Marie-Claude Lortie

Marie-Claude Lortie - Auteur
  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
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    Mercredi 28 août 2013 | Mise en ligne à 8h27 | Commenter Commentaires (43)

    Une jolie histoire pour la rentrée

    martha payne à Mad

    Martha Payne et son père David. À l’arrière, photo de sa première entrée sur son blogue. Photo Marie-Claude Lortie.

    Je reviens de Mad, la conférence annuelle de réflexion sur l’alimentation organisée par Rene Redzepi, le chef du Noma, aidé cette année par le New Yorkais David Chang et le rédacteur en chef du Lucky Peach de San Francisco, Chris Ying.

    Les discussions étaient toutes autour d’un thème: “guts”. Comme dans tripe. Comme dans courage. Comme dans “mettre ses tripes sur la table”. etc. etc.

    Une des conférencières était Martha Payne, la jeune écolière écossaise plutôt courageuse merci, qui a réussi (et ce n’est que jusqu’à présent) à amasser 250 000 $ pour les enfants au Malawi, en encourageant les dons sur son blogue, un blogue où elle “poste” des photos de ses lunchs de cafétéria. Un blogue que la direction de son école a voulu faire taire. Mais qui a tellement charmé le monde, qui a tellement ému politiciens, chefs militants, groupe de défense de la liberté d’expression et compagnie, que ses critiques ont finalement dû se taire et la laisser travailler.

    Lien ici.

    Lien sur le blogue de Martha ici.


    • (disclaimer, je travaille trop loin à Montréal (westmount) pour essayer les camions, alors c’est à prendre avec un grain de sel).

      Au lieu d’ouvrir des food trucks ou on mange des trucs comme des grillchiz et de la poutine au foie gras ( cas extreme, j’en conviens ), les chefs Montréalais devraient peut-être aller faire un tour dans les cuisines d’écoles.

      En plus d’offrir une meilleur alimentation à nos jeunes, ça va les éduquer sur ce qu’est une bonne (ou meilleure) bouffe.

      (un peu comme Jaimie Oliver)
      Just sayin’

      Maximilien Lincourt.

    • J’aimerais que cette jeune fille fasse des émules ici et ailleurs (ds toutes les cafétérias de l’occident en fait) pour montrer l’incompréhensible gaspillage de nourriture que nous faisons allègrement. Pourquoi ne pas se servir en fonction de son appétit et non de la pub qui dit vante le rapport quantité-prix? Quand on connait les pénuries ds les différentes associations qui aident les plus démunis (750,000 québécois n’ont pas assez pour assurer leurs besoins de base chaque mois), que de nombreux enfants continuent d’aller à l’école le ventre vide et que l’on continue de jeter grosso modo 25% de la nourriture produite, je me dis que ça nous prendrais une Martha Payne bien de chez nous.
      Quant à la réaction de la direction de son école, elle ne m’étonne pas:la pire tare de l’humanité étant de se préoccuper de ce que les autres pensent…

    • Les histoires moins drôles de rentrée qu’on entend ici sont du genre :
      La maman-voilée qui demande si ils fournissent des lunch halal au service du diner. Non, ils n’en ont pas mais ils ont des lunchs végétariens. Mais maman-voilée dit que ça ne fera pas.
      Elle s’enquiert ensuite si “ils font des danses et fêtent les fêtes”. Oui bien sur que le prof répond qui génère un regard horrifié de la maman-voilée. L’enfant restera à la maison lors des “fêtes”.

      Ou bien :
      En début d’année, les profs doivent vérifier le contenu des lunchs qui arrivent de la maison. On y trouve parfois : hamburger froid, pizza froide, café !!!

      Un lien sur LaPresse+ ???? Qu’avez-vous fait ? On a le droit de regarder ça. Ca ne brisera pas mon vulgaire PC ? :-)

    • Et je pense aux enfants de mes amis Cubains qui partent à l’école aujourd’hui avec un verre de lait (un peu de poudre chocolatée) dans le ventre, un seul crayon et un cahier.

