Marie-Claude Lortie

Marie-Claude Lortie - Auteur
  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
  • Lire la suite »

    Partage

    Vendredi 22 février 2013 | Mise en ligne à 6h19 | Commenter Commentaires (65)

    Voyage, voyage…

    Capture d’écran 2013-02-22 à 06.17.13

    Ben Shewry du Attica à Melbourne, en Australie, qui cueille ses ingrédients. Photo Attica.com.au

    Si, demain matin, vous aviez tout le temps devant vous et de l’argent à volonté, où iriez-vous manger au restaurant ? Y a-t-il des adresses, des tables qui vous inspirent au point de prendre l’avion pour aller y manger ?

    Moi j’irais chez Alex Atala à Sao Paulo. Ou chez Central à Lima. Ou chez Attica à Melbourne. Ou j’irais manger de la cuisine de rue à Singapour et des empanadas au Chili.

    J’ai posé la question à quelques chefs, qui m’ont parlé de restaurants dans le monde entier.

    Voici leurs réponses. Pour rêver en organisant nos vacances d’été….


    • J’irai mangé chez ma mère à Blainville

    • “Y a-t-il des adresses, des tables qui vous inspirent au point de prendre l’avion pour aller y manger ?”

      Super écologique!

      Pis demain vous allez nous pondre un texte, avec Normand Laprise, l’homme qui a assez de contacts pour vous faire installer une table sur le Mont-Royal, qui va nous exhorter à sauver une tomate pourrissante dans le frigo?

      On va faire un deal : Je mange dans ma ville pis je sacre la tomate à la poubelle.

    • Restons classique: la Tour d’Argent (Paris).
      Paul Laurendeau

    • Il Bulli. Mais en plus d’un avion, ça prendrait une machine à voyager dans le temps.

      Quelqu’ici avait parlé d’un resto dans le nord de l’Espagne près de l’Atlantique ou le chef inventait des techniques pour griller ses viandes. Ca semblait très intéressant. Mais je ne base jamais mes vacances sur mes goûts culinaires. Un jour …

      @anti-ch_primaire
      C’est une question hypothétique. Y’a plus moyen de rêver ?

    • @ anti-ch ~

      On va faire un autre deal:

      Vous arrêtez de tout prendre au 1er degré et d’être fendant
      et vous jouez le jeu ou vous vous abstenez de commenter!

      On cause là…

      Pour ma part, ce n’est pas un restaurant où je voudrais retourner
      mais au grand marché de Marrakech au Maroc… le soir.

    • En Scandinavie, ils pensent quoi des voyages et restaurants ?

    • Je trouve irritant ce phénomène qui traîne ces temps ci. Il est mal vu de rêver. De faire le fou sainement.

      Mario Roy en parlait cette semaine au sujet du mouvement Harlen Shake. Je le cite :

      “C’est de la folie douce, en somme. Ce qui est à mon sens plutôt bienvenu dans une société horriblement sérieuse où l’occasion de se défouler sainement entre amis ne se présente pas si souvent. Et où existent nombre de folies pas douces du tout…”

      Madame Lortie me fait rêver et saliver avec ses reportages gastronomiques. Puis-je avoir un peu de plaisir dans la vie ?

      Continuez à “faire la gueule” si ça vous chante mais laissez nous rêver en paix.

      Robert Duquette

    • Ashton a Quebec

    • @ rogiroux,

      Comment ça au 1er degré? Il fait pas 1, il fait -7.

      @ isa-huppert,

      Hé, vous m’avez volé ma ligne!

    • ..Question bouffe, je pense qu’il n’y a pas que le contenu de l’assiette qui compte. Par exemple, je me rappelle encore de ce simple plat de crevettes que ma femme et moi avions concocté pusi dégusté avec une bouteille de Muscadet sur la Pointe de la Croix, aux Escoumins, éclairés par un de ces couchers de soleil. Simple mais beau, et pas juste pour les crevettes. J’ai encore les photos.

      S’agissant des restos, c’est un peu pareil. Bien sûr, ce qu’il y a ou aura dans l’assiette, c’est important mais il y a le service, l’environnement, le décor, les circonstances, la compagnie.

