Marie-Claude Lortie

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  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
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    Lundi 21 janvier 2013 | Mise en ligne à 11h37 | Commenter Commentaires (94)

    Dans une SAQ pas près de chez vous…

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    À chaque fois qu’une SAQ ferme, les résidents du quartier, totalement démunis, s’inquiètent (lisez cet article de Masson.com paru en 2010). Dans ce cas, la succursale a réouvert un peu plus loin. Photo David Bruneau/RueMasson.com

    La Société des alcools du Québec détient le monopole de la vente d’alcool. À quelques détails près — la permission spéciale qu’ont les épiceries de vendre certains vins, généralement médiocres — on ne peut acheter de bonnes bouteilles ailleurs. On a appelle ça avoir une clientèle captive. D’un point de vue marketing, c’est du bonbon. On attire nécessairement des clients quand on en offre: il n’y en n’a pas ailleurs. On les attire dans un commerce, dans une rue, dans un quartier….

    Société d’état, cette entreprise cherche toutefois constamment à augmenter ses profits. Et cette considération est primordiale. Donc elle prend ses décisions avec la même logique que Walmart. Si, pour accroitre sa rentabilité, il est plus efficace d’aller s’installer en banlieue, dans un centre commercial, entre un ceci-Dépôt et un celà-Dépôt, elle va le faire. Et si, pour cela, vaut mieux fermer des petites succursales modestes de rues commerciales de quartiers urbains, rentables mais jamais aussi spectaculaires que les succursales géantes, peu importe.

    Sauf que cette stratégie — fermer les petites succursales de quartier et ouvrir d’énormes succursales dans les “power centers” de banlieue, va à l’encontre des politiques de lutte contre l’étalement urbain du gouvernement. Rien de moins. La main droite de l’État défait ce qu’essaie d’accomplir la main gauche, avec beaucoup d’efforts. Pendant qu’on essaie de promouvoir la densification, les déplacements sans voitures, le développement commercial de proximité, la SAQ, elle, se comporte comme si on habitait tous à Phoenix AZ, prêt à tout faire en VUS.

    Pas logique.

    Ma chronique sur la question.


    • Je ne pense pas que quelqu’un choisisse de vivre ou non en banlieue à cause d’une SAQ.

    • Si la SAQ agissait comme Walmart, on ne paierait pas 15 $ pour une bouteille de piquette. Les caissières et placeurs de bouteilles ne gagneraient pas 25 $ de l’heure. Rien n’est logique dans le fonctionnement de la SAQ, je ne suis donc pas surpris d’apprendre qu’ils veulent offrir un service encore plus médiocre en fermant des succursales.

    • En plus ça fait que les alcooliques finis vont devoir prendre leur char en état d’ébriété pour aller chercher leur alcool forte afin de continuer leur buzz!!! La S.A.Q. devrait offrir la livraison à domicile comme les pizzeria, 30 minutes ou c’est gratuit si tu es capable de te tenir debout sur une jambe pendant 2 minutes en récitant l’alphabet à l’envers!!!

    • Vous avez totalement raison. Je crois que la situation devient bien pire lorsqu’on prive une petite aglomération, un village même, de sa SAQ. Ces petits commerces comme vous décrivez dans votre article vivent aux dépens de la société des alcools, et ce genre de situation ne devrait pas arriver. On prive pas juste d’alcool, mais on prive une économie complète dans ces petits endroits. C’est triste quand ça arrive à Montréal, mais c’est carrément inacceptable quand tu dois conduire 45 minutes pour te rendre au point de vente le plus proche.

    • Si l’emplacement d’une SAQ gère ta vie, arrête de boire….

    • sergioo – 12h02

      Les vins chiliens sont souvent en bas de 17-15$ et sont loin d’être de la piquette….d’la piquette c’est du Baby duck ou autre truc du genre

      Le staff gagne 19$ de l’heure….la SAQ fait de gros profits ben le staff fait de plus gros salaire….le contraire de Wal-Mart ….Wal-Mart fait de gros profits….les employés ont un salaire minable et doivent demander d’être aider par l’etat pour arriver

      Mais comme t’es un dretteux…pour toi ce qui compte c’est que le boss fasse du cash… l’employé au salaire minimum c’est ben correct

      http://blogues.journaldemontreal.com/mechantsraisins/dans-nos-verres/les-75-meilleurs-vins-a-moins-de-15-la-liste/

    • La solution est pourtant simple: abolissons le monopole de la SAQ, cette créature étatique obsolète et inefficace!

    • Je crois qu’il y a déjà trop de permissivité au sujet de l’alcool des le départ. Sachant tout les inconvénient que cela comporte, que ce sois sur la route, dans les ménages, dans les bars etc… c’est le moindre de mes soucies. Au contraire cela fait mon affaires que les succursales sois moins disponibles par leur éloignement dans les grands centres.

      Boire de l’alcool est un luxe et ne fait pas partie des aliments nécessaire pour vivre tel que le lait, le pain et les oeufs.

      Je questionne le fait ce que l’alcool nous coute au sujet de la SAAQ, les assurances, les hôpitaux etc…

      Cette liberté excessive de boire nous coute plus cher que ce cela peut nous rapporter.

    • Quand j’attends dire qu’avec le “No fault” cela nous coute à nous contribuable 30 000$ par an pour un accidenté de la route qui était de surcroit soul au volant jusqu’à la fin de sa vie, l’accès à l’alcool nous coute pas mal cher. Le problème est moins le “No fault” que l’accès trop facile à l’alcool.

      Quand je vois ça je regrette presque le temps de la prohibition.

    • Sur le même sujet, la Caisse de Dépôts et de Placement du Québec (CDPQ) investit massivement via ses filiales immobilières dans les Power Centers.

      Il n’y a aucune cohérence entre le discours officiellement vert et les actions des agences et créatures du gouvernement. La protection de environnement, ça commence par une réduction de la consommation, et une des principales causes de dégradation environnementale est l’étalement urbain.

      @jfmartel : vous avez passé à côté du message : il faut garder les vieux quartiers denses vivants et ce n’est pas en retirant des services de proximité qu’on y parviendra.

      Mme Lortie, je ne serais pas surpris que la SAQ vous réponde qu’elle est éco-responsable parce qu’elle prend quelques petites mesures facile tel que l’incitation à l’usage de sac réutilisables. Les gestionnaires manquent souvent le bateau des grands enjeux.

