Marie-Claude Lortie

Marie-Claude Lortie - Auteur
  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
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    Mercredi 18 avril 2012 | Mise en ligne à 17h21 | Commenter Commentaires (69)

    Prenez-vous le métro, vous ?

    Pour assurer un débat respectueux, seuls les commentaires signés sont publiés.

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    Taras Grescoe. Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse

    J’aimerais prendre le métro et l’autobus plus souvent.
    J’aimerais avoir le temps de le faire.
    Mais malheureusement, dans ma vie, ma géographie, l’automobile est plus rapide.
    Et quand on a des journées remplies d’heures de tombée comme les miennes, le temps est le patron.
    Surtout que je suis déjà en retard partout, tout le temps. Je ne peux pas m’imaginer ce que ça donnerait si j’abandonnais l’auto.
    Cela dit, je suis allée faire le plein ce matin et j’ai failli tomber sans connaissance.
    Je déteste être une automobiliste aussi dure à cuire.
    STM: je suis le prototype de la personne que vous pourriez convaincre de défroquer de la voiture, avec des innovations, de la rapidité, de l’efficacité…

    Ma chronique sur le sujet, après une rencontre avec le journaliste Taras Grescoe, qui vient de publier Straphanger, un livre-reportage sur différents réseaux de transports collectifs dans le monde. Que veut dire “straphanger” ? Cela désigne une personne qui est accroché à une courroie, comme celles qui se tiennent ainsi debout dans le métro… On traduit comment en français ?


    • J’ai cessé de prendre le métro il y a 4-5 ans, je suis pourtant Montréalais, mais le confort n’y était juste pas.
      En été, debout ou assis, 40 degrés sans ventilation dans les bus et les métro, plein de sueur a ne pas bouger, j’ai décidé que s’en était assez!
      Tant qu’a suer comme ça, j’ai décidé de suer pour quelque chose et de prendre le vélo, en tout temps! Voilà, je me déplace partout en ville en vélo pour 90%+ de mes besoins de transport en dehors de la marche qui occupe beaucoup de place dans mes déplacement.
      Un peu l’auto pour les grosses commandes et les achats de litière pour chats et un peu le bus lorsque l’état du retour n’est pas certain!

      Cédric Charest

    • Oui, je le prends tous les jours… malheureusement! J’ai une voiture, mais c’est plus écolo et moins cher parce que je travaile dans le Vieux-Mtl. Je dis malheureusement parce que depuis la suppression des poubelles sur les quais, c’est encore plus sale qu’avant (quelle idée idiote!); parce que depuis la prolongation du métro vers Laval, c’est toujours bondé sur la ligne orange aux heures de pointe; parce que ça pue (certains usagers ne connaissent pas le savon ou utilisent du parfum cheap et que dire des fumeurs…); parce qu’il y a trop d’arrêts de service; parce qu’il y fait aussi chaud que dans un four; parce que certains usagers ne connaissent pas le civisme en nous plaquant leur sac à dos dans la face ou en obstruant les portes nous empêchant de sortir ou d’entrer…
      C’est de plus très cher, mais moins que l’utilisation d’une voiture.

      Nicholas Ninousky

    • Je ne prend pas le métro.
      Je ne pense pas le reprendre à moins d’être mal pris.

      Et ce, depuis ma 2e année universitaire.
      Trajet maison -> bâtiment de l’UdM
      En utilisant le bus, et deux lignes de métro, le temps revenais à 60-70 minutes quand tout allais bien. Mais quand il y avait des problème sur la ligne bleu, on passe à 90 minutes, voir 2 heures.
      Le même trajet en utilisant l’automobile: 30 minutes, 45 minutes maximum.
      Et cette même auto s’est payé assez rapidement. Cela m’a permis de sortir de la ville les étés pour avoir un salaire me permettant de payer la voiture et payer mes études. Quelque chose que je n’aurais pas pu faire en ne gardant que le métro et l’autobus. On limite énormément les emplois étudiants quand on ne peut pas se déplacer.

      Maintenant que je suis sur le marché du travail, et que j’habite sur la Rive sud, je n’ai plus accès au métro.
      Il y aurait l’autobus de banlieue, mais avec des départ aux heures, il ne suffit qu’une réunion étire, qu’un collègue te demande ton aide, pour que tu manques ton bus et attende un autre heure. Sans compter que l’autobus va prendre 60 minutes plutôt que le 35 minutes en conduite directe.

      Non. Je ne peux pas miser une un marge d’erreur de plus de deux heures par jour. L’auto est la pour rester.

      P. Busque

    • La journée que le service de transport en commun sur l’île de Montréal sera impeccable (lire toujours efficace et à l’heure), je vends ma voiture.

      En attendant, c’est ma voiture qui est toujours efficace et à l’heure.

      Daniel Groulx

    • Je ne comprend pas votre réticence à prendre le métro, surtout que vous admettez demeurer et travailler tout près d’une station! Je reste depuis 9 ans à Montréal et j’ai toujours voyagé en métro pour aller travailler, bien que ce fut dans 5 lieux différents, je me suis toujours arrangé.

      C’est certain que les passages sont moins fréquents hors des heures de pointe ce qui n’est probablement pas pratique pour une journaliste qui doit ce déplacer pour des entrevues à ces heures mais traînez de la lecture ou fignolez votre plan d’interview pendant que vous attendez, vous êtes plus que capable de meubler ce temps d’attente j’en suis convaincu.

      Si vous trouvez que les guichets sont si irritants faites comme moi; abonnez-vous à l’Opus à l’année, en prime vous n’aurez jamais à faire la file le premier du mois pour recharger votre carte.

      Marc Filion

    • Oui, à tous les jours! Je prend l’autobus le matin pour reconduire mon fils à la garderie, ensuite je prend le métro pour me rendre au travail.

      Je ne possède pas de voiture et ça ne m’intéresse pas. Le transport en commun est intégré à mon mode de vie, pour moi c’est l’idée d’avoir une voiture qui ne me séduit pas (dénéigement, traffic, trouver un stationnement, changer les pneus d’hiver!!)

      J’habite à Montréal, mais je comprend que pour les gens de la banlieue, c’est différent. Je ne suis pas contre l’automobile, sauf quand on a accès facilement à d’autres mode de transports (bus, métro, bixi, etc.)

    • oublié de signer! Émilie Lafrance

    • Je prends de moins en moins le métro. J’y ai substitué la marche et surtout le vélo. J’en avais plein le casque de me faire considérer comme un masse à véhiculer à faire entrer dans les statistiques de débit. Le métro, c’est bon pour les journées de mauvais temps.

      Mais le métro, c’est déjà mieux que l’autobus. De votre chronique, je retiens deux solutions pas trop compliquées à implanter : un système de perception plus rapide et de l’information en temps réel sur les prochains départ.

