Marie-Claude Lortie

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  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
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    Lundi 26 novembre 2012 | Mise en ligne à 16h16 | Commenter Commentaires (30)

    Permis d’alcool: peut-on arriver en 2012 ?

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    Le Souk à la SAT

    Voilà longtemps que je voulais parler de ce sujet. La triste aventure du Souk à la SAT m’en aura donné le prétexte.

    Il est question, bien sûr, des aberrations de notre loi et de nos règlements sur les permis d’alcool, qui rendent la vie impossible à ceux qui veulent prendre un verre dans un lieu ou contexte hors des catégories traditionnelles d’établissements décidées par les bureaucrates de je ne sais plus quelle génération. C’est ce dont dont je parle ce matin dans La Presse. Lien ici.

    Je trouve cette rigidité hallucinante et notre lenteur à régler les problèmes exaspérante.

    Y a-t-il quelqu’un, à Québec, prêt à reprendre le dossier en main et à le faire avancer, rapidement ?


    • Faudrait enquêter si il n’y a pas de collusion entre les fonctionnaires et St-Hubert, Scores, Cora et autres restaurants dits “familiaux”. Effectivement on es un peu arriéré au Québec.

    • L’alcool kasher rêglerait la chose selon moi.

      Moshé Levy

    • Quand je vais dans un bar, la dernière chose dont j’ai envie c’est de côtoyer des enfants.
      Boire dans un lieu public avec ses enfants ? Il y a des RESTAURANTS pour ça.
      Encore mieux… une GARDIENNE.
      C’est quoi la prochaine montée de lait ? Fumer dans l’auto avec les enfants ? Faire du bobsleigh avec la poussette ? Du tir à l’arc en allaitant ? Un club de danseuses pour une fête d’enfants ?

      Ce billet est ridicule.

    • L’alcool kasher est la solution

      Moshe Levy

    • C’est ça le Québec Mme Lortie.

      Le gouvernement doit et veut nous prendre la main pour tout, tout le temps.

      C’est sûrement à cause de cette attitude pourrie qu’il faut financer l’innovation à coup de crédit d’impôt!!!

      Je suis loi d’être un “dretteux” mais quand je vois tout ces parasites politiques se piger à fond la caisse pour ensuite nous refiler la facture, ça m’écoeure. Ce sont eux qui contrôle les fonctionnaires. Lorsqu’on voit publiquement (à la commission Charbonneau) que c’est le crime organisé qui contrôle ces parasites politiques, demandez-vous pas pourquoi les choses n’évoluent pas.

      Ces gens là n’aiment visiblement pas la compétition…

    • Mme Lortie, je trouve que vos dernières frustrations sont surtout des situations personnelles que vous tentez d’exploiter à des fins de société.

      Quand je vais prendre un verre avec des amis, je n’ai aps envie justement d’être avec des familles. Et s’il y a des dérapages car quand il y a de l’alcool ça arrive, et bien avec des jeunes enfants c’est une situation qu’il faut justement réglementer. Alors pour ça, restaurants et bars.

      Arrêtez vos billets où vous tentez d’obtenir du cheap feeling (comme votre histoire de braillage au bureau de mr Applebaum qui a justement RESPECTÉ le protocole) et continuer vos critiques restos où je dois admettre que vous demeurez des plus intéressantes à lire.

    • @Joanne_Marcotte
      *Mon mari boit environ 12 bières par jour. Pourtant il est en santé alors je vois pas l’intérêt de réglementer les boisson énergisante.*
      Si je vous comprend bien, vous considérez la bière comme étant une boisson énergisante. Pourriez-vous élaborer sur l’énergie que donne à votre mari la consommation de bière? Il y a probablement un trou dans mes connaissances qui demande à être comblé. Merci à l’avance de m’éclairer de vos lumières.

    • Dossier pas si simple .
      Les permis d’alcool sont gérés en fonction de la quantité possible d’individus dans un espace. Des espaces très grands et ouvert comme la SAT, pourrait en théorie acceuillir beaucoup beaucoup de monde. Les permis d’alcool sont souvent refusé car la capacité d’acceuil ne corresponds pas à la quantité d’issue.
      Autrement dit, même si je déclare qu’il n’y aura pas plus de 10 personnes à mon événement, si je la fait dans un lieu qui peux contenir 10 000 personnes, et bien je n’aurai pas mon permis tant que je n’aurai pas prouvé que j’ai suffisament d’issues pour 10 000 personnes.

