J’adore cette présentation de Sheryl Sandberg.
Si vous vous intéressez un peu à la technologie, au féminisme, à la place des femmes dans les postes de pouvoir ou à tous ces sujets, vous aurez sûrement entendu parler du livre Lean In, publié il y a deux jours par Sheryl Sandberg, numéro 2 chez Facebook, livre né après le succès de cette présentation à TED.
Mère de famille, richissime femme d’affaires dans un monde de techno très masculin, Mme Sandberg a écrit un livre qui se veut une série de conseils pour les femmes, où elle affirme que nous sommes souvent nos pires freins et que nous devrions nous projeter plus souvent dans des postes élevés si nous voulons avancer.
Asseyez-vous à tables mesdames, gardez la main levée, affirmez-vous, demandez plus…. Ses conseils sont clairs: si les femmes veulent avancer, elles doivent elles-mêmes arrêter d’avoir peur de foncer et de se dire qu’elles ne méritent pas leur succès.
Le livre a déclenché toute une controverse aux États-Unis. Plusieurs féministes l’ont accusé de minimiser la part du sexisme dans les difficultés des femmes à gravir les échelons dans les entreprises ou en politique et d’être décalée par rapport à la réalité. (textes intéressants ici et ici). On l’a aussi beaucoup accusée d’élitisme car elle a beaucoup d’argent et ne peut donc connaître la réalité du monde du travail et du quotidien de la femme américaine moyenne ou démunie. D’autres l’ont défendue (moi j’aime bien ce papier de Katha Pollitt) en disant que son discours était valable, réaliste et qu’elle avait droit au chapitre malgré ses privilèges.
Le but du livre: encourager les femmes à s’entraider, en créant notamment des groupes de discussion et de partage de conseils, fonctionnant un peu comme des clubs de lecture.
Pas une mauvaise idée. Car pourquoi les femmes sont-elles si souvent non pas leur pire ennemie envers elles-mêmes mais dérangées par le succès d’autres femmes ?

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jaylowblow
14 mars 2013
00h31
Si ce que vous écrivez dans ce billet résume bel et bien l’essentiel du livre de madame Sandberg, alors je n’ai qu’une seule chose à dire pour qualifier son message:
Thank you master of the obvious!
critiqueur101
14 mars 2013
01h32
Si ça peut motiver plusieurs femmes. Tant mieux !
Mais est-ce qu’un homme qui écrirait un ouvrage similaire, en demandant ni plus ni moins aux femmes de prendre en main leur vie, est-ce qu’il recevrait le même accueil?
On le traiterait possiblement de sexiste qui ne connaît pas grand chose à la condition des femmes.
La guerre des sexes continuera encore et encore, du supposément patriarcat on ira vers le supposément matriarcat.
On devrait essayez un jour, l’humanisme !
pierrea
14 mars 2013
06h19
@critiqueur101
Pas très profond votre affaire. S’il ne se trouvait pas de femme pour l’écrire et qu’un homme s’en chargerait, ce serait tout un constat d’échec, un signe que le combat des femmes n’est vraiment, vraiment pas gagné. Imaginez si un livre sur l’accès des personnes handicapées à ces mêmes postes devait être écrit par une personne sans handicap — quelle idée!
Ce genre de livre est exactement ce qu’il faut pour que les femmes soient plus présentes dans les directions des entreprises. Il y a eu beaucoup de progrès, mais il reste encore du chemin à faire.
daigneau
14 mars 2013
07h23
La femme est différente de l’homme, l’homme différent de la femme
La femme est égal à l’homme et l’homme égal à la femme
Une personne ne se définit pas par son métier
Une fois qu’on a compris ces 3 lignes là, on a pas besoin d’écrire de livre ou de tenir un blog sur le feministe ou la place de la femme.
critiqueur101
14 mars 2013
07h51
@pierrea
Maintenir les stéréotypes et les rôles, que seule une femme puisse écrire sur les femmes, que seul un homme puisse écrire sur les hommes ou que seul les handicapés puisse écrire sur les handicapés.
Je trouve cela ridicule puisque ça confirme qu’on attribue des rôles définis de par le genre masculin ou féminin.
