Marie-Claude Lortie

Marie-Claude Lortie - Auteur
  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
  • Lire la suite »

    Partage

    Mercredi 12 février 2014 | Mise en ligne à 11h59 | Commenter Commentaires (87)

    Majorité opprimée, le film

    Avez-vous vu ce film ?
    Entrevue ici avec la réalisatrice. Article ici sur le phénomène, le buzz comme disent les autres francophones. Fort intéressant, tout ça…


    • Je ne sais pas où vous cherchez à nous entrainer ici.

      La symbolique puissante de ce film fait surgir en moi ce sentiment d’oppression que je ressens parfois devant la violence, l’indifférence et l’égotisme d’un certain “trait féminin” québecois actuel……mais bon voilà!

    • Disons qu’il y a 2 catégories de situations: l’agression au couteau que personne homme ou femme n’aimerait subir, et les commentaires ou tripotage à nature sexuelle pour lesquels un homme contrairement à une femme ne sera pas offusqué et même pourrait se sentir complimenté, donc inversion des rôles n’égale pas toujours inversion des perceptions.

    • Je sais bien que le but du film est de faire réfléchir, mais moi, je ne me comporte absolument pas comme les femmes qui y sont montrées. Mes amis, mes frères, mes garçons non plus. Alors si c’est une tentative de culpabilser “les hommes”, c’est raté pour moi.

      François Sawyer.

    • Disons la journée normale d’un québécois moyen.

    • Le film perd la crédibilité de son propos lorsque le héros arrive au poste de police. Les policiers peuvent être à côté de leurs pompes mais cette façon de traiter une victime d’agression sexuelle est tout simplement risible et ridicule. Et depuis quand les policières servent le café à leurs collègues masculins. L’extrémisme, même pour le féminisme, n’est jamais une bonne chose.

    • Donc, le but du féminisme est d’inverser les rôles?

    • Quel pleurnichard ce mec!

    • Pourquoi irais-je voir un film dont le titre est mensonger et débile? Mais j’irais voir “Majorité non féministe, le film”, “Féministes en posture de victimes, le film”, “Minorité marginale et frustrée se prenant pour une majorité, le film”, “Les féministes faibles en calcul, le film”, et “Les féministes nulles en statistiques, le film.”

    • @alpi et rllemieux

      Vos commentaires sont stupides

    • Cela ne met pas vraiment le doigt sur le bobo. Oui, il ya des hommes qui ont un comportement de malotrus et cela doit être dénoncé mais ce n’est pas généralisé et ce n’est pas le quotidien des femmes de vivre cela. Quoique certaines peuvent subir cela.

      Pour les rôles inversés ? Cela ne fonctionne pas. Mais dans une société qui serait matriarcale. Dans notre société, cet homme serait gay ou bien s’il ne lest pas sa blonde va le quitter. Il pourrait aussi se faire attaquer par des hommes homophobes et également recevoir des hostilités de femmes qui le sont…

      Alors on renforce pas les préjugés plus qu’autre chose en étant pas crédible ? Bien oui, le gars est victime en partie par sa faute ou encore des femmes comme cela cela n’existe pas. Des hommes ? oui, il y en a qui se comportes comme cela mais ce n’est pas généralisé.

    • Les attaques restent indamissibles mais il reste peu crédible dans son rôle d’homme/père de famille.

      Cela arrive dans notre société mais autant et à la même personne dans une même journée ? Elle habite dans quel quartier ? Puis sans culpabiliser la personne, il y a des patterns de victimes aussi. Mais on pourrait dire que cela a commencé par un abus ou par personne pour changer les choses ou bien on a fermé les yeux ?

      C’est comme l,intimidation à l’école ?

      Puis une victime d’intimidation peut avoir peur ensuite de gens normaux qui ne sont pas des intimidateurs à cause de cela.

      En tous les cas…

    • @cimequaire, vos arguments sont trop forts

    • Ce qui fait réfléchir a de la valeur. On voit que certains sont sur le bon chemin mais que d`autres comme le démontre le film suivent un chemin déja tracé et difficile d`imaginer autrement.
      Quand même drole qu`on juge de peu crédibles ces situations alors qu`elles le seraient pour la femme ?
      Ce qui est aussi remarquable c`est que ce film fut fait il y a 4 ans mais que c`est juste maintenant que les internautes sont prêts à réfléchir. Tout n`est pas perdu. Merci pour le lien !

    • Je suis une fille d’apparence ordinaire, qui s’habille de façon ordinaire. Et très souvent dans ma vie, juste en me promenant de façon très ordinaire à Montréal, je me suis fait «niaiser» par des quidams – qui d’abord font mine de te draguer, puis t’insultent en te traitant de «criss de laide», de mal baisée (oh, celle-là), de frustrée, etc. ET non, pas seulement par des évadés d’asile ou des gars saouls.

      C’est quelque chose, se faire gueuler dessus en public, en sortant de l’épicerie ou du métro, par un pur inconnu. Et ce, seulement parce qu’on n’a pas répondu favorablement à ses sifflets ou son «eille salut mam’zelle ! Beau p’tit cul !»

      Souvent, c’est arrivé. Je ne connais pas une femme à qui ça n’est pas arrivé. Là j’ai passé 40 ans, et ça ne m,arrive plus.

      Je le SAIS que ce ne sont pas tous les hommes qui agissent ainsi, loin de de là. Je le SAIS aiussi que ML Lortie le sait. Et je gage que l’auteur de ce vidéo itou.

      Cela dit, ce sont des situations courantes. Non, tout n,arrive pas dans la même journée comme le pauvre type du vidéo, mais quoi? Parce que c’est réparti sur un mois, c’est pas grave?

