Marie-Claude Lortie

Marie-Claude Lortie - Auteur
  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
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    Mardi 29 janvier 2013 | Mise en ligne à 12h16 | Commenter Commentaires (134)

    Lola, parlons-en

    Capture d’écran 2013-01-29 à 12.11.54

    Image tirée du film Scènes de la vie conjugale d’Ingmar Bergman.

    À voir le nombre de courriels reçus depuis lundi et le nombre de commentaires sur Twitter, je crois pouvoir constater que vous avez légèrement envie de discuter du cas Lola.

    Alors parlons-en ici.

    Voici ma chronique sur le sujet.

    Voici celle de ma collègue Stéphanie Grammond.

    Voici celle de mon collègue Yves Boisvert.

    Texte intéressant ici d’une étudiante en droit qui essaie de nous faire comprendre l’injustice subie par Lola, en renversant les rôles.

    Alors je vous invite à discuter ici dans le calme, en espérant qu’on y entende toutes sortes de voix qui ne soient pas dominées par des ex en colère, pas exactement des modèles de sérénité pour discuter de ces questions. (Cas qui nous rappellent pourquoi c’est au moment où on y pense le moins et où on veut le moins y penser qu’il faut parler de comment on veut s’organiser en cas de séparation: quand ça va bien.)


    • Lola, c’est un cas TRÈS particulier!

      Parlons plutôt d’union libre en général…

      de contrat entre conjoints de fait… de testament…
      de mandat d’inaptitude et de délégation de pouvoirs.

    • Cela pourra sembler discordant dans ce qui semble être une parfaite harmonie mélodieuse de commentaires chantants les mérites de la décision de la cour supréme mais bien que membre de la confrérie du sexe «fort» je suis tout à faie en accord et séduit par les propos visionnairses de Mlle Julie Langlois, cette étudiante en droit qui aborde le problême par un absurde qui ne l’est finalement pas tant que ça.

    • dmajor
      12h37

      Il aurait fallu lire «… tout à fait en accord et séduit…»

    • Je crois qu’un jugement en faveur de Lola aurait envoyé un message plutôt nuisible aux jeunes filles. C’est comme si on leur disait: vous n’avez pas à faire de hautes études ni à travailler pour être indépendante financièrement, vous n’avez qu’à vous décrocher un mari riche aux crochet duquel vous pourrez toujours vivre même après votre séparation. On se croirait revenus à une autre époque.

      L’indépendance financière, tout comme l’indépendance affective, doit être revalorisée.

    • Supposons une femme de 35-40 ans: enseignante, elle vit en couple avec un homme d’affaires et ils ont choisi d’avoir 4 enfants. Forcément, la femme a dû prendre quelques années de “congé” pour voir au bien-être et à l’éducation des enfants, son conjoint étant appelé à voyager beaucoup à cause de son travail. Le couple était d’accord pour que la mère demeure au foyer quelques années. Supposons maintenant que l’homme décide de partir. Est-il juste que sa femme soit pénalisée pour toutes ces années passées à la maison? Ma conclusion serait la suivante: à partir du moment où un couple a des enfants et qu’un des conjoints participe davantage que l’autre à l’éducation et aux soins (dentiste, pédiatre, réunions à l’école, aide aux devoirs, préparation des repas, achats des vêtements, etc.), je trouve légitime que la mère obtienne une pension alimentaire, mariée ou pas. Le législateur pourrait opter pour une formule raisonnable, à savoir que si un couple veut se désengager de la loi qui prévoirait une pension à la mère, il devra passer devant un notaire. Ceux qui choisiraient de se plier à la loi n’auraient aucune démarche à faire. Le Québec a procédé de façon semblable lorsqu’il a créé le régime de la société des acquêts vers 1970: les mariés étaient automatiquement soumis à ce régime, sauf ceux qui voulaient un contrat de mariage différent.

    • J’ai bien hâte de deux choses :

      1) La fin du ministère de la condition féminine
      2) La mise en placde d’un ministère de la condition des mâles

      J’ai 33 ans…sur 12 couples d’amis, 10 sont des femmes qui gagnent plus que les hommes. Taux de décrochâge des ptit gars…34 %…12% chez les filles

      Et en plus…faudrait faire vivre madame quand monsieur gagne plus…allo !

    • Je suis totalement d’accord avec le jugement de la Cour. Le contraire aurait été hautement dangereux. Après avoir lu votre chronique, à laquelle je suis à peu près à 100% en désaccord, permettez-moi d’ajouter mon grain de sel. Je trouve que toute cette campagme de victimisation de la femme non mariée sens très mauvaise et n’apporte que de l’eau au moulin pour une belle guerre homme/femme et pourrait détruire le concubinnage… Il faudrait qu’un jour les gens comprennent qu’il y a déjà des moyens de se protéger ; faire un contrat sur le partage des possessions, des comptes conjoint, etc. Faites notarier vos documents ! Il faut se reponsabiliser, et si on ne veux pas le faire et bien que ca soit ainsi, assumez ! Pourquoi est-ce que je devrais donner une parti de mon argent et de mes biens personnel que j’ai obtenus à la sueur de mon propre front à ma conjointe si on se sépare, surtout si cela m’appartient à 100% ? Avec votre pensée vous voulez encourager les femmes à dépendre d’une homme une fois la relation terminée. Si enfants il y a je suis bien sur d’accord avec les pensions alimentaires de ces enfants, comme c’est déjà le cas, mais à mon ex-conjointe ? Voyons dont ! Est-ce un travail d’être un conjoint/e ? Si pendant des années j’ai fait profiter un niveau de vie très bon à ma conjointe parce que j’ai un salaire très supérieur au sien et ca me fait hyper plaisir de tout partager avec elle, et qu’elle décide de me laisser ou moi de la laisser en quoi est-ce ma responsabilité q’elle garde le même niveau de vie ? Est-ce de l’égoïsme comme vous le dites ? Non, pas du tout ! À chacun ses responsabilités ! En pasant je ne suis pas un ex frustré, je suis en couple et même fiancée à ma douce depuis 3 ans. Nous avons respectivment 26 et 23 ans. Nous sommes chacun d’accord avec ce jugement et je dirais que 100% de mes amis (jeunes professionnels) sont aussi d’accord avec ce mode de vie et les règles établies. En passant votre pauvre Lola reçoit 20 000$ pour chaque enfant chaque mois plus 2 nounous payées, la maison payée, l’école privée payée, etc. ! On a plus les victimes qu’on avait ! Pauvre d’elle ! Il semble que votre combat en soit plutôt un de féministes frustrées…

      Francis Comtois
      Anjou

    • Je suis plutôt en accord avec le jugement de la Cour Suprême. C’est vrai que c’est au législateur de trancher et non aux tribunaux. Cependant, j’ajoute que je ne suis pas d’opinion que le législateur devrait s’immiscer dans cette partie de la vie privée. Il existe plusieurs façons pour les conjoints de se protéger lors d’une rupture que ce soit le mariage religieux ou civil, selon les convictions de chacun, les contrats de vie commune qui prévoient ces situations. Je crois plutôt qu’une législation pour protéger essentiellement les femmes (les gars, en général, sont un peu plus d’affaires: ils payent la maison pendant que madame paye la bouffe!) serait une autre façon d’infantiliser les femmes en pensant qu’elles sont toutes trop nouilles pour se protéger elles-même; et si elles le sont, ben tant pis pour elles, qu’elles continuent à payer la bouffe pendant que monsieur s’enrichira en gardant la maison!

    • Moi, ce que je constate dans mon entourage et à mon travail (bourré de jeunes femmes professionnelles, ambitieuses et bien salariées), les filles sont clairement très majoritairement en faveur du maintien du libre choix et de la non intrusion de l’Etat dans leur couple.

      Je vous avoue que ça me soulage de savoir que les filles de 25-30 ans bien positionnées professionnellement soient moins insécures que leurs ainées (car c’est là tout le noeud du problème : insécurité).

      A. Dourbel

    • @ Florence

      Et si c’est la mère ( comme bien des jeunes mamans que je connaissent) qui sont controlante et ne désire en aucun cas que la papa prennent congé quand les enfants sont malades…que celui-ci aide les enfants au devoir à la place de pelleter de la saloperie de neige. C’est un choix de vie de donner plus de temps à la famille qu’au travail. La madame est question n’a juste qu’a convaincre son marie de devenir fonctionnaire pour la ville et tout sera règlé.

      Je ne crois plus que les mâles de la génération Y impose quoi que ce soit au femme…le Quebec s’est la seul province ou la femme porte les culottes à ce que je sache

    • À quel âge la femme, particulièrement la québecoise, acceptera-t-elle de se considérer comme une adulte vaccinée ?

      Elle a réclamé pendant longtemps le droit de “contracter” elle l’a, en toute justice, obtenue. Elle peut vivre selon différents régimes matrimoniaux; qu’elle soit ou devienne responsable et subisse les conséquences de ses choix.

    • Moi j’ai hate que quelqu’un m’explique pourquoi ont devraient considérer la cas de Lola comme une injustice … Elle recoit déjà 36 000$ par mois (432 000$ par année) … Tout les débats c’était pour avoir encore plus d’argent par mois ainsi qu’un motant forfaitaire (50 millions)

      Donnez-moi 432 000$ par ans pour m’occuper de 3 enfants et je quitte ma job immediatement le sourire au lèvres.

    • @Flo-rence

      Et si c’est la femme qui décide de partir avec un autre homme plus riche que son ex ? Est-ce ok que cette femme reçoive une pension quand même ?

    • J’ai rien contre le fait de donner un peu plus de pouvoir a certain, mais de grace, faudrait que la justice arrête de se mettre la tête dans le sable. Une femme marié qui trompe allègrement son marie, demande la maison, la pension et les bobettes du mari au moment du divorces. Y a qui le mérite, mais y en a qui se font scuser le terme, mais fourrrer solide et en plus, les enfants sont utilisé comme un objet de négociation. De plus, les juges ont clairement un favoritisme pour les femmes dans la plupart des cas.

      Si tu veux pas te marié, signe au moins un testament et une convention de vie commume, surtout quand y a des enfants.

      Vous savez ce qui arrive si vous avez un enfant avec un(e) partenaire, pas de testament, marié ou pas, propriétaire d’une maison et qu’un des parents décèdent ? et bien la belle-mère peut arrivé avec ses valises pour venir veiller a l’intégrité de l’enfant qu’elle représente de par une curatelle familiale.

      Des papiers tu les faits avant, pas après !!! Quand la chicane pogne pour faire les papiers, et bien dit toi que c’Est mieux que ce soit la que dans 20 ans

    • @metek

      Quand c’est madame qui va payer une pension a monsieur, pour lui permettre de se repositionner sur le marché du travail, alors ca sera juste ? Vous le dites, les femmes gagnent plus de plus en plus. Alors c’est pour vous, monsieur que ce changement serait profitable.

      Cessons de coller un sexe à cela, regardons plus large, voyons les effets pour la société.

    • Je trouve surprenant que vous passiez sous silence cet excellent texte de Lysiane Gagnon :

      http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/lysiane-gagnon/201301/25/01-4615127-tout-ca-pour-ca.php

      Dont je site un court extrait :

      “Et surtout, elle rejette la philosophie misérabiliste et paternaliste qui consistait à surprotéger les femmes, vues comme des mineures incapables d’assumer leurs responsabilités et de faire la différence entre mariage et union de fait…”

      Ceci résume bien ma pensée.

      Bernard Théroux
      Hochelaga

    • Vous essayez de vous reprendre aujourd’hui. Premièrement, il est faux de prétendre que seuls des ex en colère vous ont écrits hier. Vous pratiquez cette même fermeture d’esprit à cet égard que ce que vous dénoncez avec tant de vigueur. Votre article d’hier se termine par une grande apologie. Vous avez maintenant tout dit sur le sujet, et croyez-moi, on vous a compris. En résumé, les gens au Québec veulent le choix et se sentent assez forts (majoritairement) pour en assumer les conséquences. Que voulez-vous de plus: les forcer à s’unir à l’église devant le prêtre? Entre deux maux, on choisit le moindre…n’est-ce pas?

    • “Lola, c’est un cas TRÈS particulier!”

      Justement, non. Les gens pensent que le cas Lola est particulier, mais enlevez des zéros à tous les montants et son cas correspond avec bien des femmes (ou hommes):

      Eric: travailleur gagnant 75 000$ par année
      Lola: mère de famille de 3 enfants, femme au foyer pendant des années pour permettre à Eric de faire carrière et d’accumuler les promotions, REERS et cie. Pas de garderies à payer, pas de gardiennes, pas de 2e voiture car madame ne travaille pas.

      Je crois que ce qui est intéressant avec cette cause, c’est qu’elle permet de faire comprendre à de plus en plus de gens de l’importance de PRÉVOIR en cas de séparation. Ce n’est pas facile quand tout va bien, mais il faut s’y pencher, surtout quand des enfants sont issus de ces unions.

      @ stephanie2009: l’indépendance financière revalorisée…c’est facile à dire quand on a des enfants. Mais il y a des parents pour qui l’investissement en temps consacré aux enfants est primordial. Avoir un parent à la maison pour élever les enfants à temps plein, les reconduire à l’école, aux activités, les aider à faire leurs devoirs, préparer des mets sains, au lieu de choisir un mode de vie stressé et à la course entre la garderie, le boulot et les obligations diverses. Pour certains parents, c’est un choix, quitte à sacrifier un salaire, car leurs valeurs sont différentes. Mais ce choix implique en échange que ce parent ne soit pas indépendant financièrement. Ce parent n’accumule pas d’expérience professionnelle, ce qui peut le nuire s’il se retrouve du jour au lendemain séparé.

    • Ne nous fermons pas les yeux.

