Marie-Claude Lortie

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  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
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    Jeudi 3 janvier 2013 | Mise en ligne à 23h24 | Commenter Commentaires (25)

    Une année en 12 saveurs

    Crevettes vivantes, pâte de fourmi, céleri rave à la ficelle, vins mélangés…. 2012 a été remplie de découvertes, de surprises, de classiques ratés, de nouveautés banales, de moments de grâce.

    Je vous la raconte en 12 saveurs ? Pêle-mêle.

    Capture d’écran 2013-01-03 à 22.43.38

    Avril - Le sirop d’érable de la Société orignal. J’adore les produits de cette petite société québécoise qui nous vend des produits du terroir réinventés. Mais surtout, bien réinventés, en commençant par le sirop d’érable que j’apporte partout maintenant en voyage comme carte de visite.

    granité

    Glace et brioche, à Rome. Photo Marie-Claude Lortie, La Presse

    Mai - La granita à la fraise (ou à la pistache). Je ne suis jamais allée en Sicile, mais à Rome, je me suis retrouvée avec une amie sicilienne dans une pâtisserie sicilienne, où on sert la traditionnelle granita à la pistache ou à la fraise pour le petit-déjeuner, avec de la brioche. Quelle bonne idée ! À Rome, visite chez Roscioli, mon restaurant préféré, chez Pizzarium, pour la pizza al taglio.

    Juin – Les crevettes vivantes et le beurre de Viking de Noma à Copenhague. Ce n’était pas la première fois que je goûtais aux crevettes mais la première fois que je remarquais le beurre servi chez Noma à Copenhague, le “meilleur restaurant au monde”, qu’on peut tartiner sur de pain ou alors dans lequel on trempe, en version fondue, les crustacés en question. Un beurre complexe, préparé par un laitier suédois qui utilise des processus complexes, évoquant plus ceux des yaourts ou des fromages que du beurre baratté classique.  Qui aurait cru que le beurre pouvait être si compliqué et si bon ?

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    Chez Tim Wendelboe, à Oslo. Photo Marie-Claude Lortie, La Presse

    Juin – Le café bien torréfié. Adoré adoré les cafés d’Oslo où on prend le service du café hyper au sérieux. Grains d’appellation d’origine et équitables, torréfactions presque quotidiennes, serveurs qui savent manipuler une cafetière à espresso. Wow. Comment peut-on boire du café dans des machines à capsule style Nespresso ou Tassimo ou je ne sais quoi, quand on a goûté à ça ? Je ne comprends pas.

    Capture d’écran 2013-01-03 à 23.08.01

    Juillet – La confiture de poire de Simon Turcotte. J’ai trouvé un pot de cette confiture chez Mamie Pataterie Gourmande à Saint-Roch des Aulnaies, dans le Bas du fleuve. Adoré tout de suite. Il les prépare avec de la vanille et du pamplemousse, ce qui ajoute une toute petite note d’acidité et d’amertume. Une réussite totale. Aussi, cette confiture me rappelle que j’y suis arrêtée durant tout un superbe petit voyage de 48 heures pour aller manger Chez St-Pierre, au Bic, un de mes grands coups de coeur de 2012. Une cuisine allumée, professionnelle, précise et créative, des produits régionaux impeccables, un sommelier moderne qui comprend les clients et ses vins. Wow. Un voyage à faire. Toute cette région est magnifique. Adoré aussi le jogging le long du fleuve à Rimouski. À refaire.

    Août – La pomme de terre. Oh, que j’en ai mangé de la pomme de terre en août, en Pologne, lors de mon reportage sur Cook it Raw, cet événement gastronomique conceptuel. De la pomme de terre en purée, crue et sauté, bouillie, farcie, en dumplings, en boulettes…. Parfois costaude, parfois lourdaude, souvent savoureuse. Incontournable. Comme la vodka, comme le saucisson, comme les pierogi. Touchant ce pays qui cherche, après l’abolition du goût par les socialistes pendant 40 ans, à se reconstruire une gastronomie.