      Mes enfants (professeurs obligent) 24 crayons Staedler, etc pour plus de 200.00$ au primaire.

      Monde de fous.

      L. Trépanier
      Montréal

    • Je suis vraiment étonné du nombre de voyages que La Presse vous paye à chaque année pour faire ce genre de reportage. C’est quoi, votre troisième en Scandinavie cette année? Plus la Pologne, Singapour, etc… Je ne comprends pas pourquoi autant de budget voyage consacré à la nourriture alors que La Presse ne fait pratiquement plus de reportages à l’international pour couvrir des évènements majeurs. Ce n’est certainement pas par popularité, car même vos collègues des sports ne voyagent pratiquement plus. Est-ce que quelqu’un a une explication rationelle?

    • @gl00…01, 10h25: Ouais, pis y a aussi Mme Tremblay qui, au retour de la première journée de classe de sa fille, apprend, horrifiée, qu’il y a un Ali et un Mohammed dans le MÊME classe que son trésor. Ça ne fera pas, on va au privé là où c’est un peu mieux contrôlé.
      La petite va vivre dans ses préjugés jusqu’à l’âge adulte.

      Êtes vous un enfant de Mme Tremblay?

    • @max

      Je me rappelle justement d’avoir lu un article sur exactement ce genre d’initiative du chef Pelletier du Club chasse et peche

      J’espère que vous comprenez que vous leur demandez de cesser de gagner leur vie (qui est assez dure comme cela!) pour faire du bénévolat, c’est bien cela? C’est chic de votre part, à moins que je ne me trompe (auquel cas, mes excuses).

      Outre ceci, je trouve votre idée superbe, les habitudes de bouffe que l’on prend à un jeune age vont nous suivre toute notre vie, c’est crucial, j’y ajoute simplement que les chefs devraient faire leur marge de profit habituelle, sur la bouffe vendue aux enfants.

      gl: faudrait spécifier que vous parlez d’écoles lavaloises.

    • c’était a Outremont si je me rappelle bien.

    • Voici le lien de l’histoire en question.

      http://www.canada.com/montrealgazette/news/arts/story.html?id=439cfedf-8413-46c2-9991-7282e82248e6

    • @guygadbois
      Non. A Montréal. Mon épouse enseigne à Montréal depuis plus de 25 ans. Dans des milieux défavorisés et/ou très allophones.

      @monsieur8
      Mon Québec à moi n’est pas aussi raciste que le votre. Désolé.

    • Et si au lieu de jeter les restes du souper à la poubelle vous les utilisiez pour le lunch de vos enfants.
      Encore faudrait-il que vous ayez fait à souper. Pas le temps? Trop fatigués? Honnnnn! Pauvre vous. On achète du tout préparé à l’épicerie ou on commande au resto?
      Désolée, mais je ne comprends plus rien aux parents d’aujourd’hui. Maman monoparentale, je travaillais plus de 60 heures semaine et jamais mes enfants n’ont eu à manger de la bouffe de traiteur, ni de burgers froids ou autres dégueulasseries de la sorte.
      Se pourrait-il que les parents nés de la génération de boomers marquent d’organisation ou soit un ti-brin “paresseux”? OH! Je m’excuse, je devrais plutôt dire qu’ils manquent de motivation à cuisiner.
      Pardonnez-moi, c’est vrai que puisque je suis d’une autre génération, je ne comprends rien à la vie d’aujourd’hui. STFU.

    • Désolé, gl, j’avais identifié le milieu défavorisé (malbouffe dans la boite a lunch) mais incorrectement identifié le milieu défavorisé précis dont vous parliez.

      My bad. Vous saluerez Mme gl de ma part.

    • litchi

      Content que vous ayez sortis vos enfants du cycle de la malbouffe, malgré le fait que vous travailliez de 8 a 8, du lundi au vendredi.

      Mais j’y pense, ils mangeaient à quelle heure, la semaine?

      Ils déjeunaient, seuls, à 6 ans?

      Et les devoirs, autodidactes, je suppose?

