Marie-Claude Lortie

Marie-Claude Lortie - Auteur
  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
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    Dimanche 17 mars 2013 | Mise en ligne à 13h09 | Commenter Commentaires (96)

    Les jeunes, la police, la brutalité

    manif
    Photo David Boily, La Presse.

    Hier, j’ai passé la journée à recevoir des lettres de vitupérations plus ou moins grossières à mon égard, au sujet de ma chronique sur la manifestation contre la brutalité policière de vendredi soir.

    À lire les commentaires, il est clair que plusieurs personnes se sont énervées contre moi sans avoir lu le texte jusqu’au bout.

    Je n’ai jamais nié la brutalité policière. Au contraire. Je l’ai vue. Plusieurs fois. Dans toutes les manifestations que j’ai couvertes dans ma carrière et croyez-moi, j’en ai respiré moi aussi du gaz lacrymogène, notamment à Québec dans les manifs contre le sommet des Amériques.

    Cependant, ce que je vois aussi, c’est que la dynamique de cette manifestation annuelle est redondante. Et ce que je vois aussi c’est qu’il y a plein de jeunes, dans ces manifestations, qui ont besoin d’aide et d’être entendus pour toutes sortes de raisons qui n’ont rien à voir avec la brutalité policière et les frais de scolarité. Ils ont des choses à dire. Écoutons-les. Mais est-ce nécessaire de mettre le centre-ville à l’envers pour ça ? Est-ce nécessaire de risquer la brutalité policière pour ça ?
    Parce que vous ne me ferez pas changer d’idée, la manifestation annuelle contre la brutalité est un tango de provocations. Il faut vraiment a) ne jamais y être allé pour dire le contraire b) être totalement imbibé de l’idéologie d’un des deux côtés de l’affrontement pour ne pas le voir.

    En tout cas. Voici la chronique qui a tant fait réagir.


    • Mille fois BRAVO au SPVM pour ses interventions le 15 mars 2013.
      Il est plus que temps de passer le message aux morveux que le bullying, le vandalisme et la destruction des biens publics ou privés n’est plus une activité tolérée. La récréation est finie.

    • .
      Je crois que vous avez raison Mme Lortie.

      Gardez le cap ! … Ne vous laissez pas influencer par le dénigrement de certaines personnes …

      Pour les jeunes, faudrait mettre un parc, une estrade, un outil à leur disposition par lequel ils peuvent se regrouper et exprimer une opinion partagée par un grand nombre d’entre eux. …. Mais comment ?

    • Je suis allé par curiosité à la manifestation contre la brutalité policière pour voir si c’est vrai que la police est si violente que ça. Je m’étais quand-même mis en retrait pour pouvoir voir la manifestation de loin et avoir une issue de secours si jamais ça se corse.

      Par contre, l’antiémeute est apparue de nulle part et a bloqué la rue que je souhaitais emprunter pour m’évacuer de la manifestation. Je me suis dit que tant qu’aucun anarchiste ne venait dans le coin pour provoquer l’antiémeute, tout allait bien se passer. Mais non, il y a effectivement des anarchistes qui sont venus lancer des insultes et qui avaient l’air turbulents. L’antiémeute a décidé d’avancer en tapant sur son bouclier avec sa matraque.

      J’ai demandé à un gars dans l’antiémeute où je devais aller pour quitter la manifestation. Il m’a sèchement répondu : «Avance». J’ai donc avancé. Le problème, c’est que l’antiémeute me dirigeait tout droit vers une marée humaine avec d’autres policiers. Je pensais que j’étais dans le trouble, mais j’ai quand-même avancé parce que lourdement armés comme ils étaient, c’était assez convaincant.

      À l’autre intersection, il y avait encore des policiers, mais ils étaient en uniforme (normal, quoi). Je leur ai demandé où je pouvais quitter la manifestation et une policière m’a répondu gentiment : «Suivez la police dans cette direction, y’a un métro». J’ai suivi la police et elle m’a dirigée vers le métro le plus près.

      Bref, lorsqu’une manifestation est déclarée illégale, les manifestants n’ont qu’à se disperser. Si tu restes, c’est que tu cherches le trouble. Si tu quittes, la police va être assez correcte.

    • Il y a de quoi réagir à votre chronique, elle est hyper réactionnaire. En gros: « Cessez de vous plaindre, il y des choses bien pire ailleurs». Hyper réactionnaire, je vous dis…

    • ..Ah! Cette superbe chronique dans La Presse d’hier. Quand j’en eus terminé la lecture je me suis dit: «Pauvre Madame Lortie. Elle vient de basculer dans le camp que certains aiment tant haïr. Sa cyber boîte aux lettres ne va pas désemplir»

      Et vous voyez, je ne me trompais pas. Ici, dans cette province manichéenne, pas de place pour les nuances. On est soit «contre», soit «avec» quelqu’un.

      Bienvenue dans le club, Madame Lortie. Et bon courage.

      JFC

    • Faut pas vous surprendre d’avoir reçu des lettres “grossières” après avoir pondu une chronique aussi débile. D’ailleurs, c’est triste que vous ayez considéré qu’ajouter un blogue à la liste d’inepties serait une bonne idée.

      “Et ce que je vois aussi c’est qu’il y a plein de jeunes, dans ces manifestations, qui ont besoin d’aide et d’être entendus pour toutes sortes de raisons qui n’ont rien à voir avec la brutalité policière et les frais de scolarité.”

      Qu’en savez-vous? Avez-vous un doctorat en psycho? En socio? Leur avez-vous parlé?
      Faire un procès d’intention à 1 personne, c’est déjà limite. En faire un à plusieurs centaines de manifestants simultanément, c’est carrément débile.

      Que vous soyez une bourgeoise capitaliste qui se plaît à picoler dans des bons restos, soit, c’est votre droit le plus fondamental. Mais arrêtez de faire semblant que vous comprenez pas les dynamiques qui sont en jeu. Ça fait juste pitié.

    • Le SPVM a tout notre appuis. La brutalité policière est en déclin grâce au technologie. Les gens manifestent pour le buzz de nos jours comme si bloquer les routes étaient un passe-temps. C’est une mode qui va passer mais ce n’est pas une raison pour tolérer d’ici là.

    • Je suis en très grande partie d’accord avec vous.
      Je pourrais aussi comprendre les manifestants de cette manif. Il est important de dénoncer la brutalité policière on en a eu dès exemple avec les policiers de trois-rivière ou la cannibale de Montréal (agent 728).

      Cependant, il est très difficile d’écouter le message d’une manifestation, contre la brutalité, qui utilise la brutalité ce qui fait selon moi que ce mouvement perd toute sa légitimité. Cette manifestation devrait alors être interdite sans détour à moins que les responsables se tiennent garant de la manifestation et prévoient des mesures de sécurité.

    • Si ça peut vous mettre un p’tit doute à l’esprit la prochaine fois que vous avez le goût d’utiliser votre tribune enviable pour vous exprimer sur un sujet sur lequel vous ne possédez visiblement aucune connaissance, cette avalanche de courriels aura servi à quelquechose.

      On sait que vous affectionnez votre centre-ville et que vous préféreriez que les manifs ne dérangent pas votre quotidien, mais aucune manifestation n’est efficace si elle ne dérange personne. Et ça inclue les escapades gastronomiques dans des “p’tits bistros de quartier sympas” où pratiquement personne qui manifeste contre la brutalité policière ou les hausses de frais de scolarité n’a les moyens de manger. Si vous ne voyez pas le caractère bourgeois réactionnaire de votre dernier billet, vous êtes encore plus illusionnée que je le croyais.

    • J’appelle ca l’education d’un enfant… 10 ans en retard. Ce que l’on voit presentement, c’est des enfants qui ont TOUJOURS ete ecoute et TOUJOURS eu leur mot a dire. Maintenant, ces petits apprennent une dure realite: ils ne sont pas le centre du monde, mais bien 1/7 000 000 du Quebec. Leur petite idee vaut EXACTEMENT cela: 1/7 000 000e d’importance.

      Et CA ils sont incapable de l’accepter alors ils recourent a la meme methode que lorsqu’ils etaient enfant: ils ffont des crises et frappent partout.

      Triste a dire, mais ce n’est pas en reproduisant la realite qui les a amene a ce comportement (parler et leur donner ce qu’ils veulent), qu’ils vont comprendre ce que vivre en societe implique. Il y a eu une ENORME lacune au niveau de l’education: vivre dans une democratie implique l’acceptation de NE PAS avoir le dernier mot. Accepter de NE PAS avoir le controle. Mais allez dire ca a ces enfants qui se croient adultes.

    • C’est le défilé de la Saint-Patrick qu’il faut couvrir et là il y a aussi des jeuens présents, des familles et des personnes âgées.

      vous trouverez pas cela sur le boulevard Taschereau.

      Puis le Dix30 ? je suis un banlieusard mais atypique, je ne vais pas là, le bus me mène bien plus simplement au Centre-ville ou sinon au Mail Champlain.

      On pourrait aussi retourner faire untour à Saint-Lambert. Mais le Dix30 ? C’est pas notre place. Les commerçants du centre-Ville se plaingent de perdre des clients ? bien soyez plus créatifs et imaginatifs et moi comme client, c,est vraiment pas avec une partie de cette clientèle là que j,aime être mais bon, on se fait à tout. un restaurant peut être pas si mal , malgré tout dans le bout, même si c,est une clientèle de douchebags qui s’y tiennent. Et le restaurant s’adapte à eux de plus en plus…

      On a toujours le choix d’aller ailleurs si cela nous dérange…

      Pour Montréal, aussi, il serait temps aussi de valoriser les célibataires dans les chroniques, le centre-ville et aux alentours , c’est parfait pour eux…

      pourquoi avoir des valeurs de banlieue ? bien sûr, sur le Plateau et l’avenue Mont-Roayl et dans ce bout là, des bambins, il peut y en avoir en masse mais au coin de Peel et Sainte-Catherine mettons quoique c’est pas le même bout… très peu…

    • Je suis bien souvent en désaccord avec vous mais j’ai trouvé que votre dernière chronique était pleine de bon sens. Je suis surtout très heureuse que vous mainteniez votre opinion malgré les vitupérations.