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    Lever de lune à Dénia. Photo Marie-Claude Lortie, La Presse

    Septembre – La gamba de Denia. En septembre, voyage dans la région de Valence et arrêt, notamment, au restaurant de Quique Dacosta, qui s’est vu accorder, en novembre, trois étoiles Michelin. Le chef Dacosta propose ces gambas uniques à chaque année. En 2012, elles étaient servies toutes nues, à peine cuites, dans un cellophane rouge accentuant leur couleur spectaculaire. Pour les pêcher, quelques bateaux dûment accrédités partent dans les eaux très profondes sur la route d’Ibiza. Le crustacé nage si profondément dans la mer qu’il se nourrit de plancton qui ne voit jamais la lumière, le secret, m’a-t-on dit, de sa chair si douce. Un produit unique. Dans un restaurant unique lui aussi, tout blanc, tout près de la mer, dans une région longtemps dans l’ombre de la Catalogne et du Pays basque, mais qui commence à se faire remarquer (c’est le seul triple étoilé espagnol hors de ces deux autres régions). Je le recommande à ceux qui n’ont jamais pu aller chez elBulli — et ici, on peut encore avoir une réservation — et qui veulent vivre une expérience du même type, avec beaucoup de prouesses techniques, et des successions de plats variés, contrastés, qui surprennent et refusent d’être racoleurs, sur un thème précis: presque la totalité des produits viennent d’un rayon de 75 km du vieil olivier de la terrasse.

    laprise et mc

    Avec Normand Laprise, du Toqué ! Photo Robert Skinner, La Presse.

    Octobre. Surtout la tomate réutilisée et recyclée et récupérée de Normand Laprise et Charles-Antoine Crète, dont le nouveau dada est la lutte contre le gaspillage alimentaire par l’utilisation audacieuse et inusité de produits normalement discartés. Essayé les poudres et les gelées sur le mont Royal, par un après-midi d’automne. Beau moment.

    parmesan bottura

    Les cinq identités du parmesan. Photo Marie-Claude Lortie, La Presse

    Octobre – Le balsamique de Modène. Je suis arrêtée à Modène, en route pour le Salone del Gusto de Turin, cet automne. Pour goûter au vinaigre balsamique, évidemment, mais aussi et surtout pour manger à l’Osteria Francescana, le restaurant du chef Massimo Bottura, dont je vous parlerai dans La Presse samedi. La visite à l’Osteria fut une merveille, puisque la cuisine éclatée de Bottura nous amène de surprises en surprises. On craint de ne pas être en Italie quand on apprend que le chef est moderniste mais on y est plus que jamais même si sa cuisine s’éloigne des traditions. De la lampe Castiglioni aux tortellini in brodo, tout est ancré en Italie, surtout en Émilie-Romagne, mais tout nous transporte ailleurs en même temps, de la Sicile aux Pouilles en passant par la grande vallée du Po. Allez-y et vous me reparlerez de l’anguille de l’Adriatique laquée…. Ou des cinq identités du parmesan. Ou du lièvre qui se cache sous la forêt…. Quant au balsamique, j’y ai gouté dans plusieurs plats — une merveille avec le foie gras — mais surtout le lendemain, lors d’une visite guidée au musée, en compagnie du chef, qui y garde ses réserves. Un grand moment.

    truffes blanches

    Les truffes blanches d’Alba chez Piazza Duomo. Photo Marie-Claude Lortie, La Presse.

    Octobre – La truffe blanche d’Alba. Je sais, je sais. C’est rare, cher, luxueux et je vous entends déjà me traiter d’élitiste, mais difficile d’oublier ce moment, quand je suis entrée au restaurant Piazza Duomo, du chef Enrico Crippa, où j’ai senti la truffe blanche à pleine vapeur. On était en pleine saison. Ce fut un repas mémorable, tout en finesse, en références réinventées, en saveurs italiennes déclinées avec une précision presque japonaise. Lui aussi s’est vu accorder une troisième étoile Michelin depuis ce passage en octobre.

