Marie-Claude Lortie

Marie-Claude Lortie - Auteur
  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
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    Vendredi 24 mai 2013 | Mise en ligne à 13h27 | Commenter Commentaires (112)

    Eau: pas envie de me taire

    fontaine
    Boulevard Saint-Laurent, 22 mai 2013.
    Photo Marie-Claude Lortie. La Presse.

    Enfin, nous voilà revenus à la normale à Montréal après un avis d’ébullition de l’eau de plus de 24h, alors qu’aucune catastrophe naturelle n’avait frappé la ville. Alors qu’on n’a jamais eu d’explications claires sur le problème qui est survenu au réservoir Atwater, rendant l’eau non-consommable.
    Enfin nous voilà revenus à la normale, mais ne me dites pas que ce n’est pas grave ce qui s’est passé, que des accidents ça arrive, que je me suis énervée pour rien, qu’il suffisait de faire bouillir un peu….
    Hier, pendant un moment on n’avait ni eau ni métro, le tout sur fond de Charbonneau.
    Ne me dites pas que ce n’est pas grave ce qui se passe à Montréal. C’est faux. C’est grave.
    Pas mortel, pas Chernobyl, pas les Boers, pas Waterloo.
    Mais grave quand même.
    Pas normal que la métropole soit si broche à foin.
    Pas normal de baisser les bras devant l’incompétence.
    Pas normal que les ponts, les rues, les viaducs…. Pas normal, 1,3 millions de personnes sans eau.
    Pas plus normal que des centaines de communautés autochtones n’aient pas accès à l’eau potable pendant des années, comme l’explique ma collègue Rima Elkouri ce matin, elle aussi, soit dit en passant, totalement exaspérée par l’attitude la Ville…
    Faites bouillir l’eau et taisez-vous, nous dit-on, explique-t-elle en gros.
    Pas envie de me taire. Ni pour les Montréalais, ni pour les autochtones, ni pour tous ceux qui n’ont pas accès à de l’eau propre dans le monde entier.


    • J’en ai raté un bout (à ma grande joie, je vis à Québec, où on a un maire de grande qualité), qui est ce “responsable de la sécurité publique de la Ville” qui a dit “l’eau existe” (chronique de Madame Elkouri)?

    • Il y a pas longtemps vous disiez à ceux qui contestaient la dérive autoritaire de notre société, en gros, “quand on se compare on se console”. Alors, pourquoi on ne pourrait pas vous dire la même chose lorsque vous faites tout un plat pour ce qui est somme toute qu’un petit désagrément?

      Notre eau “colorée”, des millions de personnes en voudraient j’en suis certains…

      Ça veut pas dire que les gens de Ville sont absous de toutes critiques, mais quand même…

      Votre petite sensibilité toute bourgeoise est dégoulinante.

    • Ce genre de problème est très courant dans plusieurs villes au Canada et dans tous les pays industrialisés. Il n’y a pas de quoi s’énerver. On devrait plutôt se réjouir, car c’est un problème très peu fréquent à Montréal. Il devient un peu rasoir de toujours déblatérer sur Montréal.

    • L’eau était relativement consommable, disons les vraies affaires. Son indice de turbidité était situé sur la limite. Pas l’idéal, certes, mais peu de dangers réels. C’était juste une mesure préventive que la populace et les médias ont monté en épingle. Honte à vous tous.

    • Votre collègue Rima Elkouri ne s’est pas tue sur le sujet, mais ne s’est pas énervée comme vous semblez l’avoir fait en mangeant une tomate. De plus, son propos était beaucoup plus nuancé et mettait en perspective les différentes réactions que les citoyens et citoyennes ont eues par rapport à cet incident. Si ce dernier nous a contraints à faire bouillir quelques chaudrons d’eau avant de la consommer ou d’acheter 2-3 litres d’eau embouteillée, il nous a encore plus sensibilisés à la valeur même de l’eau, et pour cela, je suis content qu’il soit arrivé.

    • D’habitude, je suis d’accord avec vous. Mais cette fois-ci, je trouve que vous y allez fort un peu.

      On parle de 36 heures sans eau. Faut arrêter de prétendre que Montréal est la crème de la crème.
      Si ça arrivait à Tokyo, Osaka Sapporo, il y aurait des excuses officielles dans les journaux, à la tv.
      Mais on parle de villes de qualité supérieure.

    • Je trouve qu’il est assez difficile de se faire une idée exacte de la situation.J’ai lu que des experts affirment que ce qui est arrivé n’est pas exceptionel,et que ça se produira souvent dans d’autres grandes villes modernes du monde,alors qu’ailleurs on peut lire que d’ autres experts affirment que cette situation n’est pas normale du tout,et que quelque chose ne fonctionne pas à Montréal;des experts affirment que Montréal a bien réagit face à la situation,dans son ensemble,alors que d’autres affirment que la ville a échoué lamentablement…

      Et encore,il me semble que ça longtemps que l’on sait que le système d’aqueduc à Montréal est désuet,alors donc ce qui se passe ne devrait pas être une surprise pour personne-même le bon maire Tremblay,si ma mémoire est bonne,était prêt à admettre qu’il y avait un problème de ce côté.Entre temps,a-t-on fait quelque chose?Non.Alors,faut pas se surprendre,me semble,que le système pète de partout!L’argent est passé dans les valises des entrepreneurs,dans les salaires des employés de la ville(et de la Stm)et dans le remplissage des nids de poule!

      Pendant ce temps,l’ensemble des chroniqueurs s’amusent à s’arracher la tête,et à faire des syncopes auxquels on a de la misère à croire…

    • Donc c’était pas du sarcasme hier?

    • J’aimerais rappeler à votre mémoire qu’il n’y a pas que les villages autochtones reculés qui ont ces problèmes. Le village de Saint-Prospère est en avis d’ébullition depuis 10 ans. On ne parle pas ici de Tombouctou, ou de Havre-Saint-Pierre (qui ont sûrement l’eau potable..) Saint-Prosper est un village situé à environ 30 minutes de Trois-Rivières, 45 minutes de Québec. En plein coeur du Québec…

      10 ans qu’ils sont en attente des subventions de Québec et Ottawa. 10 ans qu’ils doivent faire bouillir l’eau. Alors je comprend très bien votre point Mme Lortie. Vous avez raison de vous insurger sur l’état et la gestion de Montréal. Mais.. 10 ans. Quand on se compare, on se console!

      Voici un article paru ici même, dans la Presse, qui parle du calvaire que vive les habitants de ce village.

      http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/actualites/201301/10/01-4609949-un-avis-debullition-qui-dure-depuis-10-ans.php

    • D’accord, ne vous taisez pas, mais écrivez de vrais articles… Pas des pages de journal intime qui vous donne des airs de capricieuses bourgeoises. C’est vrai, sur le fond vous avez raison. Il n’est pas normal qu’une métropole comme Montréal n’ait pas un système de surveillance du niveau de ses bassin d’eau. MAIS DE GRÂCE épargnez-nous vos chichi domestiques.

