Marie-Claude Lortie

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  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
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    Vendredi 7 juin 2013 | Mise en ligne à 0h00 | Commenter Commentaires (29)

    Rue et cuisine: de Montréal à New York en passant par Singapour


    Un des gagnants des Vendy Wards de New York, les “oscars” de la cuisine de rue.

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    Laksa, nouilles, poulet, riz, lait de coco…. Quelques classiques de la cuisine sur le pouce de Singapour, qui ne se prend plus dans la rue mais dans des aires de restauration ouvertes.

    Montréal est sur le point de se lancer ouvertement, légalement, énergiquement, finalement, dans la cuisine de rue.
    J’ai profité d’un passage à New York pour demander à des clients, restaurateurs, chefs, quels étaient leurs conseils pour la métropole québécoise.
    Voici ce qu’ils m’ont dit.

    (Archives: Article publié en 2009 sur la cuisine de rue à New York)

    Aussi, si vous voulez bien manger sur le pouce, pourquoi pas un petit tour du côté de Singapour où on ne mange pas directement dans la rue mais dans des aires de restauration ouvertes, conviviales, diversifiées…
    Reportage ici….


    • J’aime bien l’idée d’avoir le choix de grosseur de portions. Souvent, j’aime mieux moins manger au diner mais au resto, à la cafétéria, il n’y a pas toujours de demi-portion à des prix raisonnables ($7 au lieu de $9 pour moitié moins, ça fait profiteur !!)

    • C’est bien beau la cuisine de rue, c’est tendance, mais tout le monde oublie un point crucial: c’est bruyant un camion de cuisine! Mettez-en plusieurs dans un même endroit et c’est une orgie de bruit avec toutes ses génératrices… Impossible de manger tranquillement. Nous sommes déjà envahi par le bruit, est-ce vraiment nécessaire d’en rajouter avec la cuisine de rue simplement dans le but d’être “tendance”????

    • Montréal 2016: Les stands de bouffe de rue font des affaires prolifiques à Montréal. La Blogueuse/Chronique/Journaliste, Marie-Claude Lortie publie des articles sur le bon vieux temps, le temps où l’on prenait le temps de s’asseoir pour manger.

      On idéalise beaucoup cette histoire de bouffe de rue. Mais honnêtement, ce qu’on réclame c’est de pouvoir manger dehors sans se ruiner non? Parce que ce dont on parle ici c’est de prendre un lunch à emporter dans un emballage ‘recyclable’ et le dévorer en deux minutes debout parce qu’on ne peut s’asseoir. Sinon, on rapporte le tout au bureau, ça refroidit et/ou ramollît en chemin, on mange devant son ordinateur.

      C’est pas de la qualité de vie ça!

    • Si cest la bouffe de rue qui va sauver Mtl , ca regarde mal….

    • @yvonmontana

      Un sandwich au baloney ferait plus votre bonheur ?

    • Il est quand même bizarre que la même personne qui criait au loup sur l’incapacité de laver sa tomate avec l’eau de la ville durant 36 heures, ovationne la bouffe de rue pour laquelle on verra surement pire qu’une tomate non lavée. J’me demande bien avec quelle sorte d’eau ils lavent leur tomate à Singapour…

      Sylvain Pelletier

    • Je ne suis pas un habitué de ce blogue, mais chaque fois que je m’y arrête et que je lis les commentaires, je remarque que ceux-ci sont souvent négatifs et ne cherchent qu’à dénigrer Marie-Claude Lortie ou son sujet de discussion. C’est quoi le but ? Ça apporte quoi ?

      Pour ce qui est du sujet, la nourriture de rue est une merveilleuse idée qui permet à des gens très créatifs, qui n’auraient peut-être pas les moyens d’ouvrir un restaurant, de nous offrir leurs versions de mets rapides. Parfait pour le lunch quand nous n’avons pas le temps d’aller dans un resto formel et que nous n’avons pas le goût de manger du Subway, Burger King ou Panini ordinaire d’un Presse Café.

      Des 6 premiers commentaires, 5 sont négatifs… Ah la mentalité québécoise !