      Cela fait que le Panino au prosciutto chez Florian peut vous avoir marqué même si la Piazza San-Marco est une gigantesque «trappe à touristes». Ou encore ce foie de veau déglacé au vinaigre de framboise pris sur la terrasse du Petit Zinc peut avoir laissé un meilleur souvenir qu’une grande bouffe guindée chez… et puis non. Pas de nom. Ça ferait de la peine à celui qui m’y avait invité.

      Alors, oui je prendrais bien l’avion mais pas pour aller dans un endroit spécifique mais plutôt pour y aller au gré du temps qu’il fera et me laisser surprendre au détour d’une petite rue comme ce fut un jour le cas à Nozeroy.

      Bon voyage et bonne bouffe tout le monde.

    • Des binnes à m’lasse chez Le Binnier de Sainte-Sabinne.

    • “Des binnes à m’lasse chez Le Binnier de Sainte-Sabinne.”

      Ou des crèpes au NutellâÂ
      Dans le rang Vire-crèpes à Saint-NicolâÂ.

    • Poulet-frittes à Ouahigouya…pour redécouvrir le vrai goût du vrai poulet élevé librement et accompagné de grands éclats de rire de mes amis

      PS: poulet-télévision et poulet-bicyclette, ça vous dit quelquechose?

    • Je dois avouer que j’irais au Royaume-Uni. Pays où la réputation de sa gastronomie n’est pas bien haute, j’ai été charmé par la diversité de son assiette. Les scotch egg sont délicieux et les nombreux gastropub qui peuplent Londres sont charmant et servent des plats locaux délicieux!

    • Les commentaires de certains me découragent: ça a donc l’air dur de rêver, dans votre monde!

      Je ne suis pas faîte pour des restaurants comme Toqué!. Je préfère que ce soit un peu plus “casual”. De plus, je ne suis jamais allée bien loin.

      Alors si je pouvais me téléporter (les écolos vont être contents) à NYC, j’irais manger un Spaghetti with Meatballs chez Tony’s à NYC. J’irais chez Sticky’s pour leur fameux Salted Caramel Pretzel Chicken Fingers… Et manger de la Mozzarella fraîche arrosée d’huile d’olive et accompagnée de basilic, avec une assiette de Prosciutto di parma à La Piazza di Eataly.

    • Meu oui c’est permis de rêver. je le fais toutes les nuits……
      Ce que je trouve délicieux, c’est le choix de certains ici qui sont bien heureux de jouir d’un repas maison, fait avec amour par maman ou son amour. Pour ma part, nul besoin d’avion train ou bateau, je m’y end en voiture. La cuisine de mon amoureux èa St-Alphonse de Rodriguez. Je n’ai jamais rien mangé d’aussi bon.

    • Je filerais au Japon, un peu n’importe quoi sur la Dotonbori à Osaka. Okonomiyaki, udon… Pourquoi pas des ramens mangés debout sur un coin de rue?

    • Moi ce serait dans la simplicité (!)… un bon jambon-beurre à Paris, ainsi que des petits pains au chocolat qu’on déguste en longeant la Seine. Le bonheur!

      J’aimerais tenter l’expérience des soupes tonkinoises sur la rue en Asie prochainement.

      Sinon, pour rester plus local, ce serait chez ma grand-mère, reçu avec son osso bucco à l’orange ou ses poulets de Cornouailles aux poireaux.

      Mathieu J.

    • http://www.zunicafe.com
      Pour y manger le fameux poulet rôti pour deux et salade aux croûtons de pain. Il faut attendre plus longtemps car la cuisson est longue mais ça vaut la peine.
      En vacances on peut attendre …

    • Dans un des restaurants de Stockholm décrits sur le site : http://delectablyglutenfree.blogspot.ca/2011/04/gluten-free-in-stockholm-sweden.html

    • Pour moi ça ne serait pas dans un resto particulier, mais juste retourner manger sur une terrasse sur la côte amalfitaine.

