Marie-Claude Lortie

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  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
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    Mercredi 18 juillet 2012 | Mise en ligne à 16h53 | Commenter Commentaires (26)

    Dix restaurants où je rêve d’aller

    Pour assurer un débat respectueux, seuls les commentaires signés sont publiés. Merci.

    Une collègue, Alexandra Forbes, me disait récemment. “Sais-tu ce que les lecteurs aiment vraiment  le plus, dans le fond ?  Ils aiment les listes.”

    Les listes des meilleurs brunchs, des meilleurs raviolis, des meilleurs cafés, des meilleures chocolateries…

    Les listes qui trient l’information pour nous. Les listes qui donnent des réponses en un seul coup d’oeil.

    J’avoue que moi-même, j’adore les listes. Mon guide resto est une collection de petites listes.

    Cela dit, je prends toujours les listes avec un grain de sel. J’aime les décortiquer, les croiser, les comparer. Surtout quand vient le temps de choisir des restaurants. Les meilleures nouvelles tables du New York Magazine, les 50 meilleurs restaurants au monde, les listes Michelin… J’ai généralement des réserves à l’égard des palmarès basés sur les opinions des lecteurs ou des internautes. Je ne me reconnais pas du tout, par exemple, dans les choix des internautes de TripAdvisor sur les meilleurs restaurants au monde, même si je salue l’équipe de l’Europea, qui a réussi à se frayer une 9e place. Mais parfois, ces outils ne sont pas inintéressants. Lorsque je regarde cette liste, par exemple, je retrouve des adresses de restaurants européens où je rêve d’aller depuis toujours et dont je sais — parce que j’ai croisé l’information avec plusieurs autres listes — qu’ils sont réellement intéressants.

    Voici donc ma liste des 10 tables — dans le désordre parce que je ne saurais où commencer — où je ne suis encore jamais allée mais que j’aimerais vraiment découvrir. Certaines proches, d’autres plus loin….

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    Alex Atala. Photo Reuters.

    D.O.M. à Sao Paulo. Le meilleur chef brésilien, Alex Atala, y officie, en travaillant les produits originaux et inédits de cet immense pays, qui a notamment l’Amazone comme potager sauvage.

    11 Madison Park, à New York. Un des restaurants qui se démarque à New York, plus que toujours dans sa propre voie depuis que le chef Daniel Humm a racheté son ancien associé Danny Meyer et pilote seul les cuisines.

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    Le chef Quique Dacosta

    Quique Dacosta à Dénia près de Valence en Espagne. On dit que le successeur de Ferran Adrià, c’est lui. Que LA grande table espagnole où il faut aller maintenant que elBulli est fermé, c’est là. Il n’est ni dans la région de Barcelone ni au pays basque, avec tous les autres grands chefs qui ont mis l’Espagne sur la carte gastronomique depuis 20 ans. Plutôt niché sur la côte blanche, entre Alicante et Valence, le chef y cuisine notamment les fruits de mer et les poissons dont regorge la côte méditerranéenne.

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    Massimo Bottura. Photo AFP.

    Osteria Francescana à Modène. Au symposium Mad2, dont je reviens, le chef Massimo Bottura a totalement charmé la salle en expliquant comment derrière ses allures hyper modernistes, sa cuisine s’abreuve dans les traditions et les émotions de son Émilie-Romagne. L’Osteria vient de recevoir sa troisième étoile Michelin.

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    Plat de Mme Pic. Photo Bernard Brault, La Presse.

    Maison Pic à Valence en France. J’ai interviewé la chef Anne-Sophie Pic à plusieurs occasions et mangé sa cuisine ici à Montréal. Je rêve maintenant d’avoir l’occasion de goûter à ses créations dans son propre environnement.

    Bras à Laguiole en France. Comme critique gastronomique, je me dois d’y aller sous peu, puisque c’est une des références les plus souvent citées. Un très très grand chef français.

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    Photo AFP. Lomo saltado version Acurio.

    Astrid y Gaston à Lima. Les Péruviens ont un rapport très spécial d’adoration folle pour le chef Gaston Acurio,  star gigantesque de ce pays qui nous a donné notamment les ceviche. Très envie d’aller goûter à cette cuisine péruvienne moderne.

    Faviken Magasinet près de Äre,  en Suède. Un chef hyper excentrique, une cuisine qui pousse le concept des produits régionaux à sa limite, dans le nord d’un pays froid.