    Novembre – Le panettone de Paco Torreblanca. Ceux qui me suivent sur Twitter me lisent souvent sur ce panettone incroyable, qui ne se trouve malheureusement pas au Canada. Il faut aller le chercher en Espagne, à Alicante ou Valence, ou alors le faire livrer mais en Europe. Bizarre d’aimer autant un panettone espagnol, alors que c’est italien. Oui, sûrement. Mais justement, il est moins sec que les panettoni italiens, comme si cette brioche modifiée — surtout la version au chocolat — avait eu une aventure avec un brownie….

    Décembre. Le chou. Adoré, adoré, le chou caramélisé du Daisho, un des nouveaux restaurants de David Chang à Toronto. Les carottes au chocolat aussi. Vous savez comme j’aime les légumes cuisinés de façon créative…. Pouvais pas tomber mieux. Beaucoup apprécié, aussi, comme toujours l’accueil, la vue, et la classe de Canoe, au sommet de la tour TD de Mies Van der Rohe. Adoré la soupe au panais et aux escargots chez The Grove, aussi.


    • “Crevettes vivantes”. J’ai bloqué là. Je lirai le reste plus tard.

    • Une liste qui me fait rêver, saliver. Vous voudriez changer d’emploi avec moi? Je vous envie.

    • Ma saveur de 2012 fut le tourain pérogourdin. En deuxième, la salade de gésier. Et la curiosité de l’année: le gateau à la broche !!! fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A2teau_%C3%A0_la_broche

      @Madame Lortie
      Serait-il possible d’évaluer le nombre de recettes différentes que vous goutez à chaque année ? A très haut niveau bien sur ? Il me semble que ça serait assez fascinant. Plus de 1000 ?

      @lukos
      Il parait qu’en Asie, ils les mettent vivantes dans un grand bol de vin blanc. Quand elles sont saoules-mortes, on les mange. Bon appétit ;-)

    • Merci beaucoup, très intéressant:-)

      Août et la Pomme de terre, mon mois préféré.

      Vous êtes ma saveur Janvier 2013.

      J’en profites pour souhaiter les voeux de saison.
      Bonne année.
      Bonheur et joies pour vous et toute votre famille.
      Et le PLUS important, de la santé, beaucoup de santé.

      Toujours un plaisir de vous lire.
      Louise April(Laloue)

    • Moi je penche pour un Mac & Cheese accompagné d’un verre de Diet Pepsi cuvée 2012. Sur glace, ça va de soi.

    • Moi je penche pour un Mac & Cheese accompagné d’un verre de Diet Pepsi cuvée 2012. Sur glace, ça va de soi. Vous en redemanderez.

      Ben Bibeau

    • Comme ça, en passant Mme Lortie, je suis tombé la dessus sur mon Facebook.
      Des tables d’hôtes à prix d’aubaine.
      Je me suis dit qu’il fallait le partager.
      www.happeninggourmand.com

    • “Comment peut-on boire du café dans des machines à capsule style Nespresso ou Tassimo ou je ne sais quoi, quand on a goûté à ça ? Je ne comprends pas.”
      Vous ne comprenez pas? Je vais vous expliquer. Il y a des gens qui n’ont pas la chance de se faire payer des voyages à Oslo. Vous comprenez maintenant?

    • belle liste, merci de partager

      beau mélange de local et d’exotique

      merci de nous parler de la bouffe polonaise, c’est le fun de sortir des sentiers battus (i.e. le francais, l’italien et l’espagnol). assez difficile de trouver des restos russes, polonais, hongrois etc a Montreal. Il y en a a NDG et Ville Lasalle, mais encore faut les connaitre

      La bouffe coréenne est facile d’accès a NY et Toronto, mais tres peu a Montreal. Justement vous parlez de chou – du bon kimchee (espèce de chou mariné coréen) + “Korean BBQ”, vous en connaissez a Montreal?

      commentaire qui penche sur le baveux: dans votre suggestion d’octobre, vous mentionnez un “lièvre qui se cache sous la forêt”. je présume que ce lièvre est destiné à l’assiette? comment esperez vous mettre la patte sur ce lievre? en lui demandant gentiment de sauter dans le fourneau?