      Bref, ça existe, ça nous arrive quand même, alors messieurs, ça vous dérangerait pas trop si une fois de temps en temps, on dénonçait la situation? Si le chapeau ne vous fait pas, ne le mettez pas et regardez ailleurs.

      (PS: d’ailleurs, je ne devrais pas me défendre en disant que je m’habille de façon ordinaire.Mais voyez-vous, à force de se faire insulter, on apprend à prévenir les coups)

    • @zazzie

      Je ne suis pas du tout un homme de ce genre la et quand j’assiste à une telle situationça me décourage de voir combien il y a encore autant d’hommes qui se croient tout permis et irrésistibles.. je suis entièrement d’accord avec ce que vous avez écrit

    • @zazzie,

      Mais où habitez-vous?! C’est une vraie question.

    • Hahaha !

      Tant mieux.

      Un film qui démontre une fois de plus aux yeux de tout le monde, hommes et femmes, les buts absurdes de l’idélogie féministe et son complet mépris pour la moitié masculine de l’humanité.

      Une idéologie féministe qui se prétend supérieure et “humaniste” mais qui en contrepartie s’amuse régulièrement à dénigrer l’autre moitié de l’humanité.

      Cherchez l’erreur.

    • Lorsque j’ai vu ce court-métrage pour la première fois, je me suis dit que l’idée était intéressante et originale. J’avais trouvé simplement très dommage qu’ils utilisent des exemples aussi extrêmes comme l’agression sexuelle. Je trouve que cela gâche et oriente beaucoup trop le message.
      Ce sentiment a été encore plus fort en revoyant la vidéo. On aurait pu faire quelque chose de beaucoup plus fort avec ce concept en utilisant des exemples moins forts justement. C’est à dire des choses qui arrivent vraiment tous les jours et à toutes les femmes. Du coup pour moi c’est raté.

    • C’est pourri, ce film d’Éléonore Pourriat.

      L’idée est bonne mais au départ c’est du plagiat puisque des trucs semblables ont déjà été faits. C’est rempli de stéréotypes racistes “en douce”… Tant qu’à passer une idées, on va en passer d’autres… hein? Miss Pourriat?

      Pourriture.

    • Consternant le niveau des interventions sur ce blogue.
      À croire que tous ceux qui prennent temps d’écrire n’ont aucun second degré, aucune imagination et surtout aucune empathie. C’est un court-métrage, c’est un film coup-de-poing, c’est une dystopie, c’est un film qui se moque des clichés (la fille qui fait son jogging les seins nus est assez clair…) et surtout c’est un film à message.
      Quand on voit tous les peureux qui continuent d’avoir peur des “féminisses, il est clair que ce genre de film est nécessaire…

      Et pour poursuivre sur votre sujet d’hier, disons que je m’étonne pas de voir cyberpresse retirer peu à peu ses blogues quand on voir les trolls qui y sévissent…

    • @ zazzie

      1-Vous cherchez à détourner l’attention de ce flop cinématographique qui est surtout prétexte à humilier et culpabiliser injustement tous les hommes.

      2-Vos misères et vos plaintes sont de toute évidence grandement exagérées pour bien sûr “faire de l’effet”.

      Autrement faites donc une plainte à la police, qu’est-ce que vous attendez ?

      Et rassurez vous il y a des femmes policières 100% génétiquement non masculines qui ne vous terroriseront pas pantoute vu que les hommes vous ont apparemment grandement traumatisée.

    • Ben dommage, tous, mais c’est encore une réalité quotidienne pour bien des femmes. Je trouve ce petit film bien fait et très actuel.
      Je trouve encore plus inquiétant les commentaires débiles des femmes !!!!!

      Robert Duquette
      Bellechasse

    • @kirkpitaine : j’ai habité tantôt dans Plateau, Rosemont, Hochelaga-Maisonneuve, Villeray.

      Et j’ajoute: bien d’accord que le petit film est pas terrible parce que trop exagéré même si c’ets clair que c’est satirique, donc caricatural). Par contre je maintiens que les scènes de «harcèlement ordinaire» dans la rue, etc., sont très réalistes. Plaquez-y un accent québécois et on y est.

    • Et pendant ce temps, quelques femmes potiches patientent…

      C’est ce qu’on peut lire sur le site Facebook d’Éléonore Pourriat par rapport à 2 photos de femmes-dans-une-potiche. Voir:

      https://www.facebook.com/photo.phpfbid=10203002847493538&set=a.1060590236393.10097.1275034621&type=1&theater

      Juste ça me permet de comparer cette féministe Pourriat à la féministe Lise Payette qui s’est permis de rire des “Yvettes”. Ma propre grand-mère, humiliée et pour se venger, est allée au rassemblement des Yvettes. Tout comme Lise Payette l’a fait en son temps, Pourriat ridiculise les femmes qui ne lui “ressemblent” pas. Les femmes qui ont une autre vision de la vie. Les femmes culturellement différentes.

      Je suis féministe. J’ai tout lu les récits autobiographiques de Simone de Beauvoir, la mère du féminisme. C’est un homme qui m’a offert mon premier Beauvoir. Chez Beauvoir, je n’ai jamais senti la haine de l’homme. Chez Payette et chez Pourriat, oui.

      Mon féminisme ne s’est pas construit sur la haine des hommes ni sur l’humiliation des femmes “Autres” que moi mais sur la solidarité avec ELLES et avec EUX.

