Ce n’est pas un concept d’une grande originalité mais voilà qui fait toujours plaisir — en tout cas, à moi — recevoir en cadeau de bonnes choses à manger. Vous savez celles que l’on n’a achètera jamais pour soi parce que c’est trop cher. Toute l’année je teste des tas de produits qu’on m’envoie pour que j’y goûte ou que je découvre à l’épicerie. Je tombe sur des tas de trucs pas mal. Rarement des coups de coeur. Mais il y en a quand même. En voici quelques uns.

Sel Fumé Viking Terre Exotique
D’abord, j’adore tous les produits Terre exotique. Je trouve que ces épices sont savoureuses et fraîches, de bonne qualité et que la sélection est remplie de trouvailles. Ces petits pots donnent envie de cuisiner. Ce sel fumé est un vrai bon outil de cuisine pour les paresseux ou les débordés, comme moi. Il sale, évidemment, mais en plus il donne à tous les plats un peu goût fumé, celui que l’on retrouve si on utilise du lard fumé. Donc en une seule pincée, un potage tout simple fait de pois vert et de bouillon se donne des airs québécois traditionnels tandis qu’un ragoût se complexifie. Pour rendre sophistiqué ou personnalisé un plat élémentaire. Dans toutes les bonnes épiceries fines. 13 $ pour 225g

Tartinade à la pistache Sicilifrutti
Je suis tombée sur ce produit sicilien un jour aux Douceurs du marché, au marché Atwater. Tombée amoureuse, il va sans dire. C’est sucré, c’est parfumé, c’est différent, soyeux, onctueux. À essayer sur des tartines de très bon pain grillé ou pour compléter un dessert. Ou à la cuillère. Aux Douceurs du marché ou alors au Gourmet Laurier et dans quelques autres bonnes épiceries fines. 11,50 $ pour 150g


Les caramels du Comptoir chocolat à Saint-Lambert (en haut) ou de Geneviève Grandbois (en bas)
J’adore le caramel de bonne qualité. Souvent je le fais moi-même, avec du sucre et de la crème. C’est beaucoup plus facile que l’on pense. Parfois, j’en achète, pour me faire plaisir. J’aime celui de Geneviève Grandbois (13,75 pour 200g) depuis toujours, mais j’ai découvert récemment ceux de Claudine Desnoyers, qui sont parfumés, dont un à la cardamome. Wow. Et tout à cette petite boutique de la rue Victoria est certifié bio.

La Ginger Brew de Maine Root.
J’adooooore la bière de gingembre artisanale ou fabriquée par de petits producteurs. À Portland, en Oregon, où j’ai commencé l’année, on en trouve partout. Je vous parle évidemment de la “ginger ale” qui goûte vraiment le gingembre, qui pique, bien sucrée mais surtout très parfumée. Ma “ginger ale” préférée est probablement celle de Bruce Cost, mais elle n’est pas disponible au Québec. Ici, j’achète la Ginger Brew de Maine Root, à l’épicerie À Votre santé. Environ 2,75 $ la bouteille.

Chocolat à casser Le Comptoir de Mathilde
J’avoue que la première fois que j’ai vu ce produit, je suis restée sceptique. Du chocolat à “casser” ? Pourquoi ? Puis, j’ai déposé le paquet que l’importateur m’avait envoyé sur le bord de mon bureau. Un à un, mes collègues intrigués ont commencé à me demander ce que c’était. On s’est mis à faire des blagues. “C’est un deux ans un. Tu te défoules avec le marteau et ensuite tu manges du chocolat.” Le truc a fait jaser, mais bien des conversations plus tard, force est de constater que ce chocolat est une sorte de créateur d’événement. À apporter dans une fête, pour “dé-gêner” tout le monde.
400 g pour 29,95 $ dans les bonnes épiceries fines.

Olives au citron Olive & Olives
Gros coup de coeur pour ces olives de l’Estramadura, parfumées au citron. De la Méditerranée deux dans un à chaque bouchée. À manger toutes seules ou alors à ajouter dans des mijotés ou des salades. Miam. 3,25 $ pour 250 ml dans les boutiques Olive & Olives mais aussi certaines épiceries fines.

Sel bleu et râpe, Terre exotique.
Encore un cadeau pour le cuisinier qui a tout et encore un cadeau qui crée la conversation. Mettez le tout sur une table et plus rien n’est banal.
15,95 $ pour 300g

Confiture de poire à la vanille
Je crois que je vous ai déjà dit à quel point j’aime cette confiture de poire au miel vanillé qui donne l’impression de mordre dans une journée dans la campagne française, au mois d’août. J’ai souvent de la difficulté à en trouver. L’importatrice m’a expliqué pourquoi. Quand le producteur, M. Grall, n’est pas satisfait de ses récoltes de poires, il n’en fabrique pas. Et quand il ne reste plus de poires dans ses arbres et bien il ne reste forcément plus de fruits pour faire plus de confiture. Donc en mai, pas étonnant que les étalages des épiceries soient vides. Donc profitez-en, il en reste un peu maintenant. 10 $ pour 225g
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