      Simon Chartrand
      Montréal

    • @sergioo
      ”Si la SAQ agissait comme Walmart, on ne paierait pas 15 $ pour une bouteille de piquette. Les caissières et placeurs de bouteilles ne gagneraient pas 25 $ de l’heure. Rien n’est logique dans le fonctionnement de la SAQ, je ne suis donc pas surpris d’apprendre qu’ils veulent offrir un service encore plus médiocre en fermant des succursales.”

      Les Walmart, Loblaws, Sobeys, Safeway & compagnie ont fait la main basse sur le commerce de l’alcool en Alberta quand la distribution de l’alcool fut privatisée. Résultat? C’est là où on paye le plus cher au Canada, ils ont imposés leur prix, la piquette se vend très cher en Alberta! Les magasins sont laids et les employés sont des caissiers, pour les conseils adressez vous ailleurs. Il est dommage que pour de basses raisons mercantiles la S.A.Q. ferme des succursales de quartier toujours viables mais nous avons ici des employés, très bien payés j’en conviens, MAIS aussi très bien formés.

    • C’est quand même pas un droit que d’avoir une SAQ dans son quartier. Quand on pense qu’on ne peut même pas avoir accès à un médecin de famille… Franchement, il y a d’autres priorités me semble dans la vie. Ce n ‘est pas un bien essentiel. Pour ma part, je travaille au centre-ville, alors si j’ai besoin d’aller à la SAQ, j’y vais durant mon heure de lunch ou bien après le travail.

    • @Mme Lortie
      Vous avez entièrement raison, j’espère que votre chronique sensibilisera quelqu’un au gouvernement.

      @sergioo
      Vous aussi avez entièrement raison, sauf pour les placeurs de bouteilles à 25$; qu’est-ce que ça vous fait? Vous n’avez qu’à envoyer votre cv à la SAQ et devenir placeur de bouteille vous aussi.

      Les revenus des employés de la SAQ sont imposés et sont réinvestis dans la communauté, contrairement à ceux des millionnaires.

      J’aime mieux voir des employés de la SAQ gagner 25$ de l’heure que des dirigeants d’entreprises gagner des primes non imposables ou le pdg d’Air Canada toucher un bonus annuel de 5 M$ seulement pour ne pas quitter son emploi, tout en retirant tout pouvoir de négociation à ses syndiqués avec la bénédiction de la Ministre du travail qui lui donne toutes les lois spéciales nécessaires.

      Désolé de m’être éloigné du sujet, mais sergioo s’il-vous-plaît, réfléchissez un peu.

    • Un peu ridicule comme sujet.
      La SAQ offre des produits de Luxe et non des produits de base pour vivre.
      Ca aucun lien avec l’étalement urbain. Le pain, le lait, etc, la je comprendrais… mais l’alcool, svp!

    • @ stéphane.g,

      Vous soulevez un paradoxe de la droite qui ne cesse de m’étonner : Ses représentants réclament des salaires à la Wal Mart pour les “caissiers” de la SAQ, les “serveuses” des compagnies aériennes ou les “gardiennes” des CPE, et après ils se demandent pourquoi y a seulement 60 % des adultes québécois qui paient de l’impôt.

      Les représentants de la droite profonde comme Sergioo s’en sacrent des conditions de travail des autres, pourvu qu’ils sauvent une piasse sur une bouteille de vin, ils vont être contents.

    • triste société si la SAQ est considérée comme un service important

    • Bien que je comprenne l’enjeu dans les petits villages et peut-être aussi en banlieue, je ne vois pas trop ce que la photo de la SAQ Masson vient faire là pour illustrer ce problème. Cette succursale a déménagé à quelques coins de rue, dans un local plus grand et tout aussi bien situé près de petits commerces (à côté d’une fruiterie, d’une boulangerie, etc.) qui est toujours plein avec toujours autant de clients qui viennent à pied ou en vélo qu’à l’ancien emplacement. C’est quoi le problème?

    • arrêtez de bouère!!

    • Il faudrait que la SAQ augmente son offre de vins et spiritueux dans les dépanneurs et marchés de proximité

    • pensez-vous qu’une succursale déménagera très loin pensant faire des affaires d’or, bein non, la SAQ ouvrira simplement une nouvelle succursale. Dans le fonds, une succursale qui ferme est soit non rentable ou offre un meilleur enplacement quelques coin de rue plus loin.

      @Marie-Claude : la SAQ vient s’installer dans un nouveau cartier, comme le fait Wall-mart. ils ne sont pas le centre d’intérêt mais s’ils ont une clientèle a servir, il iront le faire, mais ils ne sont certainement pas responsable du déménagement des montrealais. Taxe élevé, prix immobilier élevé, gang de rue, polution, pas d’espace vert, rue dangereuse pour nos enfants.. Moi je suis en banlieu et j’avoue y être très bien, et je vais a la SAQ a peu pret 3-4 fois par année !!!

      Continuer votre bon travail, mais faut pas devenir sociologue :)

    • Nous avons vécu la fermeture de la SAQ de Pointe St-Charles l’an dernier. Nous habitons le quartier depuis 15 ans et c’est un secteur en pleine effervescence côté habitation mais pas au niveau commercial. La SAQ jouait un rôle très important en tant que commerce de proximité. Malgré tout, la SAQ a tout simplement fermé la seule succursale du coin (rentable en passant) au profit de celle au marché Atwater.
      Auparavant, il était facile d’aller chercher une bouteille à pied, en sortant du métro ou en revenant du boulot. On jasait avec les employés et on y croisait souvent des gens du voisinage.
      Maintenant, il faut y aller en auto, être dans le traffic et souvent faire la longue file à l’énorme SAQ Sélection du marché. J’imagine qu’il faut bien faire les frais des coûteux travaux de rénovation de certaines SAQ dont celle du marché…
      Une décision corporative complètement déconnectée du milieu et des besoins de la clientèle… D’autres vont suivre malheureusement.

    • @jfmartel
      Le point est que si tous les commercants installés dans nos quartiers s’en vont dans les power centers de banlieue, on sera bien mal pris. Le gouvernement veut contrer l’étalement urbain mais la SAQ (une extension du gouvernement) le favorise et en donne pas l’exemple.

    • Y’a pas à dire, on aime bien ça taper sur la banlieue ici sur les différents blogues de La Presse….même prendre un exemple de la SAQ Masson (qui a déménagé quelques coins de rues plus loin) pour terminer le billet en parlant de l’étalement urbain. Comme s’il y avait un lien. Daigneau a bien résumé en quelques ligne ce billet tordu.

    • Des SAQ plus éloignées et difficiles d’accès, tant mieux. L’alcool est déjà beaucoup trop facile d’accès.