    • @jaypee2 vous avez raison sur bien des points… mais certains ont raison de dire que certains exemples sont mal choisis. L’inversion des rôles chez la police est malvenue pour moi. Un homme victime d’agression sexuelle, ça fait rire tout le monde et c’est assez dramatique. Donc perso, je maintiens mon propos, bonne idée de départ mais certains exemples sont malvenus… et dans ce cas précis même contre-productifs…

    • @zazzie,

      Ah, bon! Eh bien, permettez-moi de faire dérailler le débat dans une toute autre direction en vous recommandant la banlieue; c’est charmant et le ratio de mongoloïdes y est moins élevé.

    • @mouettemoite: la journée normale d’un québécois moyen, vraiment? Vous voyez ça à tous les jours à Montréal, vous, des hommes voilés, et des femmes qui font du jogging seins nus? C’est quand la dernière fois que vous vous êtes fait agresser par une bande de filles? Genre tasser dans un coin et menacer avec un couteau?
      Le film, qui je l’accorde n’est pas un oeuvre marquante, se veut dénonciateur (et non méprisant pour les hommes), en utilisant une vieille technique, celle de la situation inversée. Pour atteindre son but, une certaine part de caricature et d’exagération fait partie de la game. Mais avant de dire que c’est vraiment trop exagéré, essayez de voir dans votre entourage si des femmes ont déjà vécu cela. Je ne suis pas sûre que vous en trouverez si peu que ça.

    • Le discours féministe comme celui de Janette Bertrand et des propos comme ceux de Madame Pourriat sont décourageants. Ils nous donnent le goût de conclure que finalement, le féminisme, c’est de la bouillie pour les chats. Mais on ne peut pas échapper aux statistiques, à la réalité. Et c’est la réalité qui nous oblige à supporter le féminisme, malgré les féministes.

      On n’a toutefois pas l’obligation d’être complaisant à l’endroit de sottises comme le court métrage qui fait l’objet de ce billet. Il faut aussi insister auprès des féministes pour l’argumentaire soit plus rationnel; à cet égard, la contribution de la cinéaste est nulle.

    • @ la modération

      C’est une honte que mon commentaire ait été rejeté alors que d’autres peuvent déverser leurs tirades misogynes ou antiféministes sans gêne.

    • Il est normal qu’entre “frères ou soeurs”dans certains ghettos culturels , on se partage des fantasmes tordus. Par contre, l’existence d’orientations aussi sexistes et agressives formulées par plusieurs femmes, de tous les milieux, à répétition, au travers le monde, à l’endroit de l’homme, ne peut que créer un malaise qu’il faudra résoudre un jour. C’est trop vaste pour espérer le régler ici.

    • Intéressant, le discours de Catherine Marx :

      http://www.enquete-debat.fr/archives/catherine-marx-il-existe-un-contraste-enorme-entre-la-liberte-conquise-par-les-femmes-et-leur-sentiment-general-doppression-dans-notre-societe-occidentale-97308

      http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/Terriennes/Dossiers/p-22781-Catherine-Marx-feministe-anti-feministes.htm

    • Concept intéressant à explorer mais il y a des raisons relativement simples pour expliquer pourquoi la réalité est différente. D’abord, et il faut généraliser parce qu’il y a quand même des exceptions, les hommes ont un avantage physique énorme sur les femmes qui établit un premier rapport de force. Deuxièmement, les femmes ont les bébés et les hommes ont le choix de ne pas assumer leurs responsabilités. Evidemment, après plusieurs milliers d’années, la relation entre hommes et femmes s’est grandement améliorée. Ca aide aussi que les femmes ont compris que les hommes peuvent être manipulés.

    • Une minorité d’hommes agissent mal: on dénonce, on fait un film, on discute.

      Une minorité d’immigrants agissent mal: on dénonce, on fait une commission, on crée des lois.

      Pourquoi pas le contraire? ou plutot, nous devrions etres constants.

      Je propose donc une charte qui empeche les “douchebags” de travailler dans le secteur public.

      N’engageons pas un expert en la matiere… tiens, pourquoi pas un ancien de Radio-Canada pour determiner des critères completement aleatoires.

    • Ce genre de film ou de vision est assez populaire pour aider à éveiller certaines personnes sur la situation social de plusieurs femmes. Il s’agit bien évidemment d’une caricature où tous les comportements sexistes possible et imaginable sont exposés. Je pense qu’en lisant un peu les critiques face à ce genre d’exercice, qu’on peux passer à la suite. La plupart des hommes du Québec sont assez conscient de la lutte féministe, de ce qu’elle combat et la soutiennent même si uniquement de façon passive. Il serait beaucoup plus intelligent de commencer à parler des solutions pour vaincre les derniers barrages entre l’égalité homme et femme ou même à parler de comment ceci pourrait affecter notre société et notre culture en général.

      epronovost

    • 1 femme sur 14 agressée sexuellement à travers le monde.

      http://www.lapresse.ca/international/201402/11/01-4737912-violences-sexuelles-une-femme-sur-14-agressee-dans-le-monde.php

      Ah, ces sacrées féministes, toutes des paranoïaques hein! L’égalité homme-femme, c’est acquis, y’a plus rien à faire! Même qu’on vit dans une société matriarcale, il faudrait que les hommes s’organisent et reprennent leurs droits!

      Ce qu’il ne faut pas entendre, des fois.

    • Ce film est ridicule. Le désir sexuel de l’homme, sa force physique et son agressivité n’est pas culturel et ne dépend pas de la société. Notre culture tend au contraire à limiter le plus possible l’expression de ces caractéristiques masculines naturelles. La société matriarcale que ce film invente est absurde.

      Dit de façon crue, si les quatre femmes du film tentaient de “m’agresser” sexuellement, je ne protesterais (un peu) que pour les apparences. J’aurais de la difficulté à ne pas afficher un grand sourire si elle commençait à faire du cheval sur moi à tour de rôle. Et si jamais elles cherchaient la pure agression physique au lieu de la simple relation sexuelle, il leur faudrait plus qu’un cutter pour y arriver. Très peu de femmes pourraient faire face à mon agressivité dans un combat au corps à corps.