      J’arrive au bus à 07:22
      Il doit passer à 07:24
      07:26 toujours pas d’autobus. Le stress augmente. Aurais-je dû prendre le départ de 07:12 ?
      07:28 est-ce que j’ai manqué mon autobus car le chauffeur a roulé trop vite pour s’accumuler une pause ? Ou encore est-ce que mon départ est annulé ? Dois-je retourner à la maison prendre la voiture ? Est-ce que je prends l’autre trajet, qui pourrait me faire arriver en retard au boulot ? Quel sont mes alternatives pour éviter d’être en retard
      07:29 Mon autobus arrive, bondé. Ça pue, il il fait chaud, les sièges sont sales. Pas de places assis. Au moins si je m’étais évité le stress avec le retard de l’autobus.

      Voilà. C’est le quotidien des usagers des autobus. J’évite maintenant.

      Simon Chartrand

    • Honte à vous !

      Je rigole. Vécu 17 ans à Montréal, dont 1 an avec voiture. Ensuite je l’ai vendue car c’était une véritable galère.

      Donc je prenais le métro. Plus simple, efficace et beaucoup moins cher. Mais je n’avais pas votre boulot, pas d’enfants et le métro à ma porte ou presque.

      Il faut absolument repenser le transport en commun dans les grandes villes.
      Nous n’aurons pas le choix de toute façon.

      Robert Duquette

    • C’est sur que, a Montreal, la voiture est souvent plus rapide et plus pratique. Mais ca ne devrait pas etre une excuse pour attendre qu’il y ai une station a tout les coins de rues, et un arrete a toute les minutes.

      Qui dit Transport en Commun di sacrifices. A part d’un point de vue budget, c’est un choix qu’on fait pour la societe, pour l’environment. J’ai habite 7 ans a Tokyo, et ca fait 3 ans que je suis a HK. Dans ces villes, le metro est nettement plus rapide, mais il se trouve que bcp de gens continuent a prendre la voiture. HK est trop pollue, mais il y a tjrs des excuses pour ne pas prendre le transport en commun. A Montreal, c’est surtout par snobisme. On voit le transport en commun comme un moyen de transport pour ceux qui n’ont pas les moyens d’acheter une voiture. A HK, c’est surtout pour montrer sont statut social, se promener en Ferrari ou en Lamborghini alors qu’il est tres difficile de depasser 20km/heure dans cette ville congestionne, je les depassent tous a pieds …

      J’ai lu une petite phrase interessante aujourd’hui de Charlie Chaplin. Il disait qu’une des choses les plus tristes etaient de s’habituer au luxe. La voiture en est un, et malheureusement, une fois habituer a ce luxe, on compte souvent un peu trop sur les autres pour faire les efforts d’utiliser un moyen de transport intelligent et durable, millions d’excuses en inventaire.

      Malgre que je suis en Asie, on vient d’acheter un condo a Montreal, tout pres du metro Sherbrooke, avec garage. Je ne sais pas pourquoi le garage, je n’ai jamais eu de voitures. C’est surement le cote pratique du “au cas ou”, si on veut quitter le w-e pour la campagne quand on veut. Par contre, il y a une compagnie de location de voiture a 30 pas du condo, et avec communauto, on a convenu ma femme et moi finalement de ne pas acheter de voiture, compte tenu les moyens de transport tout pres avec un minimum d’effort … c’est peut etre pas le luxe de rentrer “dans le garage” avec son char en plein hiver, mais c’est un choix que je fais pour la societe, meme si je dois l’avouer, j’ai toujours voulu avoir une porsche dans mon garage, ou un beau SUV BMW pour aller faire mes courses … un choix intelligent, c’est aussi ne pas ecouter ses desirs, mais ses besoins, et l’impact de nos choix.

    • David Cormier

    • Je l’ai longtemps pris. C’est sale, malodorant, surchauffé, inconfortable et pas du tout fiable.

      Sans parle de cas comme ce matin, une bombe fumigène qui a paralysé le service pour la 2e fois en peu de temps.

      Je suis partie de Montréal pour ne plus jamais y revenir. Je prends mon auto pour aller travailler à 30 minutes de chez nous, à la campagne, en passant par des petits chemins bucoliques. Confortablement ASSISE, au frais, dans un véhicule propre sur lequel je peux me fier, de ma porte à celle de mon travail. C’est moins payant que le centre-ville, mais j’ai fait le choix de la qualité de vie vs l’argent qui n’est pas tout.

      Je vous laisse le métro et le poussif système d’autobus qui va avec! Et j’évite Montréal comme la peste.

    • Je suis venu habiter Montréal parce que je ne voulais pas m’acheter un char pour aller travailler pour payer mon char.

      La vie est tellement plus agréable en TEC.

      André Boulanger

    • A montréal depuis 1999 j.ai toujours pris le métro.
      je peux aller partout assez rapidement. l.idée d.avoir une voiture ne m’a que tres rarement tenté.
      par contre j.ai du prendre l.autobus pour un travail que j.ai occupé pendant 3 mois. l.horreur.
      bus qui passent pas. bus bondés a un niveau ridicule quand ils passaient.
      j.ai quitté ce travail a cause de ça.

      évidemment les arrêts de service trop fréquents sont un point négatif. y a des semaines ou c.est l.horreur
      et, désolé, mais l.air bête de beaucoup trop de changeurs et de conducteurs de bus m.indispos quand même assez.

      a votre place je me sentirais pas trop mal d.avoir la voiture madame lortie. déja avec des enfants…. l.auto est un gros +
      y a une foule de gens qui devraient se sentir mal avant vous.

      azem papazian,montréal.

    • J’ai eu une auto plusieurs années à cause du boulot, Je devais souvent me rendre chez des clients à l’extérieur de la ville. Puis, mon assignation a changé. Plus besoin d’auto. Puisque mon lieu de travail est à côté d’une gare, j’ai voyagé en train, et métro pendant 3 ans.
      Nous avons une petite maison dans Lanaudière mais pour les côtés pratiques, nous avons un micro appartement à Montréal. Pour voyager à l’extérieur de la ville, un seul véhicule nous suffit. Maintenant ce véhicule se fait vieux et pour les longues distances (Abitibi et US , familles obligent), nous avions besoin de rafraîchir ledit véhicule. Puisqu’il roule toujours, nous avons présentement 2 véhicules. J’avoue avoir hâte que le vieux nous lâche afin que je puisse retrouver la quiétude du train et du métro. Je ne vous dis pas la quantité de livres que j’ai lus pendant mes années métro. Il y a aussi certains territoires urbains que je trouve simplement inaccessible en auto, le stationnement étant juste compliqué.
      Josée Trahan

    • la vie ca s’organise
      la geographie ca se choisi
      je viens de débarquer ma fille de 6 ans a l’école , je suis a 30 secondes de rentrer dans le métro , je n’ai pas de voiture , je n’en veut pas. par contre le rapport service/prix de la stm fait pitié compare a d’autres systèmes de transports publics, et l’ouest du boulevard decarie est très très mal desservie.
      il y a du travail a faire sur les piste cyclables aussi

      tom bombal mtl

    • moi je prends le bus à toutes les semaines, mon épouse la voiture, elle fait 4,000km par an.

      mon voisin lui, 1000 km par semaine.

      trois personnes, trois réalitées différentes.

      d. mansour

    • Bonjour,

      Pour répondre à votre première question, je ne prends jamais le métro : il me faudrait rouler 2 heures en voiture pour le prendre.

