Marie-Claude Lortie

Marie-Claude Lortie - Auteur
  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
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    Vendredi 1 mars 2013 | Mise en ligne à 17h14 | Commenter Commentaires (130)

    Après le caffé, les spaghetti aussi ?

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    Trouvé ceci sur le site de quebecfrancais.org Pas une blague. On peut lire “anglais mélangé à de l’espagnol”. Une petite recherche de deux secondes sur Google aurait permis de savoir que Caffé s’écrit ainsi en italien et que “in gamba” est une expression italienne pour dire “allumé” ou “partant”…

    Hier je suis tombée sur le dos quand j’ai appris que l’Office québécois de la langue française faisait la vie dure au Caffé in Gamba avenue du parc, parce que caffé est écrit sur son auvent en italien plutôt qu’en français. L’OQLF est prête à aller dans les tribunaux, imaginez, pour un f de trop.

    On croyait avoir tout entendu la semaine dernière avec les pasta du menu du Buona Notte et les WC de chez Holder. Mais non, il y a plus apparemment. Et cette situation est d’autant plus absurde que s’il y a un endroit à Montréal, un café de la troisième vague — il en fut le précurseur ici — où on peut être servi en français, c’est bien lui….

    Comme le dit Foglia, ces gens savent-ils qu’ils jouent totalement le jeu de ceux qui veulent ridiculiser les efforts de francisation québécois ?

    Décourageant. On va traduire spaghetti aussi ? Tacos un coup parti ?


    • Il y a une pénurie de main-d’oeuvre utile à la société dans plusieurs secteurs de l’économie. C’est-tu nécessaire de payer des inspecteurs en grandes quantités pour faire ce genre de bouffonneries.

    • Le problème est l’anglais.

      Toutes les autres langues contribuent à une diversité qui est valable et ne pose généralement pas de problème au Québécois. Chose certaines, ces autres langues ne menacent nullement. Elles pimentent.

      L’anglais écrase et fait disparaître les autres langues.

    • “Anglais mélangé à de l’ESPAGNOL” . Il faut vraiment être ignorant pour ne pas reconnaître le caractère italien de l’endroit.

      Et dire que ce sont ces “dénonciateurs” qui conseillent l’OQLF dans sa “mission”.

    • Sauf votre respect, Madame Lortie, on parle d’une raison sociale ici et non d’une simple appellation sur un menu… On aurait pu choisir un nom francophone, comme le Café de Gamba par exemple, mais c’est certain que cela aurait été moins exotique.

    • Là je suis bien d’accord avec vous. Mais à vouloir renforcer les organismes de surveillance, je vois mal comment on pourrait ne pas en arriver à des abus de la sorte. Bientôt on va apprendre que les employés de l’OQLF on un quota à atteindre comme ceux de l’AE au fédéral…

      Tout de même, je me demande combien de fois par jour vous “tombez sur le dos” ou “sautez au plafond”? Faut relaxer un petit peu…

    • « Ces gens savent-ils qu’ils jouent totalement le jeu de ceux qui veulent ridiculiser les efforts de francisation québécois »

      Trop facile!

      En fait, ces excès nous rappellent que la question linguistique requiert du doigtée. Ceux qui veulent des « règles claires », ceux qui veulent toujours des « règles claires » à propos de tout, à ceux-là, je dis : voilà ce qui arrive quand on se réfugie derrière des « règles claires »; on bascule vite dans l’intolérance et le ridicule.

      Les « règles claires » nous éloignent des approches raisonnables. Aucune « règle claire » ne se substituera jamais au bon jugement.

      - Robert Lemieux

    • Si je serais les propriétaires des établissements en question, je déposerais une marque à la place. Ainsi, le bras législatif de Impératif Français ne pourront plus poursuivre pour des conneries.

    • ..Tout cela est tellement ridicule qu’il ne vaut pas la peine de commenter. Ce néologisme de Jacques Parizeau résume tout: ces gens-là se sont «autopeluredebananisés».

      N’empêche qu’un tel manque de discernement, c’est gênant.

    • Pendant ce temps, les téléviseurs du 1000 diffusent CBC Newsworld le midi…

    • Office québécois de la langue française de mes fesses!

    • En Scandinavie, ils pensent quoi du caffé et spaghetti ?

    • Caffè Italia sur St-Laurent… Juste voir le mot “caffè” on se sent un peu en Italie. On est sûrs que le café sera excellent. Le garçon nous le prépare avec amore. Un rituel, là, sous nos yeux. On se croit dans un petit village de Sicile ou du Piémont. Les samedis et les dimanches, les vieux Italiens se ramassent au caffè. Ils sont joyeux, verbo-moteurs et les mains se font aller. Le jour où il sera écrit “Café Italia” au lieu de “Caffè Italia”, on nous aura volé quelque chose.

      Après le caffè, on passera ensuite aux baklavas, à la tzatziki, au baba ganoush, au shish taouk, au tempura, à la thiéboudienne au poulet yassa aux empenadas? Une vache espagnole en perdra son latin et son âme.

      Je me demande si on cible plus les restaurants du grand Montréal que l’ensemble du Québec parce qu’on sait qu’il y a plusieurs cuisines etnniques ici. Ce serait une autre forme de profilage. Les menus en français mais remplis de fautes, on les dénonce eux aussi ?

    • “ces gens savent-ils qu’ils jouent totalement le jeu de ceux qui veulent ridiculiser les efforts de francisation québécois ?” La question se pose. Je suis un fonctionnaire à la retraite et, des esprits coincés, j’en ai connus. “By the book”.

    • Et voilà, on recommence. Depuis que le PQ, les syndicats et les “intellectuels ” qui s’inspirent à la SSJB ont recommencé leur jérémiades sur l’état pénible du français, cette langue à leur dire menacée de mort imminente, cherchant ainsi d’inculquer un état de peur continuelle dans les franco-québécois, les épisodes de citoyens qui font des plaintes imbéciles et de fonctionnaires de l’OLF qui croient de devoir démontrer leur zèle mal placé se multiplient. On doit surement faire la promotion du français, personne ne s’oppose à ça, mais chercher d’écraser systématiquement toute trace d’ autres langues de la place publique est une idiotie qui ne mène nulle part, si non à faire plongé le Québec dans un ridicule bien mérité.

      m sirotti

    • Complètement stupide. L’OQLF devrait s’occuper des vrais problèmes, comme l’affichage unilingue anglais et le service en français déficient dans certains commerces.

      Cela dit, comme d’autres l’ont déjà souligné, plusieurs de ces cas de zèle se sont produits sous les libéraux. Pourquoi les “victimes” de l’OQLF se manifestent-elles seulement aujourd’hui? Oups! C’est vrai, la majorité de ces commerçants ne sont pas francophones, le PQ est minoritaire et Couillard s’en vient…

    • Je plains le ou la juge d’écouter cette cause. Gagner si cher pour écouter des histoires du genre ‘ Vous avez donc mis un F de trop dans votre affiche, c’est ça? Alors votre sentence sera….’

      Prochaine commission d’enquête: savoir combien de ministres québécois ont été vus en train de consommer des mets non québécois et étrangers dans des restaurants affichant un F de trop dans leur enseigne.

      Vaut mieux en rire ou en pleurer?

    • Désolé pour mon anglais mais “Not the sharpest tool in the toolshed!”.

      Les frasque de l’OQLF ne datent pas d’hier, en 1996 à Matane avis de non-conformité pour des calendriers (donnés par des fournisseurs) unilingue anglais.

    • Drôle de timing en effet. Très suspicieux comme dirait l’autre… trop de cas qui se présentent en même temps et à un moment aussi crucial.

      C’est à croire que l’OQLF est infiltrée par des p’tits ratoureux.

      Renforcez la garde autout de Pauline! il y a des p’tits malins qui veulent sa peau.