      Un homme pourrait me violer, mais pas une femme, peu importe la société ou la culture. De plus, si un jour je me faisais violer par un ou plusieurs hommes, il est évident que je me ferais justice tout seul. Je n’irai pas porter plainte à un poste de police.

    • @zazzie
      J’ai souvent parlé de ce sujet avec ma blonde, car elle a vécu en France quelques années. La situation là-bas est terrible selon elle et elle ne se compare en rien à ce qui se passe ici (ex: elle ne pouvait pas lire seule dans un parc sans se faire aborder).
      Selon elle, ce genre de chose arrive très très souvent au Québec.
      Pour cette raison, j’ai tendance à croire que vous exagérez un peu ou bien que vous êtes d’une beauté époustouflante.

      Il y a eu de biens meilleurs films sur le sujet dans les dernières années. Je pense notamment au documentaire belge montrant le harcèlement quotidien que subit une femme en se promenant dans la rue.

    • On devrait lire: “Selon elle, ce genre de chose arrive très très peu souvent au Québec.”

    • La palme d’or revient @ chabanel pour son hilarante proposition:

      «Je propose donc une charte qui empeche les “douchebags” de travailler dans le secteur public.» :-)

    • ..Un seul mot m’est venu en tête pour qualifier ce petit film: «Trop». Et, pour citer Monsieur de Talleyrand: «Tout ce qui est exagéré est insignifiant». Désolé.

    • @unspoken_request : Pas besoin d’être canon. Certains me trouvent jolie – c’est tout. Ça m’est arrivée une quinzaine de fois, de l’âge de 15 à 40 ans.

      Mais bon, c’est pas si fréquent, hein? Et puis, l’argument qui tue: c’est tellement pire ailleurs qu’ici ! Fait que j’ai juste à me fermer la gueule, hein?

      Parfait. De toutes façons, c’est pas mal ce que je fais depuis 25 ans. Je regarde le trottoir et je presse le pas. Comme la plupart des autres femmes – d’ici et d’ailleurs – ont l’habitude de faire.

    • Bravo à Zazzie pour sa tentative de conscientisation. Et dire qu’ici, ce n’est pas aussi “intense” que dans certains autres pays où les hommes croient qu’ils doivent rivaliser dans ce genre de comportements (sinon ils ne sont pas assez virils!). Ça me rappelle un film de Marcelio et Sophia, “Divorce: Italian Style”, où TOUS les hommes du village se sentent obligés de faire un concours de reluquage chaque fois qu’une jeune femme passe — et ce spectacle, c’est pour les autres hommes en grande partie.

    • Bizarre!

      Comme si l’inverse n’existait pas.

      À moi aussi il m’arrive de devoir baisser les yeux face à trop d’insistance. Plus je vieillis, pire c’est.

      Daniel Verret

    • C’est juste une caricature. Une exagération pour faire parler du sujet. Intéressons-nous plus au fond qu’à la forme. Ce n’est pas parce que la cinéaste exagére qu’il faut exagérer le phonomène nous aussi. Restons lucide.

      @lesteurbipersonne
      “humilier et culpabiliser injustement tous les hommes”
      N’importe quoi, encore une fois. Grossière exagération. Si le chapeau vous fait, vous le portez sinon le message ne s’adresse qu’à “certains” hommes.

      @89170
      “sa force physique et son agressivité n’est pas culturel et ne dépend pas de la société”
      Sortez un peu et préparez-vous à être surpris.

      “il est évident que je me ferais justice tout seul.”
      Des fois, il faut s’auto-censurer et je viens juste de le faire. Je trouve ça bien plate de voir des gens se tirer dans le pied comme ça.

    • Quand l’idéologie prime sur le cinéma que ce soit un court ou un long-métrage…. Pas certain des résultats. ceci étant dit, j’aimerais en lire une critique qui serait plus orientée là-dessus ou pas trop partisane.

      Le film plus haut a été vu mais je dirais la même chose pour le roman de Catherine Marx.

      Son point de vue reste intéressant mais très orienté.

      C,est comme dans nos débats cela… Pro ou anti-charte, le dialogue est quasi-impossible et chaque camp ne fait que marteler ses positions en étant convaincu d’avoir raison.

    • Pour les agresseurs vraiment ”morons” , cest évident qu’ils ne regarderont pas du tout ce film.

      Pour les gars qui font disons que des remarques machistes, ils se font souvent remettre à leur place et avec raison par la fille ou ses amies ou par d’autres gars. Le gars se fait traiter de con mais il n’est pas banni à vie du cercle d’amis.

      Pour le sexisme envers les femmes je lisais un article sur l’arbitre Mélanie Bordeleau et elle en a été victime dans les arénas de la part d’hommes mais aussi de la part de femmes.

      http://www.lapresse.ca/le-droit/sports/201211/05/01-4590359-melanie-bordeleau-franchit-les-frontieres-zebrees.php

      Oui, les pires sexistes peuvent être les femmes entre elles…

    • en effet montrealaise, les situations les plus “vraies” sont souvent les plus droles

      en dedans d’une semaine, la blogueuse critique les agissements d’un type de personnage et invoque de nouvelles lois pour les controler, les faire “entrer dans le rang” par la force

      un autre type de personnage qui ne fait pas son affaire (les “douchebags”, en somme), et l’action a prendre est toute autre! denoncons, eduquons, demontrons par l’art les malagissements et a la longue ces “trouducs” seront chose du passé, au meme titre que de conduire sans ceinture de securité

      pourquoi deux mesures? pourquoi traiter l’un par la force, et prendre l’autre par la main?

      encore et toujours le meme refrain: “venez brebis que je vous montre le droit chemin”

      on comprend mieux les intellos d’avoir repoussé le clergé… c’etait pour prendre leur place!

      fait ci, fait ca, pas comme ci, pas comme ca… oui maman

    • A priori, moi je trouvais intéressante l’idée de ce film, mais c’est rempli de clichés grossiers. En voici quelques uns

      (1) L’homme qui porte sa cagoule a été forcé par sa femme… Le cliché: toutes les femmes qui portent un voile se le font imposer (par leur mari, leur père). Ce point de vu, malheureusement très répandu, présentent les musulmanes sans volonté propre et incapables de prendre des décisions par elles-mêmes. C’est islamophobe et misogyne.