      Quant à votre deuxième question, le Robert & Collins propose « voyageur debout » ou « usager des transports en commun » pour traduire « straphanger », ce qui rend bien le sens à mon avis. Cependant, comme il s’agit d’un titre de livre, j’opterais plutôt pour la forme verbale « voyager debout ».

      Lise Lessard

    • Très bon article. Ceci dit, il existe déjà des applications pour téléphone intelligent qui nous disent le prochain passage d’un autobus à l’arrêt.

      G. Boulliotte

    • Oui, tous les jours pour le travail (j’ai une auto que j’utilise essentiellement que la fin de semaine, pour les commissions et pour sortir de la ville). Ayant pris le transport en commun dans d’autres grandes métropoles (Toronto, San Francisco), je prends le notre avant le leur n’importe quand. Je ne comprends pas pourquoi tant de gens sont mécontents de l’état du service de la STM. Oui il y a des interruptions de service… tout comme il y a des matins où l’état de la circulation sur les routes et les ponts cause de gros retards. Ceux qui préfèrent la voiture ne peuvent que revendiquer le confort d’être dans sa bulle et aimer conduire dans le traffic. Moi je préfère lire mon journal dans le métro.

      Vincent Audette

    • Le transport est un bon example du sacrifice social que certains doivent faire.

      Bien que pour certain le transport en commun est nettement plus commode, pour certains c’est un peu plus long qu’avec l’auto. Mais le coût social de l’auto (pollution, traffic, danger pour les piéton) en est un dont on pourrais se passer.

      Lorsqu’on prend le métro ou l’autobus plutôt que l’auto ce n’est pas que pour soi-même, mais bien pour la collectivité dans laquelle nous vivons. Voila ce dont Montréal à besoin: des citoyens qui font preuve de conscience collective. (Ceci peut se traduire en une multitude d’actions et de comportements comme prendre le transport en commun)

      Je trouve un peu dommage qu’une chroniqueuse de La Presse (que j’apprécie énormément soit dit en passant) soit aussi près d’une station de métro (son boulot aussi) mais préfère prendre l’auto. Est-ce un dédain du transport du ”ptit monde”? J’espère bien que non.

      Faites l’essaie et je suis sur qu’en un rien de temps le transport en commun fera parti de votre routine et vous n’y penserez plus. (En fais, peut-être que comme moi, vous aller découvrir que le métro est un bon moment pour se consacrer à la lecture! J’en ai rajoutes des livres à ma liste depuis que je prends le métro régulièrement, il n’y a rien d’autre à faire!)

      Alexandre Lafontaine

    • Le métro serait plus attirant si les étudiants cessaient de mettre des bombes et bloquer le service avec leur actes violents.

      B Plante

    • Je suis Montréalais. J’habite au coin d’un arrêt d’autobus, à 20 minutes à pied du métro Viau. Je travail au métro Sauvé. Mon trajet en transport en commun : 1h -1h15 dans chaque direction. En voiture : 45 minutes peu importe les conditions du trafic.

      C’est généralement ma conjointe qui prend notre unique voiture pour aller travailler parce que pour elle, la différence est encore plus grande : près de 2 heures en métro le matin au lieu de 45 minutes en voiture. Elle est infirmière, un poste qui ne cadre pas avec les horaires infréquents de la STM hors des heures de pointe.

      Lorsque ma conjointe reste à la maison, je saute sur la voiture pour me rendre au bureau.

      J’aimerais prendre le métro à tous les jours et en profiter pour lire de bons bouquins mais c’est généralement tellement bondé qu’il n’y a pas de place pour un livre entre moi et le dos de mon voisin. Et quand le métro surchauffe l’été, qu’on n’y respire plus, j’arrive souvent chez moi étourdi, malade, nauséeux, une condition qui ne me quitte pas avant plusieurs minutes voire heures.

      Je prends le métro… 3-4 fois par semaine aller-retour… mais c’est bien contre mon gré.

      Philippe Gaboury

    • Le métro? À l’occasion lorsque je vais à Montréal. Plus pour le fait que c’est moins de trouble qu’avec une voiture. Les places de stationnement sont rares, les risques d’une contravention élevée et la circulation souvent chaotiques. Le métro, c’est avant tout pour les Montréalais du centreville qui y vivent et y travaillent. Le métro n’est pas adapté (excluant Laval) pour les gens qui habitent à l’extérieur de la grande région métropolitaine. Lorsqu’on bosse à partir de 5:00 am et qu’on part de Saint-Hubert, oubliez cela. Nous serions dû pour des nouvelles stations de métro sur la rive-sud. Dites ce que vous voulez mais l’étalement urbain existe peu importe les raisons et la situation n’ira pas en s’améliorant. C’est bien de claironner sur toutes les tribunes de prendre le transport en commun. Mais en contrepartie, offre t’on un service rigoureux impeccable et invitant pour supporter ces affirmations? Évidemment non! Les wagons peinent à rouler sont non climatisés malpropre dégagent des odeurs malodorantes par journée chaude et ont des retards constants. Nous sommes loin du tube de Londres ou du métro de New-York qui converti en dollars canadien reviennent grosso modo au même prix pour un passage.

      J.F. Samson

    • Je prends le métro tous les jours de semaine pour me rendre au bureau. Ancienne résidente de Montréal, je vis maintenant à Laval, près d’une station de métro. C’est vraiment pratique même si je déplore le nombre fréquent d’interruptions de service et le look rétro qui date de bien avant ma naissance. Je déplore aussi la malpropreté dus aux journaux qui traînent partout, et la surcapacité des wagons aux heures de pointe. Je ne vais pratiquement plus sur l’île de Gérard Tremblay en voiture, c’est devenu trop pénible, même en dehors des heures de pointe.