    • Des lois stupides, il y en a plein. C’est à se demander qui les élabore. Mais ça fait de la pâtée pour avocats (et non du pâté à l’avocat) tout ça.

      Eille la madame au monsieur qui boit 12 bières par jour… Juste l’idée que monsieur doit les uriner, ses bières,¸c’est quelque chose. Et son foie? Comment faites-vous pour savoir qu’il est si en santé que ça, votre chéri d’amour? J’ai eu une voisine qui en buvait six par jour et elle a failli en mourir à un moment donné.
      Chin-chin!

      J. Lincourt

    • faut pas trop en demander à nos fonctionnaires qui laissent des poteaux dans le milieu des routes

    • Mon mari boit environ 12 bières par jour. Pourtant il est en santé alors je vois pas l’intérêt de réglementer les boisson énergisante.

      pour moi yé pas au courant que vous lui en chipez quelques unes

    • Le système est loin d’être parfait au Québec, mais c’est quand même mieux qu’en Norvège. Il n’y a aucun bar dans les banlieues de Bergen (+260 000 habitants, total d’environ 400 000 habitants pour l’agglomération). Pour faire la fête avec des amis, il faut se rendre au centre-ville en taxi (75$ à 150$ l’aller selon la banlieue) parce que les bus arrêtent de circuler assez tôt. Une fois dans le bar, la bière coûte 15$.

      Si on préfère boire une bouteille de vin (la plus cheap coûte 14$) à la maison durant le week-end, il faut passer au Vinmonopolet le samedi entre 10h00 et 15h00. Impossible d’en acheter au supermarché, on n’y vend que de la bière (jusqu’à 18h00 le samedi) (5$ la canette de 500 ml). Les dépanneurs ne vendent pas de bière. Le dimanche, oubliez ça. Tout est fermé de toute façon.

      Lorsque comparé à votre Scandinavie adorée, le Québec n’a pas l’air si arriéré que ça… Je ne dis pas qu’il n’y a pas place à amélioration, mais il y a pire ailleurs. La Norvège pratique une forme de néo-prohibition et contrôle tout de façon parfois excessive. Personnellement, ça ne m’affecte pas vraiment. Un verre de vin par semaine me suffit grandement et je fais mes provisions aux boutiques hors taxes (je voyage beaucoup). La seule chose qui m’agace, c’est que vu que la viande est très dispendieuse ici, ça devient ridiculement cher lorsqu’on la cuisine avec de l’alcool. Oubliez le boeuf bourguignon. Ici, on se contente de déglacer la poêle. Et on mange du porc.

      P.S.: Dès le 1er janvier, les Norvégiens n’auront les moyens de s’offrir que du fromage norvégien pour accompagner leur vin surtaxé. Les tarifs douaniers sur la plupart des fromages importés vont augmenter (jusqu’à 277% de leur valeur dans certains cas) afin de protéger le presque monopole qu’a la compagnie TINE (80% du marché des produits laitiers) ainsi que les fermiers. En espérant qu’ils sachent contrôler les stocks de fromage mieux que les stocks de beurre… Il y a une pénurie de beurre une fois de plus cette année.

      P.P.S.: Les boissons énergisantes sont très à la mode ici aussi. À chaque fois que je vais faire des courses, je vois des jeunes traîner dans le centre commercial avec une boisson énergisante à la main ou en file au supermarché pour payer leurs deux ou trois canettes XL de boisson énergisante, rien d’autre.