      (2) La jogueuse qui offre son aide pour soulever la poussette. Cliché: lorsque les hommes, généralement physiquement plus fort que les femmes, aident une femme à porter un fardeau, il le font pour pouvoir bomber le torse… Moi ça m’arrive souvent d’aider une personne (homme ou femme) qui a besoin d’aide pour transporter quelque chose, il me semble que c’est une simple règle de civisme…

      (3a) L’attitude de la copropriétaire avec le monsieur et celle de la policière avec son collègue. Cliché, l’oppression spécifique des femmes se vit de la même manière en 2014 que dans les années 70… Moi j’habite dans une coop et lorsqu’on croise des voisin-e-s on qu’on discute de sujet relié à notre coop, on ne fait pas une distinction homme/femme mais bien membre/non-membre. Si un couple habite un appartement mais que c’est la femme qui est membre, personne ne va vouloir parler à son conjoint…

      (3b) L’attitude de la policière avec son collègue. Cliché, l’oppression spécifique des femmes se vit de la même manière en 2014 que dans les années 70… J’aimerais bien voir ça moi un policier en 2014 qui ordonne à sa collègue d’aller lui faire un café toute en la faisant passer pour une oiselle. Avec, ce genre de propos, beaucoup gens estiment (voir les commentaires ci-haut) que les luttes féministes sont dépassées. Pourtant e n’est pas le cas, c’est tout simplement que l’oppression spécifique des femmes évolue dans le temps et ne prends pas la même forme que voilà 30 ou 40 ans…

      Pour conclure, un bon point.

      (4) La jogueuse qui court torse nue. Beaucoup de gens disent qu’il est impossible que les musulmanes puissent d’elles-mêmes choisir de se voiler. Qu’en est-il des femmes qui font du sport (jogging, natation, volley-ball de plage) le torse couvert? Est-ce que cela leur a été imposé par leur père ou leur mari? Je serais prêt à parier qu’une bonne fraction de la population féminine serait tout simplement mal à l’aise de se découvrir ainsi. Ainsi, une position féministe serait de ne pas imposer aux femmes de dévoiler leur poitrine ou leur cheveux, mais bien de leur laisser le libre choix.

    • 89170 : « Et si jamais elles cherchaient la pure agression physique au lieu de la simple relation sexuelle, il leur faudrait plus qu’un cutter pour y arriver. »

      Attendez de vous faire mettre le cutter sur la gorge, vantard, et vous nous en reparlerez. Les terroristes qui ont envoyé deux avions dans les tours du World Trade Center ont fait leur coup avec des exactos, et pourtant les autres passagers étaient beaucoup plus nombreux qu’eux.

    • Me faire hêler dans la rue, même par une itinérante, j’hairais pas ça. Ou voir les dames courir seins nus. Ou voir la voisine chialer après ma femme parce qu’elle sort mal les vidanges. Ou voir les dames se retourner sur mon passage.

      Y’a beaucoup de trucs qui relèvent du fantasme masculin dans ce documentaire. Certains ajouteraient même le viol-gang bang de ruelle. (Tapez FFFM foursome sur google pour voir)

      Ce documentaire sert mal la cause. On comprend le pourquoi… Mais dans la tête d’hommes avec la testostérone et la libido dans le tapis, on comprends mal la réalité des femmes dans ce documentaire, parce qu’en tant qu’homme, on aimerait ça !

      Si, par contre on avait montré un pannel de vielles femmes ridées notant des éphèbes en male kini sur une échelle de 1 à 10 pour le concours mr male-kini-village, ça aurait eu plus d’impact. Ou encore tout le mascara, la permanente que doivent mettre les hommes. Des hommes en talons haut… Le rejet d’un homme qui a des rondeurs. Des hommes anorexiques. Concours Mini-monsieur sur des ti gars de 5 ans. Dire que si t’as pas 8 pouces, t’es un minus. Des hommes battus. La glorification des bisexuels males. Les annonces de lunettes avec 2 gars qui se lichent…Des hommes monoparental, pendant que madame papillonne ailleurs. Des hommes qui doivent se battre pour avoir la pension des enfants. Dire que tous les joueurs de hockey masculins sont gays. Voir uniquement du football, hockey, baseball, soccer féminin sur les écrans. etc…

      Là, ça fesserait plus.

    • @INA34

      Si, en France, le film peut sembler une parodie qui dénonce une situation en utilisant le procédé de l’inversion des rôles, au Québec, par contre, cela perd de son impact, car il paraît presque comme un documentaire de la condition masculine.

    • Qu’un tel navet puisse susciter autant de réactions a de quoi surprendre; au mieux une parodie de catégorie CEGEP. Alors qu’il puisse servir les bases d’une quelconque discussion…

      Par contre on a au moins pu appprécier la vue qu’offre la petite blonde de la fin. :-)

    • D’accord.

      Mais il n’empêche, madame, que les femmes ont une façon bien à elles de draguer.