    • ma signature: Sonia Larousse

    • J’habite Montréal depuis 13 ans, et j’ai toujours pris le transport en commun. Les quelques fois où j’ai été en voiture, avec des amis ou des collègues, j’ai toujours eu le sentiment qu’ils étaient hyper stressés par le trafic.

      Quand on connaît les autres systèmes de transport en commun au Québec, et qu’on arrive à Montréal, on se sent très gâté. Ce n’est pas parfait. Mais on est pratiquement jamais mal pris, même la nuit!

      Depuis l’avènement de Bixi, j’ajoute cet abonnement, et donc je combine le vélo et le métro. Je fais donc de l’exercice et je peux aussi relaxer en faisant ma lecture ou mon sudoku, tout en écoutant de la musique.

      Une seule chose m’incommode dans les transports en commun, les odeurs. Que ce soit le trop lourd parfum d’une vieille matante (ou vieux mononcle), ou l’odeur de boules à mites quand les manteaux ressortent à l’automne, j’ai ce problème qui provoque chez moi des crises d’asthme. Sinon, pour le reste, tout va bien.

      Une chose que je trouve très surprenante dans votre situation, c’est l’aplomb que vous mettez à défendre des causes comme le droit d’avoir une poule dans sa cour ou d’avoir des popottes mobiles, des choses qui somme toute, sont vraiment superflues, alors que l’utilisation à outrance d’un véhicule, surtout dans une grande ville avec un transport en commun quand même très bien, il me semble, devrait être non seulement votre priorité, mais est déjà si facile d’accès pour vous. Votre propre santé, ainsi que celle de vos enfants, s’en ressortiraient déjà grandement amélioré, car déjà moins de Co2 et plus d’exercice lors de vos déplacements.

      A Lajoie

    • Je prend le metro depuis au moins 10 ans. Le service est parfois ralenti mais c’est exceptionnel que je suis en retard au bureau.

      L’hiver, le trajet me prends 30 sec. de plus car je marche plus lentement quand je traverse la rue. Quand je vois mes collègues de banlieue gémir, je sourie.

      Aux heures de pointe, les consommateurs sont des étudiants, des travailleurs, etc, des gens biens propres et à l’écrasante majorité polis et habitués.

      Quand j’utilise le métro le soir ou la fin de semaine, c’est une autre histoire, la faune devient plus bigaré et un rien moins rassurant.

      L’excuse des pannes n,est rien de plus qu’une…excuse. Y’a des gens qui préfèrent leur auto, va et ça restera comme ça tant que les autos seront encouragés.

      Je ne trouve pas que j’ai beaucoup de mérite, c’est sur que c’est économique, ça favorise l’environnement etc mais surtout moi j’hai le trafic, je suis stressé au volant et j’ai toujours peur d’être en retard. Bref, je prend le métro parce que moi j’aime ça car il me serait simple d’obtenir un stationnement et d’utiliser mon auto, c,est pas que c’est pas possible, c’est la volonté qui y ai pas! Donc, je ne peux pas blâmer l’automobiliste qui aime son auto (incluant ma tendre épouse), la préférence et différente c’est tout

      S. Bouchard.

    • J’habite Montréal, je travail au centre-ville, j’ai choisi d’habiter à MTL pour le Métro et le transport en commun, malheureusement la détérioration du métro et du service d’autobus depuis 10-15 ans est déplorable.
      Je ne prend pas le métro l’été. Trop chaud, trop de microbes, beaucoup d’usagers sont vraiment pas de bon citoyens… je voyage en moto, c’est beaucoup moins dangereux…l’hiver j’ai pas vraiment le choix.. plus les années passent, plus il fait chaud et humide dans le métro… été comme hiver… une bonne place pour qu’un pandémie se développe.

    • J’habite près du Centre-Ville, mais je travaille à l’extrémité Ouest de l’île alors le transport en commun, on oublie ça. Ça me prendrait plus de 2h pour faire le trajet alors que c’est 30-45 minutes en voiture.

      Mon mari par contre prend le métro à tous les jours pour aller au travail (Centre-Ville). Ça fonctionne assez bien, mais plusieurs items font en sorte que plusieurs le boudent… Premièrement, la climatisation inexistante: c’est pathétique qu’en 2012 nos métros ne soient toujours pas climatisés. On y est jamais bien, jamais. Deuxièmement, l’achalandage: il y a trop de monde dans le métro. Ça se pousse du coude pour rentrer ds la voiture. Il dit qu’il doit bousculer le monde pour pouvoir sortir pcq personne ne le laisse passer. Troisièmement, le manque de civisme qui fait que les 3/4 du temps, le métro bloque à cause d’une porte à cause d’un épais qui a voulu rentrer de force alors que les portes se fermaient…. Les métros sont aux 2 minutes à l’heure de pointe, attend le prochain triple imbécile!

      En tant que femme, je rajouterais un quatrièmement, le vent. IMPOSSIBLE de rentrer dans une station de métro sans se faire aspirer par une bourrasque de vent digne d’un ouragan. Bonjour la mise-en-plis.

      Bref, de ce que je vois, le métro est trop bondés, trop chaud, trop inconfortable, trop retardé.

      Ne parlons pas des autobus, ce sont des plaies qui ne sont JAMAIS à l’heure et les 3/4 du temps c’est pcq le chauffeur veut prendre sa pause en même temps qu’un autre alors il part quand ça LUI tente et non selon l’horaire. Je n’invente rien, il s’adonne que je connais qqun qui a déjà travaillé pour la STCUM.

    • Signature: R. Guillet

    • Pour me rendre au travail au centre ville, j’ai une option bus+métro dont le temps est approximativement de 30 minutes. Je choisis l’option de 45 minutes en bus express (435) disponible aux heures de pointe qui est une (relativement) bonne option pour se rendre au centre ville. Pourquoi ? Le métro est dépassé par la demande en heure de pointe (Embarquer dans la ligne orange à partir de Beaubien relève de l’art du contorsionniste) : pas très plaisant de débuter sa journée entassés comme des poulets en cage et quand un ralentissement de service intervient dans ces moments là, le “fun” de l’expérience s’en trouve décuplé. Tant que le transport en commun ne sera pas au coeur des préoccupations des déplacements urbains qui demeurent largement dominés par la voiture, la situation du transport en commun à Montréal demeurera médiocre.
      Bruno Cloirec

    • Moi j’ai toujours aimé ça voyager en transport en commun, et plus le trajet est long, plus j’aime ça car ça me donne plus de temps pour lire. Pour me rendre à l’université, ça me prenait 1h30 matin et soir, et j’en profitais pour étudier. J’ai une voiture, mais je ne l’utilise jamais pour aller travailler. Par contre, je pense comme nininou que la supression des poubelles sur les quais est une idée complètement idiote. Je ne sais vraiment pas à quoi ils ont pensé les cadres de la STM quand ils ont pris cette décision.