    • La prochaine fois il vaudra peut-être mieux se taire que d’exprimer aussi ouvertement pareille ineptie sur un sujet qui de toute évidence vous ne comprenez pas et qui ne vous concerne ni de loin de ni proche. C’est justement ceux qui sont au bas de l’échelle sociale, les sans-abris et les immigrants, surtout ceux qui ont le malheur d’être basanés, qui payent le prix des violences dénoncées.

      N.B. Que votre marchand de foie gras favori soit en ciboire ne fait pas de vous ni de votre commercant une victime de cette situation. Vous nous donnerez des nouvelles le jour ou vous aurez vécu les difficultés quotidiennes (pas le temps d’une chronique) rencontrés par ceux qui n’ont pas les moyens de pavoiser de table en table entre le plateau et Stockholm.

    • Justement, je pense qu’ils ont lu la chronique jusqu’au bout; la fin était particulièrement honteuse. Enfin, si vous aviez fait hier toutes les nuances que vous avez faites aujourd’hui, moins se seraient énervés.

    • Madame Lortie,

      Votre argumentaire: “De quoi vous plaignez vous, ailleurs c’est bien pire” est du même ordre que celui qui est servi aux féministes depuis 100 ans.

      Est-ce que vous acceptez donc maintenant cet argumentaire pour une femme qui se fait asperger par l’acide ou battre par son mari parce que dans d’autres pays c’est toléré de la tuer?

      J’en doute fortement et je ne l’accepterais pas non plus.

      Je vous invite à retourner à vos cours de philo du CEGEP et regarder la section sur les sophismes à nouveau. Généralement, vous ne tombez pas dans de si basses methodes d’argumentation…

    • J’invite les sourds-aveugles à ne pas participer aux manifestations. Quand une manifestation est déclarée illégale, il n’y a que les sourds-aveugles qui ne l’ont pas quitté 2 minutes plus tard, ou les provocateurs-casseurs. Ceux qui sont encore là 2 minutes après la déclaration d’illégalité, sans être sourd ou aveugle, cherchent le trouble, ça c’est sûr.

      Devant un policier, on obéit illico et on le traite avec tout le respect qu’il mérite, sans impolitesse ni saute d’humeur ni insulte. Question d’éducation élémentaire qui semble manquer à la go-gauche.

    • Au coin Sainte-Catherine Est et Sanguinet ? C’est pas la Coop Uquàm qui est là, sa boutique informatique ?

      Si tu as peur des jeunes alors que tu es installé là à Mtl… Bâtinsse… Il y a de punks, du trafic de drogue, de la prostitution, de l’itinérance, de la maladie mentale, tout plein, tout plein…

      Ok pas nécessairement à cette intersection là mais ils ont des points de vente partout… Et on le sait que c,est L’école des sciences de la gestion qui est de l’autre côté et avec des étudiants dits plus conservateurs mais, tu dois être habitué à voir des jeunes , du brasse-camarade, du bruit quand tu es situé là à Montréal.

      Bien sûr, pendant cette manif cela est pire…

      Puis des familles ? C’est vraiment pas l’endroit où vivre à proximité de là… Plus loin je dis pas mais dans ce bout là ?

      Plusierus chroniques seraient à faire sur les ravages que fait le crime organisé dans ce secteur… Les jeunes devraient manifester contre eux ! Plus que contre la police.

      Évidemment ce ne sont que les pions qu,on retrouve sur la rue, je parle dans le trafic de drogue… Il faudrait donc que les enquêteirs remntent à plus haut dans leur réseau…

      Pas une question de débat idéologique seulement ce sont des jeunes, pas tous,victimes de la drogue.. . pas nécessairement vos manifestants mais il doit y en avoir parmi eux et oblier cela les envoyer à l’étranger…

      Il faut commencer par leur donner de l’amour et des bons soins… Des manifestants ne sont peut-être pas parmi eux mais ils en ont probablement vu et connu des poqués et que les policiers n’ont pas aidé…

      Aller en Haïti ? Pas besoin de se rendre si loin pour voir la misère sociale, dans l’est du centre-ville près de l’UQAM et du quartier latin, il y ena tout plein et dans l’ouest aussi, juste un peu plus à l’ouest quand on a fini de traverser le quartier disons actuel des affaires vous allez en voir en masse de la grosse misère, des mendiantes se prostituant par exemple…

      Zéro rapport avec cette manif ? Je ne crois pas. cela vient de la misère sociale et les policiers ne sont pas les seuls responsables, ils sont juste pas les bons intervenants très souvent pour agir et on l’a bien vu avec des itinérants, des policiers très mal formés pour bien réagir et avec zéro réelle compréhension de la maladie mentale.

    • Conclusion ? Oui, madame Lortie, pour avoir été marché sur la catherine le soir à plusieurs reprises la vie est terrible par ici, pour des jeunes et moins jeunes…

      Des personnes en manque de drogue peuvent quasiment vous sauter dessus en faisant semblant de pleurer devant vous, un peu plus à l’ouest de ce coin là il me semble…

      Tous les pushers près du métro et bien plus que seulement là, bar de danseuses, vidéos érotiques … Cela peut être assez mal famé mais cela fait aussi parti du quartier… Mais avec beaucoup de victimes…

      Franchement c,est pas en tapant sur certains granolas gauchistes mais un peu crinqués que la police va redorer son image… c’est la mafia, les gangs de rue et les motards qui contrôlent une grande partie de ce territoire…

      Vous avez peur d’eux ? À MOINS QUE…
      Bien c’est cela, les journalistes enquêteront et sur des sujets sérieux plutôt que de nous faire voir seulement les symptômes des problèmes…

    • Toute violence quelle qu’elle soit est reprehensible .Personne n’a le droit de revendiquer dans la violence, quelqu’un a dit: La vrai force c’est un tigre apprivoise’ .
      Et que dire :tu aimeras ton prochain comme toi-meme.
      La rebellion est du diable et l’amour est de Dieu.

    • Il faut avoir rien à faire pour aller faire du trouble en ville. Cherchez-vous donc de l`ouvrage. Pleins de métiers sont en pénurie de travailleurs, je vois des affiches «nous engageons» partout. Ou allez faire du bénévolat. Plein d`organismes cherchent des bénévoles. Vous allez aider plus la société et vous causez moins d`ennui avec la justice aussi. C`est pas drôle commencer sa vie avec un casier judiciaire.

    • Comme pour les Olympiques et pour donner la chance à d’autre villes de recevoir la manif le CIM (le pendant du CIO) devrait recevoir les candidatures des villes qui auraient la chance d’assister au combat et dde bénéficier de larges subventions pour rebatir a neuf leur vieux centre ville ravagé …

      Pour assurer une certaine démocratie dans le choix des villes une ville ne pourrait pas recevoir l’évènement deux fois de suite… De plus plusieurs corps de polices pourrait ainsi compétitionner pour une médaille la Matraque d’or , la matraque d’argent et la matraque de bronze….

      En acceptant ce type d’évènement comme membre à part entière de la famille des sports extrêmes il est certains que des boissons énergisantes les commanditerais généreusement .

      Les villes se batteraient pour les voir se battre ….

    • Madame L’ortie, il existera toujours des gens qui refuseront de considérer le bon sens. J’ai lu votre chronique et j’estime que vous avez tout à fait raison. La violençe pour dénoncer la violence… nous avons une partie de la gauche québécoise qui se comporte malheureusement comme leur vis à vis. Il est toujours fascinant de voir et d’entendre des gens justifier leurs gestes alors qu’ils s’abreuvent aux mêmes sources. J’ai participé à plusieurs manifestations dans ma vie et jamais la violence n’y était considérée comme un outil justifiable. J’apprécie la conclusion de votre chronique qui appelle au bon sens et qui vient remettre les choses en perspective. Écouter les jeunes, oui, il faut leur offrir une écouté, mais ils doivent accepter de s’exprimer différemment de ceux qu’ils accusent et ils doivent s’exprimer en offrant aux autres le niveau de respect qu’ils exigent pour eux-mêmes.

      J’entends aussi votre appel pour Montréal. Le Montréal de ses résidents et commerçants. Le Montréal de celles et ceux qui y habitent et qui y vivent. Montréal a assez de souffrir lamentablement des tricheurs au CUSM, au renouvellement de ses infrastructures sans en plus devoir souffrir des interventions d’un groupe qui ne se soucie pas des autres. Montréal a droit à une vie en harmonie.

    • Hyper-réactionnaire, MCL?

      …. Un réactionnaire est un partisan de la réaction politique, mouvement antimoderniste s’opposant aux évolutions, aux innovations ou aux changements sociaux qui ne découlent pas des principes traditionnels auxquels ils sont attachés…(toupie.org)

      MCL est bien des choses, mais elle est loin d’être réactionnaire. Elle défend plus de causes sociales de façon progressive que la majorité des journalistes d’aujourd’hui. Son article n’est pas des plus sophistiqués ni le mieux écrit (elle a déjà fait beaucoup mieux), mais elle à au moins le mérite de se poser de vraies questions, de regarder des deux côtés, sans idéologie, et de d’invoquer les droits des contestataires leurs droits, mais aussi leur privilièges et leur responsabilités.

      cddb: Je vous invites à retourner lire son article encore une fois, ou de retourner vous-même à votre cours de philo 101, de regarder la section sur le manichéisme, puis celle des sophismes (vous en faîtes deux très gros) et enfin sur les syllogismes.