      Donner raison à “Lola”, ce serait marier “de force” tous les couples qui choisissent, justement, de ne pas se marier (pour diverses raisons qui leur appartiennent).

      Ce serait refuser à plus d’un million d’adultes qui décident de vivre ensemble le libre choix des conditions qu’ils souhaitent mettre de l’avant pour gérer les aspects financiers de leur union.

      Quand on veut vivre en couple au Québec, il y a principalement deux options: soit on se marie, ce qui représente un engagement légal assorti de règles et obligations établies par le législateur, soit on ne se marie pas et on décide de ses propres arrangements.

      Donner raison à “Lola”, ce serait à toutes fins pratiques ramener les deux options à une seule.

      La loi a prévu des mesures pour protéger les enfants, qu’ils soient nés pendant ou hors mariage. C’est de mise. Nécessaire. Être un parent engendre des responsabilités envers l’enfant et le législateur se doit d’intervenir en ce sens.

      Mais quand il s’agit de deux adultes qui définissent le cadre de leur union, il faut qu’ils aient le choix. Et qu’ils en assument les conséquences.

    • **oups je voulais dire “quand on n’a PAS d’enfant.

    • @ berseb: Vous n’avez rien compris au débat. Ce n’est pas le montant qui est en cause, mais le principe. Petit rappel: Lola et Eric ont un train de vie différent du vôtre. 400 000$ pour eux, c’est comme avoir 40 000$ pour vous.

    • Moi, ce qui me fatigue le plus dans toute cette saga, c’est Me Anne-France Goldwater, l’avocate initiale de Lola.
      Sans faire de xénophobie: Me Goldwater est Québécoise à part entière mais elle est à la base juive anglophone.
      Le problème, c’est qu’elle croit qu’elle parle au nom de tous les Québécois. Ce n’est pas le cas

      De plus, elle ne comprend pas toutes les subtilitées du Français Québécois. (genre de dire “c’est écoeurant” n’est pas nécessairement négatif et de dire “ma blonde” ne veut pas dire qu’on croit sa conjointe stupide. (de l’Anglais “dumb blonde”)

      Peu de gens peuvent se vanter de pouvoir parler au nom d’un peuple. Me. Goldwater la dernière.

    • Je suis d’accord avec le jugement de la Cour suprême dans le sens que c’est au législateur de trancher le débat et non aux tribunaux. Je ne vois pas de discrimination dans le fait que le Québec ne reconnaisse pas les conjoints de fait au moment d’une séparation.

      Par contre, ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas de place au débat.

      J’aimerais avoir des exemples concrets de comment les séparations entre conjoints de fait se règles ailleurs au pays. Dans quelles circonstances les tribunaux accordent-ils des pensions? Pour quelle durée? sous quelles conditions?

      On prend pour acquit que ça mènerait à des abus, que ce serait le paradis pour les golddiggers.
      Les gars ont eu chaud: ils se voyaient déjà recevoir des mises en demeure de la part de toutes leurs ex…

      Mais dans la réalité, si la reconnaissance des conjoints de fait a pour but d’éviter des cas comme celui imaginé par votre collègue Stéphanie Grammond, je pense qu’il faut y réfléchir. Je pense que dans son article, elle cerne bien l’esprit du principe de la reconnaisse des conjoints de fait. Reste à voir à quoi ça ressemble quand on l’applique dans le vrai monde.

    • Je suis d’accord avec Flo-rence:

      Ma conclusion serait la suivante: à partir du moment où un couple a des enfants et qu’un des conjoints participe davantage que l’autre à l’éducation et aux soins (dentiste, pédiatre, réunions à l’école, aide aux devoirs, préparation des repas, achats des vêtements, etc.), je trouve légitime que la mère obtienne une pension alimentaire, mariée ou pas. Le législateur pourrait opter pour une formule raisonnable, à savoir que si un couple veut se désengager de la loi qui prévoirait une pension à la mère, il devra passer devant un notaire. Ceux qui choisiraient de se plier à la loi n’auraient aucune démarche à faire.

      _________________

      Si le gars qui veut profiter d’une vie familiale stable et sans effort, il ne peut le faire au détriment de la carrière de la madame.

      Il ira s’en faire signer un contrat lui.

    • L’avis de Josée Legault mérite d’être lu également.

      http://www2.lactualite.com/josee-legault/2013/01/29/jeter-le-bebe-avec-leau-du-benitier/

    • @ Florence… Et cette chère dame, enseignante de son état, devait savoir en toute connaissance de cause ce qui l’attendait dans une telle situation. Et donc, par le fait meme, devait connaitre ses alternatives, qui sont nombreuses, ne serait-ce qu’un simple contrat de vie commune. Il faut prévoir dans la vie. La vie étant ce qu,elle est, on ne sait jamais ce qui peut arriver, séparation, décès, invaliditié. Chaque situation demande réflexion.

      Donc, si ce couple, à l’instar de Lola et Éric n,a pas été foutu de prendre des disposition avant, c’est leur problème, pas le notre. Le gouvernement est déjà suffisemment dans nos vie, peut t’on le garder hors de notre vie de couple et agir en adultes responsable et utiliser notre gros bon sens. Quoi? un membre du couple ne veut pas signer un tel contrat, hmm, c’est là que je me poserais de sérieuse question.

      Prendre ses responsabilités et en assumer les conséquences.

    • Mme Flo-rence

      Les couples qui ont les moyens de n’avoir qu’un revenu pour vivre sont rares. Je ne connais personnes en bas de 50 ans dans cette situation (Peut-être que je devrai avoir plus d’amis, mais là n’est pas la question :). Ne serait-il pas plus simple que ce soit à cette «minorité» de devoir remplir des papiers plutôt que d’imposer le fardeaux à tous les autres?

      En plus, ce qui est merveilleux, c’est que ça existe déjà :) Rien à faire, pas de loi à voter, pas de règlement à changer :)

      En plus ça permet de valider bien des choses… Si le Monsieur, ou la Madame ne veut pas? Me semble que c’est un renseignement utile ;) Comme dirait l’autre… «ça n’a pas de prix» :)

      Pour ce qui est de 2043… N’importe quoi ce texte. Les gars n’aurons qu’à retourner vivre chez leurs «riches» mères :)

    • C’est la représentation de la société quebecoise gauchiste aimant recevoir la péréquation, refusant d’exploiter ses richesses naturelle, mais a petite echelle. Vouloir devenir indépendant sans prendre les moyens pour arrêter la situation de dépendance financière envers l’autre

    • Le problème ici est que Lola est la dernière personne qui aurait dû être prise comme “poster girl” pour défendre cette cause. Une opportuniste qui essaie de nettoyer son ex multimillionnaire avec l’aide financière de son nouveau chum, lui aussi multimillionnaire, qui paie ses factures d’avocats. Comme si la business de son ex avait prospéré grâce à elle ou encore comme si elle serait devenue multimillionnaire par elle-même si elle ne s’était pas “sacrifiée” pour avoir des enfants. En tout cas, Lola ne semble avoir aucune difficulté avec le concept de passer le reste de sa vie dans un luxe absolu à dépenser l’argent gagné par d’autres. Pôvre victime!
      C’est un peu comme si on avait pris Saddam Hussein comme “poster boy” pour l’abolition de la peine de mort…

    • Ça ne me semble pas injuste de penser que lorsque ton conjoint est millionaire, tu vis comme un millionaire. Quand tu n’es plus avec, tu retournes “à la case départ”. Ce qui me paraît bizare, c’est justement de dire “j’ai vécu 5-6 ans avec un millionaire, et je vis la vie de millionaire jusqu’à ma mort!”.

      Et si, sans séparation/divorce, riche-papa (ou maman, on s’en fout) faisait banqueroute, faillite, kaput? Toute la famille devrait vivre à un différent niveau de vie auquel elle n’est pas habituée. Ça arrive souvent.

      Tu vis avec qqn qui partage sa richesse, tu en profites. Vous n’êtes plus ensemble? Eh bien c’est finit. Moi aussi j’ai imaginé la situation où un programmeur ($40K/année) avec une médecin spécialiste ($240K/année) vivent ensembles ou se marient, ont un enfant, ça dure 5-6 ans, ils se séparent. L’enfant avec le père recevra une pension alimentaire. Mais le père programmeur? Il a un salaire décent! Il peut faire une vie très correcte avec un enfant. Pourquoi est-ce que son niveau de vie serait relevé par une rente de son ex-femme? Bizare…

    • @ bonserge.

      Dans les autres provinces, souvent les juges accorderont une pension de transition, en fonction de la situation, pour que le conjoint défavorisé puisse se remettre sur pied et devenir autonome. Souvent ce sera une pension temporaire pour quelques années, le temps que la personne puisse trouver un emploi ou suivre une formation adéquate.

    • J’ai 57 ans. J’ai donné un conseil à ma fille. Juste un !
      Soit autonome financièrement quoiqu’il arrive. L’argent ne fait peut-être pas le bonheur, mais il rend le malheur confortable.

      Robert Duquette

    • @gulliver

      Peu de gens peuvent se vanter de pouvoir parler au nom d’un peuple. Me. Goldwater la dernière.

      ________________

      Me Goldwater a le droit de parler au nom du peuple québécois autant et de façon égale aux autres. Sa religion et sa langue n’y changent rien.

    • @fredericpierre: je continue à croire que ma proposition de solution n’entraverait la liberté de personne puisque si un couple souhaitait se désengager du régime, il n’aurait qu’à signer un acte notarié. En d’autres termes, ce serait exactement l’inversion de la situation actuelle où les conjoints de fait voulant être protégés doivent signer un contrat de vie commune. Ne jamais oublier que bien des femmes souhaitent avoir un tel contrat mais que ce sont surtout les hommes qui résistent. N.B: Votre exemple est un peu bizarre: quel homme (quelle perle rare?) accepterait de vivre avec une femme séparée qui amène 4 enfants avec elle?

    • J’ai oublié:

      L’argument voulant que le «mariage forcé» sera utile aux gars dans 30 ans est farfelu. Si les filles d’aujourd’hui ne veulent pas dépendre financièrement d’un homme (c’est, du moins, ce que je comprends de la majorité de leurs commentaires) pourquoi les gars «DANS 30 ANS» voudraient être dépendants financièrement de leurs blondes?

      À moins d’en avoir plusieurs? Hum … c’est vrai que ça commence à être intéressant :)

      Peut-être qu’on rate une «opportunity» ;)

    • Stéphanie a raison à 12h40

      Le très fameux: “Tu m’a marié, fais-moé vivre” que j’ai déjà entendu à une autre époque.

    • @flo-rence
      @larousse-est-douce

      Si monsieur en plus de verser une pension aux enfants, donnait une pension à madame exclusivement pour disons 3-4 ans? Le temps que celle-ci se trouve un emploi convenable, retourne aux études?

      Un couple avec enfants fonctionne un peu comme une équipe. L’un complète l’autre, tant au noveau des tâches ménagères qu’au niveau de l’implication des enfants ou au niveau financier. Si le couple se sépare, chacun doit compléter la part que l’autre occupait le temps de réapprendre une autre routine de vie.

      Je ne crois pas que ce soit aider la cause des femmes de permettre à celles-ci de recevoir un montant pour elle seule pendant une grande partie de leur vie. À un moment donné quand c’est fini c’est fini et on doit passer à autre chose que d’attendre pendant des années le chèque de son ex à la maison. Des fois, il faut se retrousser les manches.

      Il est tellement facile pour les conjoints de fait de se faire un contrat. On fait un contrat quand on achète une voiture, quand on fait des réparations dans la maisons, même quand on s’abonne au gym mais on est assez idiot pour ne pas en faire dans notre plus grand projet de vie qu’est la famille? Totalement débile!

    • allonsvoyons: Non, c’est injuste. Le père programmeur va se retrouver dans un 4 et demi et passer ses vacances à Oka alors que la mère médecin continuera de vivre dans sa grosse maison à 450 000$ avec des voyages de ski à Whistler et cie. Les enfants là-dedans? Ils auront connu un mode de vie confortable avec la mère, et revenir à un niveau de vie plus bas avec le père? Un médecin spécialiste ne fait pas du 9h à 5h, donc c’est vraisemblement le père qui s’est occupé des enfants pendant la relation, incluant les jours de maladie des enfants, etc. Il serait normal qu’il recoive une pension, du moins temporairement, pour compenser les années où il s’est occupé des enfants au détriment de sa carrière.

      C’est drôle que vous prenez cet exemple, car je connais un couple qui sont dans la même situation (à la différence qu’ils ne sont pas séparés). Lui, employé de bureau à 40 000$, elle, jeune psychiatre dans un hôpital, 60-70h de boulot par semaine (selon son dernier email qu’il m’a envoyé). Deux enfants. C’est lui qui s’en occupe. Congés sans solde à répétition pour se consacrer aux enfants (l’un d’eux est souvent malade), aucune promotion à l’interne car il ne postule sur rien, il sait que plus de responsabilités au travail équivaut à moins de temps pour les enfants. J’espère pour lui qu’il est protégé.

    • @daldan,

      quel raisonnement nous sortez-vous la? metek devrait être content parce que cette loi pourrait potentiellement lui permettre d’exploiter l’autre? Et les hommes devraient être d’accord parce qu’ils sont une majorité qui pourront bientôt exploiter leur ex?

      C’est quoi une société égalitaire pour vous?