      Et que ce n’est pas toujours facile de résister. C’est pour cette raison que parfois je baisse les yeux.

      Daniel Verret

    • Autre réflexion… Le film de madame Pourriat n’effraie pas les hommes, ils ne s’identifient pas à pierre ou ne veulent pas s’identifier à lui. Et on ose espérer que les femmes sont mieux protégées quand elles ont un réseau et tout.

      Le livre de Cathrine Marx peut être plus près des craintes de beaucoup d’hommes.

      Mais ni une ni l’autre sont représentatives, je crois, de ce que la majorité d’hommes et femmes souhaitent. Une coahbitation harmonieuse entre les deux sexes. Une égalité en droits mais dans le respect des différences de chaque sexe.

      Les femmes qui veulent dominer les hommes ressemblent plus à celles du livre de Marx. Les hommes qui se comportent et dans les cas le pire comme dans le film de Pourriat, les hommes les trouvent cons eux aussi. Ou pires que cons, des criminels.

      Ce serait le patriarcat qui engendre cela ? Et le matriarcat engendrait plutôt ce qui est décrit dans le livre de Catherine Marx ?

      À moins que ce soient d’autres facteurs… Certains diraient le capitalisme ? La compétition plutôt que la coopération ? Ou la compétition sans respect des règles du jeu ?

      Le rapport dominant/dominé.

      Le plus fort en apparence ou dans les faits économiquement, physiquement qui abuse du plus faible.

      Des personnes âgées sont victimes d’abus, des malades, des itinérants aussi ne sont plus traités comme des êtres humains…

      Ce n’est pas seulement une question d’homme versus femme. Et des femmes commettent les mêmes abus que des hommes même si leur nature féminine serait plus compatissante.

    • @lecteur_curieux
      “À moins que ce soient d’autres facteurs… Certains diraient le capitalisme ? La compétition plutôt que la coopération ? Ou la compétition sans respect des règles du jeu ?”
      Très lucide comme questionnement. Le capitalisme ne suit plus ses règles du jeu depuis longtemps. Son but philosophique est l’atteinte du bonheur de tous par l’enrichissement de tous. Ca a été remplacé par l’atteinte du bonheur de certains par l’exploitation de tous. Ca ressemble à ce qu’on voit dans les relations hommes-femmes.

    • @nadagami

      Êtes-vous entrain de vous plaindre que les femmes osent parfois vous draguer?!?

    • J’ai demandé à ma conjointe et elle me confirme qu’elle est effectivement traitée comme un résidu de chiottes à chaque minute de chaque heure, ce, depuis sa tendre enfance, et qu’elle doit se battre constamment et âprement, à tout instant, pour obtenir, ne serait-ce qu’un tout petit minimum de respect…

      Non sérieusement (je suis déçu d’apprendre que c’est comme ça en France – quoi que je suis convaincu que la Dame Pourriat en question beurre franchement épais), mais visiblement le Québec n’est pas la France et c’est tant mieux.

      Cela dit il ne faut pas baisser la garde, la défense des femmes est un combat qui n’est pas terminé et l’égalité homme-femme n’est pas encore atteinte ni encore moins acquise.

      Mais un film comme celui-là, avec ses grossières exagérations au tournant de chaque scènes, est une charge exagérée qui ne peut que nuire au mouvement féministe en général.

      Bravo Mme Pourriat, bien vu.

      Benoît Duhamel.

    • Faites-nous part de votre opinion.

    • Pendant que les féministes font leur carrière , il y a une «bobonne » au salaire minimum qui torche sa maison et qui élève son enfant!!!

    • steduf; 14 février 2014; 08h01 :

      « Êtes-vous entrain de vous plaindre que les femmes osent parfois vous draguer?!? »

      – — –

      Quand c’est une femme qui sait pertinemment que j’ai une conjointe qui travaille à l’extérieur durant la semaine et que cette même femme profite de la situation pour me draguer, non je n’apprécie pas du tout.

      Et encore moins quand il y a contact physique intentionnel justifié par une fausse maladresse.

      Je déteste quand on entre dans ma bulle sans mon autorisation.

      Daniel V.

    • @nadagami

      Se faire draguer par une collège de travail, il y a pire crime que celà dans la vie! On ne peux pas blâmer les gens d’essayer, il suffit de résister et le tour est joué….

    • @ chabanel qui demande: «pourquoi deux mesures? pourquoi traiter l’un par la force, et prendre l’autre par la main?»

      Réponse:

      1. parce qu’il y a des moumans néocolonialistes

      ou bedon

      2. parce qu’il y a des féministes paternalistes

      ou bedon

      3. toutes ces réponses sont bonnes.

    • @steduf
      Quand quelqu’un essaie de briser un couple, il y a relativement peu de choses pire que cela. La personne qui essaie tombe très bas dans mon estime. C’est peut-être facile à faire (pour certains) mais ça reste très très insultant.

    • @ steduf,

      Et face à une professionnelle de la santé que vous consultez sur une base régulière mais qui, après quelques rencontres, passe en mode attaque pour bien vous faire comprendre qu’elle est disponible, vous réagissez comment?

      Moi, comment j’ai réagi?

      Il y a eu un divorce entre moi et le mouvement féministe surtout qu’au Québec on dénombre de plus en plus d’hommes roses mais encore aucune femme bleue alors que de mon côté, des femmes bleues, tous les jours j’en croise.

      Daniel V.