    • @guygadbois

      Je ne parle pas de faire du bénévolat pour les écoles, mais de travailler contre un salaire juste et équitable pour les deux parties (école et chefs) pour creer et monter un menu et des processus de production alimentaire sains et efficaces en utilisant de bons produits.

      Il faut remettre de la fierté dans les services alimentaires de nos écoles (et des autres institutions publiques).

      Max.

    • Cher M. Gadbois, vous oubliez qu’il y a 24 heures dans une journée et 7 jours dans une semaine.

    • @gl000001: tant mieux si vous trouvez que votre Québec n’est pas raciste, n’en soyez pas désolé.
      Toutefois, quand je lis des commentaires comme votre 10h25 d’hier, où on monte en épingle quelques cas rares et isolés, j’en doute.
      Ces amalgames simplistes et généralisations faciles sont destinés à nous faire peur, à nous faire croire qu’on est en train de se faire envahir. Ce n’est peut-être pas – encore – du racisme, mais c’est déjà de la xénophobie. Je ne me reconnais pas dans ce Québec là.

    • J’ai bien aimé lire votre article sur cette jeune demoiselle. Ma fille, pensionnaire dans une école montréalaise, est à la veille de se fâcher: l’école a changé de traiteur l’an dernier et le repas du soir était tout simplement infect. Cette année, si les repas sont aussi dégueus que l’an dernier, elle a l’intention d’enrôler d’autres pensionnaires et se plaindre à la direction. Je l’encourage à se faire entendre et je l’appuierai si nécessaire. En tout cas, je lui ferai lire votre article: elle pourra certainement s’inspirer.

    • litcihi

      Oui c’est vrai, j’avais oublié qu’il faut prendre le temps de s’amuser un peu avec eux aussi et de leur faire prendre leur bain.

      Max

      Bien d’accord avec vous. Allez lire l’article que j’ai linké, c’est exactement ce que Claude Pelletier a fait à l’école Buissonière d’Outremont. Mais ca a pris un budget; eux avaient une fondation, mais j’imagine que c’est l’immense minorité des écoles au Québec qui ont une telle fondation…

    • @monsieur8: +++1

    • @guygadbois – commentaire à litchi: je suis une boomer et ma mère ne travaillait pas, mais n’aimait pas se lever le matin. Mon frère et moi avons commencé à faire nos propres déjeuners avant nos 6 ans. Après tout, céréales, un bout de fromage, un fruit, un verre de lait (au Quik) ça ne nécessite pas des années de cours de cuisine. Nous avions aussi un merveilleux machin dans lequel nous faisions des “grilled cheese”: deux ronds en fonte avec un manche pour chaque et une penture les reliant et une fermeture pour tenir les manches que nous mettions sur le rond de poêle. Jamais mangé d’aussi bon “grilled cheese” depuis.

      Pour les devoirs, généralement nous les faisions tout seuls, mais maman ou papa vérifiait que le tout avait été fait. Nous assumions nos propres erreurs.

      @maximilien – mon-homonyme de nom de famille – Envoyer les chefs dans les écoles (ce qui est peu faisable, ils ont d’autres chats à fouetter pour faire survivre les restos) n’est pas la bonne idée. Il faut quand même oser espérer que les gens qui planifient les repas et décident des menus de cafétérias sont issus d’écoles d’hôtellerie, mais il faut comprendre qu’il faut présenter une nourriture pour tous que les écoliers vont manger, au lieu d’introduire du trop nouveau qu’ils ne voudront même pas goûter.

      J’sais pas pour vous, mais je connais encore des adultes qui ne veulent jamais goûter à quelque chose de nouveau!