    • @phil8791

      Je constate que vous ne connaissez pas le dossier de la nouvelle tendance de la bouffe dite de rue. Parce qu’il ne s’agit que de la tendance du jour, il n’y a aucun besoin pour la chose, les Montréalais ont toujours réussi à se nourrir malgré l’absence de camion de bouffe au coin des rues. Ceux qui sont affamés à Montréal le resteront malgré la présence de camion sur le bord des rues.
      D’abords, ce ne sont que des restaurants déjà établis qui auront la possibilité de s’intaller sur la rue. Ça relève de la fabulation que de parler de créativité. On va quand même pas réinventer la gastronomie sur le coin d’une rue dans un camion et la servir dans des assiettes de carton et des ustensiles en plastiques. Ceux qui n’ont pas les moyens de s’ouvrir un resto n’auront pas la possibilité ni les moyens de s’ouvrir une voiture à patates.
      De plus, dans ce dossier, on semble oublier la pollution occasionnée par ces camions qui se déplaceront d’un site à l’autre en rotation et qui devront utiliser des génératrices pour avoir accès à de l’électricité. Et que dire de la salubrité et de la propreté alors que ces voitures auront un accès limité à l’eau. On oublie la vermine que ça attirera et les débris qui se retrouveront autour du site qui devront être ramassés au frais des contribuables. Ce n’est pas le maigre $650.00 demandé pour le permis qui paiera pour les frais supplémentaires occasionnés par cette nouvelle tendance. Encore une fois, ce seront les entreprises privés qui ”casheront” et les contribuables qui paieront pour la mode du jour.
      La ville parle bien d’inspecteur mais elle n’arrive même pas à faire respecter les règlements sur la salubrité dans les restos déjà existants. Ce n’est pas en ajoutant des sites que les inspecteurs pourront faire leur job correctement.
      C’est b’en beau le jovialiste mais nous ne vivons pas dans les limbes. La réalité est tout autre.
      Et qu’est-ce que la mentalité des Québécois vient faire la dedans. Je ne pense pas que les Québécois soient les seuls à critiquer certains projets et à poser des questions sur des nouveaux projets comme certains inférieurements complexés aiment bien le prétendre. Comme si on ne voyait de la dissidence qu’au Québec. Misère…

      Je n’ai rien contre la bouffe de rue mais le projet de Montréal est trop pédant et jovialiste pour être réaliste et je ne suis pas certain de la possibilité d’assurer la salubrité des aliments, des camions et des sites sur lesquels ils s’installeront. L’avenir nous le dira et on doit se dire que quand la mode passera, les camions pourront repartir. Et ne parlons pas des taxes perçues non rendues au gouvernement et des revenus non déclarés comme l’industrie de l’alimentation nous a habitué. Bouffe dite de rue ou comment créer des problèmes…

      Sylvain Pelletier

    • Je suis toujours sidéré de voir autant de mauvaise foi dans les commentaires, autant de rabat-joie venir faire la morale. Vous avez une dent contre la bouffe de rue, ce vecteur de choléra? Hé bien ne les encouragez pas…

    • @syl20_65

      Ça fait des années que je regarde le phénomène food truck et j’ai été plusieurs fois à New York (j’en ai profité pour déguster quelques succulent tacos de rue). Je connais aussi une demoiselle montréalaise qui a réussi à s’acheter un petit camion et offre du café dans son food truck. Elle n’est pas propriétaire d’un restaurant et n’aurait probablement pas les moyens de l’être. J’ai aussi mangé au stand des Satay Brothers le weekend dernier. Sans être un food truck, on peut pratiquement qualifier leur mets de nourriture de rue. C’est bon, différent et si vous demandez mon avis, ça sert grandement la ville.

      Mais bon, vous semblez être un expert et avoir réponse à tout (j’adore quand quelqu’un débute son commentaire en affirmant quelque chose à propos d’une personne qu’il ne connait guère, dans le genre: il est clair que vous ne connaissez rien…) alors j’arrête ici.

      J’ai quand même une question pour vous: sur l’heure du lunch, vous mangez où ? Moi, j’ai mon lunch 14 jours sur 15. Mais une fois de temps en temps, j’aime me payer un luxe et manger quelque chose de bon… et différent.

    • @syl20_65

      D’accord avec l’ensemble de votre propos, mais merci de signaler la question des génératrices, que personne ne me semble avoir évoquée jusqu’ici.

      Belles bagarres en perspective entre écolos et foodies… ;-)

    • Je compte les jours avant l’arrivée de la cuisine de rue à Montréal. En fait, je n’ai pas eu aussi hâte à l’été depuis mon enfance!

      Les photos ci-haut me donnent franchement l’eau à la bouche… Peut-être devrais-je faire un petit tour du côté de Singapour d’ici là, question de calmer ma fébrilité!

    • @syl20_65

      Peut-être mon âme de foodie influence ma réponse, mais je crois que, au contraire, ce projet est le plus emballant que Montréal ait eu depuis fort longtemps. La nourriture est l’âme d’une ville. Mes plus beaux souvenirs de voyage sont liés aux découvertes culinaires que j’ai faites. Rajouter encore plus de diversité à Montréal ne la rendra que plus attrayante. Il ne faut pas voir que les côtés négatifs qui seront, à mon avis, insignifiants.

