Marie-Claude Lortie

Marie-Claude Lortie - Auteur
  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
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    Lundi 17 septembre 2012 | Mise en ligne à 16h09 | Commenter Commentaires (2)

    L’assiette au temps du post-communisme

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    La chef slovène Ana Ros, à Jaczno en Pologne. Photo Julio Moya.

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    Oeufs frais. Photo Bob Noto


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    Poissons fumés. Photo Bob Noto

    Les pays de l’ancien bloc de l’Est ont eu beaucoup à reconstruire. Et ils continuent, d’ailleurs, à se retrouver et à se réinventer.

    Une de leurs dernières frontières: la gastronomie. Effacé, égalisé, neutralisé pendant les années communiste, le goût revient doucement.

    Mon reportage en Pologne avec le groupe de chefs participant à Cook it Raw fut l’occasion de réfléchir à ces questions. Voici des liens sur mes textes ici, ici et ici.

    Les super photos de Julio Moya et Bob Noto.

    Pour assurer un débat respectueux, seuls les commentaires signés sont publiés. Merci.


    • Trois reportages qui donnent faim.
      Belle ouverture sur le monde.
      Robert Duquette

    • Ce qui m’a le plus accroché de ces reportages, c’est ce que l’un des chefs polonais a dit: que les polonais n’ont pas confiance en leur produit parce qu’ils se comparent aux italiens ou aux français. Je pense que ma génération (je suis mi-trentenaire passée) a aussi ce problème avec les «anciennes recettes» de nos grands-mères que l’on boude, parce que trop fades et plates, au profit de recettes plus attrayantes et exotiques telles que marocaines, cubaines etc.

      Cela fait en sorte que le terroir se perd (ou il est reprit par d’autres comme les américains qui sont en train de sauver certains fromages fermiers français dont la production a été abandonnée par nos cousins) et que l’on oublie que nos ancêtres ont vécu et souvent survécu grâce à ces recettes. Alors cela ne devaient pas être si méchant que ça. Bien sûr, on peut actualiser en utilisant moins de gras et de sucre mais en conservant l’essentiel de la recette.

      Bien sûr que des baklavas, c’est bon mais, ça ne bat pas une bonne croustade faite avec des pommes fraîchement cueillies du verger à l’automne. Il faut revenir à nos racines et en ce sens le chef du restaurant Noma est le précurseur d’une nouvelle tendance mondiale parce qu’il exploite le terroir danois ainsi que les différents produits locaux.

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