      Partez avec votre enregistreuse, allez cogner aux portes des gens concernés, posez des questions, demandez des explications… FAITE DU TEMPS SUPPLÉMENTAIRE!!! Mais arrêter de nous faire chier avec votre pôôôôôôôôôôvre petit quotidien qui est bousculé! Vous n’êtes pas si importante que ça dans notre société, votre vie ne nous intéresse pas.

      Et puis, c’est presque normal que notre ville tombe en ruine. Personne ne veut payer. Les résidents ne veulent pas payer plus de taxes, les commerçants non plus, les banlieusards ne veulent pas payer pour venir utiliser notre ville, les industries préfèrent s’installer en Chine… pis en plus on se fait fourrer depuis des années avec un système de collusion.

    • Oh boy…c’est un peu hystétique comme réaction. L’avis d’ébulition était purement préventif et personne n’a souffert ni n’est mort par manque d’eau. Nous devrions nous en réjouir alors qu’à qwebecor city, des personnes sont mortes à cause des tour de refroidissement contaminées.

      Ce qui n’est pas normal est de faire un amalgame de tous les problèmes de la villes ( et même celle du ROC ) et d’en faire qu’un seul méga-problème. C’est un peu simpliste et malhonnête comme analyse. Et je ne défend aucunement la mairie pour autant. On se calme.

      Sylvain Pelletier

    • Madame Lortie, madame Lortie, madame Lortie… Oui c’est grave “ce qui se passe à Montréal” (et au Québec on pourrait dire…). Mais cette question d’avis d’ébullition doit être traitée à part. Elle n’a rien à voir avec le reste. C’est un épiphénomène qui vous fait grimper dans les rideaux pour rien. D’abord, contrairement au reste des problèmes qui se répètent infiniment dans le temps, cet incident n’est arrivé qu’UNE fois de mémoire de montréalais. Je crois plutôt qu’on devrait s’en réjouir ! Quoi, vous voudriez que cela soit si commun que l’on en vienne à ne plus en faire de cas ?

      Le cas de petites municipalités qui sont en avis d’ébullition permanentes c’est pas mal plus grave, et ça a pris le fait que l’on vous ait bousculé dans votre petit confort de petite bourgeoise un gros 24 heures (ho épouvantablerie ignomineuse !) pour vous en rendre compte.

      PS : Attention aux craques de trottoir. Elles ont été mises la pour vous nuire personnellement. Avec “tout ce qui se passe” à Montréal, ces vilains entrepreneurs en construction, tsé…

    • @ugoh

      Vous avez raison. Faut avoir voyagé un peu (en dehors du réseau des restaurants étoilés) pour l;e savoir.

      @MCL

      À quand la dernière fois que vous avez pensée vous taire?

    • Question simple, c’est quoi au juste le plaisir d’habiter à Montréal, vous payez une propriété 350 000$ pour vivent tout ces désagréments? En prime des bouchons de circulation, mendiants et prostituées à chaque coin de rue. Remarquez que la banlieue c’est guerre mieux côté circulation et collusion.

      Pour l’eau potable ça arrive souvent dans plusieurs municipalités et même des fois c’est pour des mois et même des années.

    • Juste pour mettre les choses en perspective…

      Montréal 36 heures sans eau potable.
      Angliers (au Témiscamingue) 6 ans ans eau potable.

    • Elle a survécu !!!!

    • La raison pour laquelle vous êtes exaspérée c`est que vous pensez peut-être que par magie la situation va changer. Or, il n`y a rien de plus faux. Le sauveur de Montréal ne se nomme pas Applebaum,Harel,Bergeron,Ferrandes ni Coderre. La métropole se trouve dans un cycle de nettoyage profond et il faudra attendre encore une couple d`année avant de retrouver un semblant de leadership.

      Il faut changer le systeme, changer les mentalités, sacrifier des acquis et souffir pour être beau.

      Alors l`épisode de l`eau vous semble difficile à accepter et il constitue la goutte qui fit déborder le vase sauf que cette mesure de précaution est usuelle dans la majorité des villes du Québec alors peut-être devrions nous plutôt comprendre que la réalité c`est qu`à Mtl coté aqueduc et eau potable il est difficile de trouver mieux.

      Le village de St-Prosper doit faire bouillir son eau depuis 10 ans ! Et on est en 2013 !

      Mais je pense peut-être aussi que vous êtes dûe pour un bon week-end. La semaine prochaine nous reservera aussi son lot de cravatés corrompus alors refaisons nos forces !

    • Haha. Hier vous parliez de votre problématique de tomate comme si c’était une zone sinistrée, et aujourd’hui vous parlez de l’enjeu de l’accès à l’eau potable dans le monde entier. En même temps je comprends que vous ayez senti le besoin de vous justifier, en vous relisant vous avez bien dû voir…

    • Ok pour défendre votre article d’hier, vous mettez tous dans le même panier, Charbonneau, route, pont, élection. Hier, votre problème était une tomate non lavé.

    • J’espère que les bobos de Plateau de votre genre (Lortie et Elkouri) achèvent de déchirer leur chemise avec l’histoire de l’eau!
      Non ce n’est pas la fin du monde et des erreurs ou problèmes arrivent, c’est la vie.
      L’eau de la ville où j’habite est fréquemment imbuvable, la dernière fois ça a duré plus de 3 semaines et personne n’est mort.

    • Je suis sûr que votre prochaine article aura pour thème “C’était une blague” du moins je l’espère. Je suis un immigrant d’un pays ou la qualité de l’eau n’est pas au top et si on aurait le tiers de ce que Montréal offre a ce niveau on serait preneur.
      Mais comme je suis sûr que vous êtes né avec une cuillère d’argent dans votre bouche, je ne vous condamne et même je comprends votre frustration.

    • @lamadame

      “Personne ne veut payer. Les résidents ne veulent pas payer plus de taxes, les commerçant non plus”.

      Ne veulent, ou ne peuvent plus ?

      Vous avez vu le nombre de commerces qui ferment au centre-ville de M

    • Wow!…vos commentaires sont vraiment pertinents alors j’en rajoute pas plus.Je termine en donnant mon approbation a ceux qui ecrivent qu’il y a eu beaucoup de bruit pour rien avec cette histoire.

    • Ne devrait-on pas plutôt se réjouir que la ville ait pris une mesure préventive ? Le problème n’était pas grave, l’eau est demeurée potable, il suffisait de la faire bouillir une petite minute, même pas cinq. J’ai acheté de l’eau en bouteille pour donner à mes jeunes enfants, c’est tout, sinon, la vie a suivi son cours normal. Je ne pense pas qu’il y a eu des cas de gastroentérite.

      Ce problème arrive parfois dans d’autres villes du Québec et on en fait pas tout un plat. L’enflure médiatique relative à cet événement est ridicule.

    • Je passe pas souvent mais c’est toujours aussi nul ce blogue. Pontification sur des sujets que la blogueuse ne connais pas.

      Jean Émard

    • C’était quoi pour vous la prochaine étape? Sortir massivement dans les rues pour frapper du chaudron tout en portant le carré brun?

