous sur comment ça se passe.

    • @ gl000001

      ” Pour les autres professions, je n’ai pas plus d’idée que vous sur comment ça se passe”

      Ah oui ?
      Pourtant vous défendez depuis le début de cette conversation la thèse du “boy’s club” dans le cas des deux directrices de journaux ci-haut dans l’article.

      Même si comme vous dites vous n’avez aucune idée sur comment ça se passe dans ces professions?
      Même si les faits décrits dans plusieurs articles cités par Mme Lortie ci-haut indiquent que c’est le tempérament dictatorial des deux femmes qui est à la source des deux congédiements.

      Et comme de raison quand il s’agit, comme je viens de le faire, de mentionner le moindre “girls club” dans une profession alors là ça devient et je cite :

      de la “généralisation facile”.

      Je vais faire une autre “généralisation facile” facilement vérifiable :

      On dirait que vous êtes pas pour l’égalité.
      On dirait que vous penchez plus d’un bord que de l’autre.

    • @jeancharles80
      J’ai surtout pris position contre la comparaison boiteuse de Sevorane.
      Relisez mon 14:33. C’est assez clair que je ne crois pas que c’est entièrement vérifiable justement. Donc pas une généralisation facile.
      Et pour l’existence des “boy’s club”, pas besoin que j’en aie la preuve personnelle car c’est un fait démontré par des études et bien des livres.
      Et pour les “girl’s club” que vous essayez de montrer, ça ne se compare même pas. Ce n’est pas la même dynamique ou les même moyens.
      Et pour vos deux dernières phrases, encore de fausses conclusions basées sur pas grand chose de sérieux.

    • Je suis un féministe engagé, je n’ai pas peur de dire q

    • @ gl000001

      Il n’y a pas de girl’s club au Québec ?
      Vous dites que ce n’est pas la même dynamique ou les même moyens ?

      Pas la même dynamique ou les même moyens ça je suis d’accord.
      Pour le reste :

      -Avec des centaines d’organismes à vocation féministe dont les services s’adressent exclusivement aux femmes et qui propagent nombre de fausse accusations et de généralisations misandres envers le 50% masculin de la société,

      -Avec en contrepartie une absence quasi-totale de services addressés aux problématiques masculines de décrochage scolaire, d’absence de droits juridiques en matière de paternité, d’itinérance et de suicide,

      -Avec des médias, des publicités, des téléromans complices qui ridiculisent et démonisent les hommes

      Monsieur, le Québec est un gigantesque girl’s club qui n’a pratiquement pas d’équivalent dans le monde.

    • Je suis un féministe engagé, je n’ai pas peur de dire que plus il y aura de femmes dirigeantes, mieux les choses iront. Je sais que toutes les femmes doivent composer avec le fameux boy’s club à ce niveau pour réussir, puisque ces messieurs ont toute une longueur d’avance historiquement et culturellement. La citation d’Emily Bell résume très bien les choses.

      Le sexisme est encore réellement un problème, au point que je connais des entreprises où on constate la valeur d’un programme de leadership des femmes après toutes ces années. Autrement dit, dans certaines boîtes, on sait qu’une situation sexiste où les leaders féminines sont moins appuyées, moins obéies et moins écoutées peut engendre un mauvais fonctionnement qu’on peut payer très cher.

      Dans les petits procès internes qui s’ensuivent, il est naturellement très mal avisé d’invoquer un -isme. Les gens vous diront que oui, le sexisme et le racisme jouent encore, mais remarquez comment très peu d’autres gens autour de vous raconteront que quelqu’un a été puni ou éduqué. Donc, on dit qu’ils existent, mais pas autour de nous. Ou si peu… Pourtant je connais des tas de gens ouvertement sexistes et racistes.

    • @ pierrea

      Ça c’est intéressant.

      Si je vous comprends bien vous dites que vous être contre le sexisme mais vous n’avez pas peur de dire que plus il y aura de femmes dirigeantes, mieux les choses iront.

      Ça c’est comme de dire qu’on est contre le racisme mais qu’on a pas peur de dire que plus il y aura de Néerlandais au pouvoir, mieux les choses iront.

      J’admire votre manque de peur de dire une chose et son contraire dans la même phrase.

    • @jeancharles80 21 mai 2014 20h03

      Personnellement je lui laisserais une chance de se rattraper, du genre de pouvoir répondre “le ratio homme/femme dirigeant(e)s est encore trop déséquilibré et quand il y aura plus de femmes dirigeantes, c’est-à-dire quand nous aurons atteint un pourcentage plus près de la parité, les choses iront mieux”.

      Sinon vous avez totalement raison: dire que les femmes font de meilleures dirigeantes c’est insinuer que les hommes sont moins compétents, ce qui est clairement sexiste.