    • Signé : J. Vaillancourt

    • Le métro et les autobus fonctionnent relativement bien. Je les utilise tous les jours. On n’en est pas aux précisions européennes (ou asiatiques!), mais généralement, ça va. Dernièrement, il y a eu les étudiants, puis “le mystérieux poseur de bombe fumigène”, en plus de tous les aléas de usagers (Oups, j’ai échappé mon téléphone) et des wagons vieillissants. Bref, un problème de fiabilité, pas toujours de la faute de la STM.
      J’utilise surtout le métro le soir, très tard, et l’argument de la faune débile parce qu’il fait noir, je ne le vois que rarement. Des fois, ça arrive mais meh, ça arrive aussi en pleine rue. Se priver de métro pour si peu me semble faible (quasiment une excuse).
      Je suis prêt à leur accorder le bénéfice du doute jusqu’à ce que les nouvelles voitures entrent en fonction. Mais après, c’est aussi bien de rouler rondement. Parce que la banque d’excuses commencera à fondre.
      Je pense qu’il faut être dans un public cible pour que le transport en commun convienne. Il faut choisir parmi les lignes/trajets/réseaux existant. Souhaiter qqchose en dehors est utopique (à moins qu’une soudaine demande ne vienne justifier la chose).
      Bonne chance Mme Lortie, dans votre séduction du réseau de la STM.

      Y Tétreault

    • Oui, à tous les jours. Pour moi c’est pratique vu l’endroit où j’habite et l’endroit où je travail.

      Par contre, les gens qui ne le prennent pas n’ont pas à se sentir mal. C’est tellement bondé aux heures de pointes que je me demande franchement si la STM est en mesure d’accommoder plus d’usagers.

      Serge Bélanger

    • Je prend le métro régulierement depuis 1987 (depuis le cégep).

      Le métro 2, 3 fois par jours aux heures de pointe (à part quelques matins par année ou Laval au complet décide de prendre le métro (ligne orange), ça va très bien.

      L’autobus je le prend un peu moins souvent, sauf pour des trajets spécifiques que je connais bien (pour aller au marché JT avec mon caddie).

      Maximilien Lincourt.
      p.s. je n’ai pas d’auto; quand j’en ai besoin, j’emprunte ou je loue.

    • J’ai 47 ans. J’ai toujours utilisé le transport en commun pour tous mes déplacements (boulot, emplettes, voyages). J’habite à côté d’une station de métro et je travaille à côté d’une station de métro. Je fais mes courses à pied. Je voyage à travers le monde. Je suis libre et fière de ne pas contribuer à la dégradation de la qualité de l’air. Et quand je prends un taxi, je donne toujours un généreux pourboire au chauffeur.

      D. Bernier

    • Jamais! Mon temps est bien trop précieux pour le perdre dans le métro.

      T. Rightman

    • Mon mari prend le métro tous les jours pour aller travailler au centre-ville.

      Lorsque nous devons nous rendre au centre-ville pour des sorties, nous prenons aussi le métro. Avec les enfants, la fin de semaine, pour les sorties: autobus-métro (sauf si j’ai la poussette. Quelle horreur, le métro avec une poussette.)

      Nous avons 3 enfants dont une de moins de 2 ans. Nous avons besoin d’une auto. Ma famille est à l’extérieur et je ne louerai pas une auto à chaque fois que nous voulons visiter. Même communauto est compliqué si le nombre de personnes à loger dans la voiture dépasse 3 ou 4, plus bagages. J’utilise aussi l’auto pour les commissions. À 5 personnes, le poids des items achetés chaque semaine est beaucoup trop lourd pour le TEC ou le vélo.

      Par contre, dès que la distance le permet, on marche. Même la petite marche 30-40 minutes sans se plaindre. Et dès que la température le permet, on roule à vélo. Avec siège arrière et chariot, on peut se rendre à la bibli, à l’aéra et à la piscine sans problème. Au secondaire, mon fils prendre le TEC chaque jour.

      Ceci-dit, j’ai laissé mon travail pour m’occuper de mes enfants. J’ai donc le temps de prendre le 30 minutes de vélo avec celle de 6 ans pour aller au cours de patin. Pas certaine que ce serait le cas si je travaillais.

      C’est certain qu’il est important d’utiliser le TEC. De là à se causer du méga-trouble pour la sacro-sainte cause de l’environnement et ainsi perdre du précieux temps en famille, il y a une marge.

      Notre motto: si c’est possible, on choisit le TEC. Sinon, on n’en fait pas tout un plat.

    • G. Lavoie

    • « Je suis venu habiter Montréal parce que je ne voulais pas m’acheter un char pour aller travailler pour payer mon char. -André Boulanger »

      J’aime!

      Je suis une Montréalaise pure-laine, et je troque le métro pour le vélo durant l’été. Oui des fois c’est chiant. Oui des fois le service est inégal. Oui il fait chaud là-dedans! Mais je me laisse conduire, je fais mes mots-croisés, je me maquille, même. J’ai pas de soucis de stationnement, je perds pas d’huile et mes freins vont très bien.

      Et si je veux aller chez Ikea, je loue une voiture avec Communauto. Vive Montréal!

      Geneviève Dubreuil

    • J’aimerais utiliser le métro plus souvent. Malheureusement, je suis de cez zoufs qui ont acheté au centre-ville et qui travaillent toujours en banlieue (Dorval pour être plus précis) car incapable de transférer mon poste au centre-ville.

      Heureusement, quand le soir vient et que je dois me rendre au Hockey Cosom, tous les gymnases où je joue sont à moins de 5 minutes d’une station de métro!

      N.B. Je n’ai jamais compris pourquoi on interdisait aux gens avec un verre dans le nez de conduire entre 01:00 et 05:00 et que, paradoxalement, on ferme le métro entre 01:00 et 05:00…

      Mathieu Savoie – Montréal – ProCosom.com

    • @cmoibenlepro

      J’espère que votre commentaire de 10:12 était de l’ironie à 2 cents…

    • Mme Lortie,

      “Mais malheureusement, dans ma vie, ma géographie, l’automobile est plus rapide.”
      “Et quand on a des journées remplies d’heures de tombée comme les miennes, le temps est le patron.”

