
Voilà longtemps que je voulais parler de ce sujet. La triste aventure du Souk à la SAT m’en aura donné le prétexte.
Il est question, bien sûr, des aberrations de notre loi et de nos règlements sur les permis d’alcool, qui rendent la vie impossible à ceux qui veulent prendre un verre dans un lieu ou contexte hors des catégories traditionnelles d’établissements décidées par les bureaucrates de je ne sais plus quelle génération. C’est ce dont dont je parle ce matin dans La Presse. Lien ici.
Je trouve cette rigidité hallucinante et notre lenteur à régler les problèmes exaspérante.
Y a-t-il quelqu’un, à Québec, prêt à reprendre le dossier en main et à le faire avancer, rapidement ?
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