Je comprends cette nécessité d’écrire sur son expérience de vie, mais j’aimerais que l’écriture soit plus universelle. Un parcours de réussite n’a rien avoir avec le sexe de la personne mais plutôt avec sa détermination personnelle à vouloir s’accomplir différemment des autres.
ysengrimus
14 mars 2013
07h59
Ce n’es pas le succès des femmes militantes qui est affligeant. C’est leur droitisation. Le cas de cette dame le montre bien, il est de plus en plus observable qu’il existe un féminisme de droite
http://ysengrimus.wordpress.com/2009/10/15/sur-le-feminisme-de-droite/
Nier cette sorte de « consécration » sociale du féminisme, c’est quand même un peu se mentir…
Paul Laurendeau
gl000001
14 mars 2013
08h09
Foncer, oui. S’affirmer, oui. Mais il ne faut pas tomber dans l’exagération qui en attire quelques-unes. J’ai connu quelques “executives” qui étaient plus machos que la majorité des hommes. On a qu’à penser à Carly Fiorina qui a été la premiere femme CEO d’une compagnie dans le top 20 mondial. Elle s’est entètée et maintenant HP n’est plus l’ombre de ce qu’elle a déjà été. Et sans surprise, depuis, elle s’est alignée avec les Républicains et leur vision rétrograde des choses.
Les femmes doivent garder ce qui les différentie des hommes pour rendre le milieu des affaires un peu plus respectueux et équitable. Vive la différence.
critiqueur101
14 mars 2013
08h09
Étant donné que les hommes ne prennent pas le temps de lire et que ce marché (la marché de l’édition pour les hommes) est très limité.
En bon capitaliste, viser le marché de la publication pour les femmes, c’est très lucratif.
paulenski
14 mars 2013
10h19
Je suis un homme
Début trentaine
J’ai cotoyé des filles/femmes exceptionnelles depuis aussi longtemps que je me souvienne
Pour moi il n’y a jamais eu de doutes, les femmes sont aussi qualifiées que les hommes pour obtenir n’importe quel haute fonction professionnelle
Je pense être représentatif de ma génération
Est-ce qu’il existe encore des préjugés d’hommes à l’égard des femmes pour ce type de poste…surrement, mais c’est le courant minoritaire
Le livre semble mettre le doigt sur un des gros bobos en demandant aux femmes de s’entraider…
Beau principe, mais devant la réussite de l’une, j’ai trop souvent vu la jalousie de l’autre.
L’adage voulant que Womens hate womens est caricatural, mais semble pourtant trop souvent trouver écho dans la perception des femmes devant la réussite professionnelle/amoureuse/social d’une autre.
Paul Enski
maplouffe
14 mars 2013
10h35
La résilience, la confiance en soi, la détermination, l’affirmation de soi, etc.
Ça permettra à une femme de résussir dans un domaine dominé par les hommes.
Ça permettra à un homme de résussir dans un domaine dominé par les femmes.
Ça permettra à une personne timide dans un domaine dominé par de grandes gueules.
Sans vouloir être simpliste, ce sont des qualités essentielles au succès. Ce n’est cependant pas tout le monde qui les possèdent ou qui désirent faire l’effort de les acquérir, homme ou femme.
syl20_65
14 mars 2013
11h10
L’ouvrage est louable en soit. Là ou le bât blesse c’est que ces gens viennent faire leur sermon jovialiste alors qu’ils sont arrivé en haut de la montagne. Trop facile d’arriver avec ces belles théories après coup. Je me me méfit de ses gens qui savent tous…mais seulement après l’événement. Avant, c’est motus et bouche cousu puisqu’ils ne savent pas plus que les autres.
Évidemment, le tout se fait en dénigrant ceux qui sont en bas de la montagne…ils y sont parce qu’ils le veulent bien selon cette catégorie d’arrivistes.
Sylvain Pelletier
gl000001
14 mars 2013
11h38
@syl20_65
Oui, mais qui va écouter, qui va publier quelqu’un qui n’a rien prouvé encore ?
Si le livre est bon, il va surement parler de ce que la dame a appris, ce qu’elle a changé en elle, pour y arriver (sans essayer de fairecroire que c’est bon pour tout le monde).