    L’Astrance à Paris. Les Scandinaves et les Espagnols nous ravissent constamment avec leur cuisine plus que créative et bien avant-gardiste, mais il ne faut pas oublier les grands maîtres, les précurseurs, les références que sont les chefs français, dont le professionnalisme et le savoir-faire demeurent incontournables. Ici, le chef Pascal Barbot allie tout cela avec une immense imagination.

    Frantzén/Lindeberg à Stockholm. Les Scandinaves, encore et toujours, flyés, boréals… Qui rendent sexy les produits nordiques qu’on a sous les yeux depuis toujours sans plus les voir.


    • Bonjour Marie-Claude

      Auriez-vous une suggestion de resto a Boston tout pres du TD Garden, qui serait simple et sympatique avant un show et surtout que c’est un dimanche!
      Merci j’adore vous lire!

    • Etes vous deja allée en Asie?
      Il y a d’excellents restaurants hors de l’Europe !

    • Le problème avec certains de ces restaurants, c’est qu’ils sont tellement “petits” que c’est presque impossible d’y aller (L’astrance par exemple), surtout s’ils sont en ville.

      Pour d’autres, en campagne (Bras, Pic, …), c’est plus facile d’avoir une réservation, mais plus difficile d’accès et organisation, il faut aller au moins 24 heures dans la ville/village et y dormir

      Belle liste.

      Dans la région de Rome, vous avez des suggestions ?

      Maximilien Lincourt.

    • je comprends la fascination pour les listes et les endroits que vous décrivez ont l’air magnifique… Mais: je suis un peu tanné des grands repas trop guindés, où l’on va à la messe plutôt qu’à la fête. Ce n’est pas que je n’aime pas la gastronomie, au contraire. Les vacances sont planifiées en fonction des restaurants, des épiceries et des marchés locaux. Mais j’ai de moins en moins envies de manger ces petites choses complexes, servies sur 8 services pendant des heures. Je reconnais l’art et la maîtrise, mais je n’y éprouve plus autant de plaisir qu’auparavant. Ce qui explique peut-être pourquoi depuis quelques années je suis davantage Ice House, Garde-Manger que La Porte ou encore Toquée! si vous comprenez… S.Dupras

    • “Certains proches, d’autres plus loin” À part New-york, je ne vois rien de vraiment proche dans votre liste, et la lecture de celle-ci me procure un malaise, sachant que très peu de gens parmis le commun des mortels pourra un jour avoir accès à ne serait-ce qu’un seul de ces restaurants…

      Catherine de Ravinel

    • Astrid y Gaston à Lima

      On y entre et on se sent chez soi. Aucune allure guindée, accueil chaleureux, authentique. Chaque plat est un régal pour l’oeil et pour le palais. Si mes amies ont pris les ceviche, j’ai opté pour l’osso buco, à la santé d’un habitué de la place qui est maintenant incapable de s’y rendre; il prenait souvent ce plat. Je n’ai pas regretté mon choix.

      Savez quoi, Marie-Claude, j’y retourne sous peu. Maudite chanceuse! comme disait Rémy Girard (ou Michel Côté?) … dans quel film déjà?

      Ah oui, les prix sont pas aussi élevés qu’on pourrait penser. Il ne faut pas oublier que Astrid y Gaston est de réputation internationale. Pour nos 3 repas, x services avec vin et tout, autour de 200$

      Marie-Claude, si vous y allez un dimanche soir, en sortant du restaurant, flânez un peu au Parque Kennedy à 2 coins de rues et admirez les couples de danseurs qui s’enlacent à la rotonde. Une tradition. C’est leurs tam-tams du dimanche à eux. On se croirait dans un film de Fellini. C’est tous les dimanches soirs.

      Voyez par vous-même :) http://www.youtube.com/watch?v=ESm-DirinFQ

      Image floue, écoutez l’âme de Lima: http://www.youtube.com/watch?v=IkIW8MvTiFY

      Y Labonté

    • Effectivement, ça ouvre l’appétit… C’est bien une bouteille de ménage à trois qu’on voit à l’arrière de la photo de chez astrid y gaston? La carte des vins est elle à la hauteur du menu?

      Benoit Daviau

    • La présence féminine est minime… C’est surprenant de votre part. Avez-vous déjà mangé chez Arzak et Sant Pau?