    • Voilà,

      Je crois en l’institution du mariage. Civil ou religieux. C’est un contrat et si les gens n’en veulent pas ils ont « l’autre option ». Lorsqu’au début d’une relation, pourquoi une femme accepte-elle, lorsqu’elle a un non presque catégorique que son chum ne croit pas au mariage et qu’elle continue d’être avec ? Pourquoi elle ne tourne pas les talons, voyant peut-être le « pot au rose » et ne regarde pas ailleurs tout de suite pour un homme qui est prêt à s’engager? Peut être que lui aussi se doute de quelque chose et qu’il sait que ce n’est pas la bonne. Ne nous contons pas de menteries mesdames. Dans le cas de Lola elle est restée parce que l’appât du gain faisait partie de son amour pour Eric. Ou bien par dépendance affective, ou dans l’éventualité de lui faire changer d’avis. Tout sauf le vrai amour. Le « changer » …. Haaaaa les femmes qui veulent changer « leurs hommes »… Que ce soit pour les marier ou qu’ils soient des batteurs de femmes : « Ohhhh mais je l’aime tellement ! ». Et lorsqu’elles y réussissent elles les flusheront gaiment en disant qu’il était trop gentil. Ca c’est un grand sujet de névrose, de manipulation de la femme et c’est mal connaitre les hommes qui ne veulent pas s’engager à long terme.

      Quand à l’avocate pour moi c’est une hystérique qui demande de l’attention médiatique. Agressive comme cela m’en donne des boutons en tant qu’homme. Un gros égo. Elle n’a pas pensé au bien des enfants.

      Les hommes sont tellement perdants lorsqu’ils se marient avec la mauvaise fille et que par vengeance et par contrôle totale certaine femmes gagnent tout devant un juge. Les femmes ont la garde et l’homme il ne lui reste qu’à payer sans droit de regard sur l’éducation de leurs enfants et restera en chambre pour quelque années. Il est de bonne aloi que les hommes est une autre option sans perdre leur chemise. Si les hommes ne sont pas parfaits les femmes ne sont pas non plus toujours des saintes vierges.

      Daniel Olivier

    • Je crois qu’Eric a quand meme ete “fair” avec Lola. Il lui a quand meme donne une bon montant d’argent, une maison, voiture, etc ….

    • D’un point de vue de justice, il y a autant de justices qu’il y a de couples :
      - un conjoint est resté à la maison pour s’occuper des enfants
      - un conjoint est resté à la maison pour s’occuper des enfants, mais les enfants étaient à l’école toute la journée donc il ne faisait que s’écraser devant la télé
      - un conjoint est resté à la maison pour s’occuper des enfants, mais les enfants étaient à l’école toute la journée donc il passait la journée à tromper son conjoint

      Eric v. Lola aura eu du bon si ça responsabilise les gens. C’est-à-dire qu’avant de lâcher ta job pour élever les enfants, et d’hypothéquer ton indépendance financière, arrange-toi pour être couvert par le mariage ou l’union civile.

      Ça va être froid comme commentaire, mais si ton conjoint n’est pas d’accord avec le fait que vous fassiez enregistrer votre union, ce n’est pas une bonne idée de mettre ta carrière en veilleuse (et ton indépendance financière en danger) pour un projet commun avec cette personne-là (que ce soit s’occuper des enfants ou pour une autre raison).

      En cas de dissolution, le mariage a l’avantage qu’il débute à une date bien définie, et cesse aussi à un moment clair, ce qui n’est pas le cas de la plupart des relations de conjoint de fait. Dans cette optique, je n’ai pas d’objection à ce que les conjoints soient contraints de s’enregistrer, au moins pour
      - convenir officiellement de la date de début de leur relation;
      - s’assurer que chacun n’a qu’un conjoint à la fois;
      - établir ce que chacun possédait au moment où ils se sont rencontrés.

      Maintenant, si les conjoints jugent que l’union (véritablement) libre est leur meilleure option, ils ont le choix de le faire. Sinon, qu’ils fassent enregistrer leur union, et ils seront soumis aux règles des couples mariés.

      Autant ça permettra à des couples de prendre la décision qu’un des parents restera à la maison sans s’inquiéter de précarité financière advenant une séparation, autant le veuf de 55 ans qui a fini de payer sa maison ne se sentira pas obligé de rester tout seul toute sa vie pour ne pas perdre la moitié de sa maison si jamais il se fait une blonde et ça fonctionne pas.

    • @ nemo: Nos messages se sont croisés. Je suis aussi d’accord (14h48) pour que cette pension soit temporaire, le temps de laisser l’autre conjoint réorganiser sa vie.

      Il me semble que dans le ROC, c’est aussi temporaires les pensions aux ex.

    • Je penses que la proposition de donner les mêmes droits aux couples conjoints de fait avec opt-out est la plus juste. Ainsi, TOUS les couples devront explicitement consentir à n’avoir aucune responsabilité l’un envers l’autre, sinon, c’est comme si t’es marié.
      Basel Al-Kana

    • “Si la cour avait reconnu à Lola des droits de femme mariée, elle aurait marié de facto 40% des couples [québécois]. Pas une bonne idée.”

      Je seconde.

      Paul Laurendeau
      (sereinement marié depuis 1986 mais respectueux de l’union libre)

    • Eric aurait dû mettre ses enfants en garderie à 7$/jr et envoyer Lola à l’ouvrage. Envoye à job feignante! Le seul montant annuel que reçoit Lola paierait le salaire de combien d’éducatrices en garderie?

      Peut-elle prétendre qu’elle vaut 10 éducatrices en garderie? Peut-elle prétendre qu’elle est responsable à 50% du succès de l’entreprise de Eric? C’est du gros n’importe quoi. Et idem pour la loi du partage du patrimoine familial dans le mariage civil.

    • @larousse

      Je ré-utilise un exemple d’un entrepreneur qui fait faillite. La famille vit la grosse vie pendant plusieurs années. Les enfants sont habitués aux vacances à hawaii, le spa, le jardinier… Et la business coule, c’est la faillite, parti la vie de riche. Tout comme dans le cas d’une séparation, un moment dans ta vie tu vivais avec qqn qui élevait ton niveau de vie, et puis tu ne vis plus avec qqn qui élève ton niveau de vie. C’est embêtant, c’est une adaptation, mais injuste? Non.

      Reprenons notre programmeur. Il était dans un 4 1/2 avant d’avoir sa femme, il retourne à sa situation d’avant après s’être séparé. Rien d’injuste là. Même avec du “temps d’adaptation”, il ne fera jamais le salaire d’un médecin-spécialiste.

    • Pour faire plus simple, que chacun reste chez soi. Puis quand se pointe le désir intense de copuler, les petites annonces disent comment se comporter à ce moment-Là. Une fois le feu du buisson ardent passé, que chacun retourne chez soi comme avant. Cet exercice peut se répéter selon les besoins sexuels des partenaires, ce n’est plus un péché. Le hic survient lorsque l’on mélange sexe et sentiments et donc partages émotionnels ou attachement mutuel. Dès cet instant, on peut parler d’amour aveugle au point de ne plus en voir clair…

      Qu’en pensez-vous les amis(es)?

    • Ceci dit, un grand pan a été escamoté dans toute cette discussion. Lola reçoit une pension mensuelle vertigineuse POUR SES ENFANTS. Dans le système actuel, la receveuse de la pension n’a aucune obligation de justifier comment celle-ci est dépensée. J’ai une connaissance qui paie $3000/mois mais la mère n’a jamais d’argent quand c’est le temps d’acheter des bottes, les souliers et les effets scolaires. Mais elle a une voiture neuve dans l’entrée, bref elle mène son train de vie sur le dos des enfants.

      Mme Lortie pour quand votre article qui demande la justification des dépenses?

    • Si la madame LOLA n avait pas eu des enfants avec un milliardaire ,
      quelle vie elle aurait eu la pauvre .
      Elle a PROFITÉ pendant des années de la richesse de son conjoint .
      En 2013 , la femme CHOISI de rester a la maison .Dans la plupart des familles maman travaille .
      Peu importe le salaire du conjoint .
      Cette LOLA fait reculer la cause des femmes de 60 ans .
      Mme Golwater se dit féministe .
      Etre féministe a pour but de donner les memes droits et opportunités aux femmes et aux hommes .
      Mme Goldwater n a pour but que de chier sur la tete des hommes .

    • Dans mon cas, avec les MÊMES diplômes que mon mari, j’avais un meilleur salaire. Tout allait bien, je fittais dans les standards des féministes pour l’indépendance financière, les ambitions etc. Il n’y a pas de problème en tant que célibataire.

      Mais mes conditions de travail étaient néfastes pour une vie de couple durable et pour la venue des enfants. Avec des grossesses surprises, des sérieux problèmes de santé qui en ont découlés et la récession,j’ai dû prendre un nouvel emploi plus stable mais qui payait moins. Essayez donc de vous trouver un emploi quand vous êtes enceinte, en pleine récession, on reparlera de l’égalité des sexes…

      Sans grossesses, sans enfants, j’aurais probablement continué de gagner 30-40K$ de plus que je ne gagne présentement. Je n’aurais pas été malade non plus. Inversement, en continuant dans l’emploi que j’avais, je n’aurais probablement pas eu d’enfants et je serais probablement séparée aussi puisque je n’étais presque jamais là!

      Ce que j’ai donné pour ma famille, volontairement ou pas, mais avec l’appui de mon conjoint: une réduction de salaire de 30-40K par an depuis au moins 5 ans et tant que les enfants sont encore petits, la perte totale de mon ancienneté et les vacances et avantages qui vont avec, moins de salaire donc moins de REER, 2 ans avec juste les prestations d’assurances parentales comme revenu (généreuses du gouvernement mais des pinottes comparées au salaire que j’avais), quelques trous dans mon parcours professionnel. Et heureusement que mes enfants sont en santé. Autrement, ma carrière aurait été mise au rancart pour toujours.

      Ces “sacrifices” laisseront des traces dans mon porte-feuille et mon CV très longtemps. Une compensation en cas de séparation pour ce que j’ai fait pour ma famille n’est pas de l’abus ni de la paresse. Ce n’est pas de la victimisation ou de l’infantilisation des femmes, ce n’est pas un manque d’ambition. C’est reconnaitre qu’il y a des circonstances hors de certains controle et que des décisions doivent se faire pour le bien de la famille.

      Mais de la a marier tout le monde de force …

    • Voici une partie du contenu de la fiche de terminologie Pension alimentaire dans Termium.

      aliments : Choses nécessaires à la vie, qui en vertu d’un devoir de solidarité familiale, celui qui le peut doit fournir à son parent (ou allié) dans le besoin, en général sous forme de pension, compte tenu des besoins et des ressources du créancier et du débiteur [...] Source 21, fiche 2, Français, Définition 1 – aliments

      CONT – Le tribunal compétent peut, sur demande des époux ou de l’un d’eux, rendre une ordonnance enjoignant à un époux de garantir ou de verser, ou de garantir et de verser la prestation, sous forme de capital, de pension ou des deux, qu’il estime raisonnable pour les aliments : a) de l’autre époux; b) des enfants à charge ou de l’un d’eux; c) de l’autre époux et des enfants à charge ou de l’un d’eux

      J’aime bien le scénario 2 présenté par justdoit à 15 h 7. J’ai malheureusement de tels gens dans mon entourage, y compris des hommes. L’un d’eux n’a pas obtenu ce qu’il voulait comme pension alimentaire et a la garde partagée. Maintenant il essaie de nous soutirer des sous à mon mari et moi, ainsi qu’à ses parents, au lieu de se trouver un emploi, ne serait-ce au salaire minimum. Ses enfants ont 10 ans et 12 ans, et il n’a fait aucun effort pour retourner aux études ou se réorienter dès que le plus jeune allait à l’école toute la journée, et les rares fois où il travaille, c’est au noir. En plus, il a le culot de se pointer chez nous avec les flos à 16 h, espérant qu’on va les inviter à souper. Chaque fois qu’il fait ça, on lui dit qu’on a une sortie à 17 h et qu’il aurait dû appeler avant.

      Cela dit, il y a des cas où la pension alimentaire à l’ex-conjoint est indiquée, par exemple, l’ex-conjoint ne peut plus travailler pour des raisons de santé ou est rendu à un âge où se trouver un emploi peut être difficile, passé 55 ans. Il faudrait donc que les jugements ou ententes en cas de séparation de conjoints de fait ou de droit (union civile ou religieuse) établissent 2 types de pension, une strictement pour le soutien des enfants qui est automatique jusqu’à un certain âge des enfants, et une autre, non automatique, pour l’ex-conjoint et dont la durée variera selon le niveau d’instruction de cette personne et sa capacité d’emploi.

    • En tant que juif très pratiquant, je pense que seul le Talmud a les réponse concernant le divorce.

    • Je suis 100% d’accord avec le jugement de la cours suprême. Arrêtez moi ça, les “mais si…”! Si un conjoint décide de rester à la maison pour élever les enfants, il ou elle a 3 choix: 1) se marier 2) vivre en union libre avec un contrat notarié qui le ou la protège pour ces années à la maison ou 3) vivre en union libre, ne rien faire, et se taire lorsque la séparation arrive et que rien n’a été prévu. Ça va faire l’infantilisation! Prenez vos responsabilités!

      Nous avons tous des choix de vie à faire et il me semble que c’est d’autant plus important lorsque tu veux être en couple, à chacun d’établir le type de relation qu’il souhaite. Si madame tient mordicus au mariage et que monsieur ne veut rien savoir….sauve qui peut! Il me semble que ce sont les valeurs de base, impossible de ne pas en discuter AVANT de faire la marmaille.

      Il me semble que c’est l’évidence même que, lors d’une séparation, le niveau de vie change. Lorsque j’étais en couple, nous avions 2 très bons salaires. Mon conjoint pas mal meilleur que le mien. Quand je me suis séparée, j’avais UN seul bon salaire. Il est où le problème? On s’adapte, c’est tout. Jamais il ne me serait venue à l’idée de lui demander de l’argent pour continuer mon train de vie. Un peu de fierté!!!