      vous me permettrez de vous suggérer plutot un fusil calibre .410 ou un .20

      quand Martin Picard chasse. ou un vieil italien, avec son vieux fusil, son saucisson en poche avec un flasque de vin rouge, marchant entre les noisettiers, est-ce que ca passe mieux?

      je ne suis pas fan non plus du chasseur qui tue pour le plaisir (ours, loup)

      vous etes un peu dure a suivre, Mme Lortie, par rapport aux armes a feu. d’un coté, vous appreciez le traditionel et le champetre, puis d’un autre vous semblez tasser du dos de la main tout ce qui a trait aux armes a feu.

      pourtant il faut faire preuve de discernement. les fusils petits calibre tels que le 410 ou le 20, et les carabines faites vraiment exclusivement pour la chasse, vous en faites quoi? plusieurs de ces armes peuvent etre tres vieilles, de vraies oeuvres d’art – belges et italiennes pour la plupart.

      les armes a feu type bushmaster, il n’y a meme pas de conversation a mon avis. oublie le registre, pas necessaire, ce type d’arme ne devrait exister que dans l’armee

      mais un .410? un gros chien me fait plus peur qu’un 410

      desole d’aborder ce sujet aujourd’hui alors qu’il a ete amplement discuté dernierement, mais votre commentaire de “lièvre” m’a chicoté

      ne me repondez pas que vous attrapperiez le lievre au collet! je crois que vous perdriez connaissance si vous voyiez un lievre se debattre dans un collet.

      f vachon
      (on signe ou on signe plus?)

    • “Comment peut-on boire du café dans des machines à capsule style Nespresso ou Tassimo ou je ne sais quoi, quand on a goûté à ça ? Je ne comprends pas.”

      C’est parce que mes pauses risques d’êtres longues et dispendieuses si je dois aller chercher mon café à Oslo ;)

      Par curiosité, vous buvez quoi comme café sur une base quotidienne, quand vous avez besoin d’une petite shot de caféine?

    • @agaguk40 “Il y a des gens qui n’ont pas la chance de se faire payer des voyages à Oslo”. Ne soyons pas envieux. On ne va pas là pour manger, à moins d’être en reportage .Je crois que la beauté de la Norvège et celle de son peuple sont supérieures à sa gastronomie locale, nordique et donc climatiquement moins favorisée que celles de la France ou de l’Italie, par exemple.

    • 21h54 Rien sur la bouffe à Oslo. Les norvégiens doivent pourtant manger.

    • N’ayant pas les moyens de snobisme en matière de nourriture ou de café, n’ayant pas eu l’opportunité de boire des cafés dispendieux, je renie quand même les Nespresso et Tassimo à cause de leur tache indélébile en matière d’écologie et de nombrilisme. Un petit saudit casseau à jeter à chaque tasse… Absolument aberrant. Même commentaire pour presque tout ce qui est en portion individuelle bien “paquetée” dans du plastique et utilisé au quotidien au lieu de contenants lavables et réutilisables.

    • Désolé JOLICO, mais mon beauf et ma soeur empilent les pitis cups et les mettent avec les canettes de boissons gazuses, les écrasent et les vendent au poids pour l’aluminium.
      Les sous receuillis servent à des dons.
      Rien ne se crée, rien ne se perd.

    • @jolico “Un petit saudit casseau à jeter à chaque tasse”. mon adrénaline grimpe et le coeur me lève chaque fois que je vois ces publicités là. @superlulu “mon beauf et ma soeur empilent les pitis cupset…” Combien de gens font ça?

    • @jolico
      Keurig fait des casseaux réutilisables avec votre propre café. Et sur le net, on peut trouver comment faire la même chose pour les Tassimo.
      www.keurig.ca/accessories/my-k-cup

    • lukos

      4 janvier 2013
      00h05

      Pas pire que les huîtres dont je raffole ! Si j’étais riche j’en mangerais tous les jours.

    • Les petits cups de café se récupèrent simplement. Défaire la pellicule d’aluminium, vider le marc de café (qu’on peut composter) et rincer, ensuite go à la récu! Pas compliqué!

    • C’est pas la manière de faire le café ou la machine qui compte
      mais la qualité des graines de café et la torréfaction.