    • Pour une république de bananes, il faudrait au moins définir ce qu’est la normalité.

    • En lisant votre texte hier, je me rends comptes aujourd’hui que tout le monde à la même réaction que moi, donc de tout le monde et celle de Mme Elkouri. L’histoire de votre tomate m’a laissé pantois tant dans son insignifiance, son exagération et son intention. Le texte de Mme Elkouri est tellement juste que vous aviez besoin de vous justifiée. Quel ville n’a pas besoin de vérifier ses infrastructures? Quel ville n’est pas corrompue? Nous n’étions pas privé d’eau ni les 1.3 millions. De l’eau, il y en avait. Il suffisait de le bouillir.

    • «Pas envie de me taire. [...] ni pour tous ceux qui n’ont pas accès à de l’eau propre dans le monde entier.»

      Euh, je suis pas certain d’avoir compris le lien, là… C’est la corruption à Montréal qui cause les problèmes d’accès à l’eau potable au tiers monde? Eh ben…

      Quant au problème de l’eau à Montréal, ça arrive dans plusieurs municipalités du Québec, je suis du bas du fleuve et dans mon petit village, l’eau était à bouiller au moins une fois par année, surtout au printemps. Y a rien là, revenez-en…

    • Il y a beaucoup de raisons d’être exaspéré à Montréal.

      Cependant, certains éléments me font dire qu’on exagère peut-être un peu.

      -D’abord, et ça mérite d’être souligné, on ne sait pas encore ce qui s’est passé au juste. Il est prématuré de parler d’incompétence.

      -Le “track record” de Montréal en cette matière semble bon, sauf en ce qui concerne les canalisations vétustes qu’on a pas eu le temps de remplacer. Il me semble que les incidents de ce genre sont rares.

      -La réponse de la ville pourrait sans doute être améliorée, mais a été quand même convenable dans les circonstances.

      -Je préfère que la ville ne prenne pas de risque et qu’elle implante sans hésiter les mesures préventives appropriées même si ça provoque des réactions négatives à son endroit.

    • Ça ne vaut pas la peine de s’énerver pour si peu quand nous sommes vraiment si privilégiés qu’il y en a qui arrosent leur entrée de cour asphaltée une fois la semaine en été! Et qui ne se font aucun scrupule à arroser le gazon même quand c’est défendu à cause de sécheresse – ils attendent la noirceur – au lieu de planter autre chose que de la pelouse. (Du trèfle, par exemple, c’est joli et ne demande presque pas de soins!)

      J. Lincourt

    • Mon impression, c’est que vous n’étiez pas si énervée que ça par le fait de laver la tomate, mais que vous êtes à court de sujets à part les restaurants de luxe.

    • «Pas envie de me taire. Ni pour les Montréalais»

      La défenderesse auto-proclamée des Montréalais.

      Merci. Dire que la majorité des Montréalais ont pris ça calmement et furent contents que ça soit réglé en quelques dizaines d’heures. Quel honte de voir des gens rester calmes et de se débrouiller par eux-mêmes. Scandaleux !

    • Ah ouais, la cata! J’ai dû acheter 3 bouteilles d’eau au dépanneur au coin de ma rue. Une crise inadmissible!

      Sérieusement, à mon fils qui s’inquiétait pour l’eau de son bain, je lui ai rappelé qu’il ne buvait pas non plus l’eau des lacs, de la mer ni celle de piscine non plus quand il s’y baignait.

      Et moi qui croyais bien naïvement que l’hystérie retomberait… J’espérais tant que nous replongions immédiatement sur des sujets vraiment passionnants comme les pubs de McDo de Martin Juneau…

      Et pour les explications claires de ce qui est arrivé, vous devriez lire les nouvelles dans votre journal. Pas que les chroniques de vos collègues.

    • Je vous rejoins en ce que je suis tannée, comme contribuable, de payer pour une administration municipale où personne, du maire en descendant, ne sait rien et n’est imputable de rien. C’est bien cher payé pour autant d’ineptie.

      Quand je dis «tannée de payer», c’est plutôt que je suis tannée de garder une réserve de côté… En début d’année, j’ai emménagé dans un nouvel édifice en copropriété dans Villeray. Je m’attendais d’être promptement «accueillie» par un compte de droits de mutation («taxe de bienvenue») et un compte de taxes foncières. La semaine dernière, j’ai téléphoné au 311 pour savoir de quoi il en retourne. On m’a spontanément répondu que ça dépendait «de plusieurs facteurs» et que l’émission de ces comptes pouvait prendre «entre deux semaines et un an».

      Ben coudon! La Ville est fauchée, mais se traîne les pieds pour collecter son dû. Quelle entreprise privée survivrait ainsi?

    • Mme Lortie,

      Même si, comme beaucoup de commentateurs, je suis en désaccord avec votre chronique et ce billet de blogue, c’est tout à votre honneur de publier ceux qui écrivent des commentaires négatifs.

      Simon Chartrand

    • Je ne comprends pas Mme Lortie, la ville n’a jamais ete aussi en ebulition:-)

    • Voici un article très intéressant et intelligent sur le sujet par le docteur Alain vadeboncoeur.
      http://www.lactualite.com/opinions/le-blogue-dalain-vadeboncoeur/une-crise-de-leau-a-montreal-vraiment/

    • Cibole Marie-Claude, je pensais que t’avais atteint le fond du baril avec ta chronique d’hier, mais aujourd’hui je constate que le fond est encore plus profond.

    • Une tempête dans un … verre d’eau!!! (Elle est bonne n’est-ce pas?).
      Ceci dit, cela me semble important de s’intéresser à ce qui se passe à Montréal. Peut-être pas au point de paniquer! C’est grave, mais pas autant que vous le laissez entendre….
      Les gens n’auraient jamais eu assez d’informations. On pointe toujours vers les autorités, mais le bon peupe et les valeureux journalistes ne daignent pas faire l’effort d’aller chercher l’info et… de la trouver. C’est ce que j’ai fait et je l’ai trouvé. Trops facile de pointer vers tout le monde et personne à la fois. Le gouvernement, la ville,… De

    • Très franchement Mme. Lortie, vous semblez incapable de tolérer la critique. Cordonnière mal chaussée? Au moindre désagrément qui vous contrarie personnellement ou implique vos enfants, votre famille, votre chien, votre rue, et j’en passe, vous perdez complètement le contrôle de vos émotions.
      Vos chroniques ressemblent de plus en plus à celles des Martineau, Proulx et autres journalistes de TrashRadio. Votre crédibilité en prend un coup cette fois-ci.

    • “Pas normal, 1,3 millions de personnes sans eau.”
      Vous trouvez pas que vous en mettez un peu plus que le client en demande? Il fallait faire bouillir l’eau 1 minute, oui une petite minute c’est pas la fin du monde; vous faites quoi en voyage lorsque vous ne pouvez pas acheter de l’eau en bouteille Mme Lortie?