      Franchement, pour 99% des gens l’auto est plus rapide : porte à porte… Qui n’a pas à marcher 5 minutes ou prendre l’autobus pour se rendre au metro!
      Franchement, pensez-vous que tous les gens qui prennent le metro ont des jobs sans tombée, sans échéances? Une ‘tite chronique de 300 mots ou une entrée de blogue comparativement à un rapport complet, une présentation à un client, un quart de travail à l’hôpital, etc. Come on!
      Pour qui vous prenez-vous?
      Votre désir insassouvi de prendre le metro ne cache qu’une chose : un manque d’effort et du nombrilisme… je, me, moi… ma situation est spéciale donc…

      Pour terminer sur une note plus drôle, je ne connaissais pas les “straphangers”, mais je connais bien les “door huggers” : ces gens qui descendant dans 8 stations, mais qui tiennent à être collés à la porte, même quand il y a de la place derrière, bloquent l’accès et qui – en plus – ne sont pas capables de sortir pour laisser passer les autres (souvent avec écouteurs et sac à dos).
      M. Mathieu

    • Bonjour,

      Vous allez bien? Moi? Pas pire pantoute.

      À votre question « Straphanger [...] On traduit comment en français? », je vous réponds ceci :

      - un straphanger est un passager qui voyage debout et qui maintient son équilibre en glissant sa main dans une sangle en forme de larme solidement accrochée à une tige rigide fixée au plafond d’un véhicule destiné au transport en commun.

      Mais au Québec, on préfère aller au plus court. Donc au Québec, pour un francophone il y a ceux qui voyagent assis et ceux qui voyagent ««« debout »»» . Ajoutons que, toujours au Québec, les francophones de la place ont tendance à dire « deboutte » plutôt que « debout » .

      Ce qui revient à dire que, en ce qui a trait aux passagers utilisant le transport en commun, si pour les Anglais il y a les « straphangers », pour les Francoquébécois il y a les « debouttes » .

      Et les Français dans tout cela? Je l’ignore; je suis un francophone du Québec, un Francoquébécois, pas un Français.

      Daniel Verret (nadagami)

    • oublié de signer:

      Dominique Lavoie

    • Je prend le métro et le train de banlieue. Toujours.
      Paul Laurendeau

    • Ha j’oubliais … a Tokyo et a HK, c’est l’acces WiFi gratuit. Je suis pas certain pour Montreal …
      .
      Sinon le 45 min de metro pour certains peuvent etre productif. Lire les mails avant de commencer la journee, faire du suivi sur des activites/Facebook/LinkedIn, ou bien meme lire un livre. Maintenant que je vais au travail a pied je ne lis pas bcp, mais a Tokyo, quand ca me prennait 30 min en metro, je lisais au moins un livre a chaque deux semaines (je lis lentement). Le seul risque de lire c’est de passer tout droit a notre station …
      .
      Moi ce n’est pas pour l’economie d’$ que je prend le metro, quoi que j’ai du sauver au moins $700/mois a ne pas avoir de voiture ces derniers 10 ans. Mon condo est deja paye, je viens juste d’avoir 40 ans. Pour les gens moins fortune quii s’obstinent a prendre leur voiture quand ils peuvent prendre le metro ou le bus, calculer a l’heure ce que vous sauver de prendre le transport en commun vs le temps de moins que vous prend l’auto pour vous rendre au travail. Selon moi les gens qui ont peur de prendre le metro pour ne pas avoir l’air pauvre sont souvent ceux qui font le moins d’argent justement, ironique.
      .
      De plus, j’aime bien aller prendre un verre de temps a autre avec des collegues ou des clients. Pas de voiture, pas de risque “au volant” … des fois le taxi a l’occasion, mais j’estime que c’est un autre type de transport en commun …
      .
      Si seulement tout le monde comprendrait le “sacrifice sociale”, ou le choix de societe de prendre le metro/bus, on finirait par avoir un meilleur reseau, et donc le sacrifice serait bcp moindre, voire meme avantageux par rapport a l’automobile.
      .
      D Cormier

    • Je suis plutôt daccord avec sebbouchard. Je prends le métro quotidiennement depuis 7 ans et je constate les même choses que lui. Peu de pannes ou retards majeurs, cohabitation agréable dans le métro, etc. Il faut savoir descendre un peu ces standards. L’auto c’est bien, mais regardez où on en est rendu?

      Je crois que le monde aime ça se donner 36 millions de raisons pour ne pas prendre le métro, car ils ne sont pas prêt à faire un effort pour changer leurs habitudes. Quand le gaz sera rendu à 2$+ le litre, je crois que les petits désagréments des transports en communs seront beaucoup plus supportables!

      Jean Riendeau

    • L’autobus le matin, au pied des marches de ma maison. Avec mes deux plus vieux (près de 4 ans et près de 2 ans). Une poussette pour le plus jeune. Et le soir, retour en métro, toujours avec le même bagage. C’est parfois difficile, car il y a les marches à descendre et à monter, mais je dirais que j’ai de l’aide 95 % du temps, tant de jeunes que de vieux, que de femmes que d’hommes. J’adore les transports en commun… Comme ma blonde va travailler à pied, notre minivan décore la rue devant la maison… à 1,50 $ le litre d’essence, nous en sommes fort heureux.

      Et en septembre, je ferai le trajet avec le plus jeune. Les trois enfants iront à la garderie en même temps. Troisenfants, le soir, en métro? Cela sera toute une équipée, mais bon, le métro est là, autant s’en servir, malgré tous les petits désagréments qui l’accompagnent (chaleur en hiver, wagons parfois bondés, etc.)

      F. Vilandré

    • @alexprime
      j’irais meme j’usqu’a dire que c’est un manque de conscience humaine , chaque litre d’essence que je ne brule pas en prenant les TEC equivaut a une fraction de mm de niveau de mer qui ne sera PAS un probleme pour le reste de la planete et c’est surtout des populations les plus vulnerables qui serons les victimes (quelqu’un se rappelle du typhon au myammar ?)

      tom bombal mtl

    • @supercorm
      en effet j’adore le wifi dans le metro de HK (et de Shenzhen) , vraiment trop pratique , mais je en me vois pas faire les memes distances dans le metro de montreal (trop petit ,trop de panne , pas asser de service)

      tom bombal mtl

    • @ Rightman …

      Votre temps est trop precieux pour ne pas le perdre dans le metro, mais pas assez precieux pour ne pas en perdre sur ce blogue.

      C’est a cause des gens comme “rightman” si notre systeme de transport en commun n’est pas parfait, des gens qui se pensent “trop important” …

    • Oops, signe D Cormier

    • Pendant le semaine, je prends autobus et métro pour aller au travail… dans le vieux-Montréal, c’est ce qu’il y a de plus pratique. La fin de semaine j’utilise l’automobile pour faire mes courses. Pendant la semaine, c’est mon chum qui utilise l’automobile… il a une plus courte distance à parcourir et le transport en commun, très peu pour lui.