      D. Bélanger

    • allonsvoyons

      Si ont reprend votre exemple, selon ma compréhension de la chose, même selon les lois en vigueur ailleurs au Canada, le conjoint qui fait 40K$ n’aurait pas le droit à une pension de son ex qui en fait 250K$ à moins de faire la preuve qu’il a fait des sacrifices au niveau carrière pour le bien de la famille.

      Mais comme ils ont un enfant, en assumant qu’ils font garde partagée, alors le conjoint avec le plus haut salaire devra possiblement verser une pension mais ce sera pour l’enfant, non pas le conjoint lui-même. Évidemment, ça reste que c’est le conjoint qui administrera la pension…

      De ce que j’en comprend, on veut ainsi permettre à l’enfant d’avoir un niveau de vie raisonnable indépendamment de chez quel parent il se trouve.

      Sur le principe ça me semble faire du sens. Après, je suis bien conscient qu’il y a des situations abusives et injustes avec les pensions alimentaires.

    • @moshe_levy

      Malheureusement, il n’est justement PAS question de divorce, puisqu’il s’agit plutôt de la fin de vie commune de gens qui n’ont jamais été mariés. C’est là toute la problématique.

    • Franchement, Julie Langlois ! Imaginer un temps futur où les hommes seront volontairement dépendants financièrement pour justifier que les femmes le restent aujourd’hui ?

      Notez que ça se peut que ça arrive aux hommes (qu’ils soient dépendants financièrement, pas qu’ils soient moins formés que les femmes – ce qui est certain).
      Et ça se peut même qu’ils arrivent à obtenir une loi leur permettant de rester dépendants. Mais je ne crois vraiment pas que ce soit dans leur intérêt, pas plus que ce ne l’est pour les femmes aujourd’hui.

    • Proposer de «marier» les conjoints de fait de facto avec possibilité de se soustraire à cette «obligation» en signant un contrat est profondément injuste.

      C’est réduire les gens à demander la permission à leur chum/blonde de ne pas ce «marier».

      Encore plus ridicule, les couples qui ne veulent rien savoir de ça, vont devoir notarié/enregistrer/certifier «whatever» (plus les frais) leur volonté de liberté et de vivre sans engagement…

      Une chance que ça ne tue pas :)

    • @moshe_levy 17h57

      “En tant que juif très pratiquant”, je pense que seul le Talmud a les réponse concernant le divorce.

      Monsieur (?) (mais surement pas Moshe Levy) vous n’êtes selon moi ni “un juif pratiuant” ni même un juif !

      Cette ruse de l’antisémitisme consitant à se coiffer du kippa et de, sous cette mascarade, provoquer les peuples nationaux par des propos lassants fut pratiquée avant vous il n’y a pas si longtemps dans une certaine europe.

      Alors, s’il vous plait……………..

      Shalom alekhem (שָׁלוֹם עֲלֵיכֶם)

      P. Mayers

    • Si au moins le cas de Lola était représentatif de quelque chose de normal au Québec, j’dis pas.

      Mais Lola, elle quête sur le bord de la rue? Lola, elle se cherche une job? Lola, ses enfants, on les a photographiés pour stimuler les dons pour Centraide? Hormis Lola, qui a les moyens au Québec de se payer les frais d’avocat qu’elle peut se payer?

      Sacrament! Si ce n’est pour le rôle rétrograde de la femme « à » foyer, on peut-tu savoir pourquoi elle se bat?

      Daniel Verret (Nadagami)

    • Trop drôle de voir des gens perdre leur temps à répondre à Moche_levy…!

    • Personnellement, j’ai hate de lire ou entendre une femme (ou homme) qui aurait eu besoin personnellement d’une victoire de Lola. Bien sur, il y a quelques personnes (surtout des femmes) qui ont déploré le jugement de la Cour Supreme mais elles ont toutes (les commentaires a ma connaissances du moins) ajoutées qu’elles le faisaient pour les autres puisque, elles, en aurait pas besoin (pour toutes sortes de bonnes raisons). Pire, les autres (surtout des femmes) qui satisfaites du jugement ne seraient qie des “connes” en attente d’arnaque. Je trouve tout ces commentaires d’un paternalisme navrant.
      Evidemment, il n’y en a surement qui se font avoir mais combien…..? J’ai trop de respect pour les femmes qui m’entourent pour croire qu’elles ne savent pas ce qu’elles font.
      Fondamentalement, nous avons avons déja l’institution nécessaire: le mariage. Je crois que nous devrons permettre de se soutraire (en tout ou en partie) du patrimoine familiale comme dans les autres provinces. S’il y a “fraude” ou “abus”, le tribumal pourrait compenser de toutes facons. En dehors du mariage, laissez donc les gens choisir et assumer leurs décisions.

    • La cour a respecté l’UNION – LIBRE. Qu,il y ai 30% ou 75% des couples québécois qui sont en union-libre ne doit pas avoir sur l’application de la loi. Maintenant, c’est au gouvernement de LÉGIFÉRER. En effet, on doit toujours revoir une loi selon l’évolution de la société. Mais de là à dire qu’on devrait égaliser les divers types d’union – pas si sûr.

      En ce qui a trait au cas Lola vs Eric, le père prend soin des besoins des enfants, et ça, c’est obligatoire. Si Madame voulait la protection de la loi pour elle-même, elle n’avait qu’à légaliser l’union par un contrat, ou un mariage. Et cela ne donne pas obligatoirement une si grande protection. Mes parents se sont divorcé et la pension alimentaire, elle ne rentrait pas toujours.

    • .
      On peut développer bien de l’argumentaire sur ce dossier.
      1) Le problème survient quand il y a des enfants … condition essentielle
      2) Suite à la séparation, il est fort probable qu’une période de transition soit nécessaire pour 1 des 2 ex-conjoints.

      Une période de transition … pas une prime à vie !

    • Je suis en accord avec le jugement. Je crois également que le gouvernement devrait éviter de jouer au gouver-maman.
      Il y a une solution simple et c’est le mariage ou le contrat entre conjoint pour ceux qui veulent formaliser leur relation.
      La situation de conjoint de fait, l’union libre, convient justement à ceux qui veulent garder une certaine indépendance.
      Est-il nécessaire de légiférer ou serait-ce suffisant de faire des campagnes d’information?

      M.Rivest

    • @ marcomatos : Ce n’est pas obligatoire de faire des papiers notariés. Un contrat signé entre les 2 conjoints avec la signature de deux témoins (un de chaque famille) devient un document aussi valable qu’un acte notarié. Et c’est gratuit!

    • @ allonsvoyons: Pour moi, quand tu fais des enfants avec quelqu’un, c’est un engagement. Tu ne laisses pas tomber cette personne, tout simplement. Je ne dis pas que la loi devait s’appliquer aux conjoints de fait, mais je pense qu’il est légitime qu’il y ait, dans certains cas, un dédomagement.

      On dirait que la notion d’engagement n’existe plus aujourd’hui. On ”casse” avec son chum/blonde, comme si de rien n’était…pour moi, une relation de couple (surtout avec un enfant) c’est extrêmement important. Se séparer d’une personne ne signifie pas se foutre d’elle. Chacun sa façon de voir.

    • Pour un conjoint ou une conjointe de fait, qui est moins fortuné(e) que l’autre, au moment d’une séparation, outre la pension pour les enfants, je verrais d’un bon oeil qu’il y ait une ”pension de transition” équivalente à un mois pour chaque année de cohabitation. Ainsi, suite à une union de deux ans, il y aurait deux mois de ”pension” pour le conjoint moins fortuné que l’autre… mais, pour une union de 20 ans, il y aurait 20 mois de pension à l’autre conjoint. Le montant obligatoire de pension allouée serait ainsi déterminé en fonction d’un pourcentage des deux revenus additionnés… Donc, ce serait un montant calculé selon une formule et déterminé par la durée de l’union et par les revenus actuels disponibles, pendant un temps minimum. Une forme d”assurance-union de fait”, quoi !

      AF Delisle

    • @moshe_levy
      Il est plus facile de se convertir au christianisme ou à l’Islam que de rentrer dans le trou d’une épingle de la conversion juive (sarcasme).

    • La notion de dédommagement lorsque qu’on fait des enfants ensemble est à développer. Mais ce qui est agaçant c’est que pour une majorité des gens et en particulier les femmes, on revient toujours à la notion que c’est la femme qui doit être dédommagée.

      Aujourd’hui, il y a beaucoup de garde partagée. Beaucoup d’homme se sont occupés des enfants. Ils ont changés des couches, les ont lavés, se sont occupés de leurs devoirs.

      Plusieurs ont laissé passer des occasions de promotions pour que leur conjointe ne soit pas seule à s’occuper des enfants.

      Aujourd’hui, il y a beaucoup de femmes qui font un salaire égal ou supérieur à leur conjoint.

      Donc si on veut développer de nouveaux droits, il faut les développer en ne pensant pas uniquement aux femmes comme victime.

    • @daldan : Vous dites : “…les femmes gagnent plus de plus en plus… alors c’est pour vous, monsieur que ce changement serait profitable”.

      Je suis peut-être un grand naïf, mais voir dans son conjoint (homme ou femme) un moyen de faire de l’argent me répugne. Être en couple pour cela, j’appelle cela de la prostitution.

      @flo-rence : Je n’ai aucun problème avec votre idée, pourvu que le désengagement soit une simple formalité administrative (sans notaires ou avocats) et surtout qu’il puisse être fait unilatéralement (pour éviter les problèmes dans le cas où un des deux conjoints refuserait de signer).

      Quant aux hommes qui accepteraient de vivre avec une femme séparée qui amène 4 enfants avec elle, il y en a beaucoup plus que vous ne l’imaginez. Par contre, des hommes qui accepteraient de vivre avec une femme séparée qui amène 4 enfants avec elle et qui ne cherche en fin de compte qu’un portefeuille pour y puiser de l’argent, ça c’est vrai que c’est rare.

      @larousse_estdouce : Il serait normal qu’une femme médecin partage ses revenus avec son conjoint plus pauvre pendant qu’ils sont en couple afin d’éviter les déséquilibres, mais une fois séparés, je suis désolé, il ne devrait avoir droit à rien. Sa compensation il l’a déjà reçu pendant qu’il était en couple, je ne vois pas pourquoi il devrait en recevoir une deuxième. Pour moi, l’excuse du sacrifice de la carrière est profondément malhonnête. Rester chez soi à s’occuper de ses enfants (au lieu d’aller travailler et de payer 7$ pour une place en garderie) n’est pas un sacrifice qui mérite une récompense. Rester chez soi à s’occuper de ses enfants est la récompense.

      Cela dit, si la relation a été de longue durée (au minimum 5 ans) et si le conjoint avait complètement quitté le marché du travail pour s’occuper des enfants, je suis d’accord avec un secours financier pour aider à payer un petit logement et les besoins de bases pendant que le conjoint suit une formation de réinsertion. En gros, un secours financier pouvant aller jusqu’à 1000$ ou 1500$ par mois pendant 1 ou 2 ans est raisonnable.

    • Juste pour le plaisir d’argumenter:

      Vous êtes un homme de 50 ans. Vous êtes un entrepreneur qui a réussit à fonder une petit entreprise solide à coup de 60 heures de travail par semaine. Vous êtes en ménage, non marié, depuis 25 ans avec une femme qui vous a fait deux enfants qui sont aujourd’hui majeurs et vaccinés.

      Votre conjointe, elle aussi dans la cinquantaine, a laissée à l’époque un bon petit emploi de commis comptable dans une banque pour se consacrer à la famille et vous permettre de vous lancer corps et âme dans cette entreprise que vous léguerai à vos enfants. Tous les deux, vous avez formé une belle équipe qui a réussie autant sur le plan financier que familial.

      Mais vous tombez amoureux de votre secrétaire. Une jolie femme dans la trentaine. Vous entretenez une relation en cachette mais votre femme le découvre. Votre couple bat de l’aile. La confiance n’y est plus. Mieux vaut partir chacun de son côté.

      Votre conjointe ne peut guère plus espérer que des emplois au salaire minimum pendant que de votre côté, l’entreprise est de plus en plus florissante. La maison est à votre nom. Les REERs aussi. Tout le patrimoine.

      Laisseriez-vous votre ex-conjointe face à la misère? Vous en auriez légalement le droit puisqu’elle a été trop naïve pour exiger un contrat de partage des biens. Mais le feriez-vous?

      J’imagine que la plupart d’entre nous répondrons non sans hésiter. Pourquoi? parce que ce serait cheap de le faire. Ce ne serait pas moral.

      Alors si une situation parait immorale, est-ce si inconcevable qu’on puisse faire une loi pour s’assurer qu’elle ne se produise pas?

      Évidemment, ceci est une histoire purement fictive. Mais si la common law canadienne (basée sur le principe de jurisprudence) reconnaît un droit alimentaire aux conjoints de fait, alors c’est qu’il y a eu à un moment donné des cas de ce genre dans lesquels des juges ont décidé que ça faisait du sens d’accorder une pension ou une partie du patrimoine au conjoint plus défavorisé financièrement. Alors ça doit bien exister des cas semblables…

    • @legada,

      excellente intervention. Dans cette entreprise d’avoir des enfants, les deux parents s’impliquent habituellement et pas nécessairement de la même façon. Et il est important de souligner qu’effectivement des hommes renoncent à des promotions aussi pour passer du temps avec leur famille. Qu’ils ne se défoncent pas à l’ouvrage pour faire des gains financiers préférant investir dans la vie de leur famille. Sauf que ce sont des «dommages» intangibles impossible à chiffrer.

      Il faudrait un peu cesser de toujours raisonner sur cette idée que la femme est le centre de la famille. Une famille ça se fait à deux et ça s’élève à deux. Et les contributions ne sont pas toujours chiffrables et semblables.