    • Je vole l’idée de mathjob: jambon-beurre et quais de la Seine. Avec un coup de rosé bien frais.

    • Personne ne veut empêcher qui que ce soit de rêver. Moi, je suis pour ! Mais à la condition qu’on nous épargne le pêchi-prêcha simili-bobo-écolo asséné par des gens qui consomment (donc, polluent) le plus sur la planète.

    • Oufff tout de suite en Argentine pour déguster un bon GROS steak argentin. Avec des saucisses grillées. Et du vin rouge en écoutant un concert de tango. Et puis tant pis si je dois payer un surplus de poids à l’aéroport en revenant !!!! :)

    • @clientno9
      Les rêves éveillés stimulent encore plus la production d’endorphine. L’hormone du bonheur.

      @jeanfrancoiscouture
      Un repas de langues de morues dans un village passé Ste-Anne-des-Monts après avoir fait le tour du Mont Albert plus tôt dans la journée. Une journée grandiose.

    • zazzie

      22 février 2013
      14h07

      Le rêve ne pollue pas !

      Vous avez le gros-lot demain ? Vous faites quoi ?
      Manger une poutine chez Ashton ?
      Laissez moi rire un peu…. :)

      Mes 60 centimètres de neige tombés hier me donneraient le goût d’aller voir ailleurs si j’y suis. Et pourquoi pas, manger dans un 5 étoiles. Paris surtout ! Ou n’importe ou en France.

      Je vis humblement. Je recycle et je jette rien qui peut être réutilisé. Ca vous va comme ça ?

    • @q.terreux:

      Ça ne me dérange pas, ce que vous faites. Sincèrement. :)

      Si par contre vous êtes un ultra-consommateur et vous vous fendez en chroniques vantant les initiatives “écologiques” – surtout celles auxquelles vous participez et/ou qui sont “tendances” et “class” – je risque de grimacer un brin, mettons.

    • ..@gl000001,22 février 2013,14h19: À Tourelle, peut-être? Des langues (pas trop grosses j’espère.) légèrement enfarinées, grillées au poëlon, au beurre ou à l’huile d’olive? Entéka, moi c’est comme ça que je me les fais quand j’en trouve des fraiches.

      Bien content d’apprendre que vous avez aimé.

    • Moi ce serait une Clam Chowder ou un repas de crabe au Kells de Seattle en sentant l’odeur de la mer et du marché situé juste à côté.

      Le tout accompagné d’une bonne bière d’une micro brasserie de l’Oregon ou de Washington.

    • Pour ma part, le choix n’est pas difficile. Je retournerais dévorer des Sachimels au Popino, à Bueno aires….. mais tant qu’à faire, je ferais assurément les cent pas toute la nuit devant l’excellent Malabar, de Girona, en Catalogne, où ils servent des bichenoles fraiches légèrement frites, à l’aurore.

    • @dagz
      J’adore votre humour! :D

    • Un repas bien rustique ferait mon affaire: Des galettes de pommes de terre râpes, avec du boudin fumé de Westphalie et de la compote de pommes, au Café Indigo a Lüdinghausen, en companie de mon épouse et des couples d’amis, avec une (ou deux, voir trois…)bonne chope de Münster Alt et comme digestif un petit verre de Korn de 45%…..

    • @jeanfrancoiscouture
      En regardant sur la carte, il me semble que c’était à Mont-Louis. Mais j’en ai également mangé à Cap-des-Rosiers dans un autre voyage. Les petites/moyennes sont meilleures en effet.

    • J’irais a Lima moi aussi mais pas pour aller chez Central. Je prefererais aller dans des restos ou on sert de la nourriture tels que de vrais anticuchos de corazon, aji de gallina, papas a la huancaina, poulet a la braise avec aji, le ceviche de Chez Wong et autres classiques de mon enfance. Un petit tour de quelques clubs prives auxquels n’ont pas acces les touristes habituels mais qui devoile tout un autre pan de vie de la societe peruvienne ferait aussi partie du voyage…bon tout ca c’est pour Novembre.

      J’irais surement au Central si j’habitais encore la mais je ne voyagerais pas pour ca.