    • Je suis prêt à parier que ceux qui ont porter plainte pour ces affaires sont des fédéralistes radicaux qui veulent ridiculiser le pq au pouvoir et les souverainistes en portant plainte pour des niaiseries. Je n’ai vu aucun souverainiste s’offusquer de ce genre de chose. Il faut que les Québécois comprennent que les fédéralistes ne reculeront devant rien pour les détruire.

    • Je ne suis pas adepte de la théorie du complot mais on peut quand même se poser la question classique: à qui profite le crime? En effet, quelle étrange coïncidence: au moment où le gouvernement s’apprête à resserrer certaines dispositions de la loi 101, voilà que des fonctionnaires décident de nous couvrir de ridicule. Il n’y a pas que le “pastagate”: l’histoire du restaurateur qui s’est fait sommer de gommer les mots “ON/OFF” sur sa cuisinière oriente nos regards vers un possible sabotage de la part de l’Office de la langue française.

    • Only in Kwebek!

    • Loto-Québec va bientôt avoir de la visite avec ses loterie Lotto 6/49 et Lotto Max avec les doubles tt à l’anglaise …

    • Je suis sidéré par ces constats d’infraction. C’est à se demander si les inspecteurs ne devraient pas se présenter avec des nez de clowns lorsqu’ils font une inspection…

      Alors que le monde se globalise, le Québec s’isole. Plutôt que de rabaisser d’autres langues avec ces infractions saugrenues, les québécois devraient vraiment se demander s’ils l’aiment tant qur ça, leur langue. Parce qu’à voir comment elle est massacrée sur les divers blogues, on est porté à croire que les Québécois ne sont fiers de leur langue que lorsqu’il s’agit de l’imposer aux autres… Parce qu’eux ne la respectent même pas.

      De plus, je n’achète plus cet argument de défense à tout prix. Oui, on est entourés d’anglos, mais les Français sont pourtant entourés d’Allemands, d’espagnols, de Portugais, de Néerlandais et on ne voit pas cette paranoia concernant la culture.

    • Bojour M.lle Marie-Claire Lortie,

      merci pour votre article qui vient à propos, on dirait que des fonctionnaires quand ils obtiennent des postes d’autorité perdent le bon sens.
      Juste une petite remarque.
      J’ai vécu à Turin Italie où j’ai fait mes études classiques.
      Or l’expression : in gamba est une expression avec plusieurs significats, mais le plus courant est : être en forme (quelqu’un qui était malade et qui est maintenant guéri dira : adesso sono in gamba, un’otre sig

    • Le Qu

    • Bojour M.lle Marie-Claire Lortie,

      il y a eu un erreur et mon commentaire est parti sans la fin…. y sans les corrections…..

      Or l’expression : in gamba est une expression avec plusieurs significations, mais le plus courant est : être en forme (quelqu’un qui était malade et qui est maintenant guéri dira : adesso sono in gamba; une autre signification est de dire, quand un joueur fait un bon coup ou un/une élève réussit un problème difficile, : sei in gamba (synonyme de bravo dans ce cas).

      Je vous souhaite une belle soirée,

      Giovanni Dardino
      Saint-Bruno de Montarville

    • Les Québecois représentent 1.3 % de la population de l’Amérique du Nord.
      (6 millions sur 8 millions de la population de la province, sur les 461 millions Canada, USA et Mexique).
      Des gestes désespérés comme ceux commis par l’OQLF ont l’effet pervers de limiter les libertés des gens qui habitent la province de Québec comparé aux autres endroits en Amérique du Nord.

    • C’est là le danger avec les intégristes. Dès qu’ils ont une once de pouvoir, ils l’utilisent pour persécuter les gens sans discernement. Va-t-on également changer Volkswagen pour Voiture du peuple sur le coffre de toutes les Jetta? ET pourquoi pas interdire panini aussi? Pendant ce temps là, des gens dorment sur des civières dans les urgences de nos hôpitaux. Misère, nous avons vraiment le sens des priorités!

    • Bienvenue en Absurdistan

    • C’est vraiment dommage. Il y a tellement de problèmes et enjeux plus importants. L’OQLF fait du bon travail qu’on ne voit malheureusement pas (par exemple granddictionnaire.com). Il y a tellement de travail du côté des entreprises multinationales qui font tout pour éviter de franciser ne serait-ce que les communications aux employés (parce que ça vient du siège social aux US) et leur site Web. Bien d’accord avec Foglia.

    • je pense que les inspecteurs-les inspectrices de ce ministère sont trop zélés-zélées,,le problème vient d’une peur morbide de l’étranger,et que ce n’est pas de cette façon de faire qui va attirer des touristes dans notre ville comospolitaine,multiculturelle,,l’OQLF devrait plùtot aller voir la qualité du français écrit sur les blogues,,ce n’est pas du français,,de même que sur les tweets,écrit par des twitts.twiitwiit, merci , marie michel,

    • Chérie et moi revenons de l’instant de chez Graziella. J’imagine que madame Battista sera obligée de changer pour Grazielle, ou bien Aniece pour ne pas prendre de chance…

    • Il faut écrire ”Caffè in Gamba” avec un accent grave sur le ‘e’.
      Le nom du restaurant ‘Buonanotte’ s’écrit en un seul mot.
      WC s’écrit en fait W.C., avec des points.

      Une petite recherche de deux secondes sur Google aurait permis de tout savoir ça…

      André Félix Delisle

    • Les gens pensent qu’en écrivant 100 pages de procédures de plus, ils vont arriver à des résultats plus nuancés.

      La réalité est qu’il faut mettre des gens qui du bon sens comme inspecteur et comme chef inspecteur. Mais le bon sens ne courre pas les rues.

      Il faudrait insister sur la formation mais la formation n’est pas uniquement obtenue en lisant des procédures mais en accompagnant des inspecteurs d’expérience qui ont du bon sens.

      Mais à notre époque on veut des résultats rapides et peu coûteux. Cela est vrai pour le ministère des Transport, pour la ville de Montréal, pour l’office de la langue française, etc.

    • J’ai souvenir pas si lointain…d’avoir souhaiter obtenir le logiciel Photoshop en français. Or l’on m’a gentiment dit au comptoir que la version française n’est pas disponible au Québec. Pourquoi? Trop d’anglicismes dans son contenu m’a t-on répondu. Résultat, Québécois, Québécoises francophones, nous sommes tellement bien “défendus” par l’OQLF que nous sommes forcés par elle(OQLF) de se rabattre sur la version anglophone… La version française étant interdites de vente au Québec. Ouf, on ne s’étouffe pas avec le gros bon sens à l’OQLF.

    • Un Espagnol revenant de Montréal m’obstinait hier à son retour en terre espagnole que la ville de Montréal est avant tout anglophone… J’ai tenté de le convaincre du contraire puisque c’est ma ville d’origine mais ce fut peine inutile. Et plus je lis et relis sur cette ville que j’ai quitté il y a plus de 15 ans, plus j’ai de la difficulté à m’en convaincre. Le Québec francophone ne sera bientôt plus qu’un lointain souvenir sauf dans nos campagnes…

      speak white
      tell us that God is a great big shot
      and that we’re paid to trust him
      speak white
      parlez-nous production profits et pourcentages
      speak white
      c’est une langue riche
      pour acheter
      mais pour se vendre
      mais pour se vendre à perte d’âme
      mais pour se vendre

    • Mme Marois, qui coupe un peu partout dans les besoins essentiels, devrait couper dans les niaiseries de l’OLQF.

    • Je n’en reviens pas! L’office de la langue française qui se permet de donner des leçons sur la qualité linguistique, entre autres choses, des menus de restaurants. Quelqu’un, quelque part, pourrait-il dire à cet organisme que le terme “office” est un pur anglicisme? Un mot clairement emprunté à la langue anglaise? Et ça veut donner des leçons linguistiques. Ils me font presque pleurer…de rire. Prétentieux personnages. Que cet organisme se souvienne seulement de la défunte OCQ…”l’office” de la construction du Québec, qui fut changé en CCQ, soit la Commission de la construction du Québec, par des Péquistes pointilleux de l’époque. Avant de regarder si la cours du voisin est à l’ordre, que ces grands penseurs se retournent et vérifient si leurs propre cours est sans reproche!