    • bon ok c’est de la caricature grosse comme un 4×4, mais ça existe (encore) , c’est du sexisme ordinaire de tous les jours , un peu comme le racisme ordinaire de tous les jours d’il y a pas si longtemps ou les Joke de negre étaient encore risibles , ça ne change pas le fait que c’est inadmissible , c’est un peu comme comparer la photo d’un politicien dans les pages éditoriales et un Chapleau (le caricaturiste) disons que ça n’a pas le même effet provocateur , pcq le but recherche ici c’est pas l’instauration d’une société matriarcale , mais bien de faire réfléchir en mettant l’un dans les chaussures de l’autre. la question c’est pas d’arrêter les compliments envers la gente féminine, c’est de savoir s’arrêter avant de devenir lourd. je suis un homme et j’avoue que je trouve qu’un certain féminisme peut aussi devenir aussi lourd , mais en tant que papa célibataire d’une belle petite fille je ne peux pas baisser les bras face au travail qu’il reste à faire pour que ma fille jouissent des même privilèges que si elle était née avec un pénis , point final , aujourd’hui un commentaire style “bof c’est une bridée” serais dénoncé haut et fort , pourquoi un “bof elle a ses règles” serais plus socialement acceptable ?

      Tom Bombal

    • @nadagami

      je serais flate , mais c’est peut etre pcq ca m’arrive jamais , si c’etais constant ca serais peut etre different

      T. Bombal

    • @un_lecteur

      “La jogueuse qui court torse nue. Beaucoup de gens disent qu’il est impossible que les musulmanes puissent d’elles-mêmes choisir de se voiler. Qu’en est-il des femmes qui font du sport (jogging, natation, volley-ball de plage) le torse couvert? Est-ce que cela leur a été imposé par leur père ou leur mari? Je serais prêt à parier qu’une bonne fraction de la population féminine serait tout simplement mal à l’aise de se découvrir ainsi. Ainsi, une position féministe serait de ne pas imposer aux femmes de dévoiler leur poitrine ou leur cheveux, mais bien de leur laisser le libre choix.”

      Il y a quand même une très bonne raison pour laquelle les femmes ne pratiquent pas de sports torse nu. Ce n’est pas opour rien que les soutiens-gorge de sport existent.

    • @montrealaise

      nous representons bien notre ville avec nos alias!

      a mon avis, ce film que nous presente MCL est en fait la bonne approche pour regler des conflits

      un peu comme du buckley regle un rhume… ca ne goute pas necessairement bon, mais c’est efficace!

      ca fait discuter, ce qui est tres bon. ca rapproche les gens, et ca fait sortir des idees

      par contre de faire des lois comme le propose le PQ qui regler le pretendu probleme de non-integration ou whatever est leur pretexte… non seulement ca ne regle rien, c’est conter productif! il n’y a personne, dans l’histoire du monde, qui a ete convaincu de quoi que ce soit par la force. meme que ca donne le gout de faire exactement le contraire de ce qui nous est demande

    • Saviez-vous madame Lortie comment il est difficile pour une entreprise de congédier une femme de nos jours et ce même si c’est une parfaite incompétente? Saviez-vous qu’il y a plus d’hommes victimes de violence conjugale que de femmes au Québec? Savez-vous à quel point il est difficile pour un homme de déposer une plainte pour harcèlement sexuel?

      Mon but n’est pas de vous faire pleurer mais de vous faire comprendre que l’oppression dont vous croyez être victime, c’est juste dans votre tête.

    • @omi-san 14h35

      Il y a deux problème chez les coureuses à seins nus: 1) les seins bougent trop; 2) ils sont exposés alors que c’est un peu tabou dans nos sociétés. Le soutien-gorge (quel drôle de nom) règle les deux problèmes en même temps.

      Pour ce qui est du film, je l’ai trouvé amusant.

    • @jaylowblow

      Saviez-vous madame Lortie comment il est difficile pour une entreprise de congédier une femme de nos jours et ce même si c’est une parfaite incompétente? Saviez-vous qu’il y a plus d’hommes victimes de violence conjugale que de femmes au Québec? Savez-vous à quel point il est difficile pour un homme de déposer une plainte pour harcèlement sexuel?

      ——————————————–
      @planck

      Si la géométrie est l’art de raisonner juste avec des figures fausses, la statistique est l’art de raisonner faux avec des chiffres justes. »

    • On est hier. Je suis à l’épicerie. Alors que je dépose sur le tapis roulant les différents produits que je tiens dans mes bras, j’entends une femme me demander de lui laisser une petite place pour y déposer une caisse de bouteilles d’eau. Je tourne machinalement la tête vers elle et j’aperçois alors sa copine qui se précipite vers elle pour lui donner un bisou sur la joue. La copine en question me jette par la suite un regard pour me faire comprendre ceci : « Touche pas bonhomme, c’est ma copine. »

      C’est pas possible : me voilà pogné à l’entrée d’un comptoir-caisse d’une épicerie à devoir supporter ce jeu de séduction entre deux lesbiennes dont l’une me sert un sourire plus qu’enjôleur et l’autre qui me fusille de son regard. Et ma conjointe de me précéder dans la filée qui conduit à la caisse!!!

      Eee… la burqa, c’est juste pour les femmes?

      Daniel V.

    • @nagadami

      Sacrebleu, la vie est dure!!!! Se faire draguer par une professionnelle de la santé, se faire envoyer un sourire enjoleur par une lesbienne, j’espère que ce n’est pas toute arriver dans la même semaine!!! Quellle est votre secret?

    • J’ignore ce que la blogueuse veut partir avec ce film. Ne me réveillez pas svp. Je dors. ZZZZZZZZ

    • @fleurdelyse76 sans vouloir diminuer vos exemples, qui sont pertinents, j’ajouterais qu’on pourrait en énumérer qui vont dans l’autre sens aussi.

