Marie-Claude Lortie

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  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
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    Mardi 29 novembre 2011 | Mise en ligne à 17h14 | Commenter Commentaires (82)

    Voulez-vous souper avec moi ?

    Capture d’écran 2011-11-29 à 17.10.59

    Photo Martin Roy, Le Droit.

    Je sais, je sais, c’est tout ce qu’on entend par les temps qui courent: donnez.

    Donnez à Centraide.

    Donnez au musée, donnez à l’hôpital,  donnez à la guignolée pour les démunis, donnez pour la cause x, y ou z.

    Il est difficile de choisir parmi toute cette panoplie de bonnes oeuvres.

    Sauf que lorsque les gouvernements coupent dans les subventions à la recherche scientifique, aux organismes de femmes, aux groupes militant pour la protection de l’environnement, aux équipes venant en aide aux démunis, a-t-on le choix que de partager ce qu’on a en attendant le jour où ce ne sera plus nécessaire ?

    À La Presse, des journalistes font une petite part en offrant de leur temps pour encourager les donateurs à dénouer les cordons de la bourse en faveur des démunis. Dans mon cas, La Presse me paie un repas, comme lorsque je fais une critique de restaurant traditionnelle, mais propose que j’amène avec moi les deux personnes qui auront misé le plus dans le cadre d’un encan de la Guignolée des médias.

    Je vous encourage à aller jeter un coup d’oeil ici et à miser sur mon lot. Ou à en parler à quelqu’un que cela pourrait intéresser. En gros, il s’agit de m’aider à faire une critique, dans un bon restaurant de Montréal. Non, je ne vous amènerai pas chez Joe Patate. D’habitude, c’est mon collègue Robert Beauchemin qui m’accompagne. Et jusqu’à présent, on a passé de très belles soirées.

    Qui dit mieux ?


    • Savez, quand je me fais dire que tel organisme de lutte contre le cancer en met de plus en plus pour les “frais administratifs” et de moins en moins pour la recherche, cela me coupe fameusement l’appétit.

      Bon gueuleton quand même…
      paul Laurendeau

    • Dans le temps de la folie des fêtes, je n’irai pas souper au restaurant.

      Je vais payer ma dîme aux moins fortunés.

      Je ne vais pas tenter de joindre le nécessaire à l’agréable.

      Sauf de préparer un bon repas pour mes amours.

      Les paniers de Noël, je connais : ma mère s’en est occupée pendant 46 ans.

      Plus le temps avance, plus il y a de la pauvreté dans notre société.

      Plus les listes des comptoirs alimentaires augmentent.

      Plus le nécessaire manque dans les familles.

      Je reconnais qu’il y a beaucoup de générosité discrète, pudique même.

      Que la générosité fasse partie du plan de marketing des médias en décembre, je m’en contente comme d’un “band-aid” sur une tumeur.

      Moi, ça me coupe l’appétit même si je dépasse mon poids-santé.

      Oui, ma mère : 46 ans de paniers de Noël. 60 ans de St-Vincent-de-Paul.

      Vous vous rapplez quand le gouvernement a interdit les reçus de charité pour les bénévoles ?

      Non, ma mère n’en a jamais réclamé pour elle.

      Et que fait-il, ce cher gouvernement ? Je laisse ça aux éditorialistes et autres commentateurs.

      Quant à moi, je serais prêt à participer et à payer pour que vous partagiez un bon repas payé par La Presse avec un indigent de La Maison du Père ou de l’Accueil Bonneau.

      C’est un contrat ?

    • J’aimerais ça vous rencontrer.

      Mais je doute d’avoir les moyens d’enchérir suffisamment pour gagner!

    • Vous écrivez ….. que j’amène avec moi les deux personnes qui auront misé le plus dans le cadre d’un encan de la Guignolée des médias

      Les règles ont-elles changées – je croyais qu’il y avait un seul gagnant soit la personne qui mise le plus et elle pouvait emmener 2 invités.

      Svp pouvez-vous préciser ?

      Un gagnant et son accompagnateur. Mcl

    • arque!!!! lol il faudrait me payer pour que je daigne venir a votre souper fendant.

    • Bonjour Mme Lortie , malheureusement , je n’ai pas les moyens de venir souper avec vous.
      Je trouve la cause noble et j’espère que de mieux nanti seront vous joindre vous et Mr.Beauchemin à un bon souper.

      Je suis un peu hors sujet mais avez vous des coups de coeur pour le Montréal en Lumière ?
      Autre point , les réservations pour le PDC est le 1er decembre . Il y a t’il un maximum de personnes pour qui on peux réserver ?
      Disons 15 personnes !

      Merci

    • @MCL:«Qui dit mieux ?»
      +++++++

      Difficile à dire mais chose certaine, il y a présentement plein de monde qui exprime sa perplexité devant cet aspect particulier de la Guignolée des médias.

      Quand j’étais à Montréal, je ne manquais jamais de contribuer à la Guignolée ainsi qu’à Centraide. Par contre, j’ai toujours été quelque peu perplexe voire rébarbatif devant cette histoire «d’encan des célébrités». Ce n’est pas que je n’aurais pas eu les moyens de tenter le coup sur un «lot» présentant un intérêt. C’était juste que je trouvais étrange la tournure que cela prenait.

      Je ne connais pas le profil financier complet du lectorat de La Presse ni celui des auditeurs de la SRC mais je connais celui du contribuable Québécois. Avec quelque chose comme 2-3% des contribuables qui déclarent des revenus supérieurs à 100K$,et un bon 60% sous les 30K$ j’ai toujours été mal à l’aise avec ces appels à la fois aux lecteurs d’un grand journal et aux auditeurs d’une radio publique à s’intéresser à des «produits» avec des mises débutant déjà à mille dollars et plus.