    • @virginie nh
      La situation que vous décrivez en Norvège est similaire à ce qui se passe en Suède où je vis. Un aspect de la Scandinavie qui m’agace ( il n’y en a pas beaucoup). Je comprend parfaitement les motivations derrière tant de rigidité et je suppose que c’est louable d’une certaine facon…mais je n’aime pas de facon générale qu’on ‘force’ la vertue ainsi.
      Oui madame Lortie, notre beau Québec fait très dur dans le domaine des permis d’alcool et il est grand temps que nos chers élus regardent un peu dans d’autres pays, particulièrement en Europe où l’état ne protège pas le bon peuple malgré lui contre des dérives possibles mais très inhabituelles dans tous les domaines de la vie quotidienne. Il faut dire que les mentalités sont très, très différentes et que la comparaison ne nous est pas généralement favorable du moins je crois…Il faudrait que nous évolussions à la vitesse grand A concernant notre attitude face à l’alcool et je ne crois pas que la répression soit la solution. Le vin au verre l’est, Educalcool aussi et une plus grande tolérance d’un segment de la société envers l’autre sans que l’un ou l’autre soit obligé de se ghettoiser dans certains endroits. Vivre en société que cela s’appelle. Se tolérer dans nos différents mode de vie, etc, etc. Bon je vais arreter ici car le sujet me donne de l’urticaire comme bien d’autres. La cuisine de rue en est une. Québecois réveillez-vous, voyagez un peu, ne serait-ce qu’en regardant la télé d’ailleurs et voyez comme oh surprise les gens arrivent à vivre heureux sous d’autres cieux sans toutes ces mesures idiotes pour nous protéger contre nous meme. Je suis consciente d’avoir des propos un peu durs envers le Québec mais de loin,on dirait que l’on voit plus clair. En général on dit que quand on se compare on se console. Moi je me désole plutot… et pourtant j’ai parfois un gros mal du pays.
      Chantal Simoneau

    • @ Charlesdegauche

      Moi je suis certains que Joanne_Marcotte lui en chippe quelques unes. À preuve, elle se trompe de sujet les boissons énergisantes c’était le sujet Réveil Obligatoire.

      P.S. Mme Lortie, le pseudo ”moshe_levy” ne semble qu’être un troll de très basse envergure snas honneur ni respect pour la communauté Juive. Pourquoi cyberpresse le laisse-t-il trainasser sur ses blogues ???

      G.Duquette

    • Je suis en désaccord, c’est dans le sens inverse qu’il faut aller. L’alcool est une drogue et un poison toléré seulement pour des questions de traditions.

      C’est inacceptable que des mineurs soient exposés à la consommation d’alcool. C’est une aberration que des mineurs puissent se trouver sur la terrasse d’un bar où dans un restaurant qui sert de l’alcool. Les règles devraient être modifiées et les mineurs ne devraient pas pouvoir y être à aucun moment.

      M.Lafond

    • @mlafond
      Votre obscurantisme illustre bien mon propos. Ce n’est pas parce que les mineurs (comme vous dites) sont en présence d’adultes buvant de l’alcool qu’ils sont autorisés à faire de meme. Le modèle!, le modèle…Apprendre à boire. Ne pas se saouler à mettre sa vie en danger, c’est ce que nos chers jeunes doivent apprendre et qui mieux que les parents pour les initier à cela en toute circonstance. Encore une fois je regrette d’en faire le constat mais nous ne savons pas boire en Amérique en général. Bien sur cela s’améliore beaucoup mais il y a beaucoup de chemin à faire. Que fera votre enfant tenu à l’écart du ‘poison’ quand il aura atteint sa majorité? Il n’aura pas appris par l’exemple que la modération a bien meilleure gout comme le dit la pub. Et il aura beaucoup de mal a développer une relation saine avec ‘le poison’. Plus vite on lèvera ces interdictions concernant l’alcool qui donnent sans doute bonne conscience mais qui ne font qu’aggraver subtilement le problème de ceux qui boivent trop et mal parce qu’il n’ont jamais appris à gerer leur consommation d’alcool d’une facon responsable un peu comme on gére son crédit. Bien sur, nul n’est ‘obligé de boire. Mais qu’on laisse donc ceux qui savent savourer ce plaisir le faire en paix là où l’occasion s’y prete.
      Chantal Simoneau

    • @bleu_frog

      Êtes-vous déjà allé au labo culinaire de la SAT? Le problème c’est que ce n’est pas un bar, justement. On l’a catégorisé comme ça parce qu’il ne correspond pas aux critères très rigides de restaurant. L’atmosphère est très décontractée, on se partage les grandes tables entre deux ou trois groupes, le menu est court et développé autour d’un thème, et on offre parfois des vins d’importation privée. Bref, certainement pas un bar, ni un restaurant traditionnel.

      Je comprends que dans certains restaurants la présence d’enfants peut déranger, mais ici ça n’a rien à voir. L’espace est très ouvert, et c’est relax. Ça ne changerait rien du tout à l’expérience en ce qui me concerne.

      I. Cyr

    • Aller au SAT et ne pouvoir s’empêcher de boire un verre de vin, n’est-ce pas de l’alcoolisme?

      Daniel St-Laurent.