    • Je me demande si l’OLQF va exiger que Bell Canada devienne Cloche Canada???? :-))

    • Si on posait la question inverse.
      Pourquoi écrire Caffe di gamba, quand on sait que la loi sur l’affichage ne le permet pas. Est-ce que ce Caffe serait moins Italien…disons avec Café.

      Est-ce bien difficile de respecter cette loi.

      Je crois le sujet bien moins ridicule que certains le voudrait.

    • Ça prendrait un sommet pour discuté de tout cela. Non, plutôt un comité avec des assemblées générales et des forums de discussions sur le sujet. Une régie pourrait naître afin de contrôler les actions de l’office. Allons y avec des états généraux sur la situations et permettons au public d’y prendre part…un livre blanc serait une idée intéressante. On voit clair dans l’intention de ces petits commerçants rebelles, la destruction de la langue Française! Aux armes citoyens…Je suis telllllllement fier d’être Québécois!

      D.Drolet

    • Tourner à gauche sur une lumière ou on l’interdit:

      -Oui mais mr. L’agent il n’y avait aucune aucune auto en sens inverse.
      - 542$,avec frais de cours, bonne journée mr. J’applique la loi. Votre permis vous oblige à la suivre!

    • L’OQLF ne peut exiger que Bell devienne Cloche Canada, ce terme est déjà réservé par le gouvernement Canadien.

      Comme dans les changements à l’assurance emploi, il y a quelque chose qui cloche…

    • Des lois comme ça dont la sévérité et l’absurdité sont répercutées à l’international vont contribuer à appauvrir le Québec parce que les gens ne voudront plus venir investir dans un coin du monde qui se talibanise peu à peu.

      D’ailleurs on doit déjà avoir commencer à être pauvres parce qu’on est obligé de couper dans le chèque d’aide sociale des personnes de 55 à 58 ans !!

      C’est ça ou ça fait parti d’un plan pour faire la souveraineté avec les 16 ans et plus: On leur donne déjà des garanties qu’ils pourront faire ce qu’ils voudront des vieilles personnes dans un Péquistan libre. Pas un jour sans que ces gens me lèvent le coeur. Le jeune ne fait pas l’erreur de signer avec Méphisto Marois.

    • En général je rigole bien devant les décision de l’OQLF mais là, y a des limites.
      Toutes les démarches plus ou moins ridicules dont tout le monde parle depuis quelques semaines ont eu lieu avant l’élection de septembre, comme par hasard, alors que le PLQ savait parfaitement qu’il allait perdre le pouvoir, tout autant par hasard.
      Autant ils ont promis des milliards de dollars en quelques mois, autant ils ont bien pu placer quelques mines un peu partout sur leur passage: ce sont des libéraux, LES pros du tripotage politique depuis des siècles. Faudrait pas oublier les tendances naturelles de la bête tout de même.
      Le tollé a lieu alors qu’il est question de clarifier et redresser la loi 101. Ça a débuté dans ce Globe and Mail victimisant à mort, toujours prêt à hurler parce que le service dans un resto de campagne en Gaspésie s’est fait dans un mauvais anglais, eh!
      Ce même journal qui est monté aux barricades pour dire que le tueur du 4 septembre est un cas isolé, repart en guerre pour faire de ces cas isolés une norme. Et vous, Madame Lortie, ajoutez votre solo de flûte à leur grosse caisse.
      Il s’agit d’un manque de sens critique tout ce qu’il y a de journalistique, i.e. actuel parce de très courte mémoire… même pas six mois.
      Le ridicule ne tue pas. La guéguerre du G&M, ben oui. Est-ce qu’on peut remarquer que ce journal est le principal représentant de la seule vraie majorité ici ? On est au Canada que je sache.

      @trash : J’aime bien votre mot mais… personnellement je n’ai jamais vu d’interdiction de tourner à GAUCHE sur un feu rouge, ni sur toute autre lumière. À moins de conduire dans un miroir, je ne vois pas là là… :)

    • L’histoire fait le tour du monde et on a l’air cave

      www.guardian.co.uk/world/2013/mar/01/quebec-language-police-ban-pasta

      Heureusement l’élection de Marc Ouellet au rang de pape va nous sauver un peu….

      Pourquoi que vous ne mettez pas de s à spaghetti? Je sais en italien, i c’est le pluriel. Mais pas en français. On mange des spaghettis, des sushis, des souvlakis.

    • La Loi 101,à l’origine, se voulait une Loi qui permettrait à chaque francophone de pouvoir être servi et de se faire comprendre en français. Objectifs nobles.
      Aujourd’hui on se sert de cette Loi pour effacer toute trace des autres langues et baffouer les droits individuels. On te colle une contravention si tu parles une autre langue que la langue du nouveau boss québécois pur laine.Nous nous sommes battus contre ça et maintenant on le fait subir aux autres. Pas tres édifiant!
      Cet intégrisme n’augure rien de bon, au contraire, elle attise la haine et la discrimination. Nous avons déjà vu cet intégrisme ailleurs dans le monde, il n’y a pas si longtemps, ne soyons pas assez stupide pour le répéter. Il faut dénoncer ces abus et demander au gouvernement de changer cette Loi discriminatoire!

    • Vous avez vu la publicité de SAQ qui fait la promotion des vins italiens ” jusqu’au 17 mars” où l’on mentionne des variétés de pâtes dans leur bien nommée forme italienne. De la part d’une société d’état et dans le contexte actuel c’est de l’antithèse.

    • @mariemichel

      Puisque vous voulez parler de qualité du français écrit…

      1) On apprend en première année du primaire qu’une phrase, ça commence par une majuscule et ça se termine par un point.

      2) On ne dit pas « cosmopolitaine », mais « cosmopolite ».

      Avant de faire la morale aux autres, regardez donc dans votre propre cour!

    • L’OQLF est-il un organisme indépendant du gouvernement?

      Si oui, en quoi est-il important de savoir si une “Demande de vérification d’un cas de non-respect de la charte de la langue française” a été faite sous un gouvernement libéral ou péquiste? Un gnochon qui travaille pour l’OQLF le sera peu importe quel gouvernement est au pouvoir.

      Si non, je ne comprends pas qu’un organisme semblable soit soumis aux différents gouvernements qui se succèdent.

    • @trash
      Il est curieux que vous ayez choisi un nom d’utilisateur en anglais. Vous ignorez probablement sa signification. Pour quelqu’un qui défend l’utilisation exclusive du français (du moins c’est ce que laisse entendre vos propos) et qui semble endosser les façons de faire de l’OQLF, l’utilisation d’un mot anglais pour vous identifier laisse songeur. Vous ignorez probablement sa signification…

    • Pis on les paye en plus???????????

    • ahhh!! C’est donc là que passent les centaines de dollars que je paie en impots chaque semaine!! Là, et pour les carrés rouges!
      je suis si fier d’être québécois… hmmp! j’ai la nausée!

    • @montrealaise

      “En quoi est-il important de savoir si une “Demande de vérification d’un cas de non-respect de la charte de la langue française” a été faite sous un gouvernement libéral ou péquiste?”

      L’OQLF est chargé de veiller à l’application de la loi 101, qui est la création du PQ. Il est donc facile d’asscocier ces récents dérapages au gouvernement Marois, même si celui-ci n’a rien à y voir. D’autant plus que plusieurs commerçants au “profil libéral” semblent avoir attendu l’élection des péquistes avant de sortir leur histoire dans les médias.

      Vous faut-il un dessin?

    • samati

      2 mars 2013
      09h39

      Au contraire. Si j’ai choisi ce nom c’est en reconnaissance de tout l’intéret que notre nation a pour elle même, vous devriez voir mon nom d’artiste…

      En somme c’est pour rendre hommage à tous ces gens qui nous permettent de tourner en rond.