    • J’irais dans un restaurant où les cravates et les adverbes sont effectivement,énormément,exactement
      excessivement,absolument ,notamment,totalement interdis.

    • Interdits….scusez la faute!

    • Je suis satisfait de la vue devant mon condo qui donne devant ma synagogue. Une véritable jouissance visuelle.

    • Rien ne bat ma campagne toscane avec mon verre de rouge accompagné de mes olives mures.

    • Le resto suédois que vous avez blogguer l’autre jour, j’aimerais bien :-)

    • Madame Lortie,
      votre petit côté bobo est très amusant. Où allez-vous chercher votre budget pour vous promener tant ? Je vous envie un peu dois-je dire mais, bon, vos articles font partie de la part de rêve dans ma vie, vous et la loto…
      Bon ben, je retourne à mon casse-tête budgétaire. Bonne journée à vous.

    • Excellente “wish list” en vue de votre prochain livre, Autour du monde en 55 tables, les aventures socio-culinaires internationales d’une journactiviste Slow Food résolument gourmande. Des plans pour vous faire inviter aux quatre coins du monde — chanceuse!

      Pour ma part, je ne rêves pas de restos quatre étoiles sis dans de lointaines contrées, mais je lirais bien le récit du périple.

    • Si j’avais de l’argent à volonté et bien ma vie ne serait plus qu’une longue orgie.

      Est-ce que la nourriture dégustée ailleurs n’est pas toujours meilleures de toute façon?

      Manger des Saurels en Sicile avec un petit blanc bien frais en compagnie d’une jolie femme. Ou du poulpe grillé à Messine wa, le bonheur.

      Mais tout est merveilleux, tout n’est qu’ambiance. Je me souviens de petits restos ne payant pas de mine à Brooklin mais qui recèlaient des trésors. Je me souviens aussi d’un dîner improvisé, après du kayak sur la Dordogne. Dans un espèce de boui-boui (genre machin délâbré qui au Québec nous sert des guédilles et l’immonde poutine) mais qui servait du lapin à la moutarde, c’était hallucinant.

      J’irais demain matin à Athène manger une bonne grosse soupe de lentilles avec ses olives noires et son plat de feta.

      Et Saïgon, alors, avec ses parfums a vous rendre fou.

      Et Paris: “le soleil qui se lève et caresse les toits et c’est Paris le jour, la Seine qui se promène et nous montre du doigt et c’est Paris toujours, JB” et toujours l’ambiance, l’ambiance.

      Je retournerais à La Côte Saint-André dans l’Isère où nous avions pris un repas mémorable à deux pas du musée Berlioz. Malheureusement j’oublie le nom du resto.

      Ah! La vie est merveilleuse. Les petits poulpes à la fumée de paprika du El Celler De Can Roca en Espagne (si vous voulez je vous y invite).

      Enfin il n’y a pas de limite. N’importe où dans le monde où le soleil brille, où la chaleur est accablante, où les rues grouillent de monde, où les femmes sont belles.

    • Avant de partir en voyage, je ferais le tour de pas mal de restos à Mtl, à commencer par le Pied de Cochon. Ensuite, j’irais faire un tour à NYC visiter les restos de Mario Batalli à commencer par Eat mais il y a plusieurs restos à aller voir. Je retournerais volontiers à Paris visiter les bistros. Mais vraiment, vos billets concernant vos voyages à Paris me font à tout coups aller vérifier les prix des billets d’avions. Pour la cuisine de rue, quand je vois les émissions de télé qui y sont consacré, je veux y aller mais une simple saucisse italienne devant le Eaton Centre à Toronto ferait l’affaire aussi.

    • @la soldate
      Vous parlez de saucisses grillées. Je suis capable de détecter l’odeur d’une bonne saucisse grillée à 500m à la ronde (ce qui m’est arrivé à Boston) comme Obélix qui détecte un sanglier rôti à bonne distance.lol

      Mince, je me rappelle le merveilleux couscous à l’agneau que préparait ma grand-mère, pied-noir, une merveille. Je n’avais pas besoin d’aller bien loin…

    • @clark
      “où les femmes sont belles.”
      Lorsqu’un sens est éveillé, tous les autres le sont et en profitent. Excellente observation.