      Un moment donné, faudrait utiliser la capacité de ”raisonnement inductif”, au lieu de ”résonnement idéologique”. Ça rendrait l’intervention plus crédible…..

    • @honorable

      même pas une question d,obéissance, tu vois une gang de policiers armés de leur équipement anti-émeute ?

      Tu les vois bien plus de 300 mètres d,avance et tu dois entendre du bruit ?

      bien tu fais un détour avant d,aller rejoindre cet endroit où il y a du grabuge là… C’est pas un spectacle, c,est pas une plac eou être…

      Bon mais certains ont besoin d,exprimer leur révolte et j’imagine ont pas peur de policiers ? Peut-être mais entreriez vos dans une cour ou un dobberman ou un autre chien de garde aboyant fort et apparamment pas attaché est ?

      Bien non, vous voyez le chien et vous vous enfuyez tranquille ment afin de ne pas l’énerver et ensuite rendu suffisamment loin vous accélérer un peu le pas…

      Après cela, s’il ya lieu vous porter plainte contre le prorpiétaire ou présumé propriétaire…

      Mais se tenir à proximité de flics armés et prêts à frapper sur tout ce qui bouge ? C’est de la témérité inconsciente ou encore de la profonde révolte mais attention à vous dans ce cas là…

    • Madame Lortie
      Milles fois bravo pour votre chronique d’hier.
      J’irai plus loin: les jeunes au Québec sont gâtés pourris.
      Qu’ils aillent voir ailleurs sur la planète – et pas nécessairement dans des pays en voie de développement – l’absence de système de santé aux E-U, les frais de scolarité en Angleterre (qui ont triplés à 7-8,000 livres par année), le chomâge en Espagne, la difficulté d’accès et la sélection aux grandes écoles en France.

      Au Québec, ils ont tous: admission facile aux universités, frais de scolarité ridicules, soins de santé, filet social (B.S.), et bonnes perspectives d’emplois.

      Et ils ont le culot de se plaindre et d’écoeurer ceux qui payent pour tous ça avec leur manifs et leurs revendications (et dans les faits, souvent on ne sait pas trop ce que sont celles-ci)

    • Madame Lortie,

      J’ai lu votre chronique hier et effectivement j’ai été sidéré. Vous nous aviez habitué à plus de circonspection lors de la grève des étudiants. Pourquoi suggérer d’envoyer les jeunes en « Espagne ou en Grèce », voire au Malawi, aux Etats-Unis, en Russie, en Ukraine, en Irak ou à Haïti? Ce genre d’arguments ne vous honore pas. Laissez-les aux Richard Martineau, André Pratte, Mario Roy. Par exemple, avec des arguments semblables aux vôtres, on pourrait toujours dire aux travailleurs qui voient leurs conditions de travail se détériorer, aux propriétaires qui perdent leurs maisons d’arrêter de se plaindre, et les inviter à aller voir ailleurs. Arrêtons de niveler par le bas je vous prie.

      Le droit de manifester existe dans le droit international et est enchassé dans la Charte canadienne des droits et libertés. Pourtant au Québec, il s’agit d’un droit théorique mais nié lorsque mis en pratique. Il y a de la brutalité policière et elle doit être dénoncée.
      Lorsqu’il y a pratiquement autant de policiers que de manifestants, ne croyez-vous pas que les policiers pourraient cibler directement les éléments perturbateurs, les casseurs et permettre aux manifestants pacifiques de faire passer leur message de façon pacifique? Est-ce vraiment trop demander que de s’attendre à ce que nos policiers fassent preuve de jugement, de professionnalisme? Pourquoi apparaissent-ils toujours dépassés par les événements? Pourquoi ne savent-ils qu’utiliser une violence ou des moyens hors de proportion?

    • Toujours la politique du pire !
      T’es pas content, va voir ailleurs !

      C’est minable !

      Nous les “bourges” on veut des rues tranquilles sans manifs.
      Ben va donc voir ailleurs toi aussi si être restaurateur dans une autre grande ville c’est une partie de plaisir.

      Désolant !

      Robert Duquette
      Saint-Luc-de-Bellechasse

    • La vraie raison des réactions que vous recevez concerne votre attitude l’an dernier et votre attitude cette année. Elles sont si irréconciliables que vous donnez fortement l’impression de suivre le vent qui souffle dans certains milieux.

      Les raisons que vous donnez sont superficielles.

      Manque de diversité? Il est normal que des groups soient surreprésentés lors de manifestations. C’est sûr que c’est plus cool s’il y a des grand parents avec leurs petits enfants, mais règle générale, une manifestation regroupent des gens des populations plus touchées par le phénomène dénoncé, alors se formaliser du manque de diversité…

      Les autres l’ont pire ailleurs? C’était la même chose l’an dernier, l’année d’avant, il y a 10 ans… où était cet argument l’an dernier?

      En plus, votre texte est une série de paragraphes d’une phrase, une suite de petites remarques qu’il faut lire jusqu’au paragraphe plus nutritif vers la fin, où vous formulez enfin votre opinion sur le manque de diversité — bof!

      Moi, mon opinion n’a pas changé. Je tenais une partie de votre discours l’an dernier, avec plus de nuance je l’espère, mais je suis cohérent… et surtout je ne suis pas chroniqueur à La Presse. J’aime 100 fois plus votre opinion cette année que l’an dernier, mais je comprends la réaction de certains lecteurs qui se demandent où est passée la MCL de 2012.

    • 250 arrestations pour une petite manifestation, qu’on soit d’accord ou non avec la revendication,

      250 pour ça… vous ne verrez jamais ça dans beaucoup d’autres pays occidentaux… en fait aucun a part les USA…

      après les 400 de Québec en 5 dates avec réquisition d’autobus de la ville, il n’y a de grosses question à se poser sur la façon de faire des autorités.

    • Mon commentaire qui suivait votre chronique:

      Lukos

      16 mars 2013
      19h22

      @suzieleroux 14h27 “l’interdiction de cette manifestation”. C’est très simple, très compréhensible et justifié: les organisateurs n’ont pas fourni l’itinéraire. Aimeriez-vous être malgré vous au coeur d’une manifestation? Pas moi.

    • @pezzz
      Vous rendez-vous compte au moins que vous reprochez à MCL ce que vous faites vous-même?… Non je ne pense pas…
      Un argumentaire, ça vous tenterait pas au lieu de déverser votre fiel gratuitement?
      Et pour finir, je sais que j’en demande vraiment trop là… mais un peu de politesse et de respect seraient appréciés.

    • 18h27 , ajout: la provocation des casseurs “professionnels” au sein des manifestants existe. La brutalité policière aussi. Les deux parties auraient intérêt à mieux discipliner leurs rangs. Les policiers n’ont pas le droit de dissimuler leurs badges et les manifestants n’ont pas le droit de se masquer. Comme dirait Holmes: “Élémentaire”, mon cher Watson”.

    • Tiens un p’tit virage vers la drette, avez-vous passé le cap de la quarantaine? Pas pire le bout pour se disculper des manifestants et des manifestations, c’est çà ”écoutons-les ”

      M.Leduc

    • Justement, j’ai lu votre chronique jusqu’au bout.

      J’ai légèrement modifié la fin pour vous démontrer toute son absurdité:

      Dans un monde idéal, ne devrait-on par faire voyager ces femmes?

      Les envoyer en Espagne ou en Grèce, où le machisme est bien plus présent. Les emmener en Iran étudier la violence conjugale et la répression des féministes, au Malawi entendre d’autres femmes leur parler de pauvreté et d’accès universel aux soins de santé. Pourquoi ne pas leur montrer les États-Unis pour discuter avec d’autres jeunes femmes pour voir comment ellesplanifient l’organisation de leur famille, sans accès aux garderies subventionnées, sans congés de maternité dignes de ce nom? On pourrait aussi leur offrir une visite en Russie ou en Ukraine, histoire de travailler sur la liberté d’expression des groupes comme FEMEN…

      Et celles qui ont peur de l’avion, je les mettrais par courrier en contact avec des femmes en Haïti ou en Irak, pour qu’elles leur expliquent, oui, qu’elles leur expliquent comment c’est terrible, la vie ici.

    • oups, signé:
      Sinué Sanchez

    • @ M-C Lortie

      Je viens de lire votre chronique. J’ai trouvé l’introduction excellente. Le corps de texte est très bien également; les idées sont bonnes, les arguments solides. Mais j’avoue avoir un malaise avec votre conclusion (les 2 derniers paragraphes). Non tout n’est pas rose au Québec… et soyons honnêtes, le départ à tout le moins à moyen terme des Libéraux fera du bien au Québec! ceci dit, ce n’est pas parce que le Québec est en relativement bonne posture qu’il faut s’empêcher de critiquer/manifester sous prétexte que c’est pire dans 75% des pays! C’est votre avant-dernier paragraphe, plutôt simpliste, qui à mon avis a généré ces réactions négatives…

      S’il fallait que tous les peuples/gouvernements attendent que ce soit mieux dans au moins 50% des autres pays, il n’y aurait aucun progrès!

    • @captrjd
      Vous avez raison, je n’ai d’ailleurs rien compris à ce qu’il a voulu communiquer. La qualité de certains commentaires laisse vraiment à désirer. Y’en a pour qui ne pas être d’accord se manifeste par des éructions d’insultes, mais sûrement pas par un argumentaire…

    • J’ajouterais que je suis d’origine espagnole et que, justement, la situation dans mon pays d’origine démontre que les acquis sont bien plus fragiles qu’on le crois et cela rend d’autant plus important et urgent de manifester contre les mesures d’austérité ici.

      Je suis très surpris de devoir vous écrire ce genre de chose.