    • Je pense que plusieurs surinterprètent les propose de Mme Lortie.
      Je suis 100% d’accord avec elle. J’organise des soirées dans des écoles de danse et c’est très compliqué de se procurer un permis d’alcool. Le problème, comme le dit Mme Lortie, n’est pas la nécessité de se procurer un tel permis. Perso, je trouve tout à fait concevable d’avoir à payer 82$ pour un permis donnant droit de vendre de l’alcool. Non, le problème, ou la difficulté, c’est d’entrer dans une catégorie d’organisme/d’entreprise qui donne le droit de demander un tel permis. Dans mon cas, comme je n’ai pas de salle à moi et que je loue une salle pour chaque événement, il faut être constitué en OSBL, et je suis limité à 3 (ou 4?) demandes de permis par année. C’est ridicule. Tout ça pourquoi? Ce n’est certainement pas pour faire des profits, car 1) je n’ai pas le droit et 2) même si j’avais le droit, le nombre d’heures qu’exigent une demande de permis et la gestion d’un point de vente d’alcool n’en valent pas la peine. Donc, je le fait pour éviter que des gens apportent illégalement leur propre alcool, pour respecter les règles, pour être un bon citoyen, quoi.

      Bottom line : La ville et le gouvernement imposent des permis pour toutes sortes de situations afin d’encaisser un max d’argent. Or, demander tous ces permis est tellement compliqué et peut être si coûteux que finalement, les organismes/entreprises s’en passent et servent souvent illégalement de l’alcool ou trouvent des moyens de contourner les lois (p.ex., demander des contributions volontaires). La ville et le gouvernement auraient donc intérêt à simplifier ce genre de demande et à permettre la délivrance de certains types de permis à plus de personnes, qu’elles soient morales ou physiques. Ça simplifierait les coûts d’administration pour tous et ils finiraient pas encaisser plus d’argent, ce qui semble aller de paire avec la nouvelle augmentation des prix de l’alcool imposée dans le dernier budget du PQ.

    • Mme Lortie vos billets sont souvents intéressants et sortent clairement de vos convictions bien personnelles. Souvent ceci vous avantage, parfois, comme maintenant ceci vous désavantage. Ce qu’on retient de ce billet est une crise d’égoïsme du plus pur moi moi moi devant une règlementation qui vous incommode personellement. Allons, vous pouvez faitre mieux!

      En passant, en vous lisant, je vois que vous êtes très consomation locale, connaître vos producteurs. Ceci est louable et je vous applaudi pour au moins tenter de metter en actions concrètes vos convictions. Je me demande cependant….quand vous buvez du vin, le faite vous seulement avec des cru locaux? Pensez-y, les vins d’Europe ou pire d’Australie son pas très Kyoto et vous ne connaissez pas les producteurs non plus…

      Un pensez-y bien ;)

      Patrick

    • En effet, c’est hyper frustrant. Je sui le président d’un nouveau club d’amateurs de whisky, Whisky Montréal (www.whiskymontreal.ca) et la RACJ nous mets toute sorte de bâtons dans les roues. Notre but est de devenir la référence en termes d’éducation et de partage sur le Whisky dans la grande région de Montréal.

      Mais on a fait la gaffe d’utiliser le mot dégustation. Horreur! Du coup, la régie nous voit comme un club faisant la promotion du whisky. Au contraire, nous sommes un OSBL mettant l’emphase sur les échanges et la discussion dans un contexte social à propos du whisky.

      On espère drôlement que tout ceci se règle, car d’un côté le registraire nous dit qu’on peut exister, mais pas la RACJ. Car comment voulez-vous que notre club survive si on ne peut tenir d’évènement?

      En attendant, on garde les doigts croisés.

    • Je suis surpris de la teneur de plusieurs commentaires. Je crois que plusieurs n’ont pas lu l’article principal avant de commenter. Je suis entièrement d’accord avec les propos de Mme Lortie et je partage son opinion depuis plusieurs années à ce sujet. La loi est très compliquée et très inflexible, et impose des conditions arbitraires sans fondement.

      «Est-ce normal que, pour pouvoir prendre un verre de vin dans un restaurant, on soit obligé de manger un repas complet? Dans un monde où tout le monde nous dit sans cesse qu’on mange trop…

      Est-ce normal, dans un monde où on préfère aussi, n’est-ce pas, que les gens ne conduisent pas trop saouls, qu’on ne puisse pas repartir du restaurant avec une bouteille de vin entamée, sans la terminer?»