      Je suis tout à fait d’accord avec p-y-au-japon et salomon101. J’ai pris un repas chez Nahm à Bangkok le mois dernier. J’ai adoré! Le décor était simple, chic et branché sans être aseptisé. Le service était chaleureux, attentionné et pas du tout prétentieux. Et la nourriture était sublime. Tous les plats sont à partager comme c’est coutume en Thaïlande. Ça rend le tout un peu plus décontracté. David Thompson est un géni qui a su créer une gastronomie thaïe tout en conservant un maximum d’authenticité. Bref, c’est possible de figurer sur la liste des 50 meilleurs restaurants au monde sans offrir une cérémonie religieuse. Total de la facture: 150$ pour un lunch pour 2 personnes.

      La semaine suivante, le festin de babi guling à 10$ pris nu-pieds assis par terre à Bali nous a apporté autant de plaisir. Et quelques jours plus tard, ce fut un chicken rice à 2$ dans un hawker centre achalandé à Singapour qui nous a apporté tout autant de satisfaction.

      Ce qui est merveilleux de l’Asie, c’est que les gens sont obsédés par ce qu’ils mangent, ont mangé et mangeront et qu’on mange bien partout (la cuisine de rue!!). En Scandinavie il faut être riche pour bien manger quotidiennement. Et personnellement, je trouve qu’un laksa, c’est beaucoup plus complexe et excitant que du lichen avec de la gomme de sapin et quelques fleurs (même si c’est très laid et que ça sent mauvais).

      Virginie N.H.
      Bergen, Norvège

      Oui, déjà mangé chez Arzak, goûté à la cuisine de Mme Ruscalleda et déjà été aussi à l’Enoteca Pinchiorri (autre femme triple étoilée en Italie cette fois) ainsi que chez Hélène Darroze en France. Ceci est une liste des lieux où je ne suis pas encore allée…. Mais je pourrais effectivement ajouter à cette liste le restaurant de Roberta Sudbrack à Rio. mcl

    • Réservation en fin de semaine pour la cote d’or a Saulieu!!! MIAM. Par contre tout les trois étoiles ne sont pas des révélations. Ledoyen a Paris est certes bien mais c’est vraiment surfait surtout pour ce prix!!!

      Et tout le monde aime les listes. Mes amis Parisiens me demande toujours la mienne. Faut dire qu’après 5 ans et demi de resto a Paris et en France elle commence a être garnis.

    • @genial : tentez votre chance au O Ya. Le meilleur sushi que j’ai mangé hors d’Asie . Le menu dégustation avec pairage de sakés est sublime. http://www.oyarestaurantboston.com/

      Merci pour la liste.

      JP Lincourt

    • Mais qu’est-ce que Luc De Larochellière vient faire là-dedans?

      Philippe Girard

      Hahaha. Mcl

    • J’ai eu le plaisir de manger cà la maison Pic entre autres un velouté chataigne et champignon… j’en salive encore rien qu’à y penser! Merci de le rappeler

    • L’un d’entre eux est très facile à réaliser: rien de plus facile (et peu coûteux) que de sauter dans un bus pour NY… !

      Marie-Eve Landry

    • Félicitations pour votre prix Femmes de mérite:

      http://www.lapresse.ca/arts/medias/201207/18/01-4556588-la-fondation-y-des-femmes-honore-marie-claude-lortie.php

      S.Larousse

      merci ! mcl

    • N’oubliez pas de signer vos commentaires, s’il-vous-plaît, merci. mcl

    • Qui est Gastón ? En plus d’être l’amoureux de la belle Allemande Astrid, cet extrait nous en donne un aperçu:

      [...] Une mission culinaire et… sociale

      Si Gastón Acurio a réussi à propulser la gastronomie péruvienne sur la scène internationale et à faire connaître ses richesses, en plus de renforcer la fierté des Péruviens pour leur cuisine, il est aussi préoccupé par la situation des jeunes de son pays. Pour reprendre ses paroles, « quel sens a la gastronomie péruvienne si elle ne peut contribuer au développement du Pérou? Quel sens a une gastronomie qui cohabite avec la malnutrition, la faim et l’inégalité devant la justice? Cela n’a pas de sens. » (traduction libre) C’est entre autres pourquoi il a fondé l’école de cuisine Instituto de Cocina Pachacutec pour les jeunes défavorisés. Grâce à des partenariats locaux et étrangers, cette école offre gratuitement une formation complète en cuisine à de jeunes Péruviens. Homme de vision, tous reconnaissent le travail exceptionnel réalisé par Gastón Acurio pour faire de la gastronomie un moteur de développement économique et social au Pérou. [...]

      http://www.urbaneus.com/fr/gastronomie/182136/le-chef-peruvien-gast-n-acurio-ambassadeur-culinaire.html

      Y Labonté

    • Plat de Mme Pic. Photo Bernard Brault, La Presse.