      Je suis convaincu que vous regrettez cette chronique…

      Sinué Sanchez

    • @Sinue

      100% d’accord avec vos 2 derniers commentaires. Votre analogie sur la situation des femmes dans le monde est très très pertinentes et explicite. Bravo; vous avez réussi à exprimer de manière exemplaire le malaise que j’avais avec les 2 derniers paragraphes de la chronique de M-C Lortie.

    • La violence des jeunes..on en parle pas…les vitres cassées, les chevaux brutalisés, les roches lancées, les balles de neige lancées etc…
      ah! les pauvres petits si persécutés…
      les bureaux de ministre vandalisés…

      Qui payera leur grabuge? Nous les citoyens paisibles
      et sous l’emprise de ces pauvres petits persécutés.

    • * soupir…

      Mme Lortie, je vous supporte! ayant parcouru une partie de la planète, dont la France, le Mexique, Emirats arabes unis, l’Afghanistan, le Panama (pour ne nommer qu’eux), je suis moi aussi Ô combien tanné de ces jeunes qui crient et qui fracassent pour … faire passer un message!?

      Je trouve très bien que certains gens ont réalisés que de manifester contre la brutalité policière par la violence est complètement inutile et insensée. C’est comme si, pour enrayer la chasse aux phoques, on devait en chasser (des phoques?) C’est n’importe quoi!!

      Oui, le monde est pire, beaucoup pire ailleurs. Mais on s’en fou n’est-ce pas?! Seul notre nombril est important? Tous ces carrés rouges, ces gens masqués (avec du matériel incendiaire?!?!), ces gens qui scandalent”F*** the police”… N’ont-ils pas compris qu’une société sans ordre et discipline devient un chaos? La syrie, l’Afghanistan, la Libye, le Congo, le Rouanda et j’en passe ne sont probablement pas de bons exemples!

      Oui, ici, je parle beaucoup en sarcasme, mais c’est exactement le message que vous passez. Notre “nation” est de nature pacifique, et vous allez à contre-courant pour prouver quoi au juste? Le fait d’avoir été 200 ne vous a pas passé un message?

      “C’est en agissant ainsi qu’on se fait entendre et on passe notre message”! Simples foutaises! Vous vous attirez les foudres de la société!

      Je suis un nationaliste, qui croit en son pays. Je crois que la majorité des gens veulent le bien de leur pays / province / ville / communauté. On aime pas le Chaos. Vendaliser, insulter, crier, battre, incendier et cie. n’attiront jamais la majeur partie de la société à vous écouter.

      Pour les forces de l’ordre qui lisent ces lignes, je dis bon travail! Merci de garder la paix, car si vous ne le faites pas… le chaos va se faire un plaisir de s’installer… on en veut pas, non merci!

      À tous les casseurs, “bully” frustré de la vie et cie… je me demande des fois si vous n’êtes pas dans la même lignée que des terroristes, semer la terreur et le chaos… ça ressemble à ça vos méthodes non?

    • @captrjd

      Sinue a bien démontré le processus inductif dont vous parlez.

    • Les manifestations continuelles augmentent la présence policière partout à Montréal. Sans mentionner les gardes de sécurité, maintenant beaucoup plus présents dans les édifices publics et privés.

      Des policiers partout, des agents de sécurité tout le temps, c’est le cadeau des Carrés Rouges et autres Gogauchistes. Ils sont directement responsables du renforcement de l’état policier. À se demander s’ils n’y trouvent pas leur compte.

      Les réactionnaires, ce sont ceux qui s’opposent au changement. Qui veulent que le Québec continue de fonctionner comme en 1970. Les enfants rois du statut quo.

      @pezzz
      “Faire un procès d’intention à 1 personne, c’est déjà limite”

      Les Carrés Rouges et autres Gauchistes font depuis eux ans un procès d’intention à toute la société Québécoise. Ils se sont fait les juges et jurés de millions d’individus. Je ne vais donc pas m’offusquer qu’une journaliste juge quelques centaine d’individus. On m’a habitué à tolérer bien pire.

    • @guillaumeh

      Ceux qui peuvent se permettre de manifester soir après soir, ce sont les enfants rois pomponnés financièrement par leurs parents à l’aise.

      @agadougou

      “…les sans-abris et les immigrants, surtout ceux qui ont le malheur d’être basanés, qui payent le prix des violences dénoncées”

      Ce n’est pas la classe ouvrière, les assistés sociaux, les personnes âgées ou les immigrants qui font partie des manifestations.

      Ces gens-là n’ont pas embarqué dans le mouvement. Les Carrés Rouges n’ont que très peu de diversité d’ailleurs. C’est frappant quand on considère la foule diversifiée qui compose les rues de Montréal.

    • Je sais que c’est une utopie. Mais que se passerait-il s’il n’y avait aucun policier lors de ses manifs. Une manif contre la brutalité policière avec pas de police, ça serait génial. Les casseurs n’auraient plus d’excuse.

    • Les manifestants contre la brutalité policière ont quelque chose à dire? Le ton qu’ils emploient ne prédispose que peu de gens à les écouter et surement pas parmi ceux qui peuvent prêter l’attention souhaitée. Ils n’auraient pas grand chance ici avec l’écoute, s’ils accompagnaient leur demande de comportements grotesques comme ce que l’on voit dans leurs prestances… ici, cracher, lancer des pierres, détruire le bien public, ça s’essaie peut-être vers 2 ans, mais c’est une expérience qu’il n’est pas payante à conserver… habituellement, ça cesse bien avant la majorité. Le comportement humain, ce n’est pas sorcier, quand c’est gratifiant de faire quelque chose, on le fait, sinon on s’abstient. Une autre constatation: quand l’éducation ne s’est pas faite au bon moment, par la famille, c’est la société qui doit le faire et les conséquences ne sont pas toujours plaisantes pour les auteurs de méfaits. Bravo aux policiers d’être intervenus plus rapidement… c’est pour rétablir l’ordre et la sécurité que l’on vous paie.

    • À tous ceux qui disent à Mme Lortie qu’elle ne sait pas de quoi elle parle…

      Si une journaliste avec 20 ans d’expérience (Mme Lortie n’a pas que fait de la chronique de resto quand même), avec des études et une expérience des manifestations “de gauche” (altermondialisme, étudiants, etc), donc si cette dame ne peut pas comprendre les enjeux et revendications de la manifestation contre la brutalité policière, comment voulez-vous que Monsieur & Madame Tout-le-monde vous comprennent?

      Posez vous la question sérieusement. S’il est impossible pour des gens intelligents, qui ont échangé avec les manifestant et ont été sur le terrain, témoins de brutalité policière, de saisir et comprendre vos propos, à qui s’adressent-ils, vos propos?

    • Mme Lortie ne vous en faites pas avec les lettres de vitupérations plus ou moins grossières à votre égard. Vous avez tout simplement écris ce que la majorité en pense. Merci.

    • TOut cela montre la polarisation du débat… Les gens ont le droit de manifester. Mais ça ne justifie pas le droit de casser… Je crois que quand vous dites “allez voir ailleurs” c’est justement pour dire qu’il y a beaucoup d’autres endroits où on comprendrait mieux la casse, le révolution. Mais s’indigner, protester, crier son outrage, ça n’a pas besoin de s’accompagner de démolir et frapper et saccager…
      Et les policiers évidemment réagissent. La tension monte. Ils sont sur les nerfs. Rien non plus n’explique leur perte de contrôle, leur manque de civisme ou de respect dont certains font preuve parfois. Je serai tenté d’envoyer aussi la force constabulaire se promener un peu dans ces mêmes pays, pour leur montrer qu’on n’est pas ici en train d’essayer de tuer les policiers, de les tirer avec des fusils ou de les traquer chez eux pour blesser leur famille…
      Moi aussi j’ai été coincé un peu sur des rues “chaudes” samedi dernier. On pouvait palper la tension qui régnait chez les policiers. Ce genre de situation mène trop souvent à une escalade difficile à contrôler…

    • Je me désole de savoir que madame Lortie aurait reçu des lettres d’insultes si tel est le cas, au moins autant que je me désole de voir des commentaires sur le faits que la jeunesse militantes ne serait que des enfants gâtés ou encore que la police devrait employer des “snippers” pour en finir. Il est vrai que pour réellement bien couvrir une telle manifestation, il ne suffit pas d’être “cachée” dans une boutique à quelques lieux de l’actions, ni même d’y participer. Il aurait fallu, pour que madame Lortie fasse vraiment bien son travail de journaliste, qu’elle aille creuser au fond des choses, prendre compte des revendications (une commission d’enquête sur les agissement des policiers lors du printemps par exemple), sur les agissement des policiers dans l’utilisation inapropriée de leur force, de certaines armes ou encore du profilage sociale et raciale. Madame Lortie aurait dû pour faire cela, approfondir sa pensée, interroger des gens, aller chercher se qui se cache derrière la manifestation, bref, réellement faire son travail. Mais trop souvent, le journalisme glisse vers la pensée unique, alors qu’il devrait être un espace de nuances, de réflexions. La colère de la “jeunesse” que certains voudrait bien réduire à un simple enfantillage, un penchant nombriliste, est loin d’être injustifié. Les gens qui se trouvent dans la rue pour manifester risque blessures physiques, arrestations, pour dénoncé les injustices dont il sont témoins. Je ne vois pas là un signe de repli sur soi, mais au contraire d’ouverture à l’autre, aux victimes du système que le discours dominant tentent d’écartée. Pour ce qui est de la police et surtout du droit de manifester, j’aimerais faire remarquer que toutes les dernières manifestations étudiantes avait été jugé “illégale” avant même leur commencement, tout comme cette manifestation contre la brutalité policière. J’y vois là, une énorme entrave à la liberté d’expression : il y a certains sujets qu’on ne peut pas contester. Les arrestations de masses de vendredi dernier étaient prévue avant même le commencement de la manifestation. Cette dernière n’a d’ailleurs pas eu lieu… elle n’a jamais commencée. Le message est clair: on ne peut pas manifester contre la brutalité policière. Mais alors (et la question est importante), qui nous protège de la police? La loi “supposément”, le code de déontologie des policiers “supposément”, mais que faire quand les policiers vous insulte gratuitement, vous frappe et qu’il le font sans vouloir vous donner leur matricule, sans jamais s’identifier? Ce fut le cas trop souvent lors du printemps dernier où les débordements sont trop nombreux pour seulement être énoncés. Oui, c’est peut-être pire ailleurs, mais l’injustice est aussi présente ici. La citoyenneté dans une démocratie devrait s’exprimer aussi par la participation active à la vie politique, on devrait pouvoir exprimer son mécontentement, son point de vue, sur toutes les questions. Il y a un problème avec les pratiques du SPVM, avec la formation des policiers, et si le simple fait de vouloir le dénoncer mènent plusieurs à être arrêtés, brutalisés, ce problème me semble d’autant plus grand, d’autant plus important. Il ne faut pas tenter de réduire ce genre de phénomène à une colère injustifié et juvénile, il ne faut pas réduire de tels problèmes sociaux à un degré aussi bête, aussi simplifié. Il faudrait plutôt ne pas avoir peur de réellement s’interroger, de remettre en question oui, cet ordre établi, qui est loin d’être sans faille.