    • @daniel_Olivier435
      Pourquoi pas des permis pour boire ? Une évaluation psychologique nous dirait si on est “à risque”. Si on a des chances de prendre le volant saoul.
      Pourquoi pas un permis pour le café, le cellulaire, Facebook, les jeux video comme WOW qui créent des cyberdépendances, la bouffe pour l’obésité …

      Ca prend juste un peu d’éducation des parents.

    • Est-ce que l’abolition du monopole aurait un impact sur les prix des bouteilles????

      @sergioo @stephane.g
      Une bouteille achetée vendredi dernier : Santa-Carolina Reserva du Chili
      SAQ – 12.15$ (en vente), 14.15$ prix régulier
      LCBO – 10.95$ (prix régulier)

      La LCBO, un autre monopole, doit avoir, elle aussi, une marge de profit fort interessante!
      Mais de la à payer 3.25$ de plus (au prix régulier), pour exactement la même bouteille, il y a quelqu’un qui exagère à quelquepart!!!!

    • je pense que l’état ne devrait jamais être un vendeur au détail, sapristi!

    • Mme. Lortie : vous manquez le bateau. Ce n’est pas la SAQ qu’il faut blâmer, mais plutôt le gouvernement qui se sert d’elle en lui mettant des objectifs de rentabilité indécents la forçant à faire passer le profit avant tout le reste.

      Nous sommes chanceux au Québec d’avoir la SAQ. Il a été scientifiquement démontré que partout où la vente d’alcool est privée, ça coûte plus cher, le service est moindre, et il y a davantage de décès reliés à la surconsommation d’alcool.

      La cible doit être le gouvernement : il doit cesser d’utiliser la SAQ comme vache à lait.

    • Mais qu’est ce que la Banlieu..un urbaniste nous disait c’est la ou il faut dépenser un litre d’essence pour aller chercher un litre de lait …

      Ici la banlieu commence la ou il faut un litre de gaz pour trouver un litre de bon vin !

    • @gl000001
      Vous semblez mettre l’alcool dans le même bateau que le café, le cellulaire, Facebook, les jeux video. Tout le problème est là.
      L’éducation des parents? Oui en effet on aurait du éduquer les parents pour qu’ils éduquent mieux par la suite leur propre enfants.

      – Next.

    • @ siromar, “je pense que l’état ne devrait jamais être un vendeur au détail”

      Pour quelle raison?

    • Anti_ch_primaire
      La liberté du marché vous connaissez ? L’offre et la demande… etc
      Si un produit est illégal, ne le vendez pas.
      Si un produit est vendu sous certaine condition, ok..
      Mais le gouvernement ne devrait pas etre un marchant… Ce n’est pas son mandat et encore moins sa spécialité. Elle contribue a l’augmentation des prix, elle limite l’offre de produits et ne stimule aucunement l’economie

    • Ce que je déplore de la SAQ est le grand manque de produit israélien et certifié kasher dans les succursale.

      Moshé Levy

    • @ daigneau, “”La liberté du marché vous connaissez ?”

      Oui, et je m’en tape solide.

      “Elle contribue a l’augmentation des prix, elle limite l’offre de produits et ne stimule aucunement l’economie”

      Vos trois affirmations sont fausses, confere l’Alberta.

      Même si c’était le cas, payer plus cher de l’alcool, un produit de luxe, pour renflouer les coffres de l’État et conserver ainsi une certaine justice sociale, est parfaitement intelligent et justifié.

      L’offre à la SAQ est excellente, l’offre ailleurs n’est pas mieux, souvent elle est moins intéressante, parce que le privé ne proposera pas de produits qui se vendent moins bien.

      Enfin, des employés payés de façon appropriée non seulement paient de l’impôt, mais contribuent à l’économie grâce à leur pouvoir d’achat (contrairement à des travailleurs au salaire minimum payés par le privé).

      Vous voulez sauver 2 piasses sur une bouteille, sans prendre en compte les multiples avantages sociaux et économiques de la situation actuelle. ça s’appelle de la courte vue, du simplisme.

    • @anti-ch_primaire
      parce que le choix de quoi et comment consommer est une prérogative individuelle. L’état peut, s’il a le mandat, fixer les règles du jeux, mais jamais en être un acteur; je ne veux pas un état qui s’implique dans mes choix personnelles.

    • Les petits commerces de quartiers disparaissent à vitesse grand V depuis trente ans et ça continue. Est-ce que ça ne va pas à l’inverse de ce qu’on me tape dans les oreilles depuis les mêmes trente ans, c’est à dire que la société vieilli et qu’il faudra des adaptations pour permettre le maximum d’autonomie aux “vieux”? C’est le gouvernement qui a permis cette situation et maintenant il le fait lui-même, au moins ça a le mérite d’être consistant.

    • Matante est fâchée ?……….Bon ben OK Normand Larisée est un fleuriste xtraordinaire

      Y rien à lire ici et Françoise K. doit mourir d’ennuie…Over and defenitely out cause matante ne digère pas les commentaires acidulés sur ses amis. J’ai un beau frère écrivain (VLB) qui fait la baboune aussi
      lorsque je lui dit de soigner son Moi et je dors bien malgré celà.

    • Il faut avoir l’esprit royalement tordu pour comparer la SAQ à Wal-Mart.

      La SAQ, comme n’importe quelle société commerciale prend des décisions stratégiques, pas toujours agréables à prendre et qui peuvent en décevoir certains je le conçois.

      Mais sachez chère madame, que le milliard et plus de profit annuel que génère la SAQ ne s’en va pas dans les poches de la famille Walton. Il est versé à l’État qui le retourne à la population en programmes et services.

      Et contrairement à WM, les employés de la SAQ ont des conditions de travail décentes. Ca vous cause un problème?

      Je pense que ces deux considérations valent beaucoup plus que vos frustrations personnelles que vous tentez de faire passer pour du matériel journalistique.

      Oh et de grâce, lâchez un peu le banlieue bashing. Plusieurs lecteurs de votre journal y résident.

    • Ça m’étonnerais que Marie-Claude Lortie sous-entende que les gens déménagent en banlieue pour se rapprocher des SAQ-dépot… j’ai plutôt l’impression qu’elle soulève une contradiction entre les politiques gouvernementales concernant l’étalement urbain et le fait que le commerce de proximité ne semble plus faire partie des priorités de la SAQ.

      Que les petites boutiques de quartier ne soient plus assez rentables pour la SAQ, je veux bien. Mais alors, laissez la chance à des commerçants locaux de prendre la relève.

      On ne parle même pas de privatiser la SAQ… on parle juste de permettre à d’autres d’occuper le terrain que la société d’État ne voit pas d’intérêt commercial à occuper.