      Devrait-on parler d’hystérocratie familliale?

    • Malheureusement la femme québécoise divorcée continuent de siphonner l’argent de l’ex-mari.

      Je sais de quoi je parle puisque mon père, qui est médecin, doit donner une partie de son salaire à ma mère alors qu’elle gagne déjà suffisamment afin de bien vivre. Elle en est parfaitement consciente mais elle en profite puisque le système lui permet.

      On appelle cela une “gold digger”

    • À la base, il y a un contrat qui s’appelle le mariage, civil ou religieux, c’est la même chose. Ce contrat doit être librement consenti et de façon éclairé. C’est pourquoi la greffière nous a lu des articles du code civil lors de la cérémonie.
      Dans le cas des conjoints de fait, par le simple écoulement du temps, à un moment donné, ils seraient astreints aux mêmes obligations, parce que ce sont des obligations que je dois à ma conjointe. La moitié de mon fonds de pension inclut dans le patrimoine, ça s’est de la contrainte!
      J’ai beaucoup de misère à imposer de telles obligations sous le prétexte que le temps passé ensemble, les gestes qui en découlent, deviennent l’équivalent d’un consentement libre et éclairé.
      Je vois dans le jugement de Lola une consécration de la responsabilisation des adultes intelligents. Libre de faire des contrats, libre de ne pas en faire, libre de s’informer ou non, libre de choisir et d’en subir les conséquences. Nul n’est censé ignorer la loi…

    • Mme Lortie

      Votre féminisme primaire n’honore pas du tout la gente féminine quand vous faites la promotion , via votre article , de la dépendance financière , de la victimisation féminine , ainsi que le désinformation du statut de la femme qui se rapporte plus à une image délavée du couple typique des années 1940 , 1950 . De comparer Éric et Lola à la majorité des couples de la province relève de la malhonnêteté intellectuelle et de la mauvaise foi crasse.

      Les femmes ne sont pas des victimes éternelles de la gente masculine comme vous essayez de nous faire croire mais le contraire est quelque fois souvent vrai car la complaisance des tribunaux envers les femmes laisse le goût de faire le voeux pieux de rester célibataire le reste de ses jours.

      Nous sommes en 2013 Mme Lortie. Cessez de vouloir valoriser le beurre et l’argent du beurre lors de la séparation alors que les droits des couples sont amplement expliqués et détaillés pour éviter les malentendus.

    • J’ai oublié de signer

      Martin Fleury

    • Je suis pleinement d’accord avec la décision de la Cour.
      Au Québec, les couples ont plusieurs choix. Le premier se marier. Le deuxième l’union libre sans aucune obligation l’un envers l’autre. Le troisième l’union livre avec un contrat comportant des obligations l’un envers l’autre.
      Il faut se rappeler que le gouvernement du Québec a instauré la loi sur le partage du patrimoine familial à l’intérieur du mariage il y a un peu plus d’une vingtaine d’années. Qu’on fait les futurs conjoints, ils ont évité le mariage et vécu de plus en plus en union libre. Il faut quand même dans une démocratie respecter le vœu de la majorité de la population.
      Si le gouvernement devait suivre les désirs de quelques bonnes femmes, c’est-à-dire, d’imposer une sorte d’obligations financières aux conjoints de fait, les futurs conjoints trouveraient certainement un moyen de contourner cette obligation. Par exemple, chacun pourrait avoir une adresse officielle et se visiter lorsque le besoin se fait sentir.
      En Ontario, la loi prévoit que le partage du patrimoine s’applique lorsque des conjoints de fait ont vécu ensemble plus de 12 mois consécutifs. Eh bien, après 11 mois de vie commune, un des conjoints de fait se trouve une adresse officielle différente et y vit pendant un mois. À la fin du mois, ce conjoint revient vivre avec l’autre, et l’horloge recommence à zéro. J’ai beaucoup d’exemples pour soutenir ce que j’avance.
      Finalement, ceux qui disent qu’un des conjoints, généralement la femme, pourrait avoir sacrifié sa carrière pour élever les enfants me font bien rire. Ces gens-là semblent avoir oublié que le gouvernement du Québec subventionne tout un réseau de garderies pour permettre aux deux conjoints de poursuivre leur carrière. Cet argument est donc un sophisme.
      Donc, laissons les gens décider de leur union. Le gouvernement ne doit pas intervenir.

    • Bien entendu, point besoin de contrats losque tout roule sur des roulettes! Je crois que tous les couples non-maries devraient etablir clairement le partage des biens en cas de rupture, calque sur les termes de: soit separation de biens, communaute de bien ou de societe d’acquet. Si aucun des 2 partenaires n’est ouvert a ce genre de lien contractuel, alors il s’agit vraiment d’une union libre entre 2 individus et que voulez-vous que les tribunaux tranchent? Avec un contrat de ce type Lola aurait bien entendu beneficie de la moitie de la fortune de monsieur s’ils avaient optes pour la communaute de bien, ou de la moitie de ce qu’il avait acquis apres l’union contractuelle dans le cas de la societe d’acquet. Est-ce qu’un notaire peut confirmer?

    • Tant que les femmes auront en très large majorité la garde des enfants en cas de rupture et qu’ils accapareront la large majorité des congés parentaux, c’est certain qu’elles seront dans une situation plus précaire. Pourquoi ne pas laisser plus de place aux hommes, qui n’attendent que cela??

      Plutôt que de légiférer les disparités, pourquoi ne pas tenter de réduire ces disparités en premier lieux? Si la situation des deux sexes est similaires, ont ne jouera plus la carte pernicieuse de la victimisation comme c’est trop souvent le cas avec cette affaire.

      Le modèle de l’homme pourvoyeur est caduque, pourquoi est-ce que les féministes veulent ramené ce relent du traditionalisme auxquels elles voulaient se soustraire en premier lieux?

      Tout a fait faux de dépeindre Éric comme égoïste en passant.

    • @ bonserge 29 janvier 2013 21h2

      Le cas fictif que vous esquissez implique la faute du méchant monsieur contre une alliée pure et dévouée ; et dans ce cas il semble évidemment moralement souhaitable de fournir une prestation compensatoire (ce qui n,est pas la meme chose qu’une pension alimentaire soit dit en passant).

      Changez légèrement votre histoire maintenant pour mettre en scène le même monsieur qui a trimé toute sa vie et qui épouse sa secrétaire sur le tard. Cette dernière quitte immédiatement son emploi contre l’avis de son mari, et se met à dilapider le patrimoine en caprices de luxe avant de le tromper avec le plombier. Quelle aura été sa contribution au bien-être financier du ménage ? Pourquoi mériterait-elle 50% des actifs du couple ? Serait-il moralement acceptable d’imposer une prestation compensatoire à Monsieur ?

      La réponse est que la prestation compensatoire est morte avec le divorce sans faute et devrait rester bien enterrée jusqu’à qu’on décide de réintroduire la notion de faute dans ce contrat débile qu’est devenu le mariage auquel nous avons fort heureusement encore le droit de refuser jusqu’à que les féministes ne parviennent à nous l’imposer de force.

      @ MCL :

      Les “ex frustrés” sont des citoyens et des êtres humains dont le point de vue est aussi valide que celui des “féministes frustrées”.

      Il est étonnant qu’une personne qui comme vous se plaint d’être traitée de frustrée, tente de discréditer d’avance tout point de vue divergent à l’aide du même procédé.

    • Bonjour Madame Lortie,
      je désire préciser que dans mon texte humoristique, je ne référais pas à une injustice contre Lola elle-même, dont je trouve la cause peu sympathique. Merci! Julie Langlois

    • Je souhaiterais des excuses de la part de Mme Lortie ou des dirigeants de la presse pour cet article que je juge haineux , discriminatoire, et qui incite à la propagande féministe extrémiste qui encourage la discorde et la prapagande haineuse.

      Martin Fleury

    • Bizarre que quand c’est le temps de parler du partage des tâches équitable, ça soulève pas autant de passion et d’injustice. L’esclavage, ça se paie.

    • syncope

      Mais si l’homme de 50 ans épouse sa secrétaire, alors ils ne sont pas conjoints de fait. Ça devient une autre histoire.

      À la base, je pense que les “gold diggers”, comme on les appelle, chercherons justement à se marier. Bien sûr il y a des cas farfelus comme celui de Lola, mais j’ai l’impression que les gens qui restent en union de fait sur de longues périodes sans signer de contrat de partage des biens sont soit très attachés à leur indépendance ou tout simplement négligents.

    • @blablablabla:

      Vous estimez qu’en cas de séparation, vous devriez avoir droit à une compensation. Fort bien.
      Dans la mesure où vous le savez depuis plusieurs années, j’ose espérer que vous avez conclu une entente (contrat) avec votre conjoint à cet effet.

      Sinon, j’aimerais bien savoir pourquoi.

    • Je trouve qu’on mélange plein de choses ici.

      L’État n’a pas à légiférer lorsque des adultes consentants vivent dans une union libre. Surtout de façon rétroactive. Nous vivons dans un état de droit, régit par des contrats entre individus et personnes morales. Tant que vous n’êtes pas passé chez le notaire, la maison dont vous rêvez ne vous appartient pas. Dans le même ordre d’idée, si vous ne vous êtes pas assuré, vous ne serez pas compensé par l’assureur advenant un pépin. Et ce, peu importe si vous étiez trop distrait, amoureux ou tout simplement sans aucun sens des responsabilités. Avoir des droits implique de s’acquitter de ses responsabilités. Être trop amoureux ou irresponsable ne justifie en aucun cas, à mon sens, l’intervention d’un tiers.

      Au final, en surprotégeant le citoyen, on induit un biais dans le comportement des gens, ceux-ci sachant pertinemment que même en adoptant les mauvais comportements, il y aura toujours un filet de sureté. Cela crée un hasard moral similaire aux grandes banques américaines qui ne craignent plus de faire faillite et sont donc prêtes à prendre beaucoup plus de risques, sachant qu’elles en récolteront tous les bénéfices sans jamais en payer le prix puisque le gouvernement sera toujours derrière pour réparer les pots cassés. Il en va de même avec les individus.

      Pour reprendre l’exemple de l’assurance, si, même en ne contractant aucune assurance (donc sans payer le coût de la prime) vous savez que le gouvernement finira par payer pour vous, quel est l’intérêt de signer un contrat d’assurance? Aucun. Voilà le problème. Aucun incitatif à prendre ses responsabilités, à prendre les bonnes décisions, à prévoir pour l’avenir.

      Ensuite, le revenu des uns et des autres, quoi qu’on en dise, est lié, dans une grande mesure, aux efforts de l’individu en question, à la justesse de ses prises de décisions et à son talent (et oui il y a une dotation de départ, génétique, efforts des parents, etc …). En somme, votre revenu aujourd’hui dépend de tous les investissements que vous avez effectués dans votre passé. Certains ont quitté l’école plus tôt que d’autres. Certains ont choisi un cheminement scolaire différent, dans un secteur moins amusant mais offrant un meilleur salaire. Certains autres ont démarré leur entreprise, sacrifiant épargne, qualité de vie, etc … Bref, en quoi 15 années d’investissements de la part d’un individu (a), représentés dans son niveau de revenus actuel, devraient-ils profiter à un autre individu (b) après un, deux ou trois ans de vie commune? Surtout si ledit individu (b) n’a pas fait autant de sacrifices dans sa vie mais profite simplement de la manne qui passe?

      Aussi, je suis estomaqué qu’on ne parle pas des bénéfices qu’un conjoint ait pu retirer de la vie de couple. Cet individu aurait-il eu les moyens de s’offrir la qualité de vie qui prévalait lors de l’union, de par ses propres moyens? Autrement, quel est l’apport au foyer du conjoint? Avec le congé de maternité/paternité, il n’y a certes plus de sacrifice aujourd’hui à rester à la maison, du moins au cours de la première année de vie de l’enfant. Ensuite, avec les enfants qui vont à l’école et souvent à la garderie même si un parent reste à la maison, le jour, quel est le véritable apport au ménage en termes d’heures de travail, en supposant, injustement, je dois le préciser, que toutes les heures de travail se valent? Le ménage? Bien, ajoutons le salaire horaire d’une aide au ménage et retranchons-y la moitié des dépenses du ménage. Dans bien des cas, c’est madame qui va devoir payer une pension à monsieur puisque les dépenses dépassent largement les revenus imputés pour effectuer le ménage.

      Pour conclure, vous vous douterez que je n’éprouve aucune sympathie pour la cause de Lola considérant qu’elle a amplement profité du fait que sa qualité de vie, au niveau matériel, était largement supérieure au cours de l’union qu’avant et que tout ce qu’elle aurait pu envisager avant l’union. Sans ajouter que si son conjoint engrangeait des revenus considérables, c’était d’abord grâce à ses propres efforts, son propre talent, ses investissements dans le temps, pas ceux de Lola. Ce n’est pas Lola qui avait le talent de bâtir l’entreprise. En fait, soyons franc, Lola est interchangeable. Elle aurait pu s’appeler Linda, Isabelle ou Manon, cela n’aurait pas, selon toutes probabilités, changé le succès d’Éric dans son entreprise.

      Désolé d’être aussi cru, mais je suis outré qu’on avance les pertes potentielles du fait de rester à la maison sans tout mettre dans la balance, sans tout calculer, en ajoutant seulement les montants qui font notre affaire. Si on doit calculer, calculons tout. Ce faisant, c’est peut-être Lola qui devrait rembourser Éric pour le niveau de vie qu’il lui a offert pendant les années où ils formaient un couple. Pourquoi, d’un côté, ce serait un dont mais pas de l’autre?

      Madame Lortie, je suis profondément outré par la façon dont vous traitez le sujet sans prendre en compte tous les facteurs qui influent sur les finances d’un couple.