    • “Pas plus normal que des centaines de communautés autochtones n’aient pas accès à l’eau potable”

      Là, vous me perdez et je ne verserai pas une larme. Il y a des milliers de Québécois qui n’ont pas accès à un réseau d’aqueduc et qui doivent se contenter d’un puit de surface ou, s’ils ont les moyens, d’un puits artésiens. Sans compter que le plus souvent, le manque d’infrastructure chez nos chers amis autochtones sont souvent du à la corruption et à l’effet mouton (on suit le chef même si ce dernier est malhonnête).

      Avant de les pleurer, il faudrait qu’ils se réveillent et fasse leur propre commission Charboneau avec leur conseil de bande. Vous n’avez qu’à faire un entrevue avec des anciens gestionnaires qui ont eu à administrer les fonds qu’Hydro-Québec à donner aux conseils de bande…

    • Sortez votre casserolle et faites le tour du Plateau

    • @the-real-lulu : Dans notre cas, ça avait pris plus d’un an pour recevoir le compte de taxe de bienvenue!

    • «Eau: pas envie de me taire» Mais, personne vous a dit de vous taire. Pourquoi vous inventez des scénarios comme cela? Pour justifier votre chronique aux airs faussement offusqués?
      Si vous vous taisez, taisez vous pour les bonnes raisons.
      APratte
      Sherbrooke

    • Soyez honnête Madame et avouez que ce billet est pour justifier celui d’hier et dans votre intérieur vous le savez. Un billet d’orgeuil.

      Billet qui est mystérieusement disparu (à votre demande?) quelques heures plus tard.

      Et pour vous justifier vous citez Mme Elkouri. Je me demandais d’aileurs ou elle s’épivardait de Montréal à Tombouctou avec son billet de ce matin.

    • Pas grand chose à dire, alors on fait une tite montée de lait.

      Vous n’aviez peut-être pas envie de vous taire, mais vous auriez été mieux de le faire.

      P Gagne

    • “pas envie de me taire”
      Vu les réactions de vos lecteurs c’est pourtant ce que vous devriez faire pour quelques mois au moins.
      À part pour nous parler de crevettes vivantes dans le beurre fondu, ce qui a au moins le mérite de nous faire rire…

    • Bah ça fait déjà un bail que plus personne ne peu vous dire avec exactitude ce qui se trouve dans l’eau, les produits toxiques y étant rejetés se développant à une vitesse extrêmement plus rapide que les moyens permettant de les y détecter… Ne permettent pas de les détecter mais en sus personne n’à nulle idée de l’impact à plus ou moins court terme de ce charmant cocktail que l’humanité est en train de se concocter … Déjà que les océans sont en train de mourrir et que le sable des plages dans bien des contrés sont principalement, maintenant, formés en bonne proportion de matières plastiques et autres dérivés pétroliers… Sympathique perspective… Il faudra bien arrêter de passer autant de temps devant la télé à écouter la voix ou l’autre et faire ce que dois… Stéphane Laporte parlait récement à la lueur de je ne sais plus quel attentat, il en est tellement maintenant que l’on perds le compte, que l’humanité commençait à avoir des parfums de film de Quentin Tarantino… Ouep et sur les stéroides en plus.

    • C’est vrai que ca ne tourne pas rond a Montreal… on depense tellement et on recoit si peu en services. Il y a tellement d’argent de perdu dans les fonds de pensions…

      Question: le PQ, qui a tellement de choses a dire normalement, ne s’est pas manifesté.

      Alors a quoi sert le “ministre de la metropole” au juste? Il me semble qu’un evenement de cette envergure merite au minimum un acte de presence du “ministre de la metropole”.

      A tous ceux qui minimisent l’evenement: oui MCL transmet mal son message, mais je suis d’accord avec son point: nous meritons une explication. Pas une commission d’enquete, pas de consultants a $200 l’heure, pas de congediements – des erreurs ca arrive, on est pas fou. Par contre, ce n’est pas trop demander, une explication.

    • Mais on ne vous demande pas de vous taire, on vous demande seulement de ne pas perdre le contrôle de vos émotions et de parler de sujet que vous connaissez comme les restos de luxe.

    • Mme Lortie, de ne pas vous taire, je vous en suis reconnaissant. De ne pas habituellement regarder, c’est autre chose. Vous me rappeler ces riches qui voyagent et qui reviennent parfois bouleversés devant les témoignages de misères dont n’a pas su les protéger leurs agence de voyage. Et bien oui; l’accès à l’eau potable est un problème présentement important pour des centaines de millions d’humains, problème qui va aller en s’accentuant.

    • Donc pendant 3 jours Madame Lortie, vous avez vécu comme les gens au Gabon? P’tite vie, p’tite misère….

    • Un point qui me chicote: pourquoi cette réaction hystérique face à une situation dont les effets sur la santé sont somme toute très limités, alors que vous minimisez sans cesse un problème réel qui affecte sérieusement la santé de plusieurs canadiens, le gluten?

    • Bon, ça vous a fait du bien? Je l’espère pour vous, parce qu’autrement je ne vois pas bien à quoi sert votre chronique aujourd’hui. Avant de savoir que “je n’avais pas d’eau”‘ j’avais déjà bu 2 bons cafés, je ne sais pas si je devrais me précipiter à l’hôpital, vous croyez? Ciel, qu’il y en a qui se font des misères avec rien! Faire bouillir l’eau durant UNE minute, ça à pas d’allure, tout le monde aux barricades!

      Pour ce qui est de nos PAUVRES autochtones, comme plusieurs vous l’ont fait remarquer, il y a plusieurs petites villes et villages au Québec qui n’ont pas accès à de l’eau potable, depuis des années! Mais c’est vrai que c’est moins bucolique que les autochtones.

    • Incroyable! Au lieu de vous excusez pour votre gaffe d’hier, vous en remettez une couche. Comme d’autres l’on dit, ce genre de chose arrive régulièrement un peu partout au Québec et ailleurs. À St-Eustache l’automne dernier, nous avons dû faire bouillir l’eau durant plus de 3 jours et c’était pas la panique. Un léger désagrément tout au plus et qui n’a fait la manchette d’aucun média. Mais si ça touche votre vie de petite bourgeoise montréalaise là c’est la fin du monde?

      Un réseau d’aqueduc, qu’il soit à Montréal ou à Alma, n’est pas infaillible et un problème suivi d’un avis d’ébullition préventif est quelque chose de normal qui peut arriver régulièrement. Vous êtes chanceuse que ça n’arrive pas plus souvent à Montréal et vous devriez en féliciter la ville au lieu de vomir dessus. La dernière fois que vous avez eu une panne de courant, avez-vous pondu une belle chronique hystérique disant qu’il n’est pas normal d’être privé d’électricité sur le plateau au 21e siècle?

      Et pour votre question à propos de votre tomate, comme je sais que vous êtes une inconditionnelle du bio et que cette tomate l’était fort probablement, alors c’était beaucoup plus sécuritaire de la manger rincée avec de l’eau “peut-être pas bonne” que de la manger pas nettoyée.

    • Grave ?

      Non, pas vraiment. ”Grave” serait pertinent si la situation était récurrente.