      Mais hier, situation paradoxale s’il en est une. Je devais aller payer mon nouveau permis de conduire à un bureau de la SAAQ. Avoir utilisé mon automobile pour aller travailler, j’aurais dû soit m’absenter du travail pour aller à un bureau dont les heures de fermeture sont un peu trop tôt… soit aller au centre-ville à virailler pour trouver du stationnement… ou payer pour en avoir un. Au lieu de cela… transfert au metro Berri, marche dans le corridor jusqu’à la Place Dupuis et renouvellement de mon permis!

      Le tout sans problèmes… Mis à part de devoir piler sur mon confort personnel et avoir à endure l’odeur, le manque de civisme et la proximité de mes concitoyens.

      G. Lesage

    • Je demeure à Montréal depuis que j’ai 20 ans, donc depuis 15 ans…ma vie a beaucoup changée depuis. Je suis passée de célibataire avec un nouveau travail, adepte de la marche, qui travaillait au centre-ville et ne fonctionnait qu’en métro et autobus, la vie urbaine, les sorties, le montréal branché quoi …

      maintenant mère de famille qui travaille, le deuxième enfant arrive, il y a le prix des loyers exorbitants quand on a 2 enfants à Mtl, l’idée d’utiliser les transports en commun avec enfants, poussette, au premier enfant on a acheté une auto pour les gros dplacements, les grosses courses .

      Je me suis entêtée à utliser le bus et le métro avec la poussette, à devoir laisser passer mon tour et attendre le prochain pcq le wagon ou l’autobus est trop plein.

      Mon travail se trouve présentement à 10 minutes en auto de chez moi, mais dans un secteur pas très bien déservi, je m’y rends en autobus uniquement (3 autobus!!! ) 30 minutes quand ça va bien, 1 heure quand ça va mal. En métro, la même chose.

      Mon conjoint est aussi à 10 minutes de son travail mais s’y rend en auto pcq le trajet à faire en métro/autobus est ridicule, prend 1 heure et s’il manque l’autobus…20 minutes de plus.

      Pourtant j’habite rosemont, je travaille dans ahuntsic et lui dans le quartier angus.

      J’adore Montréal, je fréquente tous les parcs avec mon enfant, on se promène partout en transport en commun, mais de plus en plus avec l’auto, mais avec le 2e bébé, le prix des loyers et la logistique…on part en banlieue l’éternel cliché de trouver un endroit ou on peut avoir un peu plus de place pour la marmaille, tout près d’un parc, d’un CLSC et d’un quartier artistique et gastronomique…
      à moins cher qu’un loyer pour un 5 1/2 dans montréal et pour à peu près l’équivalent de temps en transport en commun, mon travail étant à coté d’une gare de train. Mon conjoint lui continuera à voyager en auto.

      On fait ce qu’on peut, mais il y a une limite à s’obstiner à vivre dans une ville sale qui coûte trop cher, a un système de déneigement pourri, des transports loin de valoir le prix qu’on paie…

      Vraiment, on nous parle de tous les beaux projets prévus pour améliorer la ville mais dans la vie de tous les jours, la routine et la logistique d’une famille, Mtl échoue lamentablement.

      Deux raisons pour lesquelles je quitte: le prix des loyers, les transports, sinon je resterais.

    • Roxane G.

    • Pour aller au centre-ville, toujours. Cela se fait en 10 ou 15 minutes, tout dépend de l’endroit où je vais.

      Y Labonté

    • Je suis d’accord avec madshuss (18h01) sur le fond du propos.

      Croyez-vous que tous les gens qui ne prennent pas l’auto n’ont pas de date de tombee ? Lorsque cherche des raisons ont trouves des raisons. Je suis en velo aussitot que je le peux et je peux vous dire que bien des gens ont le sentiments d’aller plus vite en auto… il me depasse (en accelerant evidement pour m’indiquer que je suis un indesirable sur leur route, me klaxonne parfois…) Et puis qui je retrouve a la lumiere rouge plus loin… Cette meme voiture ! Je suis sur 100% que ces personnes croient vraiment etre ralentit par moi alors que je vais sensiblement a la meme vitesse. Si votre emploi demande des deplacements impossible par moyen alternatif, votre employeur devrait fournir une flotte automobile pour ces cas extremes ou vous avez a etre a deux endroits differents dans un laps de temps impossible par moyen de transport…

      Le metro, sa pue des fois, ca plante des fois, oui parfois le sac a dos est pesant parce qu’on a pas une valise pour mettre nos 2 litres de pepsi et notre epicerie a 200$ mais ce n’est que des excuses…

      Tout est choix politique… vous avez fait le votre, il n’est pas trop tard pour changer !

      S Ethier

    • Je prends les transports en commun depuis plus de 10 ans et j’ai toujours été satisfait du service. J’ai également une auto puisque ma famille habite en région. Cependant, je ne vais plus jamais en ville avec ma voiture, surtout pas sur le plateau!!! J’ai bcp plus de mauvais souvenirs à chercher un stationnement que de mauvais souvenirs à avoir attendu le métro ou l’autobus.

      Je suis d’accord avec johnnyrico lorsqu’il dit que le monde (incluant Mme Lortie) aime ça se donner 36 millions de raisons pour ne pas prendre le métro, car ils ne sont pas prêt à faire un effort pour changer leurs habitudes. Il y a beaucoup de gens avec un horaire autant sinon plus plus chargé que celui de Mme Lortie (incluant d’abord certains de ses collègues journalistes) qui prennent quand même le transport en commun sans râler.

      G. Ducharme

    • À ce que je vois ce ne sont pas seulement les banlieusards qui osent utiliser leurs voitures et polluer votre ville.

      C. Lefebvre

    • J’ai grandi en banlieue et ai choisi de revenir vivre à Montréal il y a 6 ans pour des raisons pratiques (je travaille au centre-ville). Mon quartier, je l’ai choisi à cause de l’accessibilité au transport en commun et aux commerces et en plus, les loyers y sont encore relativement abordables. Bref, je ne voudrais pas de la « meilleure qualité de vie » qui me forcerait à vivre dans un quartier ou une ville dortoir, à acquérir une voiture et tout ce qui va avec, tout ça pour quelques mètres carrés de gazon que je devrais en plus couper pendant mes (rares) heures de loisir. Je ne parle même pas ce que ce choix me permet d’économiser en une année… montant qui me permet de céder à presque toutes mes envies (raisonnables) sans m’endetter d’un sou. Pour les courses, je marche et je fais livrer le tout pour un très léger supplément si je ne peux tout emporter à pied. Si j’ai à me déplacer en dehors de la ville, je covoiture, je prends le bus, le train ou une voiture de location. Sinon, marche incluse, je ne suis en déplacement qu’une heure par jour de travail. C’est une question de choix, c’est tout. Personne n’est obligé d’habiter un certain endroit jusqu’à sa mort, à moins d’aimer vivre pour se plaindre.