      Le premier qui me vient en tête serait une femme attachée à ses enfants et parfaitement capable d’en prendre soin qui se voit limitée à une fin de semaine sur deux avec ces derniers. Son mari est parti avec une autre et c’est lui qui, comme c’est l’habitude, en a obtenu la garde.

    • zazzie: Merçi de votre témoignage. Nous devons, en tant que société, parvenir à un projet d’éducation des deux sexs, afin d’éliminer les comportements que vous présentez. Mais de victimiser les femmes en visant la castration masculine; je n’embarque pas. Pour paraphraser Catherine Marx: La bêtise n’a pas de sexe.

    • @@@@@ chabanel

      Vous faites dans la guenille ?

    • @ steduf; 17 février 2014; 07h10 :

      Ma mère est sur son lit de mort. Il ne lui en reste que pour quelques heures.

      Hier, je me suis rendu à son chevet.

      Les femmes, les préposées qui travaillent là où ma mère vit ses derniers instants sur cette planète appelée Terre, s’en foutaient pas mal que ma mère vivent les derniers instants de sa vie. Que de yeux invitants j’ai croisés. C’est la vie. Faut juste oublier qu’on vit.

      Daniel V.

    • @montrealaise

      vous connaissez bien votre ville!

      en vraie montréalaise, vous savez surement qu’on dit aussi la “schmatta”. disons le mot pendant que c’est encore légal…

      au fait, vous connaissez l’origine du nom? la rue est nommée en honneur de Noel Chabanel, un martyr canadien du 17e siecle, jesuite d’origine francaise, canonisé par le pape Pie IX en 1930 (wikipedia)

      Il faisait partie de la gang de missionaires jesuites composée de Charles Garnier et Jean de Brebeuf

      noms de rues chretiens de Montreal: culturel
      accessoires mode (inoffensifs) chez les immigrants: hé ho, pour qui vous prenez vous? notre culture est deja faite, pas de place pour en ajouter

      au 17e siecle, nous etions immigrants en cette terre et on venait dire aux locaux comment vivre

      au 21e siecle, nous sommes les locaux et nous disons aux immigrants comment vivre

      nous avons le merite d’etre constants!

    • @Daniel V.

      Monsieur,

      Nous ne nous connaissons pas, mais je lis vos commentaires depuis longtemps maintenant.

      En lisant votre dernier commentaire, je me suis rendu compte que vous n’etes pas un inconnu pour moi – meme si nous ne nous rencontrerons jamais.

      Mes pensées sont avec vous

      François

    • correction: c’etait Pie XI

      desole de la faute de frappe

    • Il y a des femmes qui sont mal traitées par des hommes, comme il y a des hommes qui sont mal traités par les femmes. Ce film tend au “cherry picking” des faits divers pour tenter de dire que toutes ces situations sont courantes. Une tendance d’un certain féminisme qui est, pour le dire franchement, dépassé.

      Généraliser comme ça (et en ce sens), c’est aussi ridicule qu’un film qui chercherait à dire que les femmes sont manipulatrices et égoïstes. Une femme vivra peut-être une ou deux de ces situations dans sa vie (mais alors certainement pas dans la même journée), alors qu’un homme rencontrera certainement une femme comme décrite plus haut. Est-ce approprié de généraliser dans un des deux cas? Certainement pas.

    • @jaypee2. Vous avez l’air très savante, mais votre emploi du mot dystopie est erroné. Ce document n’est pas une dystopie. Tout au plus un pamphlet qui utilise la technique de la permutation des genres, mais de manière grossière et mensongère dans l’espoir, je le soupçonne, d’attiser la haine entre les sexes. Ceux et celles d’entre vous qui pensent réellement que cela représente la réalité de la femme contemporaine sont aux prises avec un sérieux problème de lecture.

      Quant à la scène de la femme qui court torse nu (et qui réclame, j’imagine, ce droit pour les femmes) peut-on m’expliquer comment on peut à la fois vouloir trainer en justice un homme pour voyeurisme si il regarde votre poitrine et demander le droit de l’exhiber ? À quand la mobilisation pour les femmes seins-nus-sans-peur-la-nuit ?

      Ridicule (et perfide!)

    • @ chabanel

      Bof. Pie XI ou Pie IX. On peut dire saint Noel Chabanel :)

      Les sœurs nous racontaient l’histoire de René Goupil, Noel Chabanel, Isaac Jogues et qui déjà? Ah oui, Subban, un saint martyr canadien martyrisé par le coach Babcock.

      Saint PK Subban, délivrez-nous du mal.

      Saint PK Subban: minorité opprimée, le film lol

    • Subban ira jouer sous le soleil,il se foue bien de tes propos.Combien fais-tu par semaine,il fait un lancer et ça lui donne le salaire de ton mois.

    • La majorité opprimée c’est nous les travailleurs,je travaille dans le transport,mon patron met l’argent que j’ai payer pour les péages sur mon revenu et je dois me débattre pour contester celà.J’ai fais 130 heures par semaine pendant les 3 derniers mois par peur d’un départ volontaire,ça prend presqu’un mois changer d’employeur dans le transport USA,dossier de conduite,dossier crimminel,test de drogue enquête pour les assurances,ça finit plus et là je vais devoir payer 2 000$ d’impôts que l’employeur aurait du payer.Je déconseille ce métier aux jeunes.C’est considéeeré le 6ème pire métier au Canada.

    • Au lieu de perdre votre temps à des situations qui ne sont pas vraiment réelle,tapez:lasuretédu Québec achète un ACTIVE DENIAL SYSTEM

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

    publicité

  • TWITTER

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    décembre 2012
    L Ma Me J V S D
    « nov   jan »
     12
    3456789
    10111213141516
    17181920212223
    24252627282930
    31  
  • Archives

  • publicité