    • Madame Lortie, vous avez pu ainsi remplir votre carnet d’adresses pour une autre année.
      Ne reste qu’à établir l’agenda
      Mais ce qui me fascine, c’est réaliser qu’autant de Québécois connaissent autant de bonnes adresses, soient des connaisseurs avertis, voyagent aux quatre coins du globe pour la bonne chère….la terre n’est plus qu’un petit village!

    • Oyez!! P’axao, 118 boulevard Montparnasse, Paris, trouvé par hasard lors de mon dernier séjour à Paris. Si vous passez dans le coin, ou même faire un détour pour y aller, c’est divin et le propriétaire est d’une gentillesse et d’une générosité. Petit restaurant authentique sans prétention, il faut goûter la pizza à l’échine de porc, la terrine à l’espelette, le gâteau basque… premier arrêt gourmand lors de mon prochain passage à Paris.
      D. Bern

    • Chère Marie-Claude, ça y est, vous nous faites encore rêver…
      J’adore cette façon que vous avez de nous faire visiter le monde à travers ses saveurs. Comme c’est rafraîchissant dans un monde qui, hélas, me décourage trop souvent! Vous êtes une inspiration. À un point tel que je photographie maintenant régulièrement mes repas et, parfois, ce qui ressort par la suite.
      De mon côté, je prendrais de ce pas un avion pour San Francisco où je pourrais déguster un juteux KellsBurger accompagné d’une succulente bière maison du Kells, le tout sur la terrasse en regardant passer les cable cars. L’image est si douce à mon esprit… Comme je regrette l’oubli de mon appareil photo il y a 3 ans. Ou encore, j’irais chez Moth’s à Seattle pour leurs simples mais efficaces sandwiches au champagne, le tout accompagné d’une patate à la ciboulette fraîche.

    • @jayhef

      ” je photographie maintenant régulièrement mes repas et, parfois, ce qui ressort par la suite.”

      ???

      Dites moi que je vous ai mal compris s.v.p.

    • Ah, la cuisine de rue… j’en rêve à Montréal. Je ne peux pas croire que nos valeureux dirigeants n’aient pas encore permis cette incongruité qu’est l’interdiction des cuisines de rue. Imaginez : on pourrait se sentir à New York tout en restant à Montréal. Hélas, le jour où je pourrai acheter mon repas dans la rue, le manger dans la rue puis le digérer dans la rue n’est pas près d’arriver… Entretemps, je devrai me contenter de parcourir le monde pour pouvoir ainsi profiter des cuisines de rue.

    • @agaguk40

      Pardon s’il y a eu un malentendu…

      D’autre part, quelqu’un a déjà essayé le Mikla à Istanbul? Je serai en Turquie le mois prochain et je souhaiterais, comme d’habitude, vivre une expérience gastronomique hors du commun. On me l’a recommandé mais je suis hésitant… Des témoignages?

    • Un Kentuky Fried Chicken pour ma famille. (on n’en trouve plus)

    • Bien que la cuisine maison et d’ici est délicieuse, je retournerai n’importe quand à Istanbul pour ses délicieux restaurants et ses produits goûteux et frais ou même profiter simplement à nouveau de quelques repas de cette chère mère turque que j’ai eu la très agréable expérience gustative.
      Là bas, absolument tout est bon, du petit en-cas sur la route, aliments dans les marchés, resto modeste ou restaurant de mezzes.

    • De ce que je constate suite à la lecture de tous vos commentaires qui sont tous aussi intéressants les uns que les autres, c’est qu’on s’entend tous sur un point : nous aimons l’authenticité. Ce qui n’empêche pas l’ajout d’une petite touche de folie!

      D’ailleurs, quelqu’un connaîtrait un bon restaurant abordable (pas plus de 150$ environ par personne) et, surtout, authentique, à Saint-Petersbourg? Je prévois m’y rendre en avril et je voudrais garder un souvenir culinaire impérissable de cette ville.