      Si vous le désirez, vous pourriez participer à une rencontre de mon club de foodies. Nous nous voyons une fois par semaine et nous partageons nos découvertes culinaires que ce soit par des témoignages, des photos ou des vidéos. La semaine, je présenterai justement les photos de mes découvertes à Hong Kong et, bien sûr, de sa cuisine de rue. Je suis certain que ça vous fera changer d’idée pour le projet à Montréal.

    • @syl20_65

      Juste une question de même. Êtes-vous déjà allé manger sur place (genre Stade Olympique ou dans le vieux?) ?

    • Bravo MCL pour nous appporter des nouvelles intéressantes sur ce phénomène gastronomique! J’adore la vidéo et juste à regarder certains de ses plat, cela m’a donné des idées extraordaines à servir à ma famille!

      Il est certain, et on n’a qu’à voir certains des commentaires négatifs que vous avez reçu, que ce phénomène causera tout un débat. Mais malgré les objections très pratiques relevées entre autre par syl20_65, je vois ceci comme positif. Il faudra cependant s’assurer qu’un standard minimal de salubrité soit respecté.

      Je dois dire que j’ai toujours apprécié m’arrêter et déguster un morceau d’un de ces vendeurs lors de mes voyages. cela fait partie du pittoresque de la visite. De plus, je peux compter sur les doigts de la main les endroits sales que j’ai rencontré. Et incidemment ceux-là n’étaient pas achalandés, ce qui me dit qu’il y a certainement une attrition naturelle qui ce fait.

      Ecore une fois, Bravo MCL – J’aime beaucoup mieux lorsque vous nous apportez des nouvelles sur la bouffe que sur Rob Ford!

      R Deschambault

    • Bon… Faudrait pas virer fous avec la bouffe vendue à partir de camions. Ça reste que de la bouffe vendue à partir de plates camions et rien d’autre. C’est pas comme si on crevait de faim en attendant.

      J. Verret

    • @verret
      Merci pour votre bel enthousiasme!

    • À sa première indigestion MCL va exiger qu’une armée de fonctionnaires agissent comme gouteur.

    • Moi j’aime les chips pis le baseball.

    • Ayant été présent hier soir aux Premiers vendredis à côté du Stade, événement par excellence de promotion de la cuisine de rue, je fais le triste constat que cette dernière est beaucoup trop chère. 9$ pour un grilled cheese? 8$ pour un petit taco? Il me semble que l’esprit de la cuisine de rue, qui est censée être rapide (ce n’était pas du tout le cas) et abordable a été trahi. Vivement des prix plus compétitifs.

    • Les sans-abris ont bien le droit de bouffer eux aussi.

    • @respectable
      Vous avez plusieurs fois dit que la bouffe kasher est la meilleure pour la santé. La bouffe de rue n’a qu’à être kasher. Bons sabbat en passant :-)

    • De la bouffe de rue 100% cachère j’y crois pas. Les plaques sont les mêmes. Plus ou moins lavées etc.
      Mais bon, ça semble la 8e merveille du monde pour une certaine clique. Moi je ne touche pas à ça. C’est mon droit. Merci de m’avoir souhaité bon retour de vacances.

    • @respectable

      Combien ça a de vacances par année un troll ?

    • Ca serait cool un ou deux camions sur la Place des Veterans a Rimouski.Mais pas plus,le centre-ville est quand meme bien desservi,surtout dans le carre du college/institut maritime

    • ………. Ah bien oui! je veux bien manger sur le pouce, alors je vais faire un petit détour par Singapour, c’est seulement 25-30 heures d’avion! Pourquoi je n’y ai pas pensé avant!

      Et rendu là, pour savoir quoi manger, je vais me fier à une journaliste de montreal qui a passé 2 jours là dans sa vie, cette personne doit certainement être une experte en bouffe singapouroise!

    • On me décrit souvent comme une foodie invétérée, j’aime mieux me décrire comme une incorrigible gourmande… Bref, assez parler de moi et parlons nourriture. Je crois que la vraie question qu’on se pose tous (amoureux de la bonne bouffe) ici: la démocratisation de la nourriture est-elle souhaitable, voire possible? Suis-je une snob (comme je me suis déjà fait traitée si souvent) si je veux savourer mon risotto accompagné d’un bon rosé sans que des étudiants mâchouillent à côté de moi? Merci.

    • Moi je préfère me faire inviter dans de beaux restaurants romantiques. Je ne suis pas une fille de rue.

    • Marie-Claude, savez-vous s’ils servent du vin dans les camions de cuisine de rue? Je dois être sincère avec vous, même si je mange dans la rue, j’ai du mal à me passer de mon petit rouge lorsque je déguste mon dîner!

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