      Josette

    • @ jolico- je pourrais presque penser que nous avons eu la même mère. Non seulement la mienne ne se levait pas le matin et comme elle était presque toujours malade, j’ai appris à préparer et cuisiner les légumes dès l’âge de 5 ans. À 8 ans j’étais capable de faire cuire des côtelettes de porc. Le midi je faisais mon sandwich moi-même et je mangeais un fruit pour dessert.
      Idem pour les devoirs. Je les faisais toute seule en revenant de l’école et mon père les vérifiait le soir à son retour du travail. J’ai quand même réussi à faire une maîtrise et à très bien gagner ma vie.
      @ M. Gadbois: comme je n’en suis pas morte, j’ai aussi montré à mes enfants à cuisiner très jeunes. Les fins de semaine, c’est une très belle activité à faire avec eux. Amusante et éducative en plus. On y apprend l’autonomie, la débrouillardise, la planification et l’organisation de l’espace, du temps, la mesure des volumes et des poids, les notions de température, les fractions, on pratique la lecture, l’orthographe des mots usuels, on développe son goût pour un paquet d’aliments et, l’estime de soi. La fierté de faire les choses soi-même et de réussir. Et à dédramatiser ses échecs aussi. Ho et puis, rassurez-vous, mes enfants n’ont pas décroché de l’école loin de là.

    • jolico

      Dans le cas de l’école Buissonière, c’est le chef Pelletier qui a monté la cuisine, et un de ses sous-chefs a laché le “rat race” de la restauration pour devenir le chef à l’école. Pas beaucoup de restos lavalois qui peuvent se targuer d’avoir un chef qui a été sous-chef d’un des meilleurs chefs au Québec….

      Z’avez pas pris la peine de lire l’article que j’ai linké?

    • @monsieur8
      Je pourrais vous en sortir 3-4 cas différents mais du même genre pour les 15 ans que mon épouse a fait à cette école. Et je ne compte pas les cas semblables des 2-3 autres profs à la maternelle. Je ne suis pas Guy Gadbois. J’essaie de ne pas généraliser, en général ;-)

    • lol 3-4 cas en 15 ans et la conclusion n’est pas une généralisation….

      L’autre

    • @guygadbois
      Oui. Il manquait quelques mots. 3-4 cas par année pour des classes entre 15 et 22 élèves.

    • @guygadbois: on ne vit pas tous à Outremont mon cher. Et c’est tant mieux. La simplicité conjuguée par la fraîcheur de produits organiques, résume en tous points la cuisine de nos grands-mères. Si on ne servait que ça à nos enfants, ce serait déjà un excellent début.

      Croyez-vous vraiment que tous nos enfants, de notre chère Gaspésie à Hochelaga-Maisonneuve, ont besoin de manger des plats cuisinés, par des chefs exécutifs, alors que leurs propres parents ne leur offrent rien de tel à la maison ?

      Les enfants de Laval, de Brossard ou de St-Glin-Clin ont tous le droit de manger sainement et ce quelque soit leur origine ethnique.

    • litchi

      Désolé, je ne suis pas assez intelligent pour vous suivre.

      Le sujet du blogue est la malbouffe servie dans les écoles. J’ai donné un exemple d’une école, à Outremont, qui a éliminé ce problème. J’aimerais que ceci soit répété partout ailleurs. Mais j’ai églament souligné que cela prend un budget, que l’école en question avait grace à sa fondation. Que la majorité des autres écoles n’ont pas.

      Évidemment, les enfants de partout au Québec ont le “droit” de bien manger. Sauf que ce n’est pas le cas. Ils ont le droit également à une bonne éducation, qu’ils ne recoivent pas. Mais c’est une autre histoire (qu découle par contre en grande partie de la même situation).

      Quant à votre référence aux orginies ethniques des enfants, dans un post adressé à moi, cela sort de nulle part (j’ose croire que vous adressiez cette partie de votre commentaire à gl). Je suis méprisant et snob, pas raciste.

    • Et lachez-moi avec le folklore de la cuisine de nos grands-mères, please. Elle manquait cruellement de variété, ce n’est même pas drôle. Heureusement que le Québec culinaire a grandement évolué depuis leur temps, sinon ca serait vraiment pathétique.

    • @guygadbois – Désolée, mais j’ai trop peu d’énergie pour aller lire des articles “linkés”.