    • @jayhef
      un petit restaurant abordable a 150$/personne? ouf.. j’aimerais avoir vos moyens :-)

    • @jeanfranc

      La bouffe, les restaurants, le vino, l’environnement et les voyages sont mes plus grandes passions, alors j’aime mettre le prix qu’il faut pour les assouvir. Et je ne considère pas que 150$, c’est très élevé considérant que, si j’avais une automobile, je paierais au moins le double de ce montant juste pour la payer. Si ça vous intéresse, je fais partie d’un club de “foodies” où on se donne plein de tuyaux concernant les restaurants et le vin. Je suis sûr qu’ils sauraient vous convaincre que chaque $ investi dans un restaurant en vaut la peine! On se voit d’ailleurs au Marché Jean-Talon dimanche prochain pour faire des emplettes en groupe et ainsi se donner des conseils entre nous.

    • Je me laisserais tenter en faisant un petit saut vers Florence, à la Trattoria Mario, pour y manger la meilleure bistecca alla fiorentina!

      Après cette extase ultime, j’irais à Tokyo mangé à la manière des moines bouddhistes, chez Bon. Que des légumes succulents apprêtes comme seuls les japonais de la tradition shojin ryori peuvent le faire!

    • http://www.restaurangag.se/ à Stockholm
      ou
      Le Buffet Chinois, à Mont Laurier

    • dibern

      à Paris, c’est ici qu’il faut aller: www.septime-charonne.fr

      et Dieu merci ça ne se trouve pas sur l’infâme Rive Gauche!

    • jeanfrancoiscouture

      Le Petit Zinc??
      S’il y a un endroit à éviter à Paris, c’est certainement cette fade brasserie, abusant de sa situation (à tous égards).

      Le Petit Zinc??!! Quelle horreur…

    • ..@simonon,27 février 2013,11h41: Éviter «Le Petit Zinc»? Je conclus que vous y avez été mal servi et que vous y avez mal mangé. Je respecte toujours l’évaluation d’un usager car c’est lui qui y était et pas moi.

      Moi, mon foie de veau déglacé au vinaigre de framboise était cuit exactement comme je l’aime. Le vin était bon et le service fut tout à fait correct. Un bon rapport qualité/prix, quoi. Mais j’admets que ça fait déjà un certain temps et lorsque je retourne à Paris, comme ce fut le cas en septembre 2012, je ne vais pas toujours dans les mêmes restos car j’aime bien découvrir d’autres quartiers et d’autres cuisines.

      Bref, si quelqu’un y est allé après m’avoir lu et qu’il a été déçu, je lui présente mes excuses.

      Et bon appétit.

    • @simonon
      “l’infâme Rive Gauche” c’est assez sévère et réducteur comme jugement vous ne trouvez pas?

    • @simonon
      On vous a pas demandé où vous ne vouliez pas aller…La liste risque d’être trop longue.

    • jfcouture

      le Petit Zinc fait partie d’un triste et abusif consortium d’anciennes brasseries “de prestige” (sic) et la qualité réelle y équivaut à feu Marie-Antoinette du Boul. Laurier à Sainte Foy, avec d’autres prétentions, il va sans dire…

      le décor Art Nouveau vous y plait? tant mieux pour vous! la cuisine y est fade, convenue, désuète, automatique, sans charme et sans relief, mais leur clientèle est assurée, comme le criminel Sbaro de Madison Ave., et à peu près pour les mêmes raisons.

      Vous devriez aller vous faire déglacer un foie de veau ailleurs…

    • agaguk40

      Paris au complet est confite et morte, mais sa portion gauche est indéniablement la plus pénible à pratiquer.

    Vous désirez commenter cet article?   Ouvrez une session  |  Inscrivez-vous

    publicité

    publicité

  • TWITTER

  • Catégories

  • Blogues sur lapresse



    publicité





  • Calendrier

    mars 2011
    L Ma Me J V S D
    « fév   avr »
     123456
    78910111213
    14151617181920
    21222324252627
    28293031  
  • Archives

  • publicité