      C’est une partie du repas, j’espère ?

      Je suis à la diète …

      Pour 200 euros, ça me va !

      paul béliard

    • J’approuve Helene Darroze. Le menu gastronomique etait tout simplement fabuleux et hyper copieux!!! J’ai eu du mal a terminer les 11 plats (incluant l’apero ainsi que les macarons de la fin).

      Eric Berthiaume

    • Bonjour Marie-Claude,

      Tout-à-fait d’accord avec Coccinelle. Je suis toujours très gênée quand je lis dans un quotidien, qui s’adresse à toutes les classes de la société, des critiques ou des listes de restaurants dont les prix sont très élevés.

      Par ailleurs, j’ai aussi beaucoup de difficulté à concilier toute cette promotion du luxe avec le fait de taper sur des casseroles. Comment être caviar et de gauche ? C’est pour moi un mystère.

      M-J Brossard

    • Pour le décor et pour le filet mignon avec la soupe à l’oignons, je vous suggère.
      www.elmesondelacava.com
      Il n’est pas dans votre liste,mais c’est le restaurant le plus original que j’ai fréquenté.
      Pour votre information.
      Le restaurant est situé en Republica Dominicana à Sto-Domingo.
      Gilles Beaulieu.Montréal.

    • Je vous met au défi de visiter « www.elmesondelacava.com » et de me trouvé un décor aussi étourdissant.
      Le restaurant est situé dans une grotte naturelle.
      Vous devez descendre environs deux étages pour accéder au restaurant.
      C’est beau le menu, mais n’oubliez-pas que l’ambiance y est pour beaucoup.
      Pour moi les bons restaurants sont tous pareils.
      Ce qui les différencies c’est le décor et l’ambiance.
      Et à la cava lorsque les musiciens entre en scène, c’est un spectacle gratuit en plus.
      La place à visiter.
      Bonne visite.
      Gilles Beaulieu.Montréal.

    • @M-J Brossard,
      [Comment être caviar et de gauche ? C’est pour moi un mystère.]

      Rien de mystérieux ici.

      Le caviar c’est bon, mais pas tous les jours.
      Le luxe c’est bien, mais pas à tous les instants puisqu’il perdrait à ce moment
      là son qualificatif de luxe.

      Oui on peut être casserole et caviar sans problème, si on garde les yeux bien ouverts
      sur la réalité.
      Et la réalité c’est aussi agir, réagir, combattre, résister face à l’inacceptable.

      Je n’ai jamais eu de malaise à m’offrir un certain luxe, luxe payé avec de l’argent
      que j’ai HONNÊTEMENT gagné par mon travail, notre travail mon mari et moi.

      Je n’ai aucun malaise à prendre un excellent souper au resto ou à la maison,
      et ensuite jouer de la casserole.
      Ce que je ferai dimanche pour un autre 22, en manifestant.

      Ma casserole dit non à la hausse trop rapide des frais de scolarité.
      Ma casserole dit non à la Loi torchon 78.
      Ma casserole dit non à la Loi 33
      Ma casserole dit non à ce gouvernement corrompu à l’os, qui veut me faire taire.
      Ma casserole dit non à la destruction de bonnes terres agricoles.
      Ma casserole dit non à l’état policier qu’est devenu le Québec.
      Ma casserole dit non……etc…etc…etc…..!

      Ma casserole dit OUI on peut…. dire, résister, agir, réagir.
      Ma casserole dit OUI aux jeunes, lâchez pas, l’avenir c’est vous autres.
      Ma casserole dit OUI aux rêves que Mme Lortie m’inspire avec ses billets.

      En terminant, félicitations Marie-Claude, honneur très mérité:-)
      Merci de partager.
      Louise April(Laloue)

    • À MJBJ: Doit-on s’abstenir de parler de gastronomie, de voyages, d’immobilier, de gadgets électroniques, de voitures de luxe parce qu’une partie de la population n’a pas les moyens de s’offrir tout ça?

      Mais surtout, faut-il s’abstenir de rêver (car c’est bien de cela dont parle M-C Lortie dans cette chronique) parce qu’on est pauvre?

      Est-ce que les gens à l’aise sont tous des capitalistes sans coeur?

      Absolument pas!