    • @Catherine A Le simple fait de manifester; de participer activement à la vie politique; de ressentir de la colère; de dénoncer des injustices; d’exprimer son mécontentement, son point de vue, n’entrainent pas systématiquement de la violence, des insultes, l’utilisation de la force excessive ou toutes autres calamités dont vous semblez être particulièrement affectée… Je côtoie bien des gens de tous les âges, extériorisés et capable de s’exprimer sur bien des sujets chauds de notre civilisation et aucun n’a eu à vivre pareil sévisse. Mais, parmi ces gens, personne n’a craché sur les policiers, leur a lancé des roches, a voulu leur sauter dessus, a cassé des vitrines ou a causé un préjudice à leurs semblables. Alors, pour justifier votre croyance en la brutalité policière qui s’en prend à d’innocentes victimes, il faudrait trouver toutes autres raisons que celles que vous énumérez dans votre profonde réflexion. Pour ma part, j’aime mieux “L’ORDRE ÉTABLI” que l’anarchie aveugle de certains qui n’ont jamais compris que liberté et responsabilité vont de pair.

    • J’ai lu “la chronique qui a tant fait réagir” et je suis substantiellement d’accord.

      Certains semblent vivre une forme de suspension de la réalité qui consiste à croire que le Québec est un état totalitaire où l’absence de débats et d’institutions démocratiques justifierait qu’on ait recours à la désobéissance civile. On préfère “la rue” à la discussion. On veut provoquer un soulèvement (pour en arriver à quoi, ce n’est pas trop clair).

      Toute cette bizarre et immature réthorique aux relents marxistes semble sortie tout droit de cours de professeurs de CEGEP qui aiment les Pandas et les bananes et qui se croient encore dans les années 70 (1870 on dirait parfois).

      Rien de cela n’est réel. Le Québec est un état démocratique, les tribunaux sont indépendants, il existe des recours en cas de violation de la loi, il n’y a pas de goulags, personnes n’est arrêté en secret la nuit, torturé ou incarcéré dans des prisons secrètes, il n’y a pas de Gestapo, etc.

      Il y a évidemment des inégalités, des bavures, des problèmes, des injustices, etc. mais on est à des années lumières du discours déconnecté et immature qui sous-tend tous ces débordements infantiles. En fait, les pauvres et laissés pour compte sont probablement mieux traités ici que pas mal partout ailleurs.

      Il est par ailleurs en passant tout à fait incroyable que des politiciens, dont le rôle consiste notamment à voter des lois, aient pu s’associer à pareilles bêtises et à les cautionner. Je ne parle pas ici seulement de l’ineffable Khadir, mais aussi jusqu’à un certain point de notre PM bien aimée…

      Alors pour autant que Mme Lortie ait voulu démontrer avec qu’une comparaison avec un véritable état autoritaire et répressif (Iran) ou avec un état ou on se retrouve en prison pour délit d’opinion (Russie) serait souhaitable pour remettre les choses en perspective, je suis d’accord avec sa chronique. `

      La question n’est pas que nous devrions tolérer de vivre ici dans un état totalitaire parce que cela existe ailleurs, mais plutôt de constater que le Québec n’a absolument rien de totalitaire.

    • Dans la liste de vos endroits “allez voir ailleurs” proposés dans votre chronique, vous auriez du ajouter la Somalie: véritable proto-laboratoire d’une société ou l’anarchie s’est imposée d’elle même après une perte totale de contrôle des autorités locales. Nos jeunes révoltés, tel que le “bananarchiste”et ses comparses dégoutés de notre façon de vivre, pourraient s’y épanouir à souhait et savourer la joie d’absence d’organisation ou d’autorité parmi les inombrables milices locales, marchands d’esclaves , pirates et autres chantres de l’anarchie… ils y apprécieraient rapidement après quelques jours l’utilité d’un consulat pour se faire rapatrier…

    • Pour répondre à Catherine-A, Il est normale que la manifestation est été tuée avant de commencer.

      Comme dans toute bonne société se disant civilisé, il se doit d’y avoir des règles. Et bien dans notre société civilisé, donner l’itinéraire de la manifestation est une règle qui assure que tous et chacun peu importe son opinion peut manifester en sécurité, ou éviter d’être sur le chemin de celle-ci, donc ne pas donné l’itinéraire est illégale. Et c’est la raison qui justifie que la police d’intervienne comme elle l’a fait.

      Je respecte les gens qui manifestent dans la mesure où ceux-ci respectent mon choix de ne pas y participer et ma liberté de me promener dans la ville.

      J’aimerais que Catherine-A m’explique en quoi donné ladite itinéraire contraint une manifestation et pourquoi les organisateur refuse de la donner.

      Tant qu’à moi c’est un manque de respect à tous les gens alentour. Pourquoi autant pour les étudiants que pour les antis-policier il était impératif de ne pas obtempérer, ce n’est somme toute pas très compliqué.

      Ce refus de donner l’itinéraire, pour moi c’est soit de la mauvaise foi ou ils ont au préalable l’intention de faire de la casse, et c’est l’explication la plus plausible vu l’artillerie avec lesquelles les manifestants casseurs se pointent (masque, boules de billard, brique), tout pour avoir une manifestation pacifique quoi.

      Expliqué moi la logique sous ce refus, je ne comprends pas cette mauvaise foi.

    • C’est rare qu’il arrive que j’écrive ça mais bravo madame Lortie!

      Je suis généralement contre l’emploi de l’argument “c’est pire ailleurs” car il est trop facile de l’utiliser pour justifier n’importe quoi. Par exemple, même Haïti pourrait s’en servir en disant “nous ne sommes pas dans la misère tant que ça, c’est bien pire en Afrique subsaharienne”. Cependant, je trouve que son utilisation est très justifiée dans le cadre du sujet de votre chronique.

      Le Québec est une sociétés qui possède l’un des ensembles de corps policiers les plus “smooth” de la planète, l’un des ratios “valeur des diplômes universitaires”/”accessibilité aux études supérieures” les plus élevés au monde et comme l’a maladroitement exprimé Sinue en tentant de ridiculiser vos propos, une condition féminine que la majorité des autres pays envient. Alors quand on est un leader mondiale dans quelque chose, la comparaison avec ailleurs est parfaitement valable.

      Nos révolutionnaires qui croient qu’il est justifié de faire du grabuge, de paralyser le centre-ville et de nuire aux habitants et commerçants afin de protester contre des mesures sans gravité (Sinue a osé comparer l’indexation des frais de scolarité à des mesures d’austérité) ou des problèmes imaginaires (la brutalité policière au Québec, franchement).

      Selon moi, il y existe bel et bien un problème auquel le Québec doit faire face en ce moment et c’est l’arrivé à l’age adulte de la génération enfant roi. De jeunes adultes qui ne se sont jamais fait dire non de leur vie et qui voient dans la gauche une idéologie qui “fite” très bien avec l’éducation qu’ils ont reçu: donnez moi tous ce que je veux avant que je cris et que je démolisse tous. Et si on leur cède, on risque de se retrouver dans une situation où de vraies mesures d’austérité seront nécessaires.

    • Je me suis mal exprimé avec le ratio dans mon commentaire de 18h35. Ce que je voulais dire, c’est que le Québec possède une accessibilité aux études supérieures extrêmement élevée tout en délivrant des diplômes universitaires ayant une grande valeur sur le marché du travail.

    • Ça ne vous ressemble pas, Mme Lortie.

      Ou alors je n’ai jamais lu de vous un “texte jusqu’au bout”. Au fond, c’est ma naïveté qui me déçoit. Je croyais encore qu’un(e) chroniqueur(e) pouvait dépasser le message qu’est la position éditoriale sur laquelle s’assoient nonchalamment les Pratte, Roy, Gagnon et cie., sans vraiment se poser de questions. Tous ces collègues que je croyais ne jamais voir déteindre sur vous.

      À la fin de ma lecture, je me suis demandé si vous saviez de quoi vous causiez. Mais je pense mainenant, à votre reaction, que vous le saviez et que vous avez decidé, vous aussi, de porter le “message”.

      Denis Vallières

    • Typo : “je pense maintenant, à votre réaction”.