      M. Champagne

    • Pour ce qui est d’un équivalent à straphanger, on pourrait peut-être dire “sanglier”:-)

      M. P.A.Paquin

    • @anza

      Chut !!!! Il ne faut pas le dire trop fort, car ça va briser le mythe des gens de la banlieue qui vient polluer Montréal avec leurs autos:)

      M.Robidoux

    • Je suis toujours surpris de voir à quel point le culte de l’automobile est fort, de voir à quel point il y a de l’aveuglement volontaire par rapport aux inconvénients d’avoir une voiture. Il y en a pourtant beaucoup!!!

      La voiture est le moyen de transport le plus dangereux en terme d’accidents mortels ou de blessés graves. Ces vies brisées coûtent chères à la société tant au niveau social que financier. L’avion, la marche, le vélo, le train, l’autobus, le métro, le bateau sont tous des moyens de transports plus sécuritaire que l’auto.

      Posséder une voiture implique parfois de la changer de côté de rue 2 fois par semaine pour éviter d’avoir une amende. Il y a aussi tout l’entretien: changements d’huile, réparations coûteuses, arnaques des garagistes, déneigement, lavage, pneus d’hiver, etc. Il faut évidemment ajouter le stress dû au trafic, aux cônes oranges, aux mauvaises conditions climatiques, aux vols, à la rage au volant, etc. Il faut aussi faire attention si on prend un verre.

      Au niveau financier, posséder une voiture coûte très cher (achat, entretien, intérêts, assurances, immatriculation, amendes, essence, etc). Selon le CAA, un ménage peut y passer jusqu’à 20% de son revenu (1 journée de travail sur 5). Au niveau collectif, on dépense des milliards pour entretenir un réseau routier qui risque de nous tomber sur la tête. Les routes et les stationnements occupent beaucoup d’espace au sol, espace qui pourrait être utilisé à d’autres fins. Les gens qui habitent près des routes doivent subir un bruit permanent, de la poussière, de la pollution visuelle et de la pollution de l’air.

      Au niveau économique, l’automobile a peu de retombées au Québec. Les voitures ne sont pas fabriquées ici et l’essence, les lubrifiants viennent de l’extérieur. C’est des milliards de dollars que l’on envoie à l’extérieur du Québec à chaque année.

      Mais on est bien assis seul(e) avec son petit air climatisé, on peut se vanter de son statut social et ça sauve un peu de temps… Bravo, pas très fort comme arguments, ça fait pas mal dur!!!

    • François B.

    • Je prends le métro au moins deux fois par jour, parfois trois. J’habite dans Hochelaga, étudie au centre-ville, et travaille dans Ahuntsic. (Pour les visites chez Ikea etc je suis abonnée à communauto). J’ai la chance d’avoir un horaire atypique qui fait que je suis généralement dans le métro hors des heures de pointe, ce qui fait que je suis souvent assise lorsque j’y suis, ce qui me permet de lire, corriger des travaux, somnoler, et apprendre l’espagnol sur mon iPhone. : ) Je préfère nettement passer ce temps pour moi qu’à conduire, mais il ne fait aucun doute que la qualité du service de la STM reste à améliorer. À l’heure de pointe, été comme hiver il fait toujours trop chaud dans le métro, et comme d’autres lecteurs l’ont fait remarquer, il est impossible de lire ou faire autre chose lorsqu’on est debout, coincé entre trois autres passagers. Si j’avais à prendre le métro 5 fois par semaine aux heures de pointe, cela diminuerait beaucoup ma qualité de vie.

      Pour ce qui est des autobus. J’habite la partie sud-ouest d’Hochelaga, qui est extrêmement mal desservie par la STM, surtout dans l’axe nord-sud. La seule ligne d’autobus desservant cet axe, la 29, passe au demie-heures et est soit 5 minutes en avance, soit 10 minutes en retard. Pour la fiabilité – malgré plusieurs plaintes – on repassera. Et c’est sans parler des freinages et accélérations brusques qui manquent de projeter les passagers par terre. Je comprends que la circulation à Montréal soit chaotique, mais certains chauffeurs exagèrent. Un de ces jours quelqu’un se fera vraiment mal, et la STM se retrouvera avec un très gros procès sur le dos.

      Pour revenir au métro, l’idée d’installer des bacs pour le recyclage dans les stations est en soi bonne, mais fallait-il pour cela retirer les poubelles des quais? D’ailleurs pourquoi n’y a-t-il pas de poubelles dans les wagons et dans les autobus?
      j’ai hâte de voir si les nouveaux wagons offriront plus de confort et de fiabilité…

      Marie Lafleur

    • Bonjour,

      J’habite Montréal depuis 12 ans et j’ai toujours pris le transport en commun, surtout le métro. Avec le temps, on s’habitue aux retards dans le métro, de l’incivilité d’une minorité de passagers, des pannes et des odeurs (toutefois, je n’ai pas d’allergies ou de problèmes respiratoires).

      Toutefois, certaines stations auraient besoin d’un bon système d’aération. À Guy-Concordia par exemple, c’est l’enfer depuis plusieurs années et maintenant la ville a bloqué l’une des deux sorties pour rénover… les abords de l’entrée! Bravo. D’autres stations semblent être des refuges pour itinérants pendant les heures d’ouverture du métro, ce qui ne les rend pas très sécuritaires en soirée après 21h pour les gens seuls.

      D’autres problèmes viennent du fait que le métro a été très mal planifié au cours des années et qu’on a utilisé les lignes d’autobus comme solution de remplacement, ce qui fait que les autobus sont bondés, pas assez fréquents pour la demande. Les usagers potentiels se frustrent du service et choisissent d’utiliser leur voiture. Plusieurs quartiers de l’île ne sont desservis que par l’autobus même s’ils sont des vieux quartiers résidentiels (NDG, par exemple) ou des quartiers en pleine expansion, pour ne pas parler des banlieues près de l’île comme Laval, Longueuil, Brossard, etc. Pourtant, la demande est là et on le voit depuis l’expansion de la ligne orange, puisqu’il n’y a plus de places disponibles pendant l’heure de pointe, surtout entre Montmorency et Berri-UQAM.

      En raison de tout ceci, j’ai choisi d’habiter à moins de 15 minutes de marche d’un métro et de travailler à des endroits plus accessibles par métro que par autobus. J’évite de me fier sur l’autobus à moins de partir beaucoup plus à l’avance et j’essaie d’éviter les trajets ou j’ai à prendre plus d’un autobus à moins que j’ai beaucoup de temps libre. J’amène toujours un livre, un journal, une distraction quoi. Je ne sais pas si je pourrais continuer à utiliser le transport en commun quand j’aurai des enfants.

      Alexia Larcher

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