      Et c’est aussi une belle occupation pour tous nos pâpâs… Laveurs d’entrée d’auto…

    • Dans mon précédent commentaire, j’ai fait deux fois la même erreur d’orthographe: en référant à la cour arrière d’une résidence, j’ai écrit à deux reprises le mot “cour” avec un “s”, alors que la phrase était au singulier. Désolé. Je déteste ce genre de fautes. À l’époque, c’était des points faciles dans une dictée. J’aime bien la langue française, car elle est précise. Bonne journée à tous et à toutes. Mario, de Ville Saguenay.

    • jean-francois_trottier

      2 mars 2013
      08h44

      Il faut toujours faire attention aux suggestions que l’on fait sur les blogues.

      J’ai trouvé votre idée de mirroir très pertinente. J’ai donc tenté de le faire. Le seul mirroir assez grand pour faire l’expérience se trouvait dans ma salle de bain.

      Résultat:

      4,000$ de dommage sur ma voiture, et 12,000$ sur ma maison.

      La prochaine fois je vais me méfier de vos idées…
      Au royaume des aveugles les borgnes sont des guides…

    • l’iroquois langue d’une nation reconnu a l’intérieur d’une réserve. l’algonquin langue d’une nation reconnu a L’intérieur d’une réserve. Le Français langue reconnu a l’intérieur de la plus grande réserve du canada avec le statut de province. Ceux qui font les gorges chaudes avec le dossier de la langue me font penser aux parvenus qui organisent des dîners de cons. Il doit y avoir beaucoup de journalistes qui en organisent!

    • Mon précédent commentaire n’étant plus dans la file de modération, je le renvoie en version écourtée.

      Voici un autre son de cloche concernant le pastagate. L’OQLF a effectué une inspection après qu’un citoyen s’est plaint que le menu était surtout en italien. Lorsqu’on lit le menu (comme j’ai fait sur le site Web du restaurant), on comprend pourquoi. Plusieurs plats sont carrément incompréhensibles sans l’aide d’un dictionnaire italien-français (ou italien-anglais, car le même problème se trouve dans le menu anglais) ou encore de Wikipédia. Le menu lui-même donne le nom de chaque plat, suivi d’une description en français (ou en anglais, dans les pages anglaises). Le problème, c’est qu’une partie de ces descriptions sont carrément incomplètes. Plusieurs termes ont été laissés en italien alors qu’ils avaient des équivalents en français, comme « prosciutto di Parma » (jambon de Parme), « salsa verde » (sauce verte), « giardiniera » (jardinière) et « aubergines parmegiana » (aubergines au parmesan).

      D’autres termes sont des appellations contrôlées ou désignent des plats ou des ingrédients typiquement italiens, mais aucune description n’aide le client à comprendre ce dont il s’agit. On ne précise pas, par exemple, que le « caciocavallo » et l’« asiago » sont des fromages, que le « ragù » n’est pas un ragoût mais une sauce à base de viande, que le « semifreddo » est un dessert proche de la crème glacée. Tous ces termes sont jetés à la tête du client, et tant pis pour lui s’il ne les comprend pas.

      Est-ce normal que j’aie dû faire une recherche active sur Internet pour comprendre le menu et rassembler les exemples ci-dessus parmi d’autres? Imaginez la tête du client qui doit demander au serveur de lui expliquer au-dessus d’une vingtaine de termes italiens sur lesquels le menu ne donne aucune explication!

      Le propriétaire donne comme argument que les termes relevés par l’OQLF n’ont pas d’équivalent en français. Dans ce cas, il aurait fallu faire suivre ces termes d’un terme explicatif, ce que fait tout traducteur consciencieux.

      Caroline Morgan
      Traductrice professionnelle

    • marc_g

      2 mars 2013
      10h02

      Votre logique est pleine de bon sens. Donc le gouvernement conservateur a nommé Porter à un titre
      Honorable. Maintenat qu’il y a un mandat d’arret contre lui (Porter)on devait arreter tout le gouvernement, et ses macoutes de l’assurance emploi.

      De plus, Tommassi…

      Merci, vous avez change ma façon de voir la vie… Trash,

    • Avez- vous remarqué que sur le site de Cyberpresse, section vidéo, nous retrouvons non pas un avertissement de publicité mais bien un avertissement d’un ” advertisement”. J’accoure en avertir L’OLFQ.

    • Hier on a appris sur la CBC, que L’OQLF est un organisme tentaculaire qui finance 24 organismes.
      Ces derniers envoient leurs “éclaireurs” chez les petits commerçants pour les “conscientiser” avant le passage des “tantine macoutes” de l’OQLF.

    • Caroline Morgan
      Traductrice professionnelle

      Très bon votre apport.
      Maintanant il ne reste qu’à traduire certains Italiens en justice.
      Quel mot en français traduirait mafia… J’oubliais, ils ne savent pas ce que c’est

    • @trash

      Pas sûr que vous avez bien saisi le sens de ma dernière intervention…

    • Il serait bien plus important pour la CBC de nous expliquer pourquoi Don Cherry est encore sur leurs émissions…

      Pourquoi un francophobe a tant d’importance.

    • Pas de quoi déchirer sa chemise. Il est étonnant de voir La Presse faire autant de millage sur cette nouvelle. Pendant ce temps, les autres médias sont passés à autre chose….
      La question: combien de temps encore La Presse va traiter des écarts de l’OQLF? Les paris sont ouverts.
      GTremblay
      Montréal

    • @C_Morgan
      Pour moi, au contraire ça fait partie de l’expérience d’avoir un menu en italien, au moins en partie, quand je vais dans un restaurant italien. Pourquoi, pour protéger le français, devrait-on cacher tout ce qui n’est pas français, et se priver ainsi de s’ouvrir à d’autres langues. Quand je voyage en Italie, je réussi à comprendre au moins 75% du menu, mais je ne parle pas du tout l’italien. Si j’y arrive, c’est d’abbord parce que j’ai déjà vu ces mots quelques part, et j’ai appris leur signification. La ”culture”, c’est un peu cela aussi.

      Si vous avez besoin d’un dictionnaire pour savoir que ”prosciutto di Parma” est du jambon de Parme, ou que vous ne savez pas ce qu’est un tiramisu, un macchiato, ou un plat de scallopini al limone, c’est votre problème, et vous toujours demandez au serveur de vous aider. Par contre, ne vous demandez pas pourquoi il aura ce petit sourire en coin!!!

    • @kimleclerc

      Haha! Je n’avais jamais remarqué! Lotto 6/49 et Lotto Max… avec le double tt !

      Et la circulaire de la SAQ de cette semaine (juste après le pastagate) où il est écrit en grosses lettres: ” Pour l’amore d’un bon plat de pasta”

    • @trash : Puisqu’il faut tout vous expliquer, voici : L’inspecteur n’était pas à la chasse aux « pasta », il était là parce qu’un client n’était pas capable de comprendre le menu correctement à cause du grand nombre d’italianismes.

      On peut critiquer les priorités de l’OQLF, n’empêche que l’inspecteur est allé là parce qu’il y avait eu plainte. Va-t-on lyncher le plaignant, aussi?

      Ce qui amène un autre sujet : pour protéger le français et les droits des francophones, l’OQLF doit-elle traiter tous les commerces sur le même pied, ou uniquement faire du profilage linguistique pour ne cibler que l’anglais? Ça donnerait une belle occasion aux « angryphones » de se déclarer persécutés, n’est-ce-pas?

      Caroline Morgan

    • Je vais régulièrement dans la partie ouest de Montréal. Ma fille demeure à Notre Dame de Grâce où la majorité sont des anglophones et des immigrants. Auparavant elle demeurait dans le Mile-End, quartier multiethnique aussi.

      C’est vrai que ce n’est pas toujours facile de se faire servir en français; j’insiste à parler français et comme je vais souvent aux mêmes endroits on me reconnait, on se forçe et on rigole. Mais, c’est vrai que l’affichage a tendance à un laisser aller vers l’anglais et autres langues.

