
Le chef italo-argentin travaillant en France Mauro Colagreco. Photo Mirazur.
Montréal veut-elle d’un festival gastronomique qui remplit des restaurants de convives locaux ou qui attire des touristes de partout au monde et donne à la métropole un panache international ?
Voilà une des questions que je pose dans ma chronique ce matin, suite au dévoilement de la programmation du festival Montréal en lumière.
Je vous laisse débattre….
p.s. Pour ceux qui me demandent conseil, pour le moment je ne saurais trop recommander le repas du chef Mauro Colagreco à la Maison Boulud. (Portrait de lui ici, à lire) Et aussi celui de Francis Mallmann à l’Europea même si j’ai un peu de peine à voir comment la “cuisine au feu” très néo-rustique du grand chef argentin s’agencera à l’approche plus classique de Jérôme Ferrer. À voir.
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