      D.V

    • “Rebels without a cause”, je pense que ça s’applique à nos manifestants québécois. À croire que ça leur ferait plaisir de vivre dans un véritable État totalitaire. Ça passerait le temps.

      B. Boyer

    • Dans le 21ième siècle la police ne sert plus à protéger les humains mais plutôt à défendre le matériel et l’argent que celui-ci représente.La richesse étant l’idéal social alors tous à genoux devant la banque,le pouvoir capitaliste et ses dirigeants.L’empire s’écroulera bientôt.
      Gilles Ménard

    • Les gens qui se rendent à la manifestation avec des casques de hockey, des pierres dans un sac a dos, des bâtons, des coskails molotofs, masqué avec équipements etc, Je crois que ceux là sont de extrémistes qui vont faire du grabuge et que la police se doit de les neutraliser au plutôt.

    • ioio “Les gens qui se rendent à la manifestation avec des casques de hockey, des pierres dans un sac a dos…”

      C’est ça que les défenseurs du “droit de manifester dans le grabuge” se gardent bien de “réaliser”. Une minute d’honnêteté intellectuelle serait plus salutaire, pour se faire écouter, que la répétition ad nauseam d’un “message”. Est-ce que ces gens jaloux de leurs droits, me donnent celui de ne rien vouloir savoir de leurs doléances exprimées par le harcèlement et la violence?

    • @ ioio et l.moga

      Êtes-vous allés à une manif récemment? Non hein? C’est bien ça que je pensais.

      Si vous faisiez une petite étude de terrain au lieu de vomir vos inepties réactionnaires sans savoir de quoi vous parlez, vous vous rendriez compte que les seuls qui se pointent au manifs avec des “casques de hockey”, ce sont les flics.

      Quand aux “sacs à dos remplis de pierres”, c’est une belle légende urbaine attisée par les médias et les gens tels que vous. De belles images effrayantes qui confortent la bourgeoisie dans ses préjugés crasses.

      Sur les 260 personnes séquestrées lors de la manif du 15 mars (car on parle bien de séquestration), gardez un oeil sur le nombre de personnes qui seront accusées ET reconnues coupables au criminel.

      Vous êtes pathétiques.

    • @ I.moga et @ Susyqu (entre autres), Malheureusement, je retrouve dans vos messages certains préjugés dignes des meilleurs chroniques de LCN: “si les policiers leurs ont tapé dessus, c’est qu’ils le méritaient!”. Je vous l’accorde, certains manifestants courent peut-être les rues avec l’intention claire d’affronter les policiers, mais ils sont une écrasante minorité. Il faut prendre en compte le profilage sociale, raciale et même, “âgiste”. Pour un même type d’action, par exemple, bloqué les portes de l’UQÀM, les policiers ont réagis très différemment lorsque c’était les professeurs qui utilisaient ce moyen de pression en 2009 (qui avait même le droit, parfois, au vouvoiement!) et lorsque les étudiants effectuaient ce même type d’action. Un exemple parmi beaucoup d’autres… Tout comme les militants environnementaux qui sont aujourd’hui vu par le gouvernement fédéral comme de dangereux terroristes, les “jeunes” militants sont, et ce surtout depuis le printemps dernier, vu par les policiers comme étant tous des fouteurs de trouble, bébé gâtés, communistes, sales anarchistes et j’en passe. Lors du printemps étudiant, nous n’avions plus les même “droit” que tout le monde. Comme je l’ai dit, faire une plainte en déontologie était impossible (numéro d’identification caché, refus de s’identifier de la part des policiers), cela leur octroyait une nouvelle liberté dont certains n’ont pas hésité à abusé…. sans parler de l’animosité ressenti par les policiers envers les manifestants au fil de leur nombreuses manifestations (animosité qui je l’accorde, était palpable des deux côtés), qui les faisaient parfois insulté des manifestants, chercher la confrontation, et oublier d’employé une force seulement “raisonnable” lors de leurs tactique.

      Ce que je veux dire, c’est que plusieurs policiers s’autorisent à traité différemment certains groupes, certaines classes sociales, certaines personnes…. les gens habillés en noir par exemple (et je ne parle pas ici d’un costard noir)…. Un tel profilage est interdit, il se nomme profilage politique.

      Pour ce qui est de la question de l’itinéraire, il n’ a pas toujours été illégale de ne pas le donner. C’est un nouveau réglement qui est en vigueur depuis le printemps passé seulement, il a été émis dans le but très politique, de contrôlé la révolte étudiante, voire de l’éradiquer (le règlement municipale P-6). Pourquoi ne pas donner l’itinéraire des manifestations? Bonne question. Personelement je n’aurais rien contre donné l’itinéraire au policier, dans certains cas. Mais c’est souvent impossible, contrairement à plusieurs organisations/manifestations qui ont des “leaders”, les manifestations étudiantes n’en ont pas, elles sont souvent lancés sur facebook, l’itinéraire est choisie sur place par la foule. Ça vous semble chaotique? Moi je trouve cela au contraire très démocratiques, non-hiérarchisé. Tout cela se fait de manière très organique, quelqu’un le propose, fixe une date, puis c’est les participants qui prennent en charge le projet (qui s’organise parfois, comme on peut se rappeler les manifestation de soir du printemps passé, au jour le jour). Lors d’un mouvement aussi important, et qu’il y a plusieurs manifestations par jour, beaucoup d’action spontané, on ne peut pas faire “valider” tout ça, et même qu’on ne le doit pas.

      Finalement, je me désole de voir que plusieurs personnes ne peuvent même pas s’imaginer qu’il y ait de réels argument derrière la manifestation opposé à la brutalité policière. Qu’il semble impossible de croire que les policiers ne feraient pas toujours bien leur travail, qu’il y a de souvent de l’abus lorsqu’il y a du pouvoir (la corruption de nos politiciens devraient nous le rappeler!). Je vous rappelle que certaines personnes ont été grièvement blessé, tués, marqués et qu’il ne faut pas laisser tomber ces cas dans l’oubli. C’est peut-être l’aspect spectaculaire des manifestations des dernières années contre la brutalité policière qui fait croire au gens qu’il n’y a que de la colère et pas de messages là-dessous, mais il faut se rappeler des gens travail toute l’année à apporter support et aides aux victimes de brutalité policière, à enquêter indépendamment, là o’u la justice préfère dire qu’il n’y a pas de problème, qu’aucun abus n’a été commis. On parle moins de toutes ces vigiles au chandelles, des marches plus “calmes”, des cercles de discussion sur le sujet…. La contre la brutalité policière n’a malheureusement que le visage que les médias acceptent de lui donner, ce qui au final n’est qu’une réduction à la violence, sans jamais se demander qui exerce vraiment la violence o;u ce qu’il y a derrière celle-ci. Ce qui nous laisse des images spectaculaire de voiture en feu, et beaucoup d’incompréhensions…

    • @gillesmenard

      Quand l’empire s’écroulera, il n’y aura plus de BS.

    • Je crois qu’au Québec on a un gros problème avec l’autorité. Je crois que les lois doivent être restecté. Que le mandat des policiers est de protéger la vie, les biens et la sécurité du public. Protéger les plus faibles contre les extrémistes afin que leurs droits soit respecté et éviter que ce soit la loi du plus fort…

    • @ iono

      Pour comprendre pourquoi votre dernier commentaire est dangereux, et pourquoi les “lois” que vous voulez être respectées doivent au contraire être détruites, et pourquoi le mandat des policiers n’est pas de protéger la vie mais bien de protéger la propriété privée et le capital, je vous oriente vers la lecture suivante :

      Rousseau, Jean-Jacques. 1754. “Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes”, p. 37-45.

      Voici un lien : http://eet.pixel-online.org/files/etranslation/original/Rousseau%20JJ%20Discours%20sur.pdf

      Pour votre information, Rousseau et un auteur libéral, sur lequel une grande partie des sociétés d’aujourd’hui sont construites. Je vous prie donc de garder pour vous les références au marxisme, à l’anarchisme ou au gauchisme en général que vous seriez tenté de faire.

    • N.B. : les pages que je vous ai données sont celles du lien que je vous ai fourni. Dans une autre édition, web ou papier, ce ne seront évidemment pas les mêmes. Dans tous les cas, on parle de la première moitié de la “Seconde partie” de son ouvrage.

    • @Catherine-A

      Dans votre message, vous écrivez “nous” en parlant des manifestants du printemps dernier. Je présume donc que vous êtes étudiante. Vos textes sont farcis de fautes de français. Vous devriez passer davantage de temps à étudier votre langue et moins à manifester dans la rue. Vous n’êtes certainement pas pire qu’un bon nombre d’étudiants qui entrent à l’université sans connaître leur langue, ce qui en dit beaucoup sur la qualité de notre système d’éducation. Ce que j’écris s’adresse à eux tout autant à eux qu’à vous.