    • Je trouve que l’exemple de la succursale Masson est bien mal choisi. Il a ete rapidement decide de s’installer 4 coins de rues plus a l’ouest nsur l’Avenue, et en tant que resident du quartier et consommateur, nous y avons tous gagne. Le quartier bouillonne depuis quelques annees, la SAQ aurait ete bien mal avisee de quitter un coin de ville qui voit naitre tout plein de commerces specialises dans l’alimentation.

      Le cas de Pointe St-Charles, cependant, est un exemple interessant. Rentabilite et marketing, un point c’est tout. Et vlan dans les dents pour les habitues, allez faire un tour au marche Atwater.

      Mais… l’alcool, contrairement a l’impot sur le revenu ou la TVQ, c’est volontaire. La mission annoncee de la SAQ est d’offrir des produits de qualite a un prix abordable… bon c’est discutable pour la derniere partie! Mais avant tout, c’est une vache a lait, comme Loto-Quebec.

      Et comme le Quebec n’est pas riche et prospere, et que la rentabilite y est, bien il faut vivre avec certaines realites, qui ne favorisent pas toujours le client… mais le clientelisme.

    • L’accès aux services de proximité (et même d’une SAQ) est un enjeu fort pertinent comme l’illustre cette démarche réalisée à Pointe St-Charles:
      http://actiongardien.org/node/1159
      Les instigateurs ont dû malheureusement clore leurs efforts par une cérémonie funéraire suite au départ de la SAQ…

    • Dommage que certains y voient une attaque contre la banlieue. Ce n’est pas le cas. C’est une question d’urbanisme et de cohérence.

      @simthibo : Lorsque vous dîtes : “polution, pas d’espace vert, rue dangereuse pour nos enfants..”—

      ces maux sont causés par l’usage de la voiture. Obliger les consommateurs à prendre leurs voitures pour le moindre achat accroit donc ces problèmes. Vous devriez donc militer pour que la SAQ garde ses succursales de quartier ouvertes. Ce sont souvent ces succursales qui aident à structurer une artère commerciale desservant une population locale.

    • @sebpoo32

      Vous avez raison pour votre quartier, la rue Masson est plus vivante que jamais. Depuis 3-4 mois plusieurs commerces revampent leurs façades, ce qui est très bien!! La rue se redonne une beauté avec l’arrivée des condos sur Molson. La rue sera encore plus grouillante.

    • Bien voyons! Pas besoin d’aller aussi loin pour trouver une prouve de la bipolarite mentale de notre gouvernement. D’un cote, on blast les petroles bitumineux de l’Alberta et de l’autre, on prends le 7.5 milliards! Ou encore on a un parti politique qui fait campagne et, en moins de 3 mois, brisent les principales (non retrait de la taxe sante, non publication des accords sur le petrole, nomination d’un ancien fraudeur de l’assurance emploi comme ministre). Ou encore le fait qu’on dit avoir un budget equilibre… alors que chaque annee la dette augmente parce qu’on ignore les interets dans notre calcul pour “balancer”.

      Pourquoi on se retrouve avec ce genre de comportement? Parce que le quebecois ne veut pas comprendre que lorsque tu gagnes 3 piasse, tu n’en budjette pas 4 car tu sais que dans les fait, ca va t’en couter 5. Mais que demander a des gens qui pronent l’education a rabais et la multiplication des services au detriment du remboursement/amelioration des services deja existants? Qui pronent la multiplication des syndicat a la multiplication des entrepreneurs?

      @w/e de gauche
      Sortez votre tete du sable parce que sans entreprises/entrepreneurs, vous mangeriez des biscuits a la terre comme en Haiti. Et si vous croyez que vous n’avez pas la tete dans le sable, c’est que vous etes hypocrite: un syndicat EST UN ENTREPRISE. Et non seulement c’est une entreprise, mais c’est une entreprise qui vit en ne produisant… RIEN. S’ils avaient vraiment des capacites pour gerer les entreprise qu’elles syphonent, il n’y aurait jamais de fermeture d’usine au Quebec: le syndicat pourrait simplement aller chercher un pret, acheter l’usine et la gerer de maniere rentable non? Ils le disent eux memes que c’est rentable d’avoir des employes payes aussi cher dans ces usines avant qu’elles ferment! Si c’etait rentable, expliquez moi ceci: pourquoi est-ce que 100% des entreprises qui ferment ne se font pas racheter par le syndicat qui la dit rentable? Moi, lorsque je dis qu’un investissement est rentable… et bien je l’achete, je ne dis pas aux autres de l’acheter.

      La reponse: parce que ce qui est rentable, c’est de cannibaliser le cheque de paye des employes aussi longtemps que possible, sans AUCUN des risques inherants a offrir un vrai service/produit. La journee que je vais entendre de quoi du style “Le syndicat de XYZ rachete l’usine de XYZ a w/e ville” au lieu de “L’usine de XYZ a w/e ville ferme, le syndicat crie que le patronat exagere”, je vais me dire qu’un syndicat n’est pas une gangrene mais croit en ses affirmations.

      Comme on dit en anglais: put your money where your mouth is.

      M. Brassard

    • Donc vous seriez en faveur de la privatisation de la commercialisation ? Cette idée est pourrait enrichir au sens large la société … Le gouvernement en place saura-t-il faire preuve de courage, de pragmatisme (money talks) et nous surprendre avec une décision courageuse ?

    • C’est rien, plus moyen de trouver du Jim Beam par chez nous. Je veux bien croire que c’est pas un super whiskey, mais je mixe pas du bourbon à 80$ la bouteille! Heureusement il y a un LCBO pas trop loin.

    • @anti-ch_primaire

      Devenons tous des salariés de l’État, marchands de boisson comme huissiers de justice, au nom du bien public voire de la prospérité! Simplisme, vous dites?

    • La privatisation de la commercialisation ne fera qu’engendrer la prolifération de ces horribles petits liquor stores que l’on retrouve partout dans les villes américaines. Oui il y a des marchands de vin spécialisés qui tiennent des boutiques ou il est plaisant de magasiner, mais ils sont minoritaires. Je préfère garder la SAQ malgré tous ses défauts.

    • Ce qu’il faut lire, en filigrane du message de Simon_C, c’est que le gouvernement devrait cesser de chercher la rentabilité dans le secteur immobilier afin de nous maintenir captif dans des tours de ciment appartenant à une poignée de propriétaires véreux.