Si elle ne fait que dire qu’elle avait une recette et n’y a rien changé et que ça a marché … c’est en effet du pétage de bretelles. Mais, j’imagine qu’un éditeur intelligent ne publierait pas un tel truc. A moins que ça soit lui, l’arriviste.
yul-plage
14 mars 2013
12h02
@ysengrimus 07h59
Je ne suis pas toujours d’accord avec vous, et parfois pas du tout, mais cette fois vous tapez en plein dans le mille.
Les coupures récentes d’Agnès Maltais (qui croit que les assistées sociales – et leurs enfants de moins de 5 ans – n’ont pas de coeur au ventre et n’ont que ce qu’ils méritent) illustrent très bien votre propos, dont je me permets de citer ce passage:
“Si le féminisme de gauche a tort de croire qu’il parle pour l’intégralité des femmes (le capitalisme ayant su se réformer un petit peu en faveur des femmes de droites), le féminisme de droite a bien plus profondément tort de s’imaginer que l’arène exclusive de la lutte des femmes (comme êtres humains, en solidarité avec tous les êtres humains) est exclusivement cette société capitaliste inique dont les petites cheffes et les soldates n’ont pas plus de décence sociale que ses petits chefs et ses soldats.”
syl20_65
14 mars 2013
13h27
gl000001
Ce qui m’énerve de ce genre de sermon jovialiste et élististe c’est qu’on sous entend que celles qui ne se sont pas rendu en haut de la montagne sont les seules responsable de ce fait et que seul le vouloir et le travail donnent accès à cette montagne.
Je connais des femmes qui se battent chaque jour, qui ont un moral d’enfer, qui travaillent d’arrache pied et qui ne réussissent pas à se rendre à ce sommet trop souvent la chasse-gardée d’une certaine élite bien établie. Elles n’ont pas à être ostracisées et pointées du doigts comme étant des incapable par ce genre d’arrivistes multi-millionaires bien avant leur naissance.
On oublie trop souvent le passé de ces gens qui sont parfois né dans la ouate et qui ont eu des parents avant eu pour tracer leur chemin et pour garnir leur gousset.
Dans toutes réussite, il y a une dimension de chance et de conditions pré-existantes. Dimension qu’on passe trop souvent sous silence afin de pouvoir glorifier d’un oréole divin ce genre d’arrivistes/élitistes multi-millionaires.
Bon, j’entends déjà les simplistes démagos dire que je suis contre l’argent et la réussite. Ce n’est pas le cas. Je suis contre ce genre de sermon jovialiste venant de personnes qui sont nées avec un biberon en or massif. L’humilité n’est pas un défaut…
Et pourtant, tous ces parvenus de l’élite sont fortement dépendants des gens de plus basse classe. Ils ont tous besoin de quelqu’un pour les torcher et ceux qui torchent travaillent aussi dur sinon plus que ceux qui en sont dépendants….sauf qu’ils n’ont pas eu de parents baignant dans l’or, ni ne sont nés dans la soie. Comme disait Bernard Shaw: La différence entre une vendeuse de fleur et une Lady, n’est pas sa condition mais comment on la traite.
Sylvain Pelletier
syl20_65
14 mars 2013
13h37
”Les coupures récentes d’Agnès Maltais (qui croit que les assistées sociales – et leurs enfants de moins de 5 ans – n’ont pas de coeur au ventre et n’ont que ce qu’ils méritent) illustrent très bien votre propos, dont je me permets de citer ce passage:
Agnèes Maltais n’a jamais eu ce genre de réflection. C’est peut-être votre perception un peu simpliste et démago mais ce n’est certainement pas ce qu’elle a dit. Ce qui est coupé c’est un programme de contrainte à l’emploi pour ce genre de prestataires. Avoir un enfant en bas de 5 ans n’est pas une contrainte à l’emploi sinon, il y a une maudite gang de femme qui seraient en congé. De plus, cette mesure inappropriée peut être compensé par un autre programme de ré insertion au travail avec une compensation monétaire supérieure à celle pour contrainte à l’emploi. Un peu de rigueur de grâce. Il ne faut pas oublier que les perception de l’un ne sont pas les intentions de l’autre.
