Marie-Claude Lortie

Archive du 6 août 2012

Lundi 6 août 2012 | Mise en ligne à 10h58 | Commenter Commentaires (12)

5 raisons d’aimer Osheaga

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Montréal, Ibiza, Osheaga…. Photo Marie-Claude Lortie, La Presse.

Vous connaissez sûrement déjà le festival de musique Osheaga, un rassemblement voué à la musique “indie”, donc indépendante — qui se veut moins commerciale que les autres — organisé à chaque été à Montréal, qui attire des milliers et des milliers de jeunes visiteurs de partout, mais surtout des États-Unis et des autres provinces canadiennes.

Il s’installe sur l’île Sainte-Hélène, au parc Jean-Drapeau, déploie ses scènes un peu partout afin que les festivaliers puissent butiner de concert en concert, sans arrêt, pendant trois jours.

Cette année, la programmation était super intéressante — Black Keys, Metric, Young the Giant, Feist — et remplie de bands vintage pour les gens comme moi (The Jesus and Mary Chain, Florence and the Machine, Franz Ferdinand…) Je me suis donc achetée un billet de trois jours et j’ai été passer le weekend au soleil puis dans la boue.

J’ai adoré.

Adoré pour au moins cinq raisons.

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Shirley Manson de Garbage. Photo Alain Décarie, collaboration spéciale. La Presse.

1- Pour le plaisir de voir des femmes sur scène. Ici, contrairement à tant d’événements — notamment en gastronomie — où j’assiste pendant l’année, les femmes prennent leur place, peut-être pas de façon totalement équitable, mais elles sont là et personne ne se demande pourquoi ou ne doute de leur pertinence. Que ce soit Metric, Florence and the Machine, Garbage ou même l’actrice canadienne de Mad Men, Jessica Paré, qui arrive en invitée spéciale surprise pour appuyer les Jesus and Mary Chain — et j’oublie plein d’autres groupes — il y avait beaucoup de femmes pour faire vibrer la foule. Des rockeuses en plus. Inspirant.

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2- Pour le plaisir de regarder Montréal d’un autre angle. Quelles belles vues que celles offertes de l’île Sainte-Hélène, avec le fleuve, la silhouette du centre-ville au loin, la sculpture de Calder. Mélangez ça avec la chaleur, le soleil, l’esprit festif dans l’air…. Ici, vous pouvez dire que j’exagère, mais Montréal n’a parfois presque rien à envier à Rio ou Ibiza.

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Photos Marie-Claude Lortie, La Presse

3- Pour le plaisir d’observer les tendances de la mode de rue. Si vous avez des doutes sur ce qui est à la mode, allez là. Ça va vous sauter au visage en débarquant: tout le monde est habillé pareil. Ou presque. Ce weekend: short à taille haute, camisole très lâche, très dégagée sur les côtés avec sous-vêtement coloré qui apparait bien clairement. Touches de fluo un peu partout. Bottes de pluie de rigueur dimanche, pluie oblige.

4- Pour le plaisir d’observer que nos systèmes de transport en commun sont efficaces. Métro et Bixi dans mon cas. Métro qui réussit à digérer des dizaines de milliers de personne et à les emmener puis les sortir de l’île Sainte-Hélène. Bixi qui nourrit en vélos des dizaines et dizaines de cyclistes…. Bien organisé. Bravo.

5- Pour la cuisine extérieure ! Hé oui, il y en avait à Osheaga. De la très ordinaire — poutines, hot-dogs et compagnie. Mais aussi de la super bonne, comme les fameux tacos de Grumman, les burgers du Nouveau-Palais et les superbes sandwichs au porc effiloché — oui il y en a partout et on est presque tannés, mais pas de ceux-là — de Pas d’cochon dans mon salon.

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