    • @ Mme Lortie

      ”À chaque fois qu’une SAQ ferme, les résidents du quartier, totalement démunis”

      Vous avez bien écrit :totalement démunis ??????J’imagine que la situation soit comparable à celle des victimes du tremblement de terre de Haiti dont on dit la même chose…

    • @frederico : abstenez-vous de me prêter des intentions, vous n’en avez pas la capacité.

      Les filiales du gouvernement devraient investir dans les projets immobiliers respectant les principes du T.O.D. et les orientations du PMAD.

      Au fait, il est impossible qu’on maintienne les gens captifs d’une poignée de propriétaires, puisqu’il y a des centaines de milliers de propriétaires de logements au Québec et des millions de propriétés privées. Cessez de voir des théories du complot et dites plutôt ce que vous pensez du commentaire de Mme Lortie.

    • Daneil Olivier, votre discours me fait presque aussi peur que les ivrognes violents. Vous oubliez volontiers que les chauffards en état d’ébriété ont également une dépendance à l’auto, comme toute notre société par ailleurs. La prohibition engendre la mafia, sympa, hein?

      Personnellement, je ne pense pas qu’un peu de vin au souper soit davantage un luxe que manger de la viande, par exemple. Tout sauf un féculent et des légumineuses pour rester en vie est un luxe à ce compte-là. Mannaggia!

      L’idée est de promouvoir les commerces à proximité pour favoriser le développement des commerces liés à l’alimentation, et pour ne pas obliger les gens à posséder une auto (qui pue, pollue … et tue, encore plus lorsque conduite par un conducteur sous influence d’alcool ou autre).

      Et je suis tout à fait au courant des problèmes sociaux engendrés par les abus. C’est une autre question, une question de société, de malheur humaine.

    • En passant, un très bon de votre collègue Pierre Foglia sur les meurtres commis par les chauffards saouls: http://tinyurl.com/Foglia-un-autre-meurtre

    • Les salaires des caissiers est de 19$ a la SAQ? Voyons donc!! Voici ce qu’ils font:

      Le taux horaire est de 24,81 $ et celui des assistants-gérants de 29,46 $. Avec un job a vie, 5 semaines de vacances et on doit les plaindre? AYOYE!!!!

      On devrait moins les payer puis donner l’argent aux hopitaux et a nos ecole car le role de l’etat n’est pas de donner des salaires de fou pour des emplois que 95% de la population peut faire les yeux fermer.

    • Il y a quelque chose de sérieusement pas sérieux dans vos “analyses” sur la SAQ.

      Vous ponsez que la fin du monopole signifierait un beau grand marché libre où il y aurait du chois à profusion. Toutes les études prouvent le contraire — les effets du marché sont tels que le choix diminue, la quantité augmenter mais la qualité devient plus rare et coùteuse. Bien sûr, comme vous habitez NDDG, vous pourriez personnellement vous trouver pas trop loin d’une boutique qui fait exception à la règle, mais ne vous leurrez pas : pour la majorité de vos lecteurs, il y aurait moins d’accès à des vins de qualité.

      Maintenant, vous dénoncez la SAQ pour sa contribution à l’étalement urbain. Rien n’est plus myope et tiré par les cheveux. Premièrement, le centre d’achat est déjà construit, il y a des gens autour depuis longtemps — le pire qu’on puisse dénoncer, c’est qu’il y a plus de chance que les habitants des vieux quartiers doivent prendre leur voiture pour acheter leur vin. Sauf qu’en principe, les habitants des quariiers plus neufs doivent se rendre dans les quartiers plus vieux s’il n’y a pas de SAQ dans leur centre d’achat.

      Donc, votre billet sur la contribution scandaleuse de la SAQ à l’étalement urbain est mince, très très mince.

    • À ce que je sache, les MégaCentres ne sont pas légion à Montréal. Mais si vous voulez parlez de la banlieue où des SAQ de cartier ferment leur portes pour ouvrir dans ce type de centre d’achats, alors là je vous donne raison. Près de chez moi, il y avait une SAQ située dans un secteur à haute densité de population. Tout le monde pouvait s’y rendre à pied. Depuis qu’elle s’est installée sur le bord d’une autoroute, tout le monde doit s’y rendre avec sa voiture puisque l’arrêt d’autobus le plus proche est à plus d’un km de l’établissement. Et pour s’y rendre, faut traverser d’immenses stationnements. En vélo c’est pas si mal quand il n’y a pas de neige, mais en hiver, à -20 et au grand vent, merci bien.
      C.Tassé

    • @ johnlatou ~

      Bien sur, vous n’ignorez pas que 70% des commis de magasin de la SAQ
      sont des temps partiels, que la majorité de ceux-ci travaille souvent moins
      de 20 heures par semaine et que ça prend 8 ans pour obtenir la permanence.

      Alors, pour la job à vie et les 5 semaines de vacances,
      on repassera comme disent les chinois.

    • @johnlatou

      Le salaire donc vous faites référence, est à la fin de la convention collective, soit en 2017.

      Ce que vous devriez savoir avant de vous prononcer quand vous débutez à la SAQ.
      -82% de t-partiel.
      -Dans les 2 grandes villes, prend 8-10 ans pour avoir un poste de t-plein, imaginer en région (15-25 ans).
      -Une fois t-Plein, il y a 6 échelons. Alors on parle de 15-17 ans pour avoir le maximum.
      -Horaire de 5-6-7 jours/semaines. Minimum 3hrs par jour. Souvent de 2 à 3 magasins/jours.
      -Hiver travailler 0hrs pendant des semaines. De plus très difficile d’avoir un autre job (rentre en conflit d’horaire la fin de semaine).
      -Pas de vacance l’été, il remplace les t-pleins. Gros problème avec les garderies qui ferment les portes pendant cette période.
      -Aucune assurance avant d’être t-plein.
      -Etc…
      -Etc…
      -Pour ces raisons très difficile de garder les gens à la SAQ. Sur environ 7000 employés, 50% n’ont pas 5 ans d’anciennetés.

      Il s’agit ici, n’ont pas de plaindre les employés, mais de tout mettre sur la table. C’est toujours plus beau chez le voisin. Allez donc porter votre CV!

    • Faites-nous part de votre opinion.

    • C’est ça qui arrive quand la SAQ a décidé de ne plus offrir de sac à ses clients…à moins d’acheter ceux à 1$ et plus.

