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Moi quand on me dit “graisse brune” je pense au bacon — ici cuisiné par Donna Hay — et ça me donne envie d’avoir froid.
Oh que l’expression n’est pas attirante, du “gras brun” ou de la “graisse brune”. Mais apparemment, ce corps adipeux que nous portons tous, joue un rôle crucial quand il fait froid. Plus on gèle, plus ce gras brûle d’autres graisses — oui, du gras qui consomme du gras — et c’est ce que vient de découvrir une équipe de chercheur de l’Université de Sherbrooke dans le cadre d’une étude dont le New York Times fait grand cas.
Le texte de La Tribune et celui du Times est ici.
Celui de l’Université de Sherbrooke ici.Et voici le lien pour l’article publié dans le Journal of Clinical Investigation.

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gl000001
24 janvier 2012
15h30
Le gras brun, c’est le gras que nos absurdes comiques, les Denis Drolet, ont perdu. ;-)
Apparemment, qu’ils ont perdu leurs habits bruns également. A suivre …
Alain Lajoie
G.Duquette
24 janvier 2012
21h32
Mme Lortie,
je ne crois pas que la graisse brune soit une découverte car une de mes tante diététicienne m’en faisait état il y a au minimum 30 ans pour m’expliquer ma très grande tolérance au froid.
Les peuples nordiques avaient une très grande proportion de cette graisse brune.
Toutefois, que la graisse brune ”bouffe” la blanche là est peut-être la découverte.
Gilbert Duquette
Témiscouata sur le LAc
sgtsin
3 février 2012
01h03
En fait, selon mes études (à cette même université), on n’en a plus a l’age adulte. C’est une graisse qui a pour avantage de consommer de l’énergie donc paradoxalement, de faire maigrir…
sgtsin
3 février 2012
01h04
encore oups
A. Sinotte