    • Ce que je dis c’est que meme dans le cas du mariage, avec le divorce sans faute, le partage du patrimoine et la prestation compensatoire peuvent être sources d’injustices flagrantes ; à plus forte raison dans le cas du concubinage !

      Au moins, dans le cas du mariage, il y a eu consentement…

    • Si au moins les messages et les leçons qui se retrouvent ici étaient lus par ceux qui ont actuellement les yeux dans la graisse de bean amoureuse du ” ah mais pas nous! ”…

    • de: Legorf,30 jan-23h34

      ”…Et ce, peu importe si vous étiez trop distrait, amoureux ou tout simplement sans aucun sens des responsabilités.

      Avoir des droits implique de s’acquitter de ses responsabilités.

      Être trop amoureux ou irresponsable ne justifie en aucun cas, à mon sens, l’intervention d’un tiers…”

      Je me suis permis de diviser cet extrait…pour mieux se rappeler sa réalité….

    • Quelle saga!

      On dirait que le Bareau se lance dans une production de série Télé à la mode ”Occupation double”. Ou encore un ramake de Dallas converti en débat de pension alimentaire….l’Académie Star on ice extrème red Bullized…

      Ce que j’aimerais savoir, puisqu’on a stimulé en moi ce pti goût de scandal d’amoureux millionnaires, la Lolinetta, qui s’est recoquinée avec un autre millionnaire dont le sens des affaires me semble être le moteur de toute cette histoire, oui la Lolinetta, il serait intéressant de savoir quelles sont les dispositions légales qui la protègent….

      Imaginez une deuxième pension….elle engagerait un comptale pour ” les” gérer…comptable qui pourrait fort bien tomber en amour avec….

    • …scandale….

    • @ m.rivest 29 janvier 2013 20h15

      Vous parliez de sensibiliser les gens via des campagne d’information…

      Imaginez au secondaire , là ou l’on essaie bien des formes d’enseignements, un cours de français où on lit :Le divorce de Mme Séguin, au lieu de la chèvre de M.Séguin….

      La cigale et la fourmi devient : Chantale à qui tout était fourni…fut fort dépourvue… lorsque la séparation fut venue,etc.
      Les cours d’anglais…Edgar Poe et son Raven devient: Amen…Lolitina did not beliewe it was the end…what is she allowed to demand?…etc.

      Vous remarquerez ici qu’il n’y a aucune charge de travail supplémentaire…une pierre deux coups…Imaginez l’ado qui explique à ses parents ce qu’ils devraient faire…

      Oh oui…Roméo Juliette….une histoire crève coeur qui se termnine à coups de couteau….ça vous rappelle quelque chose ?

    • Qu’est-ce qui arrive avec le féminisme à La Presse?

      Il y a Nathalie Petrowski, l’une de mes journalistes préférées, qui lance un “pourquoi pas?” dans sa chronique sur les miss du Venezuela. Je ne crois pas qu’elle serait si désinvolte si ça se passait au Québec et que de très jeunes filles grandissaient dans un monde où la chirurgie esthétique est encouragée “pour l’estime de soi”. Mais peut-être que c’est correct pour les Venezuelliennes, n’est-ce pas?

      Quant à vous, est-ce bien nécessaire de faire comme nous étions encore en 1968, quand les femmes n’avaient pas autant d’options qu’aujourd’hui, pas de garderies subventionnées par l’État, où la majorité des femmes travaillent, qu’elles soient mères ou non? De faire comme si c’était trop compliqué de savoir qu’au Québec, nous avons encore le droit de cohabiter sans tout officialiser… on non? Trop complexe à gérer peut-être?

      L’une qui fait la promotion des concours de beauté comme moyen d’actualisation, l’autre qui sur-souligne à gros traits la dépendance, le “j’ai tout sacrifié pour l’homme de ma vie” et autres images passéistes, bref qui présente les femmes comme des être démunis qui deviennent facilement des victimes.

      Pas encourageant!

    • Les femmes, comme Lola doivent apprendre à exiger un contrat du conjoint de fait, concubinage ou mariage. Contrat devant notaire. C’est cela ou bien goodbye !

      J’en ai connu une femme quoique plus âgée et qui après plusieurs années à exiger d’être protégée… Un contrat de mariage et contrat où une somme est remise la journée du mariage et ensuite une autre en cas de séparation ou décès et cela était avant la loi sur le Patrimoine familial auquel elle a renoncé, car elle obtenait bien plus.

      Apprenez à vous défendre mesdames… Bon si le type est riche à craquer et ne veut pas… À vous de voir si vous voulez continuer pareil… Cela fait alors un bon père pour les enfants mais un conjoint inapproprié… Tant pis pour Lola mais elle était jeune et pas conseillée…

    • Un contrat cela protège mais encore puis ceux qui n’en veulent vraiment pas ? Qu’ils conservent tous leurs reçu et factures et qui vivent avec les conséquences si cela cause des conflits plus nombreux.

      Il y a pas juste dans la vie de couple que bien des gens sont des parfaits inconscients et innocents, il y a aussi en affaires. Mais contrat ou pas, la chose la plus importante est de choisir le bon partenaire… Si vous vivez avec un parfait salaud ou encore de l’autre côté avec une femme ayant des problèmes du type voulant vivre une vie de grand luxe et par l’endettement… Bien vous risquez d’être mal pris vrai…

      C’est cela la pire inconscience, le mauvais choix des partenaires de vie.

    • Nous ne sommes pas les législateurs… Alors quoi ? Dans ce temps là, il faut que tu décides ce que tu dois faire TOI dans cette situation là… La décision aussi du couple…

      Si vous vivez ailleurs au Cana da anglais, vous faîtes avec la législation.

      On peut bien débattre pendant des heures et des heures ce sont des intéressés qui vont faire valoir leurs intérêts pour que la Loi soit modifiée ou reste pareil selon…

      Motadit que cela devient tannant cela… Moi, je considère que c’est complètement ”idiot” de ne pas avoir de contrat mais c’est une opinion qui s’applique à moi ou un conseil que je peux donner à d’autres s’ils me le demandent.

      Sauf que chacun est libre de penser à sa guise et d’organisé ses affaires comme bon lui semble. Que je trouve un couple, mal organisé dans ses finances ou encore dans leur protection juridique, c’est juste mon opinion et on peut être amis pareil, on change de sujet alors et on se trouve des intérêts communs… Si après ils sont dans le trouble il se peut que je leurs disent : ”je vous l’avais dit.” Sauf qu’après un temps, si ce sont mes amis je suis là pour les supporter pas pour leur faire la morale…

      Ensuite si on revient au mariage…. Savez-vouz combien cela peut coûter en avocats un divorce ? Bien des bidoux… Et des conjoints qui se disputent pendant des années en se faisant tous les deux du mal…

      Le choix du bon partenaire est la question la plus cruciale ! Le reste, c’est un téléroman pour les journalistes…

    • Et bien beau un contrat… On en connaît une autre histoire d’un homme marié qui s’est sauvé avec tout l’argent et sa maîtresse et a laissé la pauvre femme seule avec les enfants…

      Un contrat ne peut rien contre ceux qui deviennent des irresponsables à cause de leur libibo ou bien qui veulent s’évader de leur vie devenue trop plate…

      UN contrat c’est bon quand c’est conclu par des gens de bonne foi et qui le demeurent. Sinon quoi ? Cela ne vaut pas plus que le papier sur lequel il est écrit. Juste un bout de papier avec lequel vous ne pourrez pas faire grand chose… Le conjoint ? Les revenus ne sont pas déclarés, voyons donc… Il pejut être aussi drogué ou frayé avec les milieux interlopes.

      Rien à faire avec des cas comme cela tant qu’ils ne se réhabilitent pas et encore… Vaut mieux mettre une croix dessus ou presque….

    • Qu’on arrete de marier les gens sur les impots, pour les assurances et tout le reste dans ce cas.

    • @legorf 23h33

      Vous avez mon vote pour le commentaire de l’année!

    • Bon j’ai enfin compris. La femme est forcée de se sacrifier pour rester a la maison a regarder la TV, alors que l’homme poursuit sa carrière, c’est ce qui justifie qu’un homme continue a payer pour elle toute sa vie, même 20 ans après le divorce. C’est la faute de l’homme quoi.

      Depuis que j’ai compris, j’ai forcé ma femme a retourner sur le marché du travail. C’est pas évident au début, je me sentais mal, elle voulait pas y retourner, elle préférait rester a la maison… Mais des que j’ai compris que c’était ma faute en tant qu’homme, que je l’avais tellement conditionné dans son rôle d’esclave, le reste a été tout seul.

      Les gars, faites comme moi, libérez tout de suite vos femmes de l’esclavage!! retour au travail pour toutes!!

    • Beverley McLachlin, C.P.
      Louis LeBel
      Morris J. Fish
      Rosalie Silberman Abella
      Marshall Rothstein
      Thomas Albert Cromwell
      Michael J. Moldaver
      Andromache Karakatsanis
      Richard Wagner

      Ce sont les noms des juges de la cour suprême du canada. Plusieurs ne parlent pas francais du tout, certains si peu. Ils viennent de milieux anglophones vivant sous des législations forts différentes des nôtres. Ils ne sont pas québécois, ils ne connaissent pas notre façon de penser, ils n’ont pas eu notre éducation ni été élevés par des parents en unions libres comme nous. Le quebec a de très loin le plus fort taux d’union libre suite à la cassure drastique des gens sous le joug du clergé dans les années 50-60.

      Et ce sont eux qui sont presque venus nous dire quoi faire et bouleverser profondément notre société.

      Les opinions autour de moi (jeunes femmes +- 30 ans) sont clairement pour le libre choix du type d’union. Ainsi que sur tout les blogues que j’ai pu lire sur ce sujet cette semaine, massivement pour le maintien du libre choix, hommes comme femmes.

    • “Tu m’as marié, fais-moé vivre!” Certains commentaires écrits ici en toutes lettres noir sur blanc le démontrent les yeux fermés. Comme le jour du mariage justement! Que chacun reste donc chez soi, ’stie! Qu’est-ce qu’il y a de honteux que de rester célibataires? Au contraire cela prouve que l’on peut vraiment choisir librement ce que l’on veut faire de SA vie.

    • Je ne doute pas que les jeunes couples ne s’en font pas trop avec cette histoire là. Les femmes sont de plus en plus autonomes et plusieurs mesures de conciliation travail-famille ont vu le jour (CPE, RQAP) justement pour aider les jeunes couples a avoir des enfants tout en poursuivant leur carrière.

      Il me semble que la décision de la Cour suprême impacte plutôt les couples qui sont présentement dans la quarantaine ou la cinquantaine et qui se séparerons dans les années à venir. C’est ceux-là qui risquent d’avoir des surprises.

    • Bonsoir Madame Lortie. Vous êtes une jolie femme mais je préférais votre photo précédente.

    • Savez-vous quoi les amis(es)? Que l’on soit pour le mariage traditionnel, l’union de fait (ou libre) avec ou sans contrat, j’ai remarqué que lors des mariages gais et pleinement acceptés, les conjoints de même sexe (c’est leur choix) sont bien plus épanouis dans leur démarche. Est-ce à dire qu’il y a donc autant de monde malheureux dans les couples hétéros?

      Je l’avoue, c’est une chose qui me laisse fort perplexe. Et vous les amis(es)?

    • zazzie:

      Je suis mariée et donc protégée en cas de rupture. Bien que j’étais une femme ”moderne” au travail (travail majoritairement masculin et le salaire qui va avec, salaire plus élevé que celui de mon conjoint), ma mère m’avait bien conseillé sur les risques associés au simple fait d’être femme. Beaucoup ici ne réalisent pas ce qu’avoir des enfants peut impliquer.

      Tant que ce sont les femmes qui deviennent enceintes, qui doivent récupérer d’un accouchement et qui s’occupent du bébé les premiers mois, elles s’exposent à de très grands risques financiers à long terme. Après, il y a toujours la possibilité d’une maladie, de soins particuliers qui demandent qu’un parent (homme ou femme) réduise ses ambitions professionnelles.

      bonserge:

      Pas une CPE ne m’a appelé, et le RQAP, bien que généreux à mon avis, est du petit change comparé à ce que je gagnais avant de me marier. Oui j’ai réussi à continuer à travailler, à salaire encore décent, mais le salaire que j’ai présentement n’est pas du tout comparable à ce que je gagnais avant de me marier. Mais mon mari s’en fiche puisque je peux toujours être là pour les enfants quand il doit voyager pour le boulot.

    • Madame Lortie,

      Encore une fois, votre texte réflète une réalité des années 40 et 50. Vous faites preuve d’un féminisme primitif qui infantilise les femmes et les décrit comme de pauvres victimes des méchants hommes.

      De plus, dire “Difficile de comprendre l’égoïsme dudit multimillionnaire dans cette affaire. ” est révoltant. Un homme qui donne une maison et une pension de plus de 30 000 $ par mois a une ex avec qui il a été en relation pendant 6 ans, c’est d’une générosité digne de mention. Monsieur ne doit RIEN à Madame . Monsieur est responsable de ses enfants, pas de faire vivre une adulte responsable qui doit s’assumer et TRAVAILLER pour vivre.

    • @MCLortie et autres chroniqueurs(euses) dans le champs gauche

      J’espère cette prise de pouls de l’opinion publique sur ce sujet vous a réveillé un peu car je suis persuadé que vous étiez sûr que les gens étaient partagés sur cette question la semaine dernière. Je crois même que vous le pensez encore. Cette flagrante représentation faussée que bien des porteuses de flambeau auto-proclamées se font des jeunes femmes aujourd’hui est sortie en lettres 12 pieds par 12 pieds fluo. Fallait vraiment entendre Mme Goldwater appeler le peuple à prendre la rue derrière elle la semaine passée. “Déconnectée” est encore très loin de compte.