      Marie-Eve Landry

    • Bonjour Marie-Claude,

      Intéressant de lire tout ces commentaires de la part de personnes qui ont beaucoup voyagé et fréquenté de bonnes tables de toutes les gammes. Les listes c’est important, c’est une très bonne source d’information surtout pour ceux qui comme moi ne passent pas beaucoup de temps sur Internet. La Presse papier (oui, La Presse électronique est à nos pas) est une très bonne source de renseignements, même si le côté de la gastronomie internationale pourrait être plus développé. Il y plusieurs restos dont je n’avais jamais entendu parler

      Pour ce qui est du luxe chacun a sa définition. Pour moi des restos comme Bâton Rouge ou Boston Pizza ou la Cage aux P… qui sont pleins à craquer et fréquentés régulièrement par les mêmes personnes parce que ce n’est pas cher malgré la scrap qu’ils servent, c’est du luxe et quand j’y vais, j’ai toujours l’impression de gaspiller mon argent. Par chance cela n’arrive pas souvent. Il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses. Chacun devrait y trouver son compte.
      Suite à la lecture d’une de vos critiques, j’ai eu l’occasion en février dernier d’aller chez Per Sé avec des amis et nous en sommes revenus sur un nuage. Ma conjointe et moi sommes des fans finis de La Porte, mais dans ce resto, nous étions dans un autre monde. Les prix sont à l’avenant et nous avons d’autres amis qui étaient scandalisés de ce que çela avait coûté. J’ai essayé de leur faire réaliser que je n’avais ni skidoo, ni de 4 roues, ni bateau ou de télé 56po HD et que je n’allais pas dans le nord toutes les fins de semaine et que je dépensais moins en essence et en usure sur ma voiture. La veille à NYC, nous avions acheté et mangé avec bonheur un petit poulet grillé qui nous avait coûté 12$ et qu’on avait pris tous nos repas du soir à l’appart, pas parce que nous étions trop pauvres pour se payer des restos, et qu’il fallait absolument casser notre cochon pour se payer Per Sé, mais que c’était très agréable de se retrouver en appart avec des amis sans être toujours au resto.

      Les centres d’achats sont pleins de gens qui dépensent des fortunes en choses inutiles ou qui se veulent utlies, mais qui sont heureux dans un des restos hypercommercial comme il y en a tant au Québec. En passant, on ne réalise pas que ça coûte pas assez cher au Québec de manger dans ces restos qualifiés d’abordables alors qu’on prend une bouteille de vin et qu’on ajoute les taxes et les pourboires. Le rapport qualité/prix de ce type de restos n’est pas là.

      Continuez votre bon travail et félicitations pour le prix. Je n’irai jamais dans tous les restos de votre liste, car c’est une question de choix ou de priorité, mais on pourra peut-être avoir l’occasion d’en essayer un ou deux, en espérant que mon cochon tienne le coup.

      Richard Legault

    • @Riclegault.
      À Richard Legault.
      Quand tu es obligé de te trouvés des excuses pour dire que tu va dans Untel restaurant.
      Je me pose des questions.

      Monsieur , vous jugez vos voisin comme si vous aviez droit de leurs dire quoi faire et où aller manger.
      Vous, vous prenez pour qui pour dire aux gens qu’ils sont dans l’erreur d’aller manger chez McDo ?
      J’espère ne pas rencontré de gens comme vous dans mes voyages.
      Gilles Beaulieu. Montréal.

    • @Gilles Beaulieu : Décidemment soit vous ne savez pas lire ou vous préférez intepréter comme bon vous semble. D’ailleurs je suis surprise de lire ce genre de commentaire sur un blogue qui parle de gastronomie alors que ça ne semble point vous intéresser.

      Il existe beaucoup de chaines de restauration au Québec où la nourriture est vendue à fort prix et est de piètre qualité. Quel plaisir de pouvoir sortir des sentiers battus pour découvrir un excellent resto portugais par exemple où on mange bien pour moins cher que chez Scores par exemple ?

      Je n’ai pas encore les moyens d’aller dans les grands restaurants lorsque je voyage mais à Montréal il m’arrive de me payer la traite pour découvrir une bonne table. Si certains préfèrent investir une partie de leur paie pour aller au spa et se faire masser pour ma part je préfère prendre cette somme et aller chez Pastaga ou au Club Chasse et pêche. Mais c’est sûr qu’il y a toujours des gens qui trouvenront que ça ne fait pas de sens de dépenser une centaine de dollars pour un repas.
      J’espère bien un jour découvrir une des tables de cette liste.

      Marie Levasseur

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