      Le client piéton qui marche dans la rue et fait ses emplettes spontanément (comme c’est le cas pour moi) ne pense pas au moment de partir de chez lui de traîner des sacs en marchant…au cas où lui prendrait l’idée d’entrer dans une SAQ. Alors il entre dans la succursale et se limite à une ou 2 bouteilles max car il n’a pas envie, en plus de payer le gros prix pour ses bouteilles, d’acheter un douzième sac non recyclable qui va traîner dans son garde-robe d’entrée. Résultat: les succursales accessibles en voiture vendent plus et celles de petites rues vendent moins. Un effet pervers d’une politique verte schizophrène obsédée par des microgrammes de plastique…

      En passant, j’ai toujours mes anciens sacs de plastique de la SAQ qui contiennent mes décorations de Noël. Ça me permet de me rappeler la belle époque où l’État était au service des citoyens et non le contraire.

    • Mettre une part du blâme de l’étallement urbain sur la SAQ est drôlement ridicule Madame Lortie. Ce n’est pas la SAQ qui cause une part de l’étallement urbain, c’est l’étallement urbain qui cause les déménagements de la SAQ vers ces marché plus lucratifs. Les gens ne choisissent pas leur lieu de résidence en fonction de la SAQ mais plutôt en fonction des coûts reliés à cet emplacement versus un autre, de la qualité de vie et de plusieurs autres facteurs qui n’ont rien à voir avec la SAQ.

      De plus, la SAQ n’est pas une oeuvre de charité et de promotion de politiques gouvernementales. Imaginez si c’était le cas, le politique dicterait les stratégies de développment de la SAQ en fonction de son idéologie. Ça pourrait devenir très dangereux.

      Comme Loto-Québec, la SAQ est là pour générer des profits pour le gouvernement. La SAQ va donc chercher à s’implanter dans les marchés les plus lucratifs et c’est tout à fait normal. Si un quartier ne peut justifier financièrement la présence d’une succursale, ce n’est pas la faute de la SAQ. Si les beaux quartiers urbains ou TOD que vous vantez fonctionnent efficacement et engendrent la présence d’une clientèle suffisante pour la SAQ, ne vous en faites pas, la SAQ viendra. Nous ne sommes pas dans Field of dreams….build it and they will come.

    • oups la signature

      Sylvain Rivard

    • @moshe Levy
      Je sais que vous le faites exprès de détourner tout les sujets mais je suis plutôt heureux que la SAQ ne garde pas trop de vins Kasher car ils sont inbuvables!

      Sylvain Rivard

    • Pour tous ceux qui commentent sur les conditions de travail des employés de la SAQ :

      Le message est passé, vous êtes jaloux. Allez y postuler qu’on passe à un autre appel et qu’on revienne au sujet du billet. Z’avez un déficit d’attention ou quoi ?

    • bof la SAQ c’est juste un pusher avec une facade legale , la SAQ est un facilitateur de meurtriers au volant , tant qu’a faire pourquoi pas un fusil d’assault a l’achat de 12 bouteilles l’alcool est une drogue qui tue , et c’est aps pcq c’est dans ns moeurs judeo-chretins que c’est correcte , la societee est pas plus capable de controler ses alcooliques que ses narcomanes et donc fait de la discrimination culturelle , traiter un poteux de criminel quand on laisse dans la societee des multi-recidivistes meurtrier continuer a mettre en danger la vie du public est criminel et l’etat en tant que proprietaire de la societe d’etat qui encourage ce vice est coupable de traffic , pas mieux qu’un pablo escobar d’apres moi. mais bon on sais tres bien pourquoi seul l’alcool est legal : on ne veut pas enlever le marche lucratif des autres narcotiques aux chums du pouvoir : la mafia

    • @rogiroux – Un temps partiel a 20$ de l’heure pour placer des bouteilles vs des emplois similaires a 12$ de l’heure. C’est qui le cave? Et oui, le cochon de payeurs de taxe. Combien de permanents quittent la SAQ? ZERO! Sont morts de rire avec du 9 a 5 dans le commerce de detail et la job a vie!!!!!

    • @re3re : Le gars qui boit dans l’appartement voisin, ça ne sent pas et ça n’affecte pas mes poumons. Par contre le pot dégage de la fumée et ça, c’est nocif pour la santé et ça pue.

      C’est une bonne différence.

    • Je suis d’accord pour dire qu’il manque de vin cachère et les employés sont payés trop chers. Un commis d’épicerie ça fait 10$ de l’heure pas plus. Je suis une actionnaire outrée.

    • C’est fou comment certains fans de la droite ne savent pas du tout de quoi ils parlent… Ils en oublient presque toujours la règle principale de l’économie de marché à savoir qu’un produit vaut ce qu’un client est prêt à payer pour l’obtenir. Dans la loi de l’offre et de la demande, il y a l’offre mais aussi et SURTOUT la demande.

      Les québécois sont de grands consommateurs de vin et sont prêts à payer plus cher pour ce produit : le vin est un peu plus cher au Québec.

      Les ontariens sont de gros buveurs de fort et sont prêts à payer plus cher pour ce produit : les spiritueux sont plus chers en Ontario.

      www.saq.com
      www.lcbo.com

      Pour le reste, oui je pense que les SAQ peuvent être un des acteurs permettant à une rue principale de petite bourgade de demeurer vivante.

    • Il manque un verbe dans votre phrase : “À quelques détails près — la permission spéciale qu’ont les épiceries de vendre certains vins, généralement médiocres — on ne peut acheter de bonnes bouteilles ailleurs.”

    • @ simon c ~

      J’espère que vous ne sortez jamais dans la rue sans votre masque à gaz!!

    • @offroad

      La loi de l’offre et la demande n’existe pas en présence d’un monopole, please.

      La SAQ connait les gouts des québécois, c’est tout.

    • Personnellement,je ne crois que ce soit une décision bien pensée,parce que je ne pense pas que les gens vont aller vivre en banlieue pour une SAQ,et c’est pas comme si sa va être la seule,il y a plusieurs autres SAQ,en fait,il y en a presque partout.

    • Vivement la privatisation des vins et alcools. La SAQ est la place au monde où on vend le vin le plus cher, c’est parfaitement débile! ex : Beaujolais = 2.50$ en France et la Même bouteille à la SAQ= 14.80$…c’est à se convertir au Coca Cola…

    • @ latou, “C’est qui le cave? Et oui, le cochon de payeurs de taxe. ”

      Je suis un cochon payeur de taxes et je comprends parfaitement que je paie un peu plus cher, mais que c’est profitable pour le Québec, les employés de la SAQ et l’économie en général.

      Ça fait plusieurs fois que je vous vois râler à propos des salaires des employés de la SAQ… Ont-ils refusé votre candidature? Ou c’est au volume que le 2 piasses de plus la bouteille vous fait mal?