    • 1- On a été averti, 2- c’était de manière préventive, c’est à souligner, et 3- ce n’est pas une situation récurrente. Alors il faut arrêter de se comparer au Tiers-monde avec cette histoire. J’ai vécu dans une autre grande ville industrialisée où je ne pouvais jamais boire l’eau du robinet tant elle sentait le chlore.

    • Bon sang ! Comment pouvez-vous conclure à l’incompétence des dirigeants et employés responsable de l’eau à Mtl, alors que c’est la première fois que ça arrive en plusieurs décennies, et que du reste, on n’a pas encore établit précisément ce qui a causé le problème (ou qui a fait l’erreur) ?

      C’est peut-être le cas, peut-être pas, on n’en sait rien pour tout de suite.

      Maudit que vous êtes déraisonnable.

      Justement, relisez votre collègue, autrement plus nuancée et apte à mettre les faits enjeux en perspective. Et prenez-en de la graine.

    • *responsableS * établi * faits ET enjeux. gah ..

    • Oh,je viens de relire votre texte,et vous semblez comparez le sort des communautés amérindiennes qui n’ont pas accès à l’eau potable,avec ce qui s’est passé hier à Montréal?

      Pour de vrai?

      Eux n’ont pas d’eau 365 jours par année,à ce que je sache,alors je vois pas le rapport avec nous,qui en avons au bas mot plus de 360 jours par année!

      What the…

    • Les grandes moralisatrices du monde des médias font une montée de lait pour 2 jours sans eau claire (potable sur le reste de la planête…)

      Vraiment, on comprend bien des textes publiés à la presse…

    • Est-ce un rôle que vous jouez madame Lortie? Une genre de commande de votre journal disant que votre job, c’est de jouer la bourgeoise snobinarde qui ferait passer le personnage d’Anne Dorval dans les bobos pour une femme parfaitement équilibrée? Vos réactions sont souvent si irrationnelles et caricaturales (c’est particulièrement grotesque cette semaine) qu’on peine à croire que ce n’est pas intentionnel.

    • Je suis totalement d’accord avec votre article, c’est la goutte qui fait déborder le vase, Montréal est à reconstruire, tout s’effondre, les canalisations qui lâchent, les ponts, l’échangeur turcot, les routes, la commission charbonneau, un maire qui fait un sondage à savoir si on doit réparer les nids de poules … et j’en passe. Franchement, tout ça c’est ridicule et vraiment pas digne d’une ville comme Montréal. Nous sommes devenus trop passif devant la situation qui n’en finit plus de s’aggraver, ce n’est pas le fait que nous ayons manquer d’eau durant une journée, c’est tout ce qui a précédé et malheureusement ce qui s’en vient, ça fait juste commencer …

    • Pour citer la chronique de Rima Elkouri afin de défendre la vôtre, il faut vraiment l’avoir lu en diagonal ou même pas du tout. Elle dit exactement le contraire de vous madame Lortie. En gros, on peut résumer la chronique en question par “arrêtez donc de chialer pour quelques heures à devoir faire bouillir votre eau car à d’autres endroits c’est leur lot quotidien depuis des années”. Un peu différent de votre pleurnichage pour une tomate pas lavée.

    • J’ai un collègue chinois qui était en visite à Montréal cette semaine. Il se faisait une joie d’enfin rejoindre l’occident, la terre promise, et de ne plus avoir à faire bouillir son eau avant de la boire.

      Il fût franchement déçu. “Finalement, c’est comme chez nous” qu’il m’a dit.

    • Mme Lortie

      Je ne peux que joindre ma voix (ou ma plume) à celles de tous ceux qui ont noté le ridicule de votre démarche journalistique au cours des deux derniers jours. Il vous a fallu une bonne dose de Schopenhauer, quelques raccourcis argumentatifs et un soupçon de mépris envers vos lecteurs pour essayer de justifier un pseudo-mélodrame personnel (la fameuse tomate!) au moyen d’une ouverture sur la misère humaine, dimension qui n’apparaissait en aucune manière dans le 1er texte (contrairement au texte de Mme Elkouri). Difficile, donc, de ne pas y voir une plainte “petite-bourgeoise” de quelqu’un qui profite d’une tribune pour s’épancher sur la place publique, comme le font tant de quidams sur leurs blogues, leurs comptes FB ou Twitter (voir “27 Middle-Class Problems” sur buzzfeed)… … et qui croit ses lecteurs assez crédules pour avaler de telles sottises (qui sont de surcroît rédigées dans un texte bâclé).

      Au moins, je suis vraiment très content de voir, si je me fie à tous les commentaires qui précèdent, que personne ne s’est laissé berner par la malhonnêteté et la vacuité du propos. C’est tout à l’honneur des lectrices et des lecteurs qui se laissent de moins en moins berner par un prétendu “sceau du journalisme”. Espérons, comme le dit si bien notre cher Denis Coderre, que “c’est ça être du XXIe siècle”. ;o)

    • Madame,

      Avez-vous effacé votre blog d’hier sur la petite tomate, et aussi tous les commentaires ???

      Où est passée votre chronique sur l’eau de Montréal ? Je ne la retrouve plus !

    • “First world problems” en bon français…

    • le gros probleme a montreal , au quebec et au canada , c’est le manque d’imptabilite et de responsabilite de nos instances dirigeantes , c’est quand la derniere fois que vous avez vu un politicien destitue ou meme poursuivit et accuse pour leurs actions ? je ne parle pas des salades populistes qu’ils nous servent le temps d’une election (et qui sont habituellement reniees dans les 48h de leur prise de pouvoir , excuse #1 est le trou budgetaire habituellement decouvert ) mais de l’incompetence general qui fait en sorte d’avoir ce beau petit monde nous sortir des depense a coups de milliards dans une province de 8 millions et a peine 2 millions de contribuables , c’est quoi le plus debile , ne pas savoir faire une regle de 3 ou penser que prsonne dans la population en est capable ? prendre le peuple pour des debiles profond devrais mener a donacona sans passer par go , mais je retiendrais pas mon souffle j’usqu’a ce que les politiciens soient tenu responsable des conneries lamentables qu’ils nous sortent a plein journal televise

    • Il y aurait une mise en perspective à faire dans la chronique ”Bravo la ville” ainsi que dans cet article de blogue… Un ais d’ébullition d’eau ce n’est pas si dramatique comme plusieurs l’ont souligné, par contre, c,est très vrai que l’ensemble de la mauvaise gestion à la ville de Montréal cela devient exaspérant pour les Montréalais mais aussi pour tout le Québec.

      Je trouve quand même quand il y a une dérive dans les blogues… Une chronique ou un billet d’humeur, un genre qui a été un peu trop multiplier par les années passées ne devrait pas appeler de commentaires des lecteurs où s’il y en a on devrait en sélectionner un ou deux dans le courrier des lecteurs. Pour ce genre journalistique là.

      Pour un blogue ? Cela peut être tout autant personnel mais quand on accepte les commentaires nombreux comme sur le site de La Presse cela s’applique moins à ce genre… le blogue se rapproche du forum de discussion et le rôle du journaliste est appelé à devenir un animateur d’une communauté qui est en dialogue avec son lectorat.