      Madame Lortie, les jeunes femmes aujourd’hui endisquent des tounes qui disent : “tu devrais faire attention à toé mon ptit gars parceque mes chums de filles y veulent te casser les jambes”. Et elles font salles combles.

      (dring dring, votre cadran sonne)

    • @blablabla

      Écoutez, c’est votre choix. Je connais des tonnes de femmes qui font un très haut salaire et qui ont des enfants. Et pas question que ce soit uniquement elles qui s’en occupent — le père cuisine, va conduire et chercher les enfants, fait le ménage, etc. tout en poursuivant sa propre carrière. Non, il ne se sacrifie pas, pas plus que Madame : les deux partagent les tâches et ne renoncent à rien. Souvent, c’est un peu le bordel à la maison, mais tant pis et un peu de chaos est une excellente éducation.

      Quand votre mère vous a prévenu “du risque associé au simple fait d’être femme”, elle ne vous a pas nécessairement ren du service. Ça me fait penser aux parents d’enfants handicapés qui ne cessent de les médicaliser et de les cantonner dans des situations qu’eux, les parents, croient appropriées compte tenu du ‘handicap, mais ce qu’ils font vraiment sans même le réaliser c’est limiter le développement avec toutes sortes de pré-craintes, pré-peurs, et pré-tu-vas-trouver-ça-dur.`

      Si le simple fait de vous marier a causé une perte de revenu dans votre domaine dominé par les hommes, et bien il fallait faire quelque chose — comme éduquer, revendiquer et défendre votre place, et exiger plus de soutien de votre conjoint. Les droits des femmes — et de tout autre groupe — n’ont pas été acquis par des gens craintifs qui voyaient toutes sortes d’obstacles insurmontables.

      Bien sûr, si vous ou tout autre parent préfériez consacrer le maximum de temps aux enfants et renoncer à certaines ambitions pour un bout de temps, c’est un excellent choix mais ne faisons pas comme si c’était inévitable et absolument nécessaire — sauf dans quelques cas où les enfants avaient des besoins extrêmes nécessitant beaucoup d’attention et de temps. Mais encore là, je connais des parents d’enfants autistes qui ont tous deux poursuivi leur carrière — pas facile, non, surtout quand il n’y a pas beaucoup de services dans la région.

      Bref, en 2013, avoir des enfants et faire carrière est loin d’être “mission impossible”. Des millions de femmes le prouvent chaque jour. C’est ridicule d’avoir à le souligner à notre époque. Le cas Lola est pratiquement une pièce de musée. Et le pire, c’est que Lola semble compter sur un autre homme riche pour financer sa lutte — quelqu’un paie ses frais juridiques qui doivent être immenses. Bel exemple pour les jeunes femmes qui, elles, doivent travailler, élever des enfants et payer leurs factures.

    • Autre solution tout aussi “pervertie” que plusieurs idées lues dans les commentaires précédents:

      Monsieur gagne 50K$ par année, madame gagne 35k$. Il se séparent. Dans tous les cas, chacun souffre de l’apport de l’autre, si minime ou si grand soit-il, dans les finances communes déterminant le niveau de vie du couple avec ou sans enfant(s). Si madame a fait une croix sur une carrière pour élever des enfants ou si monsieur a refusé des promotions pour passer plus de temps en famille ou pour mieux partager des tâches ménagères, ou si madame a poursuivi une carrière professionnelle payante alors que monsieur restait à la maison pour s’occuper des enfants ou encore si c’est la situation inverse, il y a une façon fort simple d’équilibrer tout ça en cas de séparation.

      Dans une logique implacable d’égalité entre les conjoints, monsieur devrait verser la moitié de ce qui lui reste au net par année à madame et en retour, madame devrait verser à monsieur la moitié de ce qui lui au net elle aussi. ÇA, ce serait du partage équitable.

      Le problème, présentement, est que le couple repose sur l’apport en théorie équitable de deux personnes mais que la séparation devrait n’être le lot que de la partie la plus riche. Ça n’a aucun sens.

      Évidemment, si vous avez eu 3 ou 4 conjoint(e)s différents dans votre vie ça complique un peu vos rapports d’impôts mais que voulez-vous, rien n’est parfait en ce bas monde.

    • Tiens! je n’avais pas remarqué le nouveau look de madame Lortie. Bien que je sois rarement en accord avec ses propos, je dois admettre que c’est une fort jolie dame.

    • Je puis comprendre que si madame a “sacrifié” les plus belles années de sa vie pour s’occuper de la maison et des enfants pendant que monsieur se bâtissait une carrière et montait les échelons professionnels, qu’il est juste qu’il verse une pension alimentaire pour les enfants et pour (jusqu’à un certain point) reconnaître le fait qu’elle l’a bien aidé, mais pas pour toujours et certainement pas pour les montants dont il est question ici.

      Il vient un moment où la femme doit se rendre compte qu’elle n’est pas complètement dépourvue (on est en 2013, pas en 1953!) et elle doit être fière de s’en sortir seule, sans rester aux crochets d’une relation qui est terminée. S’il lui manque de la formation, qu’elle fasse cela, il y a toutes sortes de façons d’obtenir de l’aide.

      Bien entendu, tout cela vaut si c’est l’homme qui est resté à la maison pendant que la femme bâtissait sa carrière. Ce qui vaut pour minou vaut pour pitou. On ne peut pas toujours rester accroché au passé.

    • Pouloutine ! Quelle honte. Tentative de séduction …vous êtes pris en flagrant blogue…Mme Lortie est une femme fidèle, n’entre pas qui veut dans sa salle de lavage ! Vous vous feriez brasser….

    • Petit commentaire sur le texte *intéressant* de l’étudiante. En inversant les rôles, le jugement reste le même. Il y a déjà des protections qui existent pour ce genre de situation, et on appelle ça un contrat de vie. Je vois mal une étudiante en droit expliquer une situation à un juge en disant : Ah, mais cette personne à le droit à [entrer une situation] Mr. le juge, elle est choisir une raison [religion/sexualité/handicap] comparer à son voisin…

      Une loi doit être la même pour tous.

    • J’aimerais bien voir la chronique de M.C.L. si c’était l’inverse, c’est-à-dire un homme qui demande une pension mirobolante à son ex-conjointe millionnaire. Il est clair que l’égoïste serait encore une fois l’homme qui parasite sa courageuse et travaillante épouse. Comme il l’a été dit dans les commentaires de votre chronique, vous scorez dans votre propre filet madame Lortie. Votre position que vous croyez féministe est non seulement dégradante pour les femmes mais aussi méprisante pour les hommes. Votre haine envers le genre masculin perturbe votre jugement au point de nuire à la cause que vous tentez de défendre.

    • Peut-on encore voir le mariage comme autre chose qu’une forme légale et sophistiquée de prostitution?

      Et maintenant, les jaloux qui voudraient que cette gangrène aille contaminer tout le monde qui ose baiser trop longtemps avec les mêmes partenaires.

    • Je n’ai pas lu les commentaires sauf le dernier, celui de Jaylowblow , d’une insignifiance rare!

      Je n’ai lu aucune haine de la part de Madame Lortie (et non pas M.C.L.). Vous avez l’esprit tordu pas à peu près… Votre propre haine vous aveugle!
      Le cas “Lola” ne représente en rien la situation de plusieurs couples. Je suis fier qu’au Q, on respecte la liberté de choix. Au lieu de déblatérer hors sujet, donnez donc votre opinion sur le sujet! Lola n’est pas à plaindre. Et pour les couples non mariés, comme moi, la solution est simple. Passez chez le notaire pour établir un contrat!

    • Pierrea, je ne crois pas que vous avez compris.

      J’ai un bon emploi, un bon salaire et un mari qui fait sa part dans le ménage. Mon ancien emploi demandait des voyages fréquents. On n’entretient pas un couple et on n’élève pas des enfants par SKYPE. Mon emploi présent paie moins mais offre des conditions de travail plus propices à la vie de famille.

      Ma mère n’a jamais exigé rien de moins que la *capacité* à l’autonomie financière de ses enfants (fille ou garçon): même avec un mari ou une femme riche, il faut être prêt(e) car le ou la conjointe peut nous laisser sans le sou pour diverses raisons, peu importe les lois. Les risques qu’elle mentionne sont strictement liés à la biologie, rien à voir avec les capacités intellectuelles ou professionnelles des femmes.

      Le simple fait d’être enceinte met à risque et autant que possible, j’ai pris les moyens pour me protéger (mariage et bonne situation financière au préalable). Ce que j’ai du assumer, reliés au fait que c’est moi, la femme, qui porte un enfant: congé préventif pour assurer la survie d’un bébé, absences fréquentes pour voir le médecin pour faire suivre une grossesse, santé minée par de sévères hémorragies pendant et après l’accouchement, allaitement. De plus, un chasseur de tête m’a contacté pour ce qui semblait être un excellent emploi alors que j’étais sur le point d’accoucher. Je ne pouvais même pas aller en entrevue. J’ai perdu ma chance. Tout cela a un inpact financier.

      Rien de tout cela ne serait arrivé si je n’étais pas enceinte, si j’étais un homme. Il y a des risques financiers quand tu fondes une famille. Certain(e)s sont affectés (moi), d’autres pas (la CEO de Yahoo!) mais le risque existe.

      Remarquez que si c’était un homme qui porte un enfant ou qui s’occupe d’un enfant malade, mon argument est le même: il y a des risques et il faut essayer de se protéger.

    • @nininou

      Mon commentaire peut-être qualifié de bien des choses mais surement pas d’insignifiant. Osez me dire que si la situation était inversée M.C.L. (vous semblez aimer ça) prendrait pour l’homme comme elle le fait pour lola? C’est sur à 100% que non. De plus, j’ai l’impression que vous n’avez rien compris à mon commentaire (difficultés avec le sarcasme peut-être?) car vous dites la même chose que moi dans le vôtre.

      Et quand je parle de sa haine envers les hommes, je ne me base pas seulement sur sa dernière chronique (au fait l’avez-vous lu?) dans laquelle elle traite d’égoïste un homme qui verse des dizaines de milliers de dollars de pensions par mois à son ex. Je me base aussi sur l’historique de ses articles à caractère féministes qui sont toujours dans le champ. Je vous conseil d’aller lire les commentaires sur la page de la chronique en question (le lien “ma chronique” sur ce billet). Ils sont à 95% dans la même veine que le mien.

    • Protégez-vous donc et mariez vous donc au civile, c’est ça que le jugement dit! Qu’est-ce qui a de si mal a se marier quand ont veux fonder une famille? Avoir une famille sa fonctionne comme une compagnie. Pas de contrat pas d’enfant. Pis si le gars ou la fille veux pas ben flusher le donc et allez voir ailleurs. Le concubinage en 2013 c’est dépassé. L’ignorance de la loi n’est plus une option. Et ceux qui acceptent d’être conjoint de fait ben tant pis pour eux si vous voulez faire du sport extrême.

      Le mariage devrait être obligatoire dans la même veine que d’avoir des assurances pour ton auto en cas d’accident ou la minute qu’un couple a des enfants. Pour que l’état ne sois pas obligé de payer les pots cassés en supportant financièrement une femme sur le BS. Parce qu’en bout de ligne c’est moi le payeur de taxes qui payent son BS parce qu’une femme (ou un homme) n’a pas bien protégé son patrimoine.

      Désolé si je suis sans pitié mais c’est ça la réalité. Je paye pour une femme monoparentale. Que ce soit pour son BS, ses problèmes de santé physique et psychologique qui s’y rattachent ou la panoplie d’aide à l’emploi pour retourner sur le marché du travail.

      Et ça oblige les hommes a prendre leur responsabilités si la femme est resté à la maison à éduquer et nourrir les enfants.

      Mariage (contrat) obligatoire lors du premier enfant – Voila ce que je proposerais si j’étais politicien.

      On en sauverais-tu de l’argent au Québec!

      Daniel Olivier

    • Moi, la misere des riches ca ne m’interesse pas.

    • @mclortie
      Je viens de voir votre video. Vous êtes amoureuse de la scandinavie. Ben, moi, je vous aime bien.

      Pour le sujet, Lola n’avait qu’à signer un contrat avec son Jules. Pas besoin de légiférer là-dessus.

    • Pour ma part, je suis d’accord avec la décision des juges. Femme ou homme, si tu ne veux pas te marier, ou que tu n’arrives pas à convaincre ton/ta conjoint (e) de t’épouser, alors c’est ton problème.

      Nombreux sont ceux qui ont peur de l’engagement. Ne pas s’engager avec l’autre par un contrat de mariage laisse une certaine “liberté”, mais aussi cela comporte des inconvénients.

      En me procurant un bien, j’ai le choix de prendre une assurance. Libre à moi de la payer, et d’en subir les conséquences quoiqu’il advienne!

    • Mme larousse_estdouce

      «@ marcomatos : Ce n’est pas obligatoire de faire des papiers notariés. Un contrat signé entre les 2 conjoints avec la signature de deux témoins (un de chaque famille) devient un document aussi valable qu’un acte notarié. Et c’est gratuit!»

      C’est peut-être gratuit mais c’est toujours injuste… en plus de demander la permission de ne pas se «marier», faut des témoins comme dans un vrai «mariage»… pour ne pas se marier.

      Personne ne devrai avoir à signer de contrat pour être libre… encore moins d’être dans l’obligation de se trouver des «témoins» attestant qu’effectivement elle est libre.

      Tyrannie, je dis… Si votre partenaire veut pas s’engager… tirez-vous! Manifestement, c’est pas la personne que vous cherchez.