    • @ ilisepa, “Beaujolais = 2.50$ en France et la Même bouteille à la SAQ= 14.80$”

      Vous croyez que la même bouteille va vous revenir à combien au privé? Comparez le comparable svp.

    • @Simon_C

      Ce n’est pas moi qui a amener le sujet sur les investissements de la Caisse de dépôt et de Placement, c’est vous!!! Et vous l’avez fait par intérêt personnel, parce que vous avez des revenus provenant de la location d’appartement et il est dans votre intérêt de favoriser les solution qui restreignent la mobilité des personnes travaillant sur l’île de Montréal afin de les encourager de déménager à Montréal, ce qui ferait pression à la hausse sur le prix des logements. $$$$$

      Et pour la SAQ, je préfère une succursale qui a tout à une petite succursale qui offre une sélection réduite ou back order. Ainsi je ne suis pas obligé de brûler du gaz pour rien en allant dans une succursale qui n’a pas ce que je veux.

    • @ Moshe_Levy

      nous ne voulons de votre vin kasher et sectaire dans nos SAQ.

    • Frederico, je n’ai pas d’auto. Le modèle que vous décrivez est souvent inutile pour les gens sans voiture.

      Dans le cas échéant, ce n’est nullement un problème, car j’habite la Petite Italie avec trois SAQ à quelques minutes de marche. Mais l’idée est de ne pas forcément avoir besoin d’une auto pour faire ses provisions.

      Porsche, en quoi ça vous offense qu’il y ait du vin kasher? Ou du vin de messe? Je suis athée, mais ce sont des cas d’accomodements qui ne nuisent à personne.

    • @Frederico : abstenez-vous de me prêter des intentions, vous n’en avez pas la capacité.

      Ce n’est pas par intérêt financier que je favorise de faire les courses à pied. Contrairement à vous, je considère que des artères commerciales vivantes dans des quartiers structurés permettant le magasinage de proximité est un des meilleures options pour diminuer la pollution.

      Vous avez dit aimer rouler pour rouler (brûler du gaz est, selon vous, une de vos occupation principale). Ce n’est pas le cas de tous.

      C’est d’ailleurs ce que favorisent à peu près toutes les écoles d’urbanisme de la planète. Votre théorie du complot englobe-t-elle aussi la très grande majorité des urbanistes de la planète ?

    • @lagatta Dutil Charland

      Votre montréalocentrisme m’exaspère. On ne peut pas modeler une stratégie commerciale globale selon les spécifications d’un petit quartier de Montréal!

      Et avant de vendre des vins kashers, j’aimerais mieux voir sur les tablettes de la SAQ une plus grande sélection de vins québécois.

    • J’habite Montréal. Parler d’où j’habite n’est point du “montréalcentrisme”. Et la question de faire des quartiers, villes et villages marchables, cyclables, ou desservis par des transports collectifs dépasse de beaucoup Montréal!

      Mort à l’auto! Ça pue, ça tue, et ça pollue!

    • Ce n’est rien d’autre qu’une autre gué-guerre Montréal vs banlieue. Un simple prétexte pour volontairement nuire à l’expansion de l’entreprise là où il y a pourtant de la demande (i.e. en banlieue) afin de développer l’offre de service à Montréal, même si ce n’est pas aussi rentable pour la SAQ…

      Si vraiment vous aviez à coeur l’interêt des granoles et autres verts désireux de réduire leur empreinte écologique tout en démonisant l’automobile et l’étalement urbain, vous indiqueriez à vos lecteurs qu’on peut aussi magasiner en ligne à la SAQ et se faire livrer une caisse de 12 bouteilles à Montréal pour environ 9$ (soit moins de 0,75$ par bouteille)!

      (En fait, c’est partout au Québec mais le prix de livraison augmente, par contre).

      Pensez-y: Pas besoin de sortir ses petits sacs réutilisables et se faire voler nos précieuses bouteilles dans un bus ou le métro. Pas besoin non plus de risquer sa vie à conduire sa monture Bixi-esque l’hiver, au risque de déraper sur une plaque de glace cachée par la neige non-enlevée sur notre rue. Même pas besoin de réserver sa charette Communauto une couple de jours à l’avance à une heure pas possible pour se déplacer!

      Non, la livraison est assurée par Postes Canada (donc un transport multi-usage, bien sûr), en dehors de vos heures fort occupées (c.-à-d. pas pendant les 5 à 7). Les bouteilles sont livrées à votre porte, minimisant ainsi les risques qu’un robineux parte avec.

      Alors soyez full écolo et n’hésitez pas à placer votre commande en ligne, via un ordinateur de café internet s’il le faut. En plus de laisser un local commercial libre pour une meilleure utilisation (genre une boutique d’artisanat 100% chanvre équitable), vous éviterez également de faire transiter des miliers d’affreux 450 par votre quartier…

    • “Ce que je déplore de la SAQ est le grand manque de produit israélien et certifié kasher dans les succursale” -moshe_levy

      est-ce une blague ???

    • “est-ce une blague ???”

      @ armani ~

      Malheureusement oui!

      La même platitude qui se répète sur plusieurs blogues…

    • Si les blogueurs de La Presse cessaient de s’obstiner, avec une belle unanimité, à publier ce troll, ce serait déjà ça de gagné.

    • Je suis surpris de la démagogie et du peu de connaissance en urbanisme des personnes écrivant sur ce blogue.
      Les commerçants, d’états ou non, contribue a la vie de quartier. Ils en sont, avec les fournisseurs de services, l’ame même.
      Fermer une SAQ, une ecole, une épicerie ou une quincaillerie contribue grandement a l’utilisation d’un mode de transport pour se procurer un bien ou un service. Ce faisant, on tue petit a petit la vie d’un quartier.

    • Merci mctru. C’est un enjeu important de l’urbanisme – l’écologie urbaine ne signifie pas uniquement “des boutiques d’artisanat en chanvre équitable” mais la présence de commerces de proximité et d’équipements comme les écoles, les bibliothèques, les centres communautaires. Ici, bientôt nous allons accueillir la Bibliothèque Marc-Garneau et un centre communautaire doté d’une piscine, à côté du métro Rosemont et au sein du Quartier 54 (condos dits “abordables” et logements sociaux, dont une coopérative d’habitation et un OBNL destiné aux personnes âgées).

      C’est possible d’améliorer la “marchabilité” des quartiers en banlieue aussi.

      Je me suis emportée, après le commentaire de frederico. Ce n’est pas l’automobile comme invention qui doit mourir de sa belle mort, mais le “tout-automobile”; la planification centrée sur l’utilisation de la voiture privée. En enfantant d’un urbanisme plus centré sur l’humain.