      Des graines de café cultivées dans les montagnes du Costa-Rica,
      torréfiées à la perfection et moulues à la maison…
      plus de l’eau à la bonne température…

      J’aime mieux mettre mon argent sur un café de qualité
      que sur un système de *cups* qui coûtent la peau des fesses!!

    • Ma tante Charlotte est trés fâchée contre les fameuses machines à café encapsulé !
      Un vol manifeste, pire une arnaque ! non mais avez-vous vu le prix de ce café qui coute la peau des fesses par rapport au poids de quelques grammes pour chaque capsule ?
      Ainsi en faisant le calcul si j’achéte un pot de Maxwell House .925 grammes (deux livres) torréfaction riche et corsée, et qui est quand même excellent..le même café encapsulé, pour le poids me reviendrait entre $60 à $ 100 ! alors que je l’ai payé en spécial $ 7.99 !
      Vraiment on nous prend pour des valises et c’est abusé du pauvre monde !
      Il faut le dénoncer pour sensibiliser les gens à ce vol manifeste !

    • Charlotte devrait savoir que personne est obligé d’acheter un tel système
      et que c’est un droit constitutionnel inaliénable d’abuser du *pauvre monde*
      quand ceux-ci ne demandent pas mieux que de se faire prendre pour des valises!

      Charlotte devrait aussi savoir que si on faisait une analogie entre le vin et le café,
      son *excellent* Maxwell House serait l’équivalent de la *Cuvée des Patriotes*
      vendue dans les dépanneurs…

      Et le meilleur rapport qualité/prix pour faire un bon café
      est une simple machine à piston…

      Ça prend un peu plus de temps mais le résultat en vaut la peine!

    • 2 questions qui me troublent.

      1-Commentez-vous votre blogue parfois Mme Lortie?
      2-Est-ce qu’il y a quelque chose entre vous et Mr Laprise, comme une aventure relationnelle?

      Merci¸

      JS

    • Ma tante Charlotte répond à : rogiroux
      Vous n’avez pas tort ! mais il y a des choses sacrées qui sont interdites d’écrire au Québec et à éviter pour une ancienne francaise de France comme moi !
      Ainsi critiquer le café peut vous faire excommunier et crucifier ! surtout le café du restaurant qui pour le goût, se rapproche de l’eau de vaisselle.
      A part des maisons spécialisées au Québec dans le café de renom, et qui coute un bras, on essaye de s’accommoder avec les moins pires rapport qualité/prix, or justement je n’aurai jamais cru que le Maxwell House à “torréfaction riche et corsée”, était quand même pas si pire ! essayez-le !
      Je l’ai découvert et je surveille les spéciaux, à éviter le Maxwell House à “torréfaction originale” un peu moins pire que celui du restaurant !
      Bonne année !

    • Règle générale, je n’achète pas de café moulu.

      Seulement du café en grains moulu chaque matin
      dans un moulin manuel pour s’assurer que les grains
      ne surchaufferont pas.

      Oncle Bob est un peu *anal* quand il s’agit de son café matinal…

      Bonne Année à vous aussi!

    • Madame Lortie,

      Libre à vous de ne pas vouloir boire de café en capsules mais mettre Tassimo et Nespresso sur un pied d’égalité relève de l’ignorance ou de la mauvaise foi. Le résultat Tassimo est au mieux un café filtre ordinaire alors que Nespresso se débrouille quand même très bien pour recréer le goût d’un espresso. Je serais curieux de vous voir tenter d’identifier un Nespresso court à l’aveugle face à d’autres espresso de machine traditionnelle (Breville, Saeco…)

      Ceci dit, le concept même de ces machines est la facilité/rapidité à obtenir un café satisfaisant, sans devoir moudre, remplir et nettoyer ensuite la machine. Pas de tenter d’être meilleur qu’un café précis à Oslo. D’ailleurs, pourquoi ne pas comparer des oranges à des oranges : comment ce fameux espresso norvégien se compare-t-il avec les bons espresso d’ici, comme au Myriade ou au Café Saint-Henri?

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