Marie-Claude Lortie

Marie-Claude Lortie - Auteur
  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
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    Samedi 11 août 2012 | Mise en ligne à 8h26 | Commenter Commentaires (15)

    Virée dans le bas du fleuve

    Pour assurer un débat respectueux, seuls les commentaires signés sont publiés, merci.

    Je reviens tout juste du Bas du Fleuve où j’ai fait une tournée éclair, le temps d’aller manger chez (Colombe) St-Pierre, au Bic, d’aller jeter un coup d’oeil aux jardins éclatés du Festival contemporain des Jardins de Métis et de rencontrer des agriculteurs pour parler d’élections. (Mon texte est dans La Presse papier ce matin en A12, je la mettrai en lien quand elle sera publiée en version numérique).
    Au retour et à l’aller je me suis arrêtée dans quelques endroits délicieux. Voici mes photos — la plupart prises avec mon téléphone — de ce mini-périple.

    saint-valérien

    Fin de journée à St-Valérien près de Rimouski Photo Marie-Claude Lortie, La Presse

    menu st-pierre

    Menu du restaurant Chez St-Pierre au Bic

    jog2

    La vue pendant mon jogging à Rimouski. photo Marie-Claude Lortie, La Presse

    metis 2

    Réflexions colorées de Hal Ingberg aux Jardins de Métis.

    métis

    Création de NIP Paysage aux Jardins de Métis. Photo Marie-Claude Lortie, La Presse.

    poutine homard

    Poutine au homard, avec béarnaise et citron vert chez Mamie Pataterie Gourmande à Saint-Roch-des-Aulnaies. Photo Marie-Claude Lortie, La Presse.


    • J’ai déjà été à Rimouski; quelle ville magnifique.
      J’ai aussi beaucoup aimé la superbe piste multi-fonctionnelle qui longe le fleuve.
      Faudrait que j’y retourne, cette fois avec mon chum. Bonne journée

    • Excusez, j’étais distraite par le téléphone; P.Brown
      Bon voyage à Rimouski

    • Et alors, c’était comment la poutine au homard?
      C.Tassé

    • Nous sommes deux ex-Montréalais tombés en amour avec la région… Déménagement il y a 3 ans dans l’arrière-pays de Rimouski. Le bonheur…des vacances 12 mois par année, ou presque!

    • Bonjours à vous qui étiez à un ou plusieurs «jets» de chez-nous. Oui, presque au coeur du village de Saint-Valérien, une «vieille»(pour nous) maisonnée de 103 printemps. Maison «chaude» qui a eu les privilèges et, j’espère, bonheurs d’être LE lieu de culture générale du village (1909-1949). Lire ici école du village. À votre prochain voyage «dans l’coin», nous vous offrons, à l’avance, ces mots écrits sur les armoiries de familles : «Ouvre le coeur de ta maison»
      J’espère que vous vous êtes délectée chez madame Colombe.
      Nos respects,
      Gaston Bourdages et Denise Legaré

    • Avez vous fait un arrêt chez Folles Farines, boulangerie au Bic?
      C.Constantin

    • Madame,
      Je vous ai entendu cette semaine à la radio de Radio-Canada et j’ai lu votre chronique dans La Presse de samedi 11 août 2012.
      Je suis producteur de porcs et de grandes cultures dans la région de St-Hyacinthe et je me permets de vous faire savoir que je suis en désaccord avec votre lecture de l’état de la situation dans le domaine agricole.
      Je pense plutôt que ce qui bloque l’expansion de la production bio et des produits d’ici est la demande bien plus tiède que ce que les chantres de l’achat local le laissent supposer.
      Si les Costco, Loblaw’s, Wall-Mart, St-Hubert et cie se sont emparés du marché alimentaire n’est aucunement dû à L’UPA et au MAPAQ mais à la demande des consommateurs.
      Je n’arrive pas à voir comment ce que vous appelez la liberté agricole et le bris du monopole pourraient aider les producteurs de produits de créneaux.
      Vous faites un amalgame des régles sanitaires et des règlements de mise en marché que les producteurs se sont donnés pour laisser supposer que les principaux ennemis des producteurs de produits consommés localement sont d’autres producteurs. Comme M. Dubé dans votre article, je m’interroge sur l’intérêt de diviser les producteurs et je pense que les grands perdants d’une prolifération de regroupements de producteurs seraient les producteurs eux-mêmes.