    • @Catherine-A Vous me semblez être une personne intelligente, c’est pourquoi je me donne la peine de poursuivre la réflexion.
      -”Lors du printemps étudiant, nous n’avions plus les même “droit” que tout le monde”.
      Absolument, car selon l’exemple des professeurs de 2009, ils étaient en grève, tandis qu’en 2012 les étudiants étaient en boycott, ce qui ne vous donnait pas le droit d’obliger les autres étudiants à suivre le mot d’ordre… surtout avec la légitimité que souvent l’association se permettait comme quorum : si je considère avoir toutes les raison du monde de boycotter mon épicerie ou la clinique dentaire de mon quartier, cela ne concerne pas nécessairement les autres clients.
      -” certains manifestants courent peut-être les rues avec l’intention claire d’affronter les policiers, mais ils sont une (écrasante?) minorité”.
      Écrasante en effet! Pourquoi les avoir supporté dans vos rangs s’ils nuisaient au message que vous vouliez livrer? Était-ce par tolérance ou par opportunisme? Admettez que le sens de leur présence était difficile à décoder pour les observateurs… il y a une chose que je sais, les fauteurs de troubles, je ne les admets pas dans mon groupe car je ne veux pas être associée à des actions que je désapprouve.
      -” …l’itinéraire, il n’ a pas toujours été illégale de ne pas le donner. Pourquoi ne pas donner l’itinéraire des manifestations?”
      La fréquence des manifestations a nécessité des ajustements en logistique. Cela relève avant tout d’une nécessité organisationnelle… ne vous en déplaise, les manifestants ne sont pas les seuls usagers des services d’une ville? Pour ce qui est du rapprochement que vous faites entre taire l’itinéraire et la démocratie… c’est de l’absolutisme. À part la démocratie, l’intelligence, le discernement et la conscience sociale rendent possible l’obligation de s’adapter à des circonstances particulières quand le bien de la collectivité le nécessite.
      -”…plusieurs personnes ne peuvent même pas s’imaginer qu’il y ait de réels argument derrière la manifestation opposé à la brutalité policière.”
      Vrai pour la compréhension! La manifestation demeure un MOYEN et quand le moyen BOUSILLE le message, qu’est-ce que l’on fait? Si l’objectif est le message (communication importante transmise à…), le bon sens me dirait de prendre un autre moyen. Pour vous, qu’est-ce qui est important: le message ou l’érection d’un mur d’incompréhension entre vous et vos interlocuteurs.
      Il faudrait peut-être aussi s’interroger sur le rôle que nos semblables jouent dans la société… ce serait tragique et absurde si chaque individu la composant, se levait le matin avec l’intention de faire baver les autres. Cela vaut pour pour vous et moi et tous ceux qui nous entourent: les parents, les enfants, les professeurs, les étudiants, les policiers etc. Construire un pont entre nous est certainement plus énergisant que d’oeuvrer à l’élaboration de murs ou de fossés. C’est probablement ce qui donne le plus grand sens à sa propre existence.

    • Quand le système ne tourne plus, il faut le changer … Nous y sommes rendus maintenant …

    • @Catherine-A

      Si votre objectif est de protester contre la violence policière, vos commentaires sont contre-productifs. Il en est de même de ces manifestations. Loin d’attirer l’attention des gens sur la violence policière, ils poussent la majorité de la population à protéger les policiers.

      Il est possible que ces manifestations soient organisés par des gens qui veulent discréditer la Gauche.

      Connaissez-vous une police dans le monde, un système judiciaire, qui soit moins sévère que ce qu’on trouve au Québec?

      Le Québec est le paradis des bandits et de ceux qui veulent se moquer de la police.

      Vivement le jour où le Québec sera débarassé des Carrés Rouges, qui chaque soir vont danser avec les policiers dans la rue. Car c’est bien d’amusement dont il est question, pas de manifestation sérieuse.

      Denis Marchand-Lavigne

    • Je laisse la lecture de Rousseau aux rêveurs mais rêver n’apporte pas l’ordre nécessaire a notre société. Avouez que depuis Rousseau la société a beaucoup changé. Je crois que le respects des lois faient par nos élus en passant, sont le meilleur gage d’une vie libre pour tous…

    • Pas fort de participer à une manifestation illégale…

      Me semble q

    • Pas fort de participer à une manifestation illégale.

      Me semble que ce n’est pas un pas un effort trop important de fournir le trajet de la manifestation aux autorités??

    • Tout d’abord, merci d’avoir relevé mes nombreuses fautes de français, j’ai écrit ces commentaires en une fraction de secondes et ne me suis pas relue. Je poursuis cette « conversation » entre deux lectures, deux travaux ; j’ai d’autres choses à faire que de tenter de convaincre les lecteurs de Lapresse du bien fondé des critiques à l’encontre du SPVM, mais que vous voulez… Je puis vous rassurez, que je me concentre beaucoup plus lors de l’écriture de mes travaux scolaires et que je prends au moins un temps pour me relire. Désolée de ce manque de respect à l’égard de la langue et aux lecteurs. Ceci dit, j’espère que le message plus politique que je tentais de passer n’a pas moins retenue votre attention que mes fautes de français, ici la forme comptait bien moins que le fond, et c’est une forme de sophisme de vous attaquer à ma « personne », et non à mon discours.

      @ I moga :
      Tout d’abord le fait que le gouvernement libéral ait décidé d’appeler la grève un « boycott » ne change en rien à sa nature. Il s’agissait bel et bien d’une grève, sous un autre nom qui visait à discréditée celle-ci, a manipulée l’opinion publique. Je vois que cette stratégie a d’ailleurs bien fonctionnée. Ce nom étant tiré, non pas du vocabulaire des luttes sociales, mais plutôt d’un vocabulaire économique, ramenait aussi l’idée que l’éducation n’était qu’un bien consommable comme un autre ; une idéologie qui, vous pouvez l’imaginer, me fait plutôt horreur.

      Quant aux moyens utilisés pour faire entendre le message, sachez qu’il y a plusieurs articles, livres, conférences, groupes de recherches et de discussion sur le sujet ; ils n’ont cependant une place sur les médias grand public. La manifestation est depuis longtemps une manière de faire entendre son message, de manifester son mécontentement et a porté fruits à travers l’histoire (tout comme les grèves). Je ne crois pas qu’il faille arrêtée d’utiliser ce moyen de pression.

      Pour ce qui est de ce que vous appelez « les fauteurs de troubles », ils ne sont pas extérieurs aux mouvements auxquels ils participent, ils en font partie eux aussi. Je ne vois pas qui aurait la légitimité de leur dire de ne pas faire telle ou telle chose. Comme je l’ai dit : il n’y a pas de leaders, pas d’autorité qui décide de ce qu’on peut faire ou ne pas faire dans ces manifestations. De plus, si une ou deux personnes décide de casser des vitres, je ne peux pas voir ce en quoi cela justifie l’arrestation de centaines de personnes, qui n’ont pas commis ces actions.

      @Denis Sera : Je ne sais pas si votre message mérite vraiment une réponse… Je dirais tout simplement que cette idée de manifestations organisées pour discréditer la gauche est assez loufoque, vous avez une bonne imagination.

    • @ ioio

      “Je laisse la lecture de Rousseau aux rêveurs”

      Pourtant, ça vous serait bien utile, question d’étoffer votre discours autrement simple, simplet et simpliste.

      Est-ce que la lecture d’un professeur de l’unversité McGill sied mieux à votre grand esprit pragmatique?

      http://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201303/19/01-4632578-manifester-pour-le-droit-de-manifester.php

    • @Catherine-A “Ce nom étant tiré, non pas du vocabulaire des luttes sociales, mais plutôt d’un vocabulaire économique, ramenait aussi l’idée que l’éducation n’était qu’un bien consommable comme un autre ; une idéologie qui, vous pouvez l’imaginer, me fait plutôt horreur.”

      Ici au Québec, c’est le CODE DU TRAVAIL qui accorde la légalité à la grève et qui régit les règles pour son application. Le boycott, vous le savez sans doute, n’a pas tellement de règles à suivre; pour l’avenir, on parle même de quorum à décider sur place lors d’une réunion: on est dix à s’y être rendus, on convient ensemble que ça devrait suffire pour imposer à une institution n’importe quoi… drôle de façon de se conformer au principe de la démocratie! Tout ça me donne à penser que la confrontation est l’objectif numéro un de vos contestations; j’ai un peu de difficulté avec ça, car à 18 ou 20 ans et plus , avec la majorité, cette étape devrait être résolue puisqu’on entre dans l’âge adulte; la confrontation est une caractéristique de l’adolescence.

      “La manifestation est depuis longtemps une manière de faire entendre son message, de manifester son mécontentement et a porté fruits à travers l’histoire (tout comme les grèves).”

      Mais il y a des messages altérés par la façon de les transmettre telle la manifestation contre la brutalité policière. Ou on persiste dans une formule perdante ou on améliore le véhicule pour que les ondes se transmettent sans interférence. Mais je vois que vous êtes plus attachée au moyen qu’au message. Ça découle peut-être du constat précédent.

      “Je ne vois pas qui aurait la légitimité de leur dire de ne pas faire telle ou telle chose.”

      Les fauteurs de troubles, vous avez la liberté et la responsabilité de vous en dissocier. Oh zut! RESPONSABILITÉ, quel vilain mot je viens d’employer.

    • @ l.moga et ioio

      http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201303/19/01-4632685-manif-nocturne-une-cinquantaine-dinterpellations.php

      Aucun méfait. Une ambiance “bon enfant”. Pas plus de 75 manifestants, ne perturbant rien pentoute en raison de la température.

      Pourtant, arrestation de masse. 50 personnes.

      Comment allez-vous me la justifier, celle-là?

    • La propriété privé et le capital! C’est pas ça qui nous a permis d’avoir tout les biens de consommations que nous et vous avez chacun chez vous. Sans ces principes jamais notre société n’aurait évoluer comme l’a fait au cour des derniers siècles.