    • Après avoir lu la plus part des commentaires, j’ai réalisé qu’il existait une forme d’ambiguité. Tous conviennent que la société a évolué et ils intègrent volontiers ce fait dans leur argument, qu’ils soient pour ou contre le jugement de la cour suprême. Les uns parlent de l’indépendance des femmes du 21ème siècle, les autres parlent du nombre croissant de couple bâtissant leur vie commune sans mariage. Des deux bords, on utilise la dichotomie mariage v. non mariage pour montrer l’aspect inadéquat d’une des deux options dans la vie moderne, mais rare ont été ceux qui ont centré leur critique sur cette dichotomie.
      Un des principaux enseignements de ce jugement, c’est que la cour suprême respecte la tradition juridique québécoise qui mélange code civile et common law anglo-saxon. La cour peut interpréter une loi et faire jurisprudence, mais si l’élément en question a été intentionnellement omis du texte de loi, alors la cour se doit de respecter cette omission et de ne pas remplir le vide à elle seule. C’est à la chambre des communes de le faire. Car le fond de la question est là, l’évolution de la société a créé un vide entre le mariage et le concubinage, et cette dichotomie peut avoir des conséquences cruelles. Soit on s’enferme dans une institution qu’on considère trop rigide, soit on s’expose au risque de ne pas être reconnu comme conjoint par la justice. L’option intermédiaire, l’acte notarié, est vu comme une étape compliquée, et méconnue. C’est pourtant sur cette option intermédiaire que se trouve le noeud du problème.
      Un exemple qui me paraît particulièrement pertinent dans ce cas, est celui de la France. En 1999, la France a offerte une option intermédiaire à ceux qui ne pouvaient ou ne souhaitaient pas se marier, et à créer le PACS, Pacte Civile de Solidarité. Le but avoué de la mesure était d’offrir une forme de reconnaissance des couples homosexuelles devant la loi. Ironiquement, le PACS est devenu une forme de contrat populaire chez les couples hétérosexuelles. C’est sa simplicité et sa flexibilité qui attirent le plus. Face au mariage, le PACS est modulable, il permet d’établir les obligations conjugales de manière plus personnalisé. Cela assure de la solidarité du conjoint devant la loi (en cas de maladie par exemple), sans pour autant obliger de tout mettre en commun. C’est aussi un processus simplifié, dont le formulaire s’obtient à la mairie et se rempli dans la journée. Sans le vouloir, l’état français s’est suppléé au notaire, ce qui a accru l’accessibilité à une solution intermédiaire.
      Le PACS n’est pas un outil légale parfait, c’est un contrat qui doit être encadré par une lecture plus subjective de la cour, pour éviter qu’une personne ne fraude son partenaire en n’agissant pas de bonne foi lors de la signature du contrat. Mais sa popularité en France montre que il y a un besoin criant d’une solution grand publique à cette dichotomie mariage v. conjoint de fait. Cela mérite au moins d’être un exemple cité.

      La solution que prônait maître Goldwater était de tout ramener vers le mariage, comme c’est le cas dans le common law anglo-saxon. En contre parti, les opposants ont cherché à garantir une nette séparation entre mariage et concubinage, sans forcément offrir de pont entre les deux statuts. Certains ont parlé d’acte notarié, mais cela manque d’accessibilité et cela élude l’ampleur du phénomène des conjoints de fait, où plus de la moitié des enfants naissent présentement de couple non-marié. L’état québécois doit donc offrir une solution au mariage, qui répond à la diversité des couples modernes et qui simplifie les procédures contractuelles.

    • Finalement c’est tellement simple.

      Le plus gros investissement d’un couple (marié ou de fait) est habituellement l’achat d’une propriété. Les conjoints n’ont donc qu’à mettre le titre de la propriété aux noms des deux conjoints. S’il y a une séparation, la propriété sera vendue et la valeur nette sera divisée en deux. À moins évidemment qu’il y ait une entente négociée à ce moment-là par les deux conjoints.

      Quant aux enfants, le gouvernement a créé un réseau de garderies, des congés parentaux et un régime de pensions alimentaires. Donc chaque conjoint peut poursuivre sa carrière qu’il y ait des enfants ou non.

      Donc, il est absolument inutile de changer le Code civil.

    • Ce que j’aime en lisant les commentaires c’est de constater que la majeure partie des commentateurs considèrent que ces dames sont tout autant responsables que les hommes d’assurer leur responsabilité financière et qu’elles ne doivent pas compter s’accrocher à quelqu’un d’autre pour le faire.

      Dans un couple, chacun des deux assume une part de responsabilité à faire fonctionner le couple, dans toutes les activités nécessaires, que ce soit pour le soin des enfants, du ménage, des activités des enfants, du paiement des factures, … Pourquoi est-ce qu’à la fin du couple un des deux devrait être avantagé de par son sexe? À mon avis c’est de l’arnaque pure de le favoriser.

      Certains vont arguer que ce sont les mères qui s’occupent des soins de santé des enfants et de base des enfants et qu’elles devraient en être récompensée à la fin du couple. Il faut comprendre que les mères vont fréquemment s’arroger ce domaine «d’expertise» et en évincer les pères car elles seraient plus compétentes. Pendant que la mère s’occupe de cette tâche, le père ne chôme pas et il contribue lui même aux activités de la famille et à compenser aux revenus pour faire vivre la famille. Pourquoi est-ce que l’homme devrait payer ensuite pour sa vie durant pour ce choix de couple qui a été fait au cours de l’union?

      Les femmes doivent continuer à s’instruire et à assurer leur indépendance financière. Pour ceci, s’il faut mettre les enfants en garderie pour qu’elles ne soient pas pénalisées, bien c’est un choix que plusieurs font sans défaut pour leurs enfants.

      Il ne faut pas oublier qu’il est aussi très facile dans un couple de s’arranger avec le père pour que lui aussi s’absente du travail pour s’occuper des enfants lorsqu’ils sont malades. Pourquoi ne pas partager cette responsabilité?

    • C’est bizarre comme on oublie les enfants là dedans. Je suis pour le jugement, mais avec un bémol.

      Moi, j’en connais des gens dont un des deux conjoints reste à la maison et sacrifie sa carrière temporairement pour élevé les enfants et j’ai dans la trentaine seulement. Cette décision que l’un des deux reste à la maison est une décision conjointe et donc les deux ont une responsabilité en cas de rupture.

      Dans le cas d’une séparation, si la personne qui s’occupe se retrouve dans un 4 et demie, qu’en est-il des enfants? Ils le suivront? Ils ne voudront surement pas tout perdre leurs acquis et donc la personne qui s’occupait des enfant à sacrifier sa carrière, perdu son conjoint et ses enfants ne veulent plus rester avec lui?

      Je trouve important de s’assurer que les enfants puissent atteindre un certain niveau de vie sans nécessairement avoir tout ce qu’ils avaient avant la séparation.

      Si la pension pour enfant le permet, ok, mais cette pension devrait aussi concidéré 2-3 années de formation pour permettre au conjoint de se remettre à jour professionnellement.

    • J’ai toujours gagné plus cher que ma conjointe. Elle a des horaires de travail pourris alors je me suis en plus occupé des enfants, école, devoirs, rencontre, repas etc. Si je me séparerais aujourd’hui selon certains il faudrait qu’en plus qu’elle ait profité de mon salaire supérieur toute sa vie, je devrais payer une pension supérieure pour les enfants et lui donner une pension de transition. C’est comme payer deux fois pour la même chose. Elle en profite pendant l’union et après. Cherchez l’erreur.

    • Peut-on croire avec certitude que tous les conjoints concernés qui vivent ensemble selon un mode de vie de leur choix ont bien saisi toutes les nuances de ce fameux duel Lola/Eric ? La sentence rendue par la Cour devrait en avoir persuadé plus d’un (e) de reconsidérer leur positionnement matrimonial actuel. Sinon, qu’est-ce que vous voulez que l’on ajoute de plussse ?

    • Je suis de façon général assez d’accord avec le jugement de la Cour Suprême…

      1- La majorité des commentaires parlent des couples non-mariés avec enfants. Mais cette loi s’appliquerait aussi aux conjoints de fait sans enfants!!! Vous vous imaginez devoir payer une pension à votre ex parce que vous faite un plus gros salaire qu’elle ou lui pour qu’il puisse maintenir le même rythme de vie?

      2- Et pour ceux qui s’inquiète du niveau de vie différent des enfants selon s’ils sont chez le père ou chez la mère ça n’a pas d’importance. Mes enfants passent 1 semaines chez leur père qui s’est remis en couple avec une femme qui elle aussi à 3 ans et ils en ont une petite dernière en commun… 6 enfants en tout. De mon côté, mon nouveau conjoint n’a pas d’enfant et n’en veut pas!!! Alors nous on a les moyens d’amener les enfants en voyage, de leur payer des sorties (cinéma, musée, glissade d’eau, Ronde… )

      JAMAIS mes enfants m’ont dit ne pas vouloir aller chez leur père parce qu’ils doivent partager leur chambre, parce qu’ils font moins d’activités. C’est un autre mode de vie, des règlements différents, mais ils sont heureux! Ils ont des parents qui les aiment, qui s’organisent pour que les vieilles blessures ne prennent pas trop de place. La vie est ainsi faite!!!

    • Lisez bien ceci. Ensuite, décidez si vous voulez vous marier, ou si l’État devrait vous forcer à le faire.

      Prière de noter l’usage du mot raisonnable…

      Ordonnance alimentaire au profit d’un époux

      15.2 (1) Sur demande des époux ou de l’un d’eux, le tribunal compétent peut rendre une ordonnance enjoignant à un époux de garantir ou de verser, ou de garantir et de verser, la prestation, sous forme de capital, de pension ou des deux, qu’il estime raisonnable pour les aliments de l’autre époux.
      Note marginale :Ordonnance provisoire

      (2) Sur demande des époux ou de l’un d’eux, le tribunal peut rendre une ordonnance provisoire enjoignant à un époux de garantir ou de verser, ou de garantir et de verser, dans l’attente d’une décision sur la demande visée au paragraphe (1), la prestation, sous forme de capital, de pension ou des deux, qu’il estime raisonnable pour les aliments de l’autre époux.
      Note marginale :Modalités

      (3) La durée de validité de l’ordonnance ou de l’ordonnance provisoire rendue par le tribunal au titre du présent article peut être déterminée ou indéterminée ou dépendre d’un événement précis; elle peut être assujettie aux modalités ou aux restrictions que le tribunal estime justes et appropriées.
      Note marginale :Facteurs

      (4) En rendant une ordonnance ou une ordonnance provisoire au titre du présent article, le tribunal tient compte des ressources, des besoins et, d’une façon générale, de la situation de chaque époux, y compris :

      a) la durée de la cohabitation des époux;

      b) les fonctions qu’ils ont remplies au cours de celle-ci;

      c) toute ordonnance, toute entente ou tout arrangement alimentaire au profit de l’un ou l’autre des époux.
      Note marginale :Fautes du conjoint

      (5) En rendant une ordonnance ou une ordonnance provisoire au titre du présent article, le tribunal ne tient pas compte des fautes commises par l’un ou l’autre des époux relativement au mariage.
      Note marginale :Objectifs de l’ordonnance alimentaire au profit d’un époux

      (6) L’ordonnance ou l’ordonnance provisoire rendue pour les aliments d’un époux au titre du présent article vise :

      a) à prendre en compte les avantages ou les inconvénients économiques qui découlent, pour les époux, du mariage ou de son échec;

      b) à répartir entre eux les conséquences économiques qui découlent du soin de tout enfant à charge, en sus de toute obligation alimentaire relative à tout enfant à charge;

      c) à remédier à toute difficulté économique que l’échec du mariage leur cause;

      d) à favoriser, dans la mesure du possible, l’indépendance économique de chacun d’eux dans un délai raisonnable.

      d) à favoriser, dans la mesure du possible, l’indépendance économique de chacun d’eux dans un délai raisonnable.

    • Il y en a pas un qui s’est demandé si la Lola en question avait eu l’option de travailler ou pas. Quelle serait l’impact si le richissime ex lui avait offert de travailler dans un emploi bien rémunéré. Ou de retourner aux études pour obtenir les diplômes qui lui auraient permis la carrière de son choix.

      Mais non, il a de l’argent, c’est un homme, donc un chien sale. Ne connaissant pas les protagonistes, on ne peut pas juger la situation de façon complètement objective. Il y a encore des femmes qui imposent leur choix de rester à la maison et se faire vivre, même en 2013. Si en plus, elles sont trop connes pour se protéger dans l’éventualité que monsieur finisse par en avoir son truck.

      Faut arrêter de juger avec nos petites expériences et celles de la voisine. Cette situation est complexe et unique. Avoir porté un jugement en faveur de Lola, c’est donné des armes à un paquet de profiteuses (et de profiteurs, quoi que moins nombreux). Mais si vous tenez aux comparaisons, j’ai entendu parler d’une situation presque pareille.

      Monsieur est riche, madame vient d’ailleurs. Un pays où il est encore « normal » et acquis que les femmes restent à la maison et les hommes sont pourvoyeurs. Madame est joli, monsieur riche, c’est la totale. Monsieur à offert à madame de travailler pour qu’elle soit plus indépendante de lui. NON. D’aller à l’école pour s’occuper, les enfants ont des nourrisses et vont à l’école. NON. Monsieur a toujours refusé le mariage, c’est son droit. Mais ne me dites pas qu’il a obligé sa femme à rester à la maison et à dépendre de lui. Il lui a donné, lors de la séparation, une maison, du personnel pour l’entretenir, une voiture, etc. Il paie une pension pour les enfants, en plus de payer pour l’école privé et les activités (elle sert à quoi au juste la pension ?) Mais madame n’a plus l’argent facile pour les manucures à 500$ et les spa à 2000$. La pauvresse.

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