      Luc Pelland

    • Vous n’êtes pas arrêtée à La Fromagerie Les Basques?
      Juste après le Bic sur le retour.
      Du bon fromage en ”crottes” aux fines herbes, B.B.Q. etc.
      Je ne les manque jamais.

      L.Trépanier
      Montréal

    • Bonjour Mme Lortie. Effectivement, Rimouski est une très belle ville. J’espère que vous vous êtes aussi arrêté à Rivière-du-Loup, ville carrefour du Bas St-Laurent. Je m’en voudrais d’ignorer les Basques du légendaire VLB, le Témiscouata et ses superbes grands lacs et je n’oublierai pas les merveilleux couchers de soleil du Kamouraska. Le BSL est vraiment un beau coin de pays à visiter !
      D. Courbron

    • @peggy22 Si vous avez aime Rimouski, ce n’est rien a comparer a Riviere-du-Loup. A Rimouski, le fleuve est cache derriere une ile qui longe le bord. La ville est basse. A RDL, la ville est perchee haute et on voit tout. Rimouski n’est pas vraimeent touristique. Faut alle a Sainte-Luce a quelques miles plus loins. La, ca vaut la peine.

    • une poutine au homard? rrrhaaaaaa! mais laissez-donc la poutine tranquille! en plus vous n’avez rien de mieux à faire avec de la béarnaise et du homard? sérieusement?
      benoit mercier
      montreal

    • Je ne sais pas mais la poutine au homard ne me dit rien qui vaille…

      J Fournier

    • Et que dire des produits de la mer fumés (ou certains salés) aux Trois fumoirs ou encore chez Louise, presque côte à côte sur la 132 à l’Isle Verte?

      Et quand on fait le tour de la péninsule: Atkins, à Mont-Louis. Pour les rillettes de truite, de saumon, de maquereau; et les bouchées de saumon fumé à l’érable. Avec un bon petit blanc, quelque part dans une halte, au soleil, le long d’une plage. Mmmmmm.

      J.F. Couture.

    • J’ai eu l’immense privilège de vivre une année entière au Bic pour mon boulot.Ma fille ainée y est d’ailleurs née et elle en est fière, avec raison. Mon épouse et moi avons profité de notre séjour là-bas pour faire notamment le tour de la Gaspésie et visiter tous les sites d’intérêts ou presque, en particulier ceux du bas du fleuve. La vie au Bic était d’une qualité exceptionnelle à cause de la proximité de la mer et des montagnes. Quiconque n’a pas vécu un hiver sous un climat maritime comme celui de la région de Rimouski ignore ce que c’est que de la neige. Il y an avait! Et c’était tellement beau qu’on en redemandait. Quand nous avons dû rentrer vers Montréal, c’est le coeur lourd que nous nous y sommes résigné. Pour ma part, j’y suis retourné à maintes reprises et ce n’est pas fini!
      R. Ducharme

    • ..@benoitbenoit,12 août 2012,12h02.

      Pas bête du tout votre remarque.

      Avant hier, à Carleton, nous sommes allés à la poissonnerie nous procurer deux homards fraichement cuits que nous sommes allés déguster sur une table à pique-nique le long de la plage, avec un Muscadet, un peu de citron et un peu de pain Première Moisson qui restait dans la glacière. Nous faisons cela chaque fois que nous passons par Carleton.

      Bien sûr, pour ce faire il faut avoir prévu le coup et avoir apporté l’attirail requis pour découper lesdits homards. Et j’avoue n’avoir jamais eu l’idée de nous concocter une poutine au homard et je ne crois pas que cela m’arrive un jour.

      J-F. Couture.

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