Sylvain Pelletier
pierrea
14 mars 2013
19h23
Des milliers de chefs d’entreprise ont écrit sur leur succès, on ne viendra pas faire la morale sur ce que les femmes publient quand elles sont rendues en haut de la montagne. Ce livre est le point de vue d’une femme qui a eu beaucoup de succès, et il devrait y en avoir encore des milliers de toutes les sortes, des très bons aux moins bons — c’est ce qui est censé se passer dans une société qui devient plus égalitaire.
yul-plage
15 mars 2013
06h34
@syl20_65
Ce n’est pas ce qu’elle a dit, mais c’est ce qu’elle fait. Quand une ministre décide de réduire le revenu d’une mère d’enfant(s) de moins de 5 ans de 733 $ par mois à 604 $ par mois, il y a quand même quelque idées et perceptions sous-jacentes quant à la valeur relative des individus!
“Cette mesure touchera environ 7900 ménages la première année et 9700 la deuxième, toujours selon le ministère.”
Pour fins de comparaison, voici une liste très partielle des avantages et privilèges dont jouit la ministre Maltais:
- Indemnité de base: 86 669 $ par année (7 222 $ par mois)
- Indemnité additionnelle: 65 002 $ par année (5 416 $ par mois)
- Allocation annuelle de dépenses: 16 027$ par année (1 336$ par mois)
(frais de repas, hébergement, représentation, etc dans sa circonscription ou à l’extérieur de la ville de Québec – sans pièces justificatives et non imposable)
- Allocation de déplacement: 7 700 $ par année (642 $ par mois)
(pour les déplacements dans sa circonscription, etc – sans pièces justificatives et non imposable)
et beaucoup beaucoup plus.
http://www.assnat.qc.ca/fr/abc-assemblee/fonction-depute/indemnites-allocations.html
Voilà ce qu’Agnès Maltais n’a pas dit. Et ces avantages et privilèges sont payés avec les mêmes fonds. J’ai maintenant une question un peu simpliste et démago: pourquoi une coupure d’un seul centime de ce côté est-elle absolument impensable?
Mais selon votre perception, cette question est totalement farfelue et la réponse crève les yeux…
gl000001
15 mars 2013
09h11
“syl20_65
“c’est qu’on sous entend que celles qui ne se sont pas rendu en haut de la montagne sont les seules responsable de ce fait et que seul le vouloir et le travail donnent accès à cette montagne.”
C’est votre perception. Mais j’ai lu quelques biographies de personnes qui ont réussi et presque toutes parlent de la chance comme un des facteurs de leur réussite.
Par exemple, le “deal” de Bill Gates avec Microsoft pour MS-DOS. IBM n’a pas demandé l’exclusivité et Gates a pu l’installer sur d’autres PC compatible. C’est cette chance qui a parti sa fortune.
syl20_65
15 mars 2013
10h28
@yul-plage
Bon, on a droit à une belle complainte populiste digne du ”jounal de mourial”. Misère…De grâce, pourriez-vous vous en tenir aux faits et nous éviter les grands élans émotionels.
Décidément, vous escamoter bien ce que vous voulez. Ce que Maltais a coupé c’est la prestation de $129.00 pour contrainte à l’emploi pour les COUPLES ayant un enfant en bas de 5 ans. Avoir un enfant en bas de 5 ans pour un couple, N’EST PAS une contrainte à l’emploi. Je ne vois pas ce qu’il y a de compliqué à comprendre la dedans. Ça n’a rien à voir avec la valeur qu’elle donne aux personnes. Ça, c’est du populisme et de la démagogie simpliste. On va pas loin avec cette mentalité de fond de taverne.
De plus, ces couples peuvent bénificier d’une prestation supplémentaire de $195.00 s’ils suivent un programme de réinsertion à l’emploi. Il me semble que de montrer au pêcheur à pêcher plutôt que de lui donner le poisson est beaucoup plus valorisant et productif à long terme. Tout le monde y gagne…à condition d’y mettre du sien.
Pour ce qui est de la rémunération de Mme Maltais, vous nous liverez encore une fois une belle lithanie populiste. Combien un/une ministre devrait être payée pour faire son TRAVAIL? Quelle est la valeur du travail d’un/une député/ministre??? Est-ce que Mme Maltais est responsable de la décision qui a été prise par l’assemblée nationale sur les salaires et indemnisations des députés et des ministres? À ce que je sache, ces personnes TRAVAILLENT pour avoir leur salaire et doivent se déplacer pour l’effectuer. Je ne connais personne qui accepterait d’être ministre ou député au salaire minimum en plus de payer pour leurs nombreux voyages entre leur circonscription et Qwebecor city. Let’s go, un peu de jugeotte.