      Alors oui, cela peut être réussi pour le billet d’humeur et libre à chacun d’avoir les siennes, on a pas à les juger mais si on est en mode dialogue et qu’on arrive avec des : ”ne me dites pas…”, c’est raté.

      Du moins, c’est pas évident et si on mesure juste le succès par le nombre de clics ou de commentaires, on se trompe. Au moins Foglia a compris lui, il serait nul pour animer un blogue. Alors, il ne le fait pas.

      Pour les autres journalistes ? il semble qu’il y aurait lieu de les aider plus et pas seulement par la modération des commentaires, par les objectifs que visent les blogues. C’est une chronique, un billet d’humeur et il n’y a pas suffisamment de mise en perspective ni de dialogue avec le lectorat ? Pourquoi ouvrir les commentaires ? Les gens commenteront sur les réseaux sociaux en s’échangeant la chronique ou le billet et cela sera suffisant.

    • “Mme Lortie,

      Même si, comme beaucoup de commentateurs, je suis en désaccord avec votre chronique et ce billet de blogue, c’est tout à votre honneur de publier ceux qui écrivent des commentaires négatifs” simon_c

      ===

      Vous rigolez ? C’est un ds blogues où on censure les opinions dissidentes. Parfois mes messages ont passé, mais plus souvent qu’autrement, non.

      Jean Émard

    • Par chez nous au moins une fois par année on doit faire bouillir notre eau. Souvent c’est une seule journée mais dans le passé suite à une inondation ce fut pendant une semaine. Les gens ne sont jamais outrés comme les nombreux témoignages que nous avons entendu cette semaine, on aurait cru la fin du monde. Sortez un peu de votre Plateau, c’est pas de l’eau qu’il vous faut c’est une bonne dose de réalité.

    • C’est parce que c’est ça la vérité: ça arrive… Un risque 0 c’est pas possible. Un équipement critique qui brise, un bris de structure, un faux positif de coliformes fécaux, un glissement de terrain proche de la prise d’eau, un sytème d’automatisation qui saute, le mien a brûlé une fois et j’ai dû faire le “setting” de mon usine manuellement 1 semaine, je crois pas qu’à Mtl c’est possible.

      Vous manquez de connaissances sur ce sujet, je ne vous blâme pas : c’est à des lieues de votre vie quotidienne. Mais quand on travaille là dedans on sait que ça peut arriver. Et ça arrive aussi peu souvent à Mtl parce que vous avez une méchante équipe technique qui connaissent leur système.

    • @lecteur-curieux

      Vous amenez un bon point. Mon explication est que les chroniqueurs de La Presse n’ont probablement pas le choix d’avoir un blogue. Je ne serais pas surpris que ce soit conventionné. Le résultat est que certains chroniqueurs comme MCL ne font que puncher afin de répondre à la demande de leurs patrons et n’ont donc aucun intérêt à animer leur blogue. Par contre, d’autres chroniqueurs qui étaient de bons blogueurs, comme Pat Lagacé, n’ont pas le choix de réduire leurs entrées par solidarité syndicale. Au final, ce sont les lecteurs qui sont perdants. Pour ce qui est de Foglia, mon avis est qu’il profite d’une clause grand-père, qui fait en sorte qu’il n’est pas soumis à cette clause de la convention collective. C’est mon explication.

    • je savais que vous n’oseriez pas publier mon dernier commentaire…j’ai simplement dit la vérité à propos des Montréalais. Et la vérité fait souvent mal, c’est bien connu…

    • @amartin…

      http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/marie-claude-lortie/201305/22/01-4653436-bravo-la-ville.php

    • Chère Marie-Claude

      Convenez que ça prend moins de temps faire bouillir un peu d’eau pour laver votre tomate, une fois dans votre vie, que d’élever des poules pour pouvoir vous faire cuire un œuf le matin.

      Ce serait grave si le problème d’eau était récurrent. Or, c’est une situation très exceptionnelle… potentiellement due à une erreur humaine. On est jamais à l’abri d’une erreur humaine.

      Malheureusement, depuis la crise des casseroles, le québécois moyen a perdu tout sens de la mesure. On s’attendraient de journalistes professionnels qu’il remettent les choses en perspectives plutôt que d’alimenter le tintamarre ambiant.

      Lorsqu’on veut redresser une situation, il faut prendre les problèmes un à un et cesser de tout amalgamer, comme on fait au Québec depuis un certain temps.

    • Pourquoi n’est-il plus possible de laisser des commentaires ?

      On dirait que c’est bloqué.

    • Quoi qu’on en dise, NON ce n’est pas normal.
      …L’eau, les ponts, l’administration, la mafia, les élus, l’état des rues et boulevards, la fiabilité du métro, … NON

      Comme vous Madame Lortie, moi aussi je dis NON.

      On arrive plus à rien faire collectivement… C’est le règne de l’incompétence partout. Plus rien ne fonctionne parfaitement.

      De toute ma vie et de mémoire “de moi-même”, il n’y a jamais eu d’avis d’ébullition sur l’île.

      Je suis inquiet pour l’avenir.

      J’espère seulement que les “Y” qui me suivent, seront moins incompétents que les “X” dont je suis. J’ai honte de ma génération…

      Puis soudain une question m’envahit : Suis-je compétent moi-même dans mon domaine ?
      Et je suis forcé de répondre qu’il m’est arrivé, pour toutes sortes de raisons, bonnes et moins bonnes, de couper parfois les coins ronds !!!

      Benoît Duhamel.

    • ”Vous rigolez ? C’est un ds blogues où on censure les opinions dissidentes. Parfois mes messages ont passé, mais plus souvent qu’autrement, non.

      Jean Émard”

      +1

      Un siècle de combats des journalistes pour avoir la liberté d’expression et paf! Ils font subir au lectorat (leurs clients!) exactement le même pattern de censure… Mais bon, certains blogues ici sont beaucoup moins arbitraires que d’autres.

      Tiens, j’écris, là… Sera publié, pas publié? Who knows. Attendons le jugement Lortie ;-)

    • C’est simplement une erreur humaine ! C’est une situation exceptionnelle et le risque que ça se reproduise est quasiment inexistant !

      Quand toute une population est branchée sur le même réseau et que tous les bassins sont reliés entre eux… il ne suffit que d’une seule petite erreur pour que toute la ville soit affectée. Les conséquences sont épouvantables… mais personne n’est mort.
      Il n’y a pas de quoi faire un drame qui n’en finit plus…

    • @jon8

      Non, vous ne l’avez pas. Ici on parle d’un cas ou la personne qui décide voit votre propos comme étant ridicule et indigne de son QI de diplômé en journalisme et habitant du Plateau.

    • @ jon8
      Le pire pour censurer ici c’est Richard Hétu, un premier de classe en superconformisme celui-là !! Il m’a déjà censurer pour avoir dit: Bonjour M. Hétu !!! MDR !!!

    • C’est pas normal, c’est pourquoi on a corrigé la situation. Des accidents, c’est pas normal, mais ça arrive.