      À mon avis, Mme Marois serait mieux de faire une intervention et demander la collaboration des anglophones et des immigrants au lieu de prendre la méthode coercitive. Et, elle devrait se forcer pour s’assurer que les anglophones soient de toutes les tribunes, les Sommets et établir un dialogue avec eux.

      Le PQ et ceux qui poussent pour la souveraineté s’isolent des anglais et des immigrants et pensent qu’en imposant des lois et des amendes, ça va solutionner le problème. Il y a des anglophones qui sont autant de souche que la plupart d’entre nous; ce sont de vieilles familles installées ici depuis des générations

      Il y a déjà une loi. Il faut instaurer le dialogue et cesser le tatillonnage. Même JF Lisée qui est le ministre le plus en contact avec les anglais et les immigrants le réalise; mais on le rappelle à l’ordre …

      La majorité des québécois veulent se faire servir en français et veulent un affichage prédominant. Mais ne veulent pas passer pour des ayatollahs. Il y a une zone de tolérance et de respect à ne pas dépasser.

    • Quand je voyage en Italie, je réussi à comprendre au moins 75% du menu, mais je ne parle pas du tout l’italien

      Est-ce que ça veut dire qu’en Italie les menus sont en italiens. C’est bien étrange! Je pensais qu’en Italie les gens étaient tous ouvert d’esprit.

      Je pense que je n’irai pas dans ce pays , comme le dit si bien notre Cachalot, alors que le monde se globalise, les italiens se replient sur leur langue.

      Je pense pas que des menus strictements en italien sont interdits, pourraients être là sur demande.

      Combien de pays, tout aussi retrograde ne parle qu’une seule langue…

    • Le profond ridicule des récentes décisions de l’OQLF me semblent bien inoffensif à côté de la réaction francophobe aussi interminable que violente qu’il suscite.

    • Oups: «semble» plutôt que «semblent», pardon.

    • Encore une fois un sujet facile avec une approche simpliste…le nombre de bêtise dans une journée pourrait en faire une année de bla otage. Est-ce que cette histoire de nouille touche vraiment le fond du plat…qu’est-ce qu on se donne comme règle pour en faire la promotion et la protégé ?

    • Madame Lortie,
      Merci pour cet éclairage sur une autre situation absurde.
      Le PQ, qui est aussi le gouvernement de tous les Québécois ,s’est donné comme mandat,sans l’assentiment de la majorité, d’aseptiser le Québec de toutes les autres langues de la planète et d’empêcher la population d’en voir la trace si minime soit-elle. Est-ce vraiment ce que les Québécois veulent?
      J’ai même vu des édifices centenaires se faire défigurer afin de faire disparaitre les quelques mots anglais gravés dans la pierre. Pourtant ces édifices font partis du patrimoine bâti.
      Il y a quelques années le monde s’était scandalisé quand les ayatollas religieux ont dynamité un Boudha.
      Sommes-nous en train de commettre le même crime face à notre patrimoine bâti et la langue anglaise qui fait partie de notre héritage?
      On veut garder les Québécois francophones dans l’ignorance la plus complète en leur cachant la réalité nord-américaine et en s’assurant qu’ils ne puissent l’apprendre à l’école.
      Triste à mourir!
      Et après, certains osent dire que le Québec n’est pas en train de se replier sur lui-même.
      C’est ce qu’on appelle faire l’autruche!!!!!

    • Il y a une erreur de français sur le formulaire de l’Office québecois de la langue française, intitulé: Demande de vérification d’un cas de non-respect de la charte de la langue française.

      “Site internet” est incorrect, en français on dit “site Web”.

      Référence: Office québécois de la langue française, 2005, Web site EN • site Web FR

      ROFL, Je me roule par terre de rire !

    • On tue la une Mme Lortie. Le fastfood vient de détrôner la bonne bouffe au royaume de la gastronomie!
      Scusez si c’est en anglais

      http://www.thelocal.fr/page/view/fast-food-dethrones-frances-traditional-cuisine#.UTJiy6KQX4S

      A report released in France has dealt a severe blow to the country’s renowned gastronomy by revealing sales of hamburgers, pizzas, hotdogs and other fast food grub have surpassed those of traditional restaurant dishes for the first time.

      In 2012 sales at fast food outlets in France totaled a whopping €34 billion, outperforming the country’s traditional sit-down restaurants with table service for the first time.

    • @club_des_ex-lax

      “ROFL, Je me roule par terre de rire !”

      Vous êtes en train de vous salir pour rien.

      Selon le Grand Dictionnaire terminologique de l’OQLF, “site Internet” est un terme générique. Tous les sites Web sont des sites Internet, mais tous les sites Internet ne sont pas des sites Web. L’utilisation du terme “site Internet” sur le formulaire est donc parfaitement justifiée.

      Avant de dire n’importe quoi, apprenez donc à consulter vos références correctement!

    • @marc_g

      Vous attendez-vous à ce qu’un commerce livre à l’OQLF les adresses de leurs sites FTP ou Telnet? LOL

      Sur le formulaire de l’OQLF il sagit clairement de noter l’adresse du site Web du commerce visité, sa vitrine sur Internet, et non pas d’autres types de sites de transfert de données que très probablement le commerce ne possède même pas.

      ROFL, Je me roule par terre de rire !

    • Ce matin au resto, j’ai échappé du “gravlax” sur mes “jeans”. Chanceux que l’inspecteur ait rien vu…

    • Voyez-vous, moi ce qui me fait le plus rigoler, ce sont les commentaires “truffés” de fautes d’orthographe et de grammaire des gens qui s’offusquent de perdre leur langue.
      :)

    • ”Arbitrare”, quand tu nous tiens…

      Oups, s’cusez !

      ”Arbitraire”, quand tu nous tiens…

      Fiou ! Un peu plus, la Maréchale de Courcy et son armée d’insignifiant(e)s crasses réclamaient mon départ pour Auschwitz…

      Gordon Sawyer
      Montréal

      Gordon Sawyer
      Montréal

    • @clb16 : C’est bien beau l’expérience italienne, mais encore faut-il comprendre ce dont il s’agit. Encore une fois, je le précise, plus d’une vingtaine de mots n’avaient aucun équivalent ni traduction. Auriez-vous demandé au serveur de vous les expliquer?
      Deuxièmement : l’OQLF a envoyé un inspecteur dans ce restaurant parce qu’il y a eu plainte, justement à cause de ces problèmes de compréhension. Que devait faire l’OQLF faire à votre avis? Jeter la plainte à la poubelle?

      Ce que je veux surtout souligner, c’est qu’il est injuste de traîner l’ensemble des inspecteurs de l’OQLF dans la boue parce qu’ils répondent aux plaintes; il est mesquin de faire croire qu’ils sont allergiques au mot « pasta » alors que le véritable problème est dans la compréhension du menu en général, ce que le journaliste a soigneusement omis de mentionner dans son article. Un autre beau exemple de journalisme jaune, qui déforme les faits pour ne pas gâcher une « bonne histoire ».

    • ”Arbitrare”, quand tu nous tiens…

      Oups, s’cusez !

      ”Arbitraire”, quand tu nous tiens…

      Fiou ! Un peu plus, et la Maréchale de Courcy et son armée d’insignifiant(e)s crasses réclamaient mon départ pour Auschwitz…

      Gordon Sawyer
      Montréal

      Oh ! res’cusez …

      Je vais signer en ajoutant le nom de jeune fille de ma mère au nom de mon père.
      Comme ça, je suis sûr (enfin, presque) d’éviter de me retrouver au goulag.

      Gordon Lamoureux-Sawyer
      Montréal

    • Vrai que de parler anglais éviterait bien des phottes de français.

      Moi ce qui me fait rire, c’est bien quelqu’un qui blogue avec les idées des autres. Ou de lire ces lieux si communs qu’on a l’impression de n’avoir rien lu.

      Dans le vide n’importe quoi peut servir à s’accrocher, souvent sans résultat.