      Pourquoi devrais-je commander un repas alors que je souhaite simplement profiter d’un chocolat chaud avec un brin d’alcool lorsque je vais chez Juliette et Chocolat? Ma conjointe ne boit que du vin blanc et je n’aime pas particulièrement le blanc donc ils nous arrive souvent de commander (ou d’apporter) deux bouteilles lorsque nous allons au restaurant. Heureusement, à toutes les fois on nous permet de repartir avec nos restes mais en théorie on devrait soit engloutir une bouteille au complet chacun ou gaspiller une fortune en vin. De plus, je me souviens que les restaurants St-Hubert se battent depuis des années pour pouvoir laisser les clients qui le désirent apporter leur vin, tout en en vendant à ceux qui désirent l’acheter sur place, chose impossible pour l’instant. Et pourquoi faire la vie dure aux particuliers ou aux petits organismes qui désirent simplement organiser une petite fête privée où les participants apportent leur propre alcool ou bien celui-ci est fourni gratuitement? La loi est clairement due pour une mise à jour.

    • Merci virginie nh et xihongbo pour vos points de vue nouveaux sur une Scandinavie que je suis le premier à idéaliser sans même y avoir mis les pieds…

    • Depuis plusieurs mois (années?) l’Association des traiteurs proffessionnels demandent un assouplissement urgent a cette loi qui freine la productivité et qui nous fait perdre des ventes. Cette loi et leur fonctionnement sont si lourdes et les délais tellement inappropriés qu’on en est presque à espérer ne pas vendre d’alcool durant la soirée…!
      C’est épouvantable comme situation.

    • Un service traiteur, pour vendre du vin, doit déposer des centaines de demandes de permis par années. Fournir, a chaque demande, une copie du contrat qui le lie au client, signée de ce dernier, payer 82$, remplir le formulaire de la RACJ, fournir une copie du bail de location de salle entre le client et le locateur, faire signer le formulaire de la RACJ par le locateur de salle, etc. … Ouffff! Et ceci pour CHACUNE des centaines de réceptions par année. Et souvent, il faut se déplacer pour déposer la demande…
      Tout ceci est contre-productif et lus fait perdre des revenus et un temps énorme. Sans compter le zèle extrême de certains agents…
      De plus, il m’est arrivé souvent, malgré avoir respecté les délais, n’avoir reçu mon permis que quelques heures (et minutes dans un cas ou deux) avant la réception. Vous vous imaginez? J’étais a quelques minutes d’annuler des événements mondains de plusieurs centaines de convives, dignitaires, commanditaires d’événements, simplement a cause des délais inacceptables de la RACJ. Nous jouons notre nom à la roulette russe à chaque demande de permis. A chaque fois que nous tentons d’exercer un métier qui génère déjà suffisamment de stress par lui-même…
      Merci de dénoncer cette situation inacceptable.

    • @Agaguk40 (ceci est hors propos mais je tiens à faire la correction)
      Je ne voudrais surtout pas gacher votre idée de la Scandinavie, du moins de la Suède car je ne connais pas les autres pays en faisant partie. Oui, à bien des égards, il fait très bon y vivre, et ils peuvent nous donner de belles lecons dans plusieurs domaines. Ce sont en grande majorité des gens très courtois, posés, d’une grande tolérance et magnifiquement pacifiques. Coté design, leur réputation n’est plus à faire…Sauf que oui parfois, ici comme ailleurs, de petites choses vous agacent. C’est humain.
      Chantal Simoneau

    • La même bête bureaucratique qui empêche les food trucks, indépendament du lobby des restaurateurs, s’amuse avec l’alcool. Contrairement à la restauration de rue, du ressort municipal, donc plus facile à changer, je ne voit pas lae gouvernement provincial montrer de la flexibilité de sitôt…

    • “Pourquoi la loi, elle, nous traite tous, clients et restaurateurs, comme si nous n’étions pas capables de nous autogérer comme des adultes? Et d’amener sagement nos enfants encourager les artisans d’ici, dans un marché de Noël?”

      Pas seulement l’alcool. C’est aussi vrai pour le CRTC et la norme de 65% de contenu francophone à la radio. Dieu merci, internet et la radio satellite m’ont permis de me libérer du joug du gouvernement. Et que dire de la sécurité routière et de son Roi, traduction du patronyme De Koninck (Le Roy).

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