    • @pezz Ça fait quelques fois que vous interpelez quelques blogueurs du haut de votre suprématie intellectuelle. (…votre discours autrement simple, simplet et simpliste). Votre credo à J.J. Rousseau (1754) ne m’impressionne absolument pas. On sait ce qu’il a fait de SA famille; pourtant c’est là où se développent toutes les compétences pour vivre en société. Alors ses élucubrations dans les vapeurs de l’opium, possiblement, ne me font pas flipper par osmose.
      “La vie de Jean-Jacques Rousseau est une vie d’indépendance et d’instabilité. Il mène alors une existence difficile, cherchant divers protecteurs et vivant avec Thérèse Levasseur qui lui donnera cinq enfants, tous confiés à l’Assistance publique. (Wikipédia)”.
      Pour moi, le vécu d’une personne est plus important que des notions apprises… Apprendre et répéter n’importe quel baratin, un perroquet peut le faire si on a la patience de le lui enseigner. Ce qui compte ce n’est pas ce qu’on apprend, (le savoir n’est pas confiné dans une salle d’université… alors vous êtes moins seul sur le haut de vos échasses) le savoir donc importe moins que ce que l’on est et ce que l’on intègre avec harmonie dans et pour la solidarité sociale. Parmi les valeurs humaines et sociales qui m’impressionnent, il y a le respect, l’équité, la capacité de prendre des responsabilités afin de mieux coopérer à l’amélioration de notre société (2013). Et une société n’a pas comme point d’émergence le nombrilisme. “Le nombrilisme est une façon de penser égocentrique. C’est aussi une théorie qui fait référence à soi ou indirectement à soi (par exemple en la centrant sur le milieu social, culturel, ethnique, etc. auquel on se sent lié) en ne restant pas objective.”

    • @ l.moga

      En passant, je suis anarchiste, alors je ne voue aucun culte à J.J. Rousseau, bien au contraire. J’ai simplement utilisé un auteur de VOTRE allégeance théorique afin de vous démontrer l’étendue de votre errance.

      Alors, Rousseau n’a rien dit de bon parce qu’il était sur l’opium? Ou parce ses enfants ont été confiés à l’assistance publique? Elle est bien bonne.

      Anyway, je me base sur des penseurs reconnus internationalement et à travers l’histoire pour argumenter, vous vous basez sur vos propres inepties. Combat inégal, et tout à fait inutile. Bon vent.

      @ ioio

      Ce qui fait que notre société a évolué? Ah bon? Vous trouvez que nous vivons dans une société évoluée? Je trouve au contraire que devant la dévolution des rapports sociaux, on assiste plutôt à l’émergence de structures qui comblent ce vide et remplacent ces rapports. Lisez Foucault à ce sujet.

      Quant à la propriété privée et au capital, je vous redirige vers Rousseau, que vous n’avez visiblement pas pris la peine de lire. Alors lisez-le, et après on pourra discuter sérieusement.

      Ah pis tant qu’à faire, lisez Marx aussi, ça pourrait vous aider à comprendre la nature du capital. Lol.

    • @pezzz “En passant, je suis anarchiste, alors je ne voue aucun culte à J.J. Rousseau, bien au contraire. J’ai simplement utilisé un auteur de VOTRE allégeance théorique afin de vous démontrer l’étendue de votre errance. Alors, Rousseau n’a rien dit de bon parce qu’il était sur l’opium? Ou parce ses enfants ont été confiés à l’assistance publique? Elle est bien bonne.”

      Vous savez tellement de choses sur les autres… un a des propos ridicules; un autre est inepte et erratique; un autre encore est simpliste; d’autres sont de pathétiques bourgeois aux préjugés crasses. Je commence à éprouver beaucoup de compassion pour vous si vous êtes un descendant direct de “JOB sur son tas de fumier” (bible, 2000 ans av. JC.)?

      Rousseau dit que l’enfant nait bon et que c’est la société qui le pervertit, expliquez-moi la COHÉRENCE qu’il fait preuve lorsqu’il abandonne ses enfants (la chair de sa chair ) à un milieu qu’il croit mauvais. Par compte c’est possible qu’il ait connu des éclairs de génie, mais un éclair c’est si furtif qu’il ne devient pas référence pour moi.

    • @ l.moga

      Ce que je sais sur vous, je l’ai déduis d’après vos commentaires et votre discours. Ça prend pas la tête à Papineau. Suffit de vous lire.

      Quant à Rousseau, jamais il n’a dit que “l’enfant naît bon et que la société le corrompt”. Il a plutôt dit que c’est l’accession a la propriété privée qui a sorti l’homme de l’état de nature et qui a engendré les premières inégalités et les premières sources de conflit. Mais bon, visiblement, vous n’avez pas lu Rousseau, alors…

      Quant à votre argument sur son truc d’enfants, c’est n’importe quoi. On ne juge pas de l’oeuvre d’une personne par ses actes dans sa vie quotidienne. Sinon, on ne considérerait pas L.-F. Céline comme le plus grand auteur contemporain de langue française (et peut-être tout court), on n’enseignerait pas Jean-Paul Sartre dans les cours de philosophie (pas plus que Nietzsche) et Socrate ne serait considéré que comme quelqu’un qui a “perverti la jeunesse”.

      Vos arguments, autant que votre structure, sont nuls et non avenus.

    • Et par pitié, ne me citez plus JAMAIS la bible pour soutenir vos thèses. Merci.

    • @pezz “Quant à Rousseau, jamais il n’a dit que “l’enfant naît bon et que la société le corrompt”.

      On n’a probablement pas lu le même éclair de génie!

      “On ne juge pas de l’oeuvre d’une personne par ses actes dans sa vie quotidienne.”

      On juge les écrits absolument d’après les actes… car tout oeuvre est le reflet de son vécu, la réflexion découle de sa logique, pas de l’inhalation de quelques substances… il y en a qui voient bien des bestioles par des vapeurs… mais il se peut que la réalité ait débarquée bien avant “l’oeuvre”. Quand on vous propose des auteurs nébuleux, on suppose que votre jugement est intact, i.e vous êtes capable de faire la part des choses. Ce n’est pas tout d’introduire un auteur dans le cursus d’un cour, encore faut-il établir le parallèle avec la réflexion moderne; on mâche la matière pour les ignares qui ont duré jusqu’à l’université afin qu’ils ne partent pas sur une roue avec un bolide inapproprié.

      “Et par pitié, ne me citez plus JAMAIS la bible pour soutenir vos thèses. Merci.”

      Mais le passé, ça va aussi loin que là et c’est ce qui permet de comprendre le présent.

    • ait débarqué

    • @ l.moga

      Ok, vous dites vraiment n’importe quoi. J’arrête ici.

      Bonne journée.

    • J’ai écrit que la chronique était hyper-réactionnaire…pas la chroniqueuse.
      Savoir lire est une des premières choses à faire avant de répondre quoi que ce soit…
      ( et pourquoi pas relire…). Ça manque à certains sur les blogues de La Presse. Je ne donnerai pas de noms, suivez mon regard…Ça donne des débats stériles comme : http://blogues.lapresse.ca/avenirmtl/2013/03/18/le-berceau-de-la-modernite-architecturale-du-quebec-est-en-danger/

    • Quelle ironie. Quand on organise (pas certain que le terme s’applique, mais soyons beau joueur) une manifestation contre la brutalité policière en réunissant toutes les conditions gagnantes pour une belle séance de provocation, on cours le risque d’avoir un affrontement. C’est probablement trop compliqué de donner un itinéraire et de montrer son visage. Aussi compliqué que de réfléchir avant de vitupérer, j’imagine.

    • @pezzz

      “En passant, je suis anarchiste”

      L’idéologie que vous défendez est à l’opposée de l’anarchisme: vous voulez que le gouvernement réponde à tous vos besoins, à l’intérieur d’une structure rigide qui ne changerait jamais.

      Vous placez tout votre espoir dans les gouvernements. Un vrai anarchiste place son espoir ailleur.

    • @ DenisSera

      Euh, où ai-je dit exactement que je voulais que le gouvernement réponde à besoins?

      Vous errez.

    • @pezzz

      Les Carrés Rouges que tu défends ont une idéologie à l’opposé de l’anarchisme. De plus, leurs manifestations continuelles, que tu défends également, ne font que renforcer l’appareil policier et le gouvernement.

      Vous écrivez “Vous êtes pathétiques.”

      Tu tolères à peine des gens qui laissent des commentaires opposés aux tiens.

      Comment suporteras-tu une société anarchiste, où chacun pourra faire bien pire à ton égard?

    • @ DenisSera

      Les Carrés Rouges que je défends? Ah bon? Où est-il question de Carrés Rouges ici? On parle de brutalité policière et de droit de manifester. La question des droits de scolarité, c’est autre chose.

      “Tu tolères à peine des gens qui laissent des commentaires opposés aux tiens.”

      Je n’ai aucune difficulté à tolérer les commentaires opposés aux miens, sauf lorsque :

      a) ils sont basés sur des procès d’intentions ou des sophismes, comme les vôtres
      b) ils citent faussement les auteurs, ou encore font référence à la bible, comme ceux de l.moga

    • @pezzz “b) ils citent faussement les auteurs, ou encore font référence à la bible, comme ceux de l.moga”

      Pourtant la référence à la bible était la seule et dernière explication à votre si grande impossibilité de vous trouver un d’entourage à votre hauteur. Pourquoi avoir choisi un blogue où, selon vous, la plupart des participants font pitié parce qu’ils tiennent des propos ridicules, ineptes, erratiques, débiles, simplistes, pathétiques, bourgeois aux préjugés crasses… ! “Pourquoi vous être mis les pieds dans un tel m… ilieu? Comment se surprendre que vous connaissiez “la dévolution des rapports sociaux” au point de devoir vous rabattre sur J.J.Rousseau, L.-F. Céline, Jean-Paul Sartre, Nietzsche et Socrate pour trouver une certaine complaisance à sens unique… tous disparus d’ailleurs?

    • Vous arrivez à lire tous vos courriels Marie-Claude…
      Vos photos sont superbes, j’espère que vous avez fait un agréable voyage.
      De tous les temps les manifestations existent. L’ordre social est assuré par les forces policières….les manifestants revendique, faut t’il croire qu’il n’y a pas de lien d’hamonie entre les deux… Si vous écrivez cette article c’est que le monde (les hommes) n’ont pas tellement changé depuis…qu’on a crucifié le Christ…
      Portez vous bien.
      Claddagh

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