      Si fodrait quon soye juste en aglès, on fezerait encor plus de fauts.

      Avec mes respectes.

    • “Comme le dit Foglia, ces gens savent-ils qu’ils jouent totalement le jeu de ceux qui veulent ridiculiser les efforts de francisation québécois ?” M.-C. Lortie

      J’ai sursauté en lisant ça car c’est exactement ce que vous faites quand vous sortez votre chapeau de féministe.

    • Il faut poursuivre les épiceries Metro qui ne mettent pas d’accent aigu! Mais également Quebecor! C’est un complot du gouvernement fédéral! Il faut plus d’inspecteurs!
      Vive l’enfermement sur soi et le nombrilisme!

      Jacques Saint-Cyr

    • “@ Marc G,Merci,de me faire savoir que mon clavier à des signes de ponctuations, bonne soirée, marie michel.

    • Que de temps et d’énergies perdus! Quand on regarde tous les sommes gaspillées dans les commissions scolaires pour littéralement effacer de tous les appareils, instruments et outils le moindre mot anglais, on se demande à quoi sert cet organisme. Tout ce temps, les jeunes sont sur la “go” ou sur le “party”.

      Quand nous serons en mesure de construire tous ces appareils au Québec, on en reparlera. Et, quand on reparlera pour cette raison précise, si nous voulons écouler nos produits ailleurs que dans notre “ghetto” soigneusement protégé, il faudra bien y ajouter un “on” ou un “off” pour les vendre. La langue française a fait des bonds prodigieux quand elle s’est attaquée à franciser les termes de mécanique automobile et c’est tant mieux. C’est le vocabulaire qui est important et non les termes “on” et “off” que personne ne voit vraiment. J’ignore ce qui est écrit sur mes propres appareils et ça ne m’a jamais empêché de m’en servir.

      Il m’importe beaucoup plus d’obtenir des services en français dans une boutique ou un magasin de grande surface que de m’arrêter sur un commutateur. Et s’attaquer aux menus est tout aussi inutile. Il y a maintenant de ces menus parfaitement en langue française qui font qu’on ignore totalement ce qu’on mange dans notre propre langue. Je n’ose même pas penser à ce que ce sera si l’on s’attaque à tous les breuvages qu’on nous sert dans les bars et à tous les “cocktails” (coquetels) à la mode pour être “in” ou branchés.

      Que d’énergies perdues en ignorant les vrais problèmes auxquels personne ne s’attaque jamais parce qu’ils savent fort bien que ce serait irréaliste quelque part. Et, pendant ce temps-là, grâce à la loi 101, les anglophones apprennent le français alors que nous ignorons presque tout de la langue anglaise avec, pour résultat, qu’ils nous coifferont au poteau et ce par notre propre faute.

      On s’en fout que le piton soit à on ou à off plutôt que marche ou arrêt. On aimerait que le prof soit capable de dire une clé anglaise ou lieu d’un wrench. Et que le vendeur nous offre un foulard ou un cache-col au lieu d’un scarf. Et une culotte au lieu d’un slip. Un wok, un cul-de-poule ou une cocotte? Un osso buco ou un jarret de veau maintenant converti en jarret de porc? On s’informe et on s’enrichit au lieu de se ghettoïser.

      Et pourquoi l’Office “québécois” de la langue française puisque nous sommes une “nation”. Le temps est venu de devenir l’Office “national” de la langue française. Ils sont hélas! bien capables de le faire plutôt que de mettre les énergies à la bonne place.

    • L’année passée, il y a des scandales dans les médias sur les chefs d’entreprises qui ne parlaient que anglais, en plus de l’affichage des magasins au centre-ville. Marois a depuis augmenté le budget de 6% de l’OQLF malgré des coupures dans tous les ministères. Le mot est passé que la loi doit être appliquer à la lettre. Aujourd’hui, on voit ce qui en résulte.

    • Très ridicule et cela fait passer les fonctionnaires de l’OQLF conne une bande d’ignares sur le plan gastronomique. Des incultes. On passe pour des ploucs et sommes la risée du monde entier avec cette bêtise là.

      Mais la bureaucratie c’est la bureaucratie… Essayer de demander le laisser-passer A38 pour voir :

      http://www.youtube.com/watch?v=DTqvL74dAEw

    • @mariemichel
      La maîtrise des accents, de la ponctuation et des majuscules semble être hors de votre portée…

    • Madame Lortie,

      Pourquoi en faire tout un plat en ce moment puisque que la plupart de ces épisodes eurent lieu
      sous le dernier gouvernement Libéral?
      Aucune accusation ne fut portée, seulement des avertissements et à certains restaurants, le
      menu en entier était en anglais et italien.
      On dirait que votre article et d’autres du genre sont écrites pour refléter l’esprit du grand patron.

      Vous serait-il possible de nous indiquer la date du mémo montré à la tête de votre article?
      C’est étonnant d’avoir omis ce détail…

    • Ce qui est le plus stupide, c’est de s’en prendre à des commerçants indépendants, des petits comparés à Burger King, McDonald et compagnie. Bon, je sais, on ne peut pas leur demander de changer leurs raisons sociales mais pourquoi n’exigerions-nous pas que McDo nous serve un Gros Mac alors qu’on exige d’un québécois qu’il nous serve un café ou des pâtes ? Mais dans le fond, ces plaintes sont tellement ridicules, qu’il s’agit sûrement d’une blague qu’on a voulu nous faire. Mieux vaut en rire.
      Gilles Goulet

    • Sur cette note, l’accent aiguë du nom Montréal aurait dû être sur le E, non ? Allez hop ! On dépose une plainte.
      Gilles Goulet

    • “ces gens savent-ils qu’ils jouent totalement le jeu de ceux qui veulent ridiculiser les efforts de francisation québécois”
      Foglia et Mme Lortie n’osent pas s’attaquer aux talibans de la langue du guide suprême de la révolution péquiste… Mais on ne peut pas fonder une politique linguistique sur l’intolérance et le complexe de menacé, engager des prosélytes pour l’appliquer et ensuite blâmer les débordements sur ceux qu’on bafoue. En 40 ans, le PQ et nos chers chroniqueurs ont beaucoup contribué à la stagnation et à la sclérose de la langue française au Québec.

    • Les meilleurs agents pour lutter contre le français et la loi 101, ce sont les journalistes, les animateurs francophones, les gens qui gagnent leur vie grâce au français, mais qui envoient leurs enfants dans des écoles anglaises. C’est ce que j’explique aux ethnies qui ont des commerces. J’ai hâte moi aussi au jour ou l’anglais sera reconnu complètement et légalement. La compétition va augmenter et le français ne jouera plus en faveur des francophones. Au lieu d’un seul commerce, il y en aura plusieurs et la compétition apporte avec elle de meilleures aubaines. Le français n’a vraiment plus sa raison d’être au Québec et fait parti du folklore. Faîtes le tour des employés(ées) de La Presse et voyez le nombre des enfants qui font leur éducation en anglais. “Mais, répondent-ils, à la maison, on parle en français.”

    • @rogerheb : En fait d’autruche vous faites le travail à merveille.
      Plutôt que de ressortir les arguments usés des Trudeau en herbe, ayez donc le sens commun de constater que l’anglais ne sera jamais en danger au Québec, au contraire.
      Plus de 60% de la population franco rencontre au moins un anglo par jour et discute avec en toute bonne entente.
      Ces excès, parce que c’en sont, n’ont strictement rien à voir avec la refonte de la loi 101 sauf sur un point : les législateurs veulent simplifier une charte qui est devenue difficile à gérer suite aux nombreux amendements qu’elle a subis, dans tous les cas pour aménager les anglos. Il est clair que votre attaque primaire contre le gouvernement relève d’une association qui sent l’Orangisme à plein nez et qui est sans objet : ce sont les libéraux qui étaient au pouvoir lors de ces événements!
      Vous passez de quelques cas isolés à une généralisation tout-à-fait indue, vieux sophisme que vous devriez éviter.
      Parce que sinon on va ressortir l’attentat du 4 septembre pour dire que ce fou est le représentant de tous les anglos! Ça vous amuse ? Ben moi non plus, d’ailleurs le “on” qui précède m’exclut totalement.
      Essayez de conserver un minimum de rigueur dans vos propos. Ici vous faites dans la complainte de mauvais goût.