    • @eracine : dommage que vous y voyez une attaque contre la banlieue. Ce ne l’est pas. La banlieue peut et surtout doit être construit de manière intelligente, c’est à-dire selon le développement durable. Le gouvernement a clairement indiqué viser le développement durable.

      Des maga-centre comme ceux que l’on voit au Marché Central, au Dix30 ou le long de l’autoroute 13 à Laval ne font pas parti d’une optique de développement durable. Ça occupe des terres qui devraient êtres agricoles, ça minéralise les sols, ce qui cause îlot de chaleur et non-rétention de l’eau et ça favorise l’usage immodéré de la voiture.

      Les villes de banlieue en souffrent aussi. Allez à Laval. Dans les anciens villages il n’y a plus d’artère commerciale “marchable” déservant les populations avoisinantes. Allez voir les anciens coeur de ville de la rive-sud, ou encore de Vaudreuil-Dorion. C’est sous employé, quand ce n’est pas mort. Encore pire dans les villages. Par exemple, depuis l’ouvertures de PowerCenters dans Gatineau, les villages autour n’ont plus rien. Caput, fini, mort. Ça se transforme en dortoir.

      :a SAQ est un monopole. Qu’elle profite de son monopole pour aider à structurer les villes et villages.

      On ne peut plus penser l’urbanisme autour de la voiture. C’est impossible. L’histoire des villes a commencé autour de 10 000 av JC. Celle de la voiture il y a environ 100 ans, et elle se terminera bientôt. Au Japon, déjà, les jeunes se détournent de la voiture depuis des années. Ça commence dans certains secteurs d’Europe et d’Amérique.

      Les banlieues finissent toujours par êtres intégrées à la Ville. Allez voir Lachine, la première banlieue. La rue principale (dont le nom m’échappe) est moribonde depuis la construction du centre d’achat, moribond à son tours. Les powercenters ne créent aucune richesse et n’ajoutent pas de services.

    • @Simon C

      Il faut aussi dire que plusieurs terres agricoles sont inexploitées. Ici à Boucherville le long du boulevard Montarville, il y avait (et il y a en toujours) des terres inexploitées depuis plusieurs années. Plutôt que de regarder la mauvaise herbe poussée, des constructions nouvelles (restos, pharmacie, clinique médicale, centre multifonctionnel ect ect) ont commencés à pousser, ce qui sert la population de Boucherville maintenant. Un peu plus loin sur le boulevard, ils ont construit il y a quelques année le carrefour de la Rive-Sud (Ikea, Costco, SuperC, Rona et plusieurs autres magasins). Évidemment je dois prendre mon auto pour y aller, mais pour vous rassurez avant je devais aller à Ville St-Laurent pour aller au Ikea ou à Anjou pour aller au Costco….donc je pollue moins maintenant :).

      Vous irez marcher sur la rue St-Charles dans le Vieux Longueuil ou bien sur la rue Victoria à St-Lambert, c’est assez vivant, rien à envier certaines rues commerciales de Mtl. Parlant de power-center, ils en construit un pas pire à l’ancienne Place Viau (Viau et Métropolitain)!! Est-ce que les commerçants de la rue Jean Talon (entre Langelier et Viau) devraient s’inquiéter??

    • @antiqubecor : oui, la construction de l’horreur Viau/métropolitain est en partie responsable du déclin de ce secteur commercial de la rue Jean-Talon. Les gens doivent maintenant prendre leurs chars pour faire leurs courses.

      C’est vrai qu’il des terres agricoles inexploitées à Boucherville. Sauf que quand il y nouvelle construction, on minéralise/contamine le sol de manière quasi permanente.

      Le prix du pétrole ne cesse d’augmenter, ainsi que la population mondiale. Dans un certain nombres d’années, acheter des pommes chinoises sera non-viable et on regrettera de ne plus pouvoir y installer de vergers (c’est un exemple).

    • @Simon C

      je peux vous donner un autre indice pour le déclin de ce secteur; le wal-mart du coin est devenu un supercenter il y a quelques mois, donc il y a une épicerie dans le wal-mart. Le SuperC et le Maxi ne vont pas tellement bien depuis et je sais qu’il y a quelques fruiteries de quartier (une sur Jean Talon et une autre sur Bélanger) qui souffre beaucoup!! Parlant du Maxi sur Jean Talon tout près de Langelier, ce qui est vraiment navrant est de voir leur immense stationnement (au moins 200 places) mais il est presque toujours vide….mauvaise gestion de l’espace!! Pour ce qui est de faire ses courses en auto, à moins d’habiter au centre-ville ou sur le plateau, partout ailleurs les courses se font en auto. D’ailleurs, presque toutes les épiceries ont leurs stationnement.

    • @antiquebecor : en 1949 Saint-Laurent était encore un village en voie de banlieusardisation. On a construit le Nortgate (premier centre d’achat au Canada). Le boulevard Décarie, au nord de Métropolitain, commence à s’en remettre, plus de 60 ans après. Ce qui a occasionné une perte de services pour les résidents vivant le long des boulevard de la Côte Vertu et Decarie, qui ne pouvaient plus aller faire leurs courses à pied.

      On a pensé bien faire en construisant plus tard la Place Vertu. Ça pogné quelques années, mais maintenant, c’est moribond. C’est parce qu’on a construit le marché central.

      Durant les années 1960 on a construit les Galeries Lachine, pensant que les rues Notre-Dame (j’ai retrouvé le nom) et Provost étaient assez fortes pour résister et y être complémentaires. Ce sont, au niveau commercial, deux rues cadavériques (sauf une SAQ qui tient encore le fort). La rue Notre-Dame montrait des signes de rétablissements jusqu’à ce qu’un micro-power center se construise un peu au sud-est des galeries, tuant les Galeries et achevant la rue Notre-Dame.

    • @ Antiquebecor

      Vous savez surement que la majorité des terres agricoles inexploités sont la propriétés de spéculateurs banquiers (bien souvents étrangers dont les USA et l’Europe.) Ces spéculateurs les laissent en friches (il faut surtout pas les louer pour la culture) et de concert avec les municipalités, ces terres après un certains nombres d’années sont dézonées au profit de méga-centre, quartiers domiciliaires ou autres.

      IL ne faut pas oublier que dans la majorité ou totalité des cas, ce sont les municpalités qui font la demande de dézonage car ce sont eux qui sont les planificateurs du développement municipal. La municipalité veut plus de taxes et le promoteur veut un rendement à court terme (spéculation) et non à long terme et soutenu (agriculture)

      G.Duquette

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