    • C’est quand meme remarquable d’avoir 2 enfants prodiges sur, quoi, 6-7 intervenants, qui savaient non seulement concocter mais également préparer seules leurs menus équilibrés en bas âge. Moi je ne savais pas préparer du gravlax a 6 ans; mes parents m’apprenaient plutot a jouer du piano et du violon, j’imagine qu’ils trouvaient cela plus stimulant.

    • @ guygadbois

      Votre dernière remarque est interessante mais on peut la voir d’un autre angle. Je ne sais pas quel âge vous avez mais moi, je suis à la fin de la quarantaine. Dans mon enfance, manger haute gastronomie voulait dire manger de escargots à l’ail, des châteaubriands, des gâteaux Forêt Noire… Ma mère ajoutait même des brocolis au menu (je vous rappelle qu’on était dans les années 70). C’était les repas ”chics” que ma mère préparait une fois de temps en temps. Et oui, nous l’aidions à tout préparer. Nous savions comment faire même si ce n’était pas de la bouffe de tous les jours.

      De nos jours, avec les horizons culinaires élargies de certaines familles (pas la majorité malheureusement), préparer un gravlax pour un enfant de 10 ans revient à préparer les dignes escargots à l’ail des années 70: facile. La réalité est la même mais en plus évoluée. Cuisiner peut être stimulant aussi. Et rien n’empêche de terminer ce repas avec un petit concert de piano de junior…

      Concernant la malbouffe dans les écoles, il est impératif d’agir maintenant. Pas surprise de voir des jeunes du secondaire dépenser leur argent du midi au dépanneur au lieu de la cafeteria. présentement les jeunes ont 3 choix le midi: du mou, de la consistance d’une balle de cahoutchouc ou encore des boules au gras. Quel adulte en mangerait? En tout cas pas moi.

      Je pense comme litchi. Les restes de la veille font de bon diner. Sinon, un sandwich de temps en temps fait bien l’affaire… Vous parents, combien de temps consacrez-vous à la préparation du souper? Chez nous tout est fait en maximum 30 minutes: faire cuire des pâtes ou du riz ou des patates, des légumes et une protéine n’a rien de bien sorcier me semble. Avec le nombre de recettes disponibles dans les revues, internets et la pocheté de livres de cuisine disponibles, les gens n’ont pas d’excuse, même pas le manque de temps.

    • @guygadbois – C’est drôle. J’ai aussi appris à jouer du piano. Pour revenir aux repas des enfants, le déjeuner ce n’est quand même pas sorcier au point de nécessiter qu’il s’agisse d’enfants prodiges. Pour l’équilibre nutritionnel total sur la journée, les parents ont un devoir, les cafetérias d’écoles aussi.

    • jolico

      Je vous demanderais bien si vous avez appris le mandarin en bas âge, mais je connais déjà la réponse.

      La détection du sarcasme est aussi quelque chose que l’on peut apprendre en bas âge. Je ne vous demanderai pas non plus si cela faisait partie de votre cursus de jeune fille de 6 ans, car j’ai également la réponse. Tiens, un indice pour vous aider: “seules”

      Nemo: je ne parlais même pas de haute gastronomie, juste d’avoir de la diversité, bien ordinaire. Du hummus par exemple. Miam.

    • Merci, madame Lortie, de nous faire part de cette jolie histoire. Les enfants m’enchantent. J’ai entendu un jeune garçon qui parlait pour la paix lors du grand rassemblement qui avait eu lieu à Montréal juste avant le déclenchement de la guerre en Irak de George W. Bush. Lors d’une St-Jean, j’ai rencontré une petite fille de dix ans qui avait organisé une marche pour la paix à son école. J’en ai connu une autre qui, à 14 ans, veut pratiquer le métier d’humaniste. Il y en a toujours plusieurs qui sont actifs lors des téléthons. J’ai aussi travaillé avec des jeunes bénévoles à l’Unicef. Il y en a de plus en plus qui pensent verts, qui veulent étudier en science pour trouver des remèdes à toutes sortes de maux, bref qui veulent améliorer le sort du monde. À leur âge, je ne pensais pas à m’impliquer socialement. Ça fait plaisir de voir une autre enfant qui sensibilise le monde à bien manger et qui récolte autant d’argent pour une cause humanitaire. Elle est belle, notre jeunesse. C’est très inspirant et ça donne foi en l’avenir. Bravo à ces jeunes héros ! Ils sont merveilleux.