Pour répondre à votre question simpliste et démago, en effet…ce n’est pas à Mme Maltais de décréter des changements dans la rémunération des ministres et des députés mais c’est son travail de ministre de revoir certains programmes qui sont mal dirigés afin de ré orienter les prestataires vers des programmes mieux adaptés et mieux ciblés qui en plus de leur donner une rémunération SUPÉRIEURE de $66.00/mois, permettent au plus de gens possible de réintégrer le marché du travail. Vous saviez qu’il y avait un manque de main-d’oeuvre qualifiée au Québec? C’est ce à quoi Mme maltais s’évertue. C’est pour ça qu’on la paie…
Sylvain Pelletier
yul-plage
15 mars 2013
13h14
@syl20_65
C’est vous qui escamotez les faits! Les allocations que j’ai donné en exemple sont EN PLUS de l’allocation pour frais de déplacement entre la circonscription et Québec. A vrai dire, vous auriez énormément de difficultés à trouver un assisté social qui ne serait pas prêt à faire le TRAVAIL de député uniquement pour les allocations, avec un salaire de zéro!
“Si ces derniers souhaitent recevoir un chèque mensuel, ils devront trouver un emploi, avait indiqué Mme Maltais.”
Et s’ils n’en trouvent pas, qu’est-ce qui se produit? Entre-temps, ils doivent essayer de survivre avec 604$ par mois. Pourquoi D’ABORD couper ce montant? Ce que madame Maltais et vous refusez d’admettre, c’est qu’il s’agit de COUPURES. Et comme par hasard, elle ne coupe pas dans ses propres privilèges, mais frappe encore plus les plus vulnérables. C’est pour ça qu’on la paie!
Avec votre histoire de pêche, vous vous surpassez dans les balivernes et les clichés. Sur le pont du yacht, Maltais et vous avez une vue formidable pour voir les BS apprendre à pêcher… après avoir cassé leur canne à pêche.
PS: A 604$ par mois pour faire vivre la famille, on va en former de la main d’oeuvre qualifiée!
syl20_65
15 mars 2013
14h39
“Si ces derniers souhaitent recevoir un chèque mensuel, ils devront trouver un emploi, avait indiqué Mme Maltais.”
Vous racontez n’importe quoi. S’ils se trouvent un emploi, ils n’auront plus besoin de l’aide gouvernementale. Ce sera tout. Le populisme et la démagogie à 5 cennes, ce n’est pas mon fort.
Bon week-end…
minnesota
15 mars 2013
20h15
Le but du livre: encourager les femmes à s’entraider, en créant notamment des groupes de discussion et de partage de conseils, fonctionnant un peu comme des clubs de lecture.
Pourquoi pas un cercle de ”tricoteuseuses” ou de ”macramé.” ou un genre de cercle des fermières ou de ”dames de St-Anne.
gl000001
15 mars 2013
20h48
@minnesota
C’est parce que ça existe déjà !!
eternite
17 mars 2013
09h00
Le probleme avec le feminisme c’est qu’elles veulent un homme rose et une femme bleu.
L’invertion des poles,le rejet de l’authorite’ de l’homme,et de croire que cela est sexiste.
L’egalite’ des sexe c’est que le role de chacun est different.Si vous continuez d’ usurper le leadership naturel de l’homme vous allez devant des ennuis. Vous etes en rebellion contre l’homme et contre Dieu.Vous voulez le beurre et l’argent du beurre.Vous rejetez le role qui est votre pour envier celui de l’homme,mais vous n’etes pas l’homme ,seulement envieuses et rebelles,et voyez les resultats par vous memes: Divorces,guerre des sexes,violences conjugale,eclatement du noyau familial,enfants rois,meurtres,infidelitees,homosexualite’ ,
enfants traumatises,querelles…..
Ne voyez vous pas que le monde entier est en revolte? ou est la sagesse de ce monde? ou sont les intelligents de ce monde? n’allez vous pas tous vers votre propre perte? vers un mur?
la 3iemes guerres mondiale est a nos portes et vous revendiquez? Vous voulez les richesses de ce monde corrompus mais vous n’amassez pas pour celles qui sont eternelles…