
Chantal Lavigne est morte il y a un an. Photo archives.
Ce matin, je chronique dans le journal sur cette mère de famille de Drummondville, Chantal Lavigne, qui est morte l’an dernier après avoir passé de nombreuses heures à “cuire” — ce sont les mots du coroner — dans de la boue, des couvertures et du plastique. Elle était dans un centre d’épanouissement personnel — termes bidons vous comprendrez — pour faire une cure visant je ne sais pas trop quoi. (Hier, Dieux merci, on a appris que ceux qui ont organisé la “cure” sont accusés de négligence criminelle.)
Voulait-elle être plus mince, plus en forme, mieux dans sa peau, plus alerte, moins déprimée… Peu importe, elle cherchait quelque chose, elle a trouvé la mort.
Une histoire d’une tristesse infinie.
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