    • En tant que participant à un blogue dont j’ignore les règles de censure, je me permet de continuer cette discussion sur le blogue de votre confrère, Alain Brunet, qui est, avec celui de Jozef Siroka, le seul sur Lapresse qui affiche les commentaires en temps réel et ne modère qu’avec… modération.

      http://blogues.lapresse.ca/brunet/2013/05/24/champion-%C2%B01-virage-a-180%C2%B0/

      Ceci dit sans vouloir vous offenser d’aucune façon, madame Lortie.
      Je pense maintenant comprendre que chacun doit choisir la méthode de gestion de blogue qui soit la meilleure pour ses besoins…

      Ceci dit, difficile pour moi de m’empêcher de souligner la savoureuse ironie d’une situation où des journalistes pratiquent la censure. Comme quoi le despotisme s’inflitre par toutes les craques que l’absurdité de l’homme peut lui offrir.

      P.S. J’ai ici le réflèxe de copier-coller ce texte dans l’éventualité qu’il ne soit pas publié et, surtout, pour éviter d’avoir l’impression de perdre du temps de mon samedi pluvieux… Ce qui, je pense, veut tout dire du niveau d’insécurité vécu sur un blogue où le couperet de la censure guette de façon permanente (!).

      P.S.S. Le bar à ”tapas” japonais Imadake sur Sainte-Catherine est absolument génial. Mon coup de coeur de cette année ;-)

    • Ah. Le sujet!

      Pas grand chose à dire, en fait. L’autre matin l’eau était brune, maintenant elle ne l’est plus et je peux avaler un peu d’eau Colgate en me brossant les dents sans faire une parano-gastro.

    • @litchi
      « Vos chroniques ressemblent de plus en plus à celles des Martineau, Proulx et autres journalistes de TrashRadio.»
      Tiens! Il m’est passé par l’esprit exactement la même réflexion!…
      Je serais porté à préconiser que Madame Lortie se spécialise dans un domaine moins compliqué à maîtriser que la politique ou le social, par exemple la critique de restaurants.

    • Hein??????? C’est quoi ce billet “je persiste et je signe”?????????
      Votre chronique était un peu – pas mal – la joke de la semaine, et vous en rajoutez.

      Je pense que le sujet de votre chronique a embêté moins de gens que votre chronique elle-même…

      Sérieusement, c’est pas parce qu’on vous a accordé une tribune que vous êtes obligé de vous en servir; quand on a rien d’intéressant à dire, mieux vaut ne rien dire.

    • Ce blogue, c’est quoi ? Un gros “punching bag” collectif pour les gens qui ont des frustrations qu’ils refoulent ? Lire les commentaires des gens me rappelle un travers des Québecois qui m’irrite de plus en plus, c’est-à-dire le “bitchage”. Je trouve les gens de plus en plus méchants. Si quelqu’un réussi dans la vie, on va le critiquer, si cette personne fait un faux pas, il va y en avoir pour le souligner du genre je le savais, je l’avais dis … Si j’avais à animer un blogue de façon quasi-journalière, je ne suis pas sûr que ce serait brillant tout le temps. Madame Lortie a loupé cette fois-ci, faut pas capoter avec ça. Les quelques enragés qui suivent ce blogue (style Ugoh), allez donc jouer dehors un peu, vous verriez qu’il y a des choses plus amusantes que de frapper sur les autres pour tenter de se remonter. Sinon, vous pouvez entreprendre des études en journalisme et nous montrer toute votre éloquence.

    • ..@ceux-zé-celles qui discutent «censure» sur les blogues.

      Vrai qu’il est frustrant de constater qu’un commentaire qu’on a probablement mis du temps à préparer a pris le chemin de la cyber-poubelle, sans préavis ni explication sur le pourquoi. Vrai aussi que les règles de ce que l’on a baptisé la «cyber-étiquette» ont parfois l’air d’être interprétées de manière byzantine surtout quand ça n’est pas le «propriétaire» du blogue qui agit mais plutôt une tierce partie appelée pudiquement «la modération». Nous sommes alors en présence de quelqu’un qui agit en sous-main dans le plus total anonymat. Ça, c’est à la fois frustrant et enrageant.

      Perso, je ne travaille jamais sous couverture et je n’utilise jamais l’injure ad hominem en guise d’argument. Alors quand on me «flushe» un commentaire, ce qui n’arrive pas souvent, je présume que c’est pour cause de désaccord avec l’idée exprimée qui est censurée. Ma réaction est simple: Je quitte définitivement le blogue en question. Pas de temps à perdre avec des caractériels qui s’amusent à du caviardage. Et je suis bien trop orgueilleux pour quémander une place à des gens qui ne le méritent pas.

      Petit bémol en conclusion: Quand je lis certains commentaires qu’on a quand même laissé passer je me dis que ceux qui ont été coupés devaient être bien pires pour qu’on les intercepte. Et cela n’a rien à voir avec l’opinion exprimée sur le sujet mais plutôt avec le ton et le vocabulaire utilisés. Y’a des fois où on exagère vraiment. L’injure n’est jamais un argument pertinent.

    • Non là, vraiment, c’est n’importe quoi votre truc. C’est un événement tout-à-fait exceptionnel dont on connait les causes. On ne dit pas qu’il n’y a pas de responsable, que ce n’est pas malheureux, mais nous vivons dans une très grande ville et ce sont le genre d’incidents qui, lorsque’ils sont rares, font partie normalement de la vie en milieu urbain.

      Vous pouvez vous arracher la chemise en public, vous tirer les cheveux et hurler, y’a pas grand monde qui vont vous suivre dans votre chasse aux sorcières.

    • « Pour une république de bananes, il faudrait au moins définir ce qu’est la normalité »

      Normalement, une république de bananes produit des bananes.

    • @joech

      MCL fait l’apologie d’une enragée dans sa chronique d’aujourd’hui! Votre commentaire tombe donc à plat. Désolé si vous n’avez pas de iPad2 pour lire La Presse+.

    • @joech

      Encore deux petites choses. Marie-Claude Lortie n’est pas journaliste mais chroniqueuse. De plus, invoquer le faux argument du “faites mieux et vous pourrez ensuite critiquer” est la meilleure manière de montrer au monde entier qu’on en a pas d’arguments.

    • Les cas de contamination d’eau dans des villes de taille moyenne ou grande sont rares. Milwaukee en 1993 et North Thames en 1997 sont deux exemples. Une centaine de personnes sont probablement mortes à Milwaukee, mais habituellement loe nombre de victimes est beaucoup plus bas. Ainsi 2 personnes à North Thames, 7 à Walkerton, c’est trop mais il faut q

    • Les cas de contamination d’eau dans des villes de taille moyenne ou grande sont rares. Milwaukee en 1993 et North Thames en 1997 sont deux exemples. Une centaine de personnes sont probablement mortes à Milwaukee, mais habituellement loe nombre de victimes est beaucoup plus bas. Ainsi 2 personnes à North Thames, 7 à Walkerton, c’est trop mais il faut quand même garder les choses en perspectives : l’eau est de bonne qualité 99,99 % du temps, un peu plus, un peu moins. Comme nous n’avons encore rien inventé d’infaillible, le système peut avoir un hoquet de temps à autre.