    • @club_des_ex-lax

      Un site Web EST un site Internet. Si on veut vraiment couper les cheveux en quatre, on peut dire que l’OQLF aurait été plus précis en utilisant “Web” dans son formulaire. Reste que “site Internet” n’est absolument pas fautif.

    • @bernem

      Je dois m’incliner devant votre logique implacable. Je vais donc cesser d’exiger d’être servi en français puisque les employés de La Presse envoient leurs enfants dans des écoles anglaises. J’enjoins également tous mes amis correcteurs, traducteurs, réviseurs et autres professeurs de français de changer de carrière, car les employés de La Presse ont scellé le destin de notre langue au Québec.

    • @jeanfrancois_trottier,
      J’ai lu et relu votre commentaire et je ne puis être d’accord avec vous.
      Limiter l’utilisation d’une langue est une atteinte aux droits individuels de la personne.
      La Loi 101 attaque non seulement la langue anglaise mais toute personne qui désire s’en servir comme langue de communication. Il faut trouver le moyen de promouvoir le français sans brimer le droit des autres langues. La répression n’engendrera jamais l’amour du français mais aura plutôt l’effet contraire.
      Je ne ferai pas comme vous et m’abaisser à vous insulter de toutes sortes d’épitètes mais je dirai plutôt ceci: Essayez de vous mettre à la place d’un anglo à qui l’on dit: On ne veut pas voir votre langue,on ne veut pas entendre votre langue et notre gouvernement prendra tous les moyens pour rendre votre langue invisible. Pensez-vous que cette personne puisse se sentir accepté comme citoyen à part entière au Québec?

    • Bon, vous alles peut-être mieux comprendre mon point de vue concernatl’OQLF. Organisme que j’aimerais bien voir débarquer dans ma paroisse, mais bon je comprends.

      Je tiens à mentionner que tous les faits qui suivent sont vérifiables, et rien n’a été romancer pour accentuer l’effet que cela a pu avoir!

      D’abord ma paroisse s’appelait Notre Dame des Ercores. Elle est située dans un quartier à grande dominance francophone, banlieue comme il en a poussé plusieurs dans les années 60.

      Maintenant, elle se nomme Our Holly lady of pieace…

      Elle a été acheté par l,Association Italo-Canadienne situé à St-Leonard. Achetés principalement par les personnes importantes de cette Ass qui étonnament appariennent à ce qu’on appèle la mafia.

      Vous n’avez qu’à consulter leur site internet, où personne ne se gène pour donner les informations sur cette transaction(c’est parfait).

      Suite à cette question l’Eglise est maintenant l’église officielle de tous les Italiens de Laval et des environs.

      Donc il n’y a plus de Messe en français. Les paroissiens de lamgue française ont été invité à célébrer leur foi dans les paroisses avoisinantes.

      Personne de cette nouvelle entité ne s’en offusque.

      On ne parle pas ici d’un menu. On parle ici d’une vision. D’une façon acceptable pour ces gens de vivre au Québec. Il en sont fiers(peut-être ont-ils raison).

      Dans ce qui, pour eux, est leur institution, pas de place pour autre chose. Seulement des Messes en Italien.

      Dites-moi qui semble le plus radical…

      Pas question de faire disparaitre le coté italophone d’un menu, tant et aussi longtemps que ce menu s’addresse à tous sans discrimination, basée sur la langue ou autre.

      Oui aux messes en français dans notre paroisse, il y a bien assez d’heure dans dans une fin de semaine pour en faire au moins une.

    • @trashUne

      Eglise evangelique Haitienne de l’alliance chretienne & missionaire, coin Legendre et 6e avenue, Montreal/St-Michel. Fréquentée jadis par des Italo-Québecois, maintenant on y célèbre que des messes en créole…

    • Il ne fera pas beau pour les ethnies dans un Québec séparé. !837 va recommencer mais à l’envers, les Italiens, les Haïtiens vont s’enfermer dans leur église paroissiales et les fèves au lard avec de la mélasse va être à l’honneur dans tous les restaurants.

    • denis825

      Cher Denis, il semble que lorsque la nuance est passée tu étais couché.
      Essaie de moins dormir. Je sais, les yeux ouvert c’est parfois difficile…

    • Cher trash, le jour où Montréal sera une place qui aura oblitéré toute trace d’autres langues et cultures pour sauvegarder une langue qui n’est pas en danger, sera la fin d’un rêve, celui d’une ville cosmopolite avec plusieurs visages et atmosphères qui sont l’expression d’une réalité globale. Vous aimez le rêve d’un petit monde folklorique et paroissial? Bien, j’espère que la réalité vous ouvre les yeux.

    • Ils sont vraiment KULTURÉS ces gens de l’olfq! Ça ne ressemble même pas à de l’espagnol… ils auraient au moind pu “lunetter” ( googler) les mots!
      Moi je vote pour que le spaghetti devienne du spagatte et la pizza de la pizze. Tant qu’à faire, peut-être qu’ils peuvent re-nommer leur organisme avec un mot français ( bureau) au lieu d’un anglicisme (office).

    • Spagath aux boulettes… Faut voir la nouvelle Pub de la SAQ, entreprise du Gouvernement du Québec, plein de clients qui donnent des noms de pâtes en Italien sauf le dernier. Suis–je le seul à trouver ça très ironique! Merci SAQ de mettre de l’humour et rappeler le gros bon sens…sûrement que cette pub ne resteras longtemps…

    • COSTCO
      WHOLESALE
      Voila qui est beaucoup mieux…
      Pauvre “petit” peuple que nous sommes.
      Si vous voulez vraiment preservez notre langue chers gouvernementaleux, enseignez-la convenablement, avec rigueur et justesse.

    • C’est ironique qu’une société d’état comme la SAQ peut se le permettre mais pas les petits commerçants.

    • Mais qu’attendent-ils pour demander à Foglia de changer son nom pour Bellefeuille ?

      Que pour tous les White deviennent des Leblanc ?

      Les King , des Roy et ainsi de suite …

      Un nom devait être un nom…

      Puis avec des traductions, on peut venir à faire du mauvais français comme ”Star Académie”, cela respecte moins la langue française que ” Star Academy”.

      Café in Gamba ???? Décidez-vous, bout de ciarge, on parle italien ou français ? Si c’est italien, je trouve que le nom au complet devrait être en italien et la même chose pour le français.

      En tous les cas, cela lui fait une belle jambe, à ce propriétaire.

      Au café dégourdi ? Au café en forme ? Le café, venez et portez-vous bien ! Le café italien de la jambette ?

    • @ marc_g
      J’ai écrit ceci:
      [...] En quoi est-il important de savoir si une “Demande de vérification d’un cas de non-respect de la charte de la langue française” a été faite sous un gouvernement libéral ou péquiste?[...]

      pour (re)donner une indépendance d’action à l’OQLF. Tout ce que fait l’Office ne devrait l’être qu’en son nom propre et c’est l’Office qui doit en assumer les conséquences.

      De votre côté, vous avez écrit cela: [ plusieurs commerçants au “profil libéral” semblent avoir attendu l’élection des péquistes avant de sortir leur histoire dans les médias. Vous faut-il un dessin?]

      Ils auraient dû se taire parce qu’ils ont selon vous un “profil libéral”? Il n’y a que les profils péquistes qui seraient légitimés de se plaindre? Là où vous voyez des profils X, Y, Z, je ne vois que des citoyens égaux en droits à tous les autres.

      Vous auriez pu laisser faire votre agressivité dans ce petit bout de phrase “Vous faut-il un dessin?” Vous vous exprimez, je le fais au même titre que vous à la différence que je n’agresse personne.