    • Personne n’a répondu à ma question: qui paye pour tous ces voyages en Scandinavie?

    • ugoh: la même personne qui paie pour que vous puissiez poster ici vos questions réductrices et cheap.

    • @ugoh
      Nous tous car La Presse a probablement fait passer ces couts pour des dépenses de formation. Le fameux 1% que le gouvernement impose aux compagnies de 100 employés et plus.
      Qui d’autres … les abonnés qui reçoivent La Presse à la maison (moi entre autres). Tous ceux qui achètent La Presse en kiosques. Toutes les compagnies qui annoncent dans La Presse ou lapresse.ca
      Mais ultimement, on s’en fout. Ca fait de bons articles et ça attire les gens. Ca fait acheter les journaux. Je reviens à ces articles car plus d’une fois les sujets m’ont donné des idées de voyage. L’an dernier Madame Lortie est allé à Vienne. Je pense y aller bientôt.

    • ugoh, guygadbois et g100000

      Dans ses reportages, MCL déclare qui paie les frais quand ils sont payés par un tiers : “les frais de ce reportage ont été payés par la ville de Vienne”, “les frais de transport…”, “les frais de voyage…” et autre mention du même type, selon le cas.

      Par ailleurs, le journalisme de voyage et de gastronomie n’est pas toujours glamour. Le plus souvent ces journalistes sont pigistes, ils paient les frais et les refilent tnat bien que mal au client à la vente de l’article, donc faut être pas mal certain des possibilités et la personne n’a pas intérêt à faire des extravagances.

      Ajoutez le décalage horaire, des heures de tombées dans des hôtels où le WiFi marche occasionnellement, courir aux nombreux rendez-vous et lieux incontournables et rester dans un état d’esprit propre au journalisme — disons qu’il y a plusieurs aspects que le public a tendance à idéaliser dans ce type de journalisme. Ce ne sont pas les semi-vacances qu’on croit, et il faut écrire d’une manière enthousiaste et intéressante.

    • Je ne questionne pas la qualité des reportages de MCL en Scandinavie, mais la quantité. Dans le contexte où les grands reporters de La Presse (Agnes Gruda, Michèle Ouimet, Patrick Lagacé, etc.) ne voyagent pratiquement plus à l’international, je trouve bizarre que MCL puisse faire trois reportages sur la gastronomie en Scandinavie en quelques mois. Sans compter Singapour, etc. Me semble que c’est légitime comme question?

    • @ugoh 15h35

      Vous pouvez bien vous poser des questions sur la vie de MCL, mais à ce que je sache, elle n’est pas payée par nos impôts. Si La Presse juge bon de l’envoyer en voyage 365 jours par année, ça ne me dérange absolument pas. Quelqu’un quelque part doit considérer que c’est un bon investissement.

    • Ugoh, je serais étonné que La Presse paie la plupart des voyages, MCL est invitée par des organismes et des groupes elle en a déjà parlé — si j’ai bon souvenir, elle paie de sa propre poches certains de ces voyages, mais surtout sa réputation permet d’alléger la note grâce aux invitations.

      Chanceuse!

    • @pierrea
      J’avais oublié ce coté-là. Merci. Elle est chanceuse en effet mais elle a choisi ce créneau et elle y excelle. C’est comme les profs qui ont 10 semaines de vacances par année. Ils ont choisi cette profession avec tous les avantages qui viennent avec. Les désavantages aussi.

      @ugoh
      Si vous voulez des reportages sur ce qui se fait dans d’autres pays, faites-lui des suggestions. Eventuellement j’aimerais aller au Pérou. Elle pourrait y aller pour nous en parler. Quel pays vous branche vous ?

    • @past2904

      Et pourquoi aussi ne pas changer le drapeau du Québec dont la croix blanche réfère au catholicisme?

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