    • @ jaylowblow

      Merci bien.
      Je souhaite qu’un jour au Québec on sorte complètement de ce marasme idéologique.

      Au départ les intentions étaient sans doute bonnes :
      Faire la transition entre les rôles féminins traditionnels et les nouvelles opportunités de se réaliser pour les femmes offertes par la contraception et l’électrification du travail.

      Des opportunités qui n’existaient pratiquement pas avant les percées technologiques des années 50.

      Mais c’est triste de constater à quel point des extrémistes se sont emparées du mouvement de transition pour en faire carrément une “chasse à l’homme” et ventiler sans fin les mêmes médisances absurdes et la même propagande qui n’aide personne et finalement nuit à tout le monde.

    • @jeancharles80
      “Il n’y a pas de girl’s club au Québec ?”
      Je n’ai pas dit ça. C’est dur de débattre avec vous quand vous comprenez tour croche.
      Les situations que vous avez mentionné ne sont pas la même chose que les Boys’club de hauts dirigeants d’entreprise. La dynamique de grands groupes de personnes qui font le même travail est completement différente de groupes restreints ou tout le monde se connait. C’est auto-évident il me semble. Non ?

      “Si je vous comprends bien ” 20:03
      Il est là votre problème. Vous croyez comprendre ce que les autres disent.

    • Cher Jean Charles, il n’est pas sexiste de dire qu’il faut plus de femmes quand dans les faits, les hommes sont surreprésentés, et depuis quelques siècles. Le jour où il n’y aura plus de déséquilibre, vous pourrai me traiter de sexiste.

      Vous faites complètement abstraction des réalités sociales et culturelles — vous vous basez sur des principes versés dans une éprouvette et vous croyez très objectif et méthodique, mais vous oubliez le milieu, les dynamiques sociales — bref, presque tout.

    • @jeanfrancoiscouture
      Je m’étonne qu’on vous ait censuré à autant d’endroits, car vos commentaires sont généralement pleins de bon sens… Accrochez-vous, votre “public” (dixit Mme La Poune) vous réclame ;-)

    • ..@the-real-lulu, 22 mai 2014,12h03: Merci de votre appréciation et de votre invitation à «m’accrocher».

      C’est justement ça le problème. Je ne suis pas du genre à «m’accrocher». Et encore moins à accepter le genre de censure en catimini, décidée par on ne sait trop qui et basée sur on ne sait trop quoi. Moi, je travaille à visière levée, je dis ce que je fais et je fais ce que je dis, ce qui n’est pas le cas des «censeurs» tapis dans l’ombre. Si un titulaire de blogue n’aime pas ce que j’écris, il n’a qu’à me le dire et c’est ce qui arrive à l’occasion car certains ont mes coordonnées personnelles Quant aux censeurs mandatés pour faire le travail «à la place de», je n’en ai rien à cirer. J’ai passé une large partie de ma carrière à écrire pour moi et pour d’autres ainsi qu’à réviser des travaux et j’ai toujours su défendre ouvertement mon point de vue.

      Je n’ai donc pas de temps à perdre avec quiconque est incapable de me dire en quoi un de mes textes lui déplaît. Appuyer sur la touche «Suppr.» est à la portée du premier venu. Et de toute façon, entre vous et moi, qui croit vraiment que des propos sur un blogue influencent de quelque façon la vitesse de rotation de la terre?

      Et saluez bien Madame «La Poune» de ma part. :-)

    • jeancharles80. Les “fausses accusations des féministes dont vous faites mention et les généralisations misandres” ne s’adressent pas à la totalité du 50 % masculin de la société. Elles s’adressent uniquement aux mâles hétéro d’âge moyen . Les mâles homosexuels de tout âge en sont exemptés ainsi que les mâles hétéro vieillissants. La véritable cible des féministes c’est les mâles hétéro d’âge moyen . Vous remarquerez d’ailleurs que les mâles homosexuels tirent parti et appuient cette guerre que déclarent les féministes à cette frange de la population masculine. On arriverait même à se demander s’il n’y a pas une allégeance naturelle entre le féminisme et l’homosexualité.

    • Parametre, vous les avez démasquées. Chaque semaine, les féministres radicales se réunissent un peu partout au Québec, et décident de ces choses: gai et jeune, exemption — âge moyen et hétéro, on lui fait la vie dure. Plus vieux et gai? Décoré de l’Ordre des femmes du Québec pour avoir appuyé la révolution. Hétéro passé soixante ans? Un comité étudie le ratio de leurs filles diplômées, et la décision de ruiner ou non leur vie est prise en séance plénière. Moins de 30 ans et hétéro? On compte le nombre de blondes et tout enfant né de ces relations et décide si on a affaire à un douchebag. Impitoyables, ces misandres féministes!

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