    • @ trash

      La nature a horreur du vide. Si votre église a été vendue, on peut imaginer qu’elle était presque vide de ses paroissiens. Si vous croyez qu’il y a encore assez de fidèles francophones, dans l’acte de vente la paroisse aurait dû exiger une messe hebdomadaire en français durant X années.

      La messe dans la langue des paroissiens –et non pas en latin– date d’un Concile du Vatican probablement des années 60.

    • Québec, ça vient d’un mot autochtones (Algonquiens je crois), ce n’est pas un mot français. Est-ce qu’on a enregistré la marque de commerce ou faudrait-il changer le nom de la province?

    • J’en ai marre de ces idioties… Je développe aussi une allergie (aux réactions de plus en plus prononcées) envers ces ayatollahs de la langue française, cette Gestapo grammaticale…

      Cet “Orifice de la langue française” est un repaire de scatocrates… Des pros de l’épandage à tout vent… Un organisme pour les paranoïaques et les hypocondriaques de la langue, qui devraient se faire soigner…

      Qu’on ferme cette aile psychiatrique au plus vite…

      F.Jobin

    • Moi, la question que je me pose depuis une semaine c’est :

      Un BigMac, c’est français ça ?

      Et un Whopper ?

    • C’est ridicule cette “Gestapo” du français! Montréal a toujours été promue comme une ville cosmopolite (mélange de plusieurs identités et le sentiment d’être un citoyen du monde au-delà des nations) au niveau touristique autant qu’au niveau de ses habitants. Les restaurants et les cafés avec un nom exotique nous donne l’impression d’être transporté ailleurs et de goûter aux petits plaisirs de ces pays où certains n’iront jamais.
      Les États-Unis sont fiers de donner des noms français (ou autres langues) à leurs restos qui servent des mets typiques. Je suis certaine que c’est la même chose en France quand ils ont des restos américains ou britanniques.
      Toutes ces enquêtes dérisoires de l’OQLF sont une perte de temps et d’argent et le seul résultat éclabousse la population en démontrant au monde entier l’étroitesse d’esprit des québécois quand à leur culture.
      C’est tellement triste…

    • C’est ça continuons à nous flageller… ça s’appelle du “Kwebek bashing”, merci.

      Si vous avez pas encore compris qu’en permettant l’italien vous n’empêchez plus l’unilinguisme anglais, vous êtes vraiment des retardés.

      Que l’on mette “pâtes – pasta” ne me dérange pas, pour quoi ce snobisme d’appeler des pâtes , pasta. Les italiens n’ont pas le monopoles des pâtes. Si l’on met uniquement “pasta” sur le menu, rien n’empêcheras plus d’inscrire uniquement “noodles” ou autres équivalent en anglais; ce que nous ne voulons pas, ( d’ailleurs “pasta” serait aussi l’anglais de “pâte”)

      À bon entendeur, salut

    • @montrealaise

      Je n’en démordrai pas: vos “citoyens égaux” se sont manifestés assez tard merci! Si la majorité de ces niaiseries de fonctionnaires a eu lieu sous les libéraux, pourquoi en entend-on parler seulement aujourd’hui? Ça sent la complaisance pro-PLQ et l’acharnement anti-PQ.

    • C’est quoi cette manie de parvenus d’utiliser des mots d’une autre langue dans un menu de restaurant. Pasta (est une définition d’aliment) se sont des nouilles, mais les parvenus, le snobs ne mangent pas de nouilles ils mangent des ”pasta ” . Bonjour vous voulez des nouilles ce soir ”non des pasta” . Chef préparez des pasta pour la nouille de la table 23!

    • On devrait tout simplement tous communiquer par pictogrammes et par grognements.

    • @piergesi
      Voir certains termes étrangers dans le menu de certains restos (même, oh sacrilège! anglais) ne me dérange pas du tout, et je suis loin de me considérer un retardé; j’ose même, excusez-moi, me considérer plus illuminé que vous. Si vous allez dans certains restaurants dans les grandes villes italiennes vous pouvez voir des menus pleins de mots non traduits comme roast-beef ou vol-au-vent, paella ou foi-gras et personne ne s’offusque, tant plus qu’à personne n’est jamais venue l’idée de créer on Office de la langue italienne! Seulement ici..

    • @piergesi

      Vous dites:”…anglais; ce que nous ne voulons pas,…”
      C’est qui nous ???

    • montrealaise

      Les gens qui assosteent à ces messes ne sont pas des paroissiens, ils viennent de partout aux alentours, particulièrement de Va des Brises… Et oui.

    • Aux dernières nouvelles, les langues qui se développent sont celles qui assimilent le plus de néologismes et les adaptent a leur usage quotidien et non pas celles qui se referment sur elles mêmes pour soit-disant garder une certaine pureté… et finissent par être délaissées a force de ne plus être assez ouvertes.

      Dans toutes les langues du monde on mange des hamburgers dont la traduction pourrait donner des sonorités abracadabrantesques genre Hambourgeois… ou chiens chaud pour initiés.

      Soyons sérieux, l’usage de pasta ne va pas faire disparaitre pâtes, au lieu de cela , nos amis inquisiteurs linguistiques pourraient se tourner vers les grandes compagnies ou l’usage du simple français se réduit comme une peau de chagrin (avec la complicité de beaucoup de ceux qui s’émeuvent quand leur dépanneur indien peine a leur répondre en Français)… mais oui..désolé, j’avais oublié que lesdites compagnies avaient de gros cabinets d’avocat contrairement au restaurateur Italien ou au dépanneur Vietnamien.

    • @mozart999

      “Hambourgeois” et “chien-chaud”, ça va bien avec le “grilauvent” que l’OQLF propose comme équivalent français de “barbecue”. (Pour les détracteurs de l’Office, j’insiste sur PROPOSE, car ils acceptent le mot “barbecue”. C’est même ce terme et sa prononciation anglaise qui sont privilégiés.)

      On est loin de “courriel” et des nombreux autres néologismes de l’OQLF qui ont connu un meilleur sort. ;)

    • @ trash

      Je n’en doute pas. Ils ont acheté une église et ils se rassemblent dans cette église. Près de chez moi un phénomène semblable se produit. Une communauté ethnique se rassemble dans une église qui autrefois était blanche comme neige et ceinture fléchée. L’immense église étant devenue pratiquement vide, le disocèse de Montréal l’a “cédée” à la communauté haïtienne. depuis, ça roule en masse. Comme dirait Jean Chrétien: Que voulez-vous?

      Si les fléchés ne l’avaient pas désertée, la puck roulerait encore pour nous autres.

    • Hambourgeois et chien-chaud.

      J’avais tellement honte de mon père quand il commandait :

      “2 hambourgeois tous garnis et 1 chien-chaud vapeur”

      alors que tout le monde disait

      “2 hamburgers all dressed et 1 hot dog steamé”.

      C’était dans les années 70-80. Je voulais le renier tellement j’avais honte de lui.

    • Pas sûr que les années 70 étaient la meilleure période pour proposer un terme qui finit par “bourgeois”…

      Ils auraient dû essayer “sandwich de Hambourg”. Le succès aurait été aussi nul, mais tout le monde se serait bidonné.

    • jacktheripper a écrit le 2 mars 2013 à 07h17 :

      “Je n’en reviens pas! L’office de la langue française qui se permet de donner des leçons sur la qualité linguistique, entre autres choses, des menus de restaurants. Quelqu’un, quelque part, pourrait-il dire à cet organisme que le terme “office” est un pur anglicisme? Un mot clairement emprunté à la langue anglaise? Et ça veut donner des leçons linguistiques. Ils me font presque pleurer…de rire. ”

      À ta place, j’aurais vérifié bien comme il faut avant de dire n’importe quoi.

      Le mot office vient du latin officium et représente une institution ou un organisme autonome rattaché à un ministère.

      Toi tu confonds avec l’anglicisme office pour parler d’un bureau. C’est toi qui es tout mêlé.

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