      (Désolé pour les deux versions précédentes, faut clairement q

    • Je ne vous lit pas souvent madame car je boycotte en général les journaux de Desmarais. Mais l’attitude des journalistes depuis plusieurs années me questionne beaucoup. Ce ton alarmiste et sensationnaliste me répugne de plus en plus. On parle du problème de l’eau comme une catastrophe mondiale, dans votre article du 23 mai, vous glisser même une petite phrase voulant faire un lien avec les sentiers lumineux, non mais vraiment, n’avez-vous pas autres choses à traiter, de vrais catastrophes. Je vous rappèle que ce n’était qu’une mesure préventive et qu’on n’avait qu’à faire bouillir de l’eau 1minute, nul besoin de se ruer sur des bouteilles d’eau de plastique. En fin de compte, vous les journalistes, vous étiez bien content d’avoir quelques choses à vous mettre sous la dent.

    • Ça panique à l’idée de devoir faire bouillir son eau durant une minute sur une période de 24h et ça fait la danse du bacon pour avoir le droit d’élever des poules sur son patio. Vraiment tordant.

    • Tout à fait d’accord avec Joech! B’en oui, c’était pas la meilleure de MCL. Faut en revenir et respirer….

    • L’eau « potable » est revenue rapidement, mais cela ne change pas que son goût est toujours aussi mauvais. Alors peut-être qu’elle ne tue personne à court terme, mais elle est très loin d’être aussi pure et aussi naturelle que de l’eau de source.

    • Joech,

      Les montées de lait des chroniqueurs et chroniqueuses invitent celles des lecteurs et lectrices. Ne cherchez pas plus loin — si le ou la journaliste ne cesse de grimper dans les rideaux et est toujours en mode “indignation extrême”, il ou elle aura des réactions tout aussi “chemise déchirée”. Dans ce cas-ci, le problème est de longue date et MCL semble croire que c’est simplement la misogynie q

    • Joech,

      Les montées de lait des chroniqueurs et chroniqueuses invitent celles des lecteurs et lectrices. Ne cherchez pas plus loin — si le ou la journaliste ne cesse de grimper dans les rideaux et est toujours en mode “indignation extrême”, il ou elle aura des réactions tout aussi “chemise déchirée”. Dans ce cas-ci, le problème est de longue date et MCL semble croire que c’est simplement la misogynie qui explique les critiques des gens, et il y a sûrement une certaine misogynie à la base mais l’approche de MCL invite les montées de lait comme celle de Stéphane Gendron lui attire des réactions de gens qui ne mâchent pas leurs mots. Une solution serait de faire des chroniques où les faits et la recherche ont plus d’importance, bref de faire ses devoirs et de mieux expliquer l’opinion en question.

    • @pierrea

      La recherche de fond ou le journalisme détaillé, ce n’est pas vraiment dans la chronique et le billet d’humeur qu’on retrouve cela. Et cela existe depuis maintes années avec Nathalie Petrowski notamment.

      Sauf que… les chroniqueurs étaient pas si nombreux que cela dans les années ‘80 et ‘90… On les a multiplié par la suite et maintenant les blogues et avec réactions des lecteurs… Tout le monde fait de l’opinion mais plus personne ou presque fait de la véritable information ou des débats réels d’idées.

      Vive le journal papier du temps ! Si t’étais pas d’accord avec le chroniqueur ou l’article , tu te faisais quelques réflexions dans ta tête et tu changeais d’article et c’est tout. Il ou elle est à côté de la track à matin ou encore direct dessus selon votre propre humeur pis c’est fini !

      Tu t’en vas lire les arts et spectacles, le cahier des sports ou bien les comics, l’horoscope ou tu fais un mot croisé ou mystère et on en parle plus !

      Puis regardez l’hôtel Récamier… et ses prix…

      http://www.lapresse.ca/voyage/destinations/europe/france/201305/24/01-4654221-hotel-recamier-nid-douillet-a-saint-germain-des-pres.php

    • p-y-au-japon: Ici on doit faire bouillir l’eau pendant quelques heures; Au Japon, ils doivent faire attention, encore aujourd’hui, à la provenance de certains aliments afin d’éviter les retombées de Fukushima. Avec excuses officielles en prime, sont surement plus heureux, les Japonais, non?

    • Pour certains journalistes, le meilleur de leur travail semble être sur La Presse papier et/ou La Presse +, par contre, c’est sur le site ici que l’on commente…

      Peu importe mais… Tu vois le titre et tu te dis que tu aimerais lire cet article mais cela ne vaut pas la peine d’ aller acheter une copie du journal ou un iPad pour cela…

    • Vous faites sûrement des fautes d’orthographe de temps à autre dans vos chroniques, non? Elles sont peut être corrigées par un éditeur? La correction d’une erreur de votre part par quelqu’un d’autre, c’est l’équivalent de l’avis d’ébullition préventif. Vous comprenez? Si vous lisiez une réaction hystérique prétendant que vos rares fautes d’orthographes est le signe du déclin de la qualité de la langue française au Québec, vous diriez quoi?

    • ça se dit journaliste et ça ne sait même pas correctement écrire Tchernobyl…

    • Le texte est maintenant sur le site… On pouvait se douter un peu des réponses obtenues mais c’est quand même du vrai travail de journaliste… Aller prendre le pouls de la population sur le terrain…

      J’ai aimé le lire cet article d’aujourd’hui de MCL.

    • lecteur_curieux

      Même quand on est chroniqueur il faut quand même un minimum de faits sur lesquels s’appuyer, exactement comme les commentaires laissés ici sont plus ou moins crédibles selon la rigueur qu’on perçoit dans l’approche. Patrick Lagacé faisait aussi assez souvent des montées de lait dans on blogue et il s’est attiré beaucoup de critiques. Il en fait moins maintenant.

      J’apprécie ce que PL et MCL ont à offrir, plus MCL parce que sa prose est de loin supérieure à celle de PL, mais il reste qu’à la fin il faut tirer les leçons qui s’imposent comme blogueur et blogueuse. Le blogue est en fait un format en déclin, délaissé en faveur des micro-blogues depuis au moins deux ans. Et ça paraît — quelle est l’idée du blogue quand on a déjà une chronique et un compte Twitter.

      Comme dirait Apollinaire, à la fin tu es las de ce monde ancien. Ou comme Hemingway, pour qui sonne le glas? Petit à petit, pour les blogues.

    • @pierrea (le dernier commentaire sur le sujet, je ne lis pas les autres), je serai le premier malheureux si les blogues disparaissent. Et si c’est le cas, c’est assurément à cause de la prolifération exponentiellle des 2 watts pour qui les mots respect, courtoisie et savoir-vivre sont des concepts inconnus…
      La grande qualité des blogueurs est qu’ils posent des questions ou expriment une opinion à visage découvert et non pas sous le lâche couvert de l’anonymat… Facile de dire n’importe quoi dans ce contexte. CQFD

      Nicholas Ninousky

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