      J’entendais ce matin sur la Première chaîne des remarques à l’effet qu’une mise de 4000$ sur un lot quelconque, et dont j’oublie le détail, était tout à fait insuffisant. Et le reste de la démarche me semble à l’avenant.

      Je comprends la bonne volonté derrière le geste mais j’ai comme l’impression que l’aspect «marketing de la charité» est en train de prendre le dessus. Ai-je tort ou raison? Je n’en sais trop rien. il se trouvera certainement des gens pour me donner leur point de vue.

      Et, à l’avance, je remercie les habituels «crieurs de noms« de passer leur tour. Je n’ai pas envie de lire d’éructations. Va pour des réponses, des arguments, des motivations, des échanges cordiaux, mais le reste….., je n’en pas grand chose à cirer.

      Salutations.

    • Non Merci.

      Juste de même

    • Je voudrais bien souper avec vous. Malheureusement, pas les moyens. Merci de faire votre part pour que je puisse recevoir un panier de Noël…

    • J’aimerais bien , mais pas les moyens !!!!

    • J’ai les moyens mais comme j’en veux pour mon argent, je passe mon tour.

    • Tous à vos chemises restaurants!

    • Plume qui fait un dessin d’oiseau. Héhé. Original. Il dessine bien en plus.

    • Moi,juste souper,ce serait bien….

    • Êtes-vous célibataire?

    • Fezons payé les riches. Il faut être plein aux as pour faire la charité via le personnel de La Presse. Comme dit dequecest ci-dessus : Merci de faire votre part pour que je puisse recevoir un panier de Noël.

    • Si je doublais la dernière mise, et que je voulais aller chez Joe Patate, m’y ameneriez-vous?

      Pas envie :
      1- d’arrêter chez Joe Patate en rentrant chez moi parce que j’ai encore faim
      2- de manger du navet au citron dans un coulis de fraise nappé de jus de sarcelle.

    • Si j’avais autant de sous (je ne suisas à plaindre, mais je ne peux pas m’offrir votre compagnie…), votre lot est celui sur lequel je miserais assurément.

      Je suis quand même sidérée qu’on critique l’initiative des médias. Grâce à celle-ci, on donne de l’argent aux dêmunis. N’est-ce pas ce qui compte?

      @cedrika_p: Vous plaisantez j’espère.

    • @cedrika_p
      Est-ce nécessaire d’être désagréable? Comme ça, gratuitement?
      Je donnerai à ma façon et selon mes moyens, comme je le fais l’année durant…
      Je pense que toutes les initiatives comptent et tous les dons aussi! Et ce, à chaque jour…

    • L’idée est bonne et alléchante.
      Ce qui me désole, c’est qu’on y pense qu’une fois par an.
      Certains ont faim en juillet aussi.

    • @ cedrika_p

      Moi aussi, faudrait me payer pour me faire manger avec vous et j’espère que Madame Lortie est payée grassement pour avoir à modérer des commentaires de votre insignifiance. L’expression tourner sa langue sept fois avant de dire une connerie s’applique à l’écrit également.

      Ceci dit , de un je n’ai pas les moyens d’enchérir et de deux je suis un peu d’accord que malgré les bonnes intentions de cette démarche je ne suis pas convaincu des résultats autant pour l’utilisation des fonds cumulés autant que la méthode employée pour obtenir ces fonds..

      Sur ce, je souhaite beaucoup de plaisirs à l’heureux élu qui aura le plaisir de vous côtoyer le temps de ce souper

    • non merci! Même gratuit

      soit dit en passant belle intervention de jeanfrancoiscouture @19h59

    • @jeanfrancoiscouture

      Si ça peut vous rassurer moi aussi j’ai toujours été perplexe voire rébarbative avec cette histoire “d’encan de journalistes et de célébrités”. Je comprends la cause mais je n’aime pas l’idée de l’encan. Je trouve l’idée un peu tordue même. Je sais pas mais être journaliste, je ne crois pas que j’aimerais qu’on me mette à l’encan. J’aurais l’impression d’être un trophée que le plus riche peut remporter. Mais bon, ça c’est ma vision personnelle de la chose avec mes valeurs à moi. Et je me demande aussi jusqu’à quel point on oblige pas certains journalistes à se mettre à l’encan. Il y a certains journalistes qu’on ne voit jamais: Michèle Ouimet, Agnès Gruda, Rima Elkouri en sont des exemples. Bon, j’imagine que c’est difficile de faire remporter un prix pour aller voir comment se passe un reportage en zone de guerre ou de conflits (je déconne un peu là). Enfin, j’ose espérer que les journalistes ont le droit de refuser de faire partie d’un encan.

      Quand, chaque année, je vois cet encan, je ne peux faire autrement que de penser aux encans que nous faisions au secondaire pour je ne me souviens plus quelle cause. Bien sûr, les étudiants ayant peu de moyens, le prix des encans n’étaient pas aussi élevés. Seulement, les étudiants pouvaient s’acheter un autre étudiant qui, pour une journée, devait faire tout ce que l’étudiant acheteur voulait lui faire faire. Ce que je trouvais proprement dégueulasse car certains en profitaient pour leur faire faire n’importe quoi. Je ne participais jamais à ces encans et je crois que mon dégoût des encans avec des personnes me vient de là, même si je sais bien qu’avec les journalistes le principe n’est pas le même et qu’on ne leur fera pas faire n’importe quoi… enfin, je l’espère… (le pire qui peut leur arriver, je pense, c’est de tomber sur des “gagnants” vraiment chiants) :-) Je veux aussi dire par là, j’espère que de les mettre à l’encan n’est pas déjà leur faire faire n’importe quoi et qu’ils ont le libre choix de participer ou non.

      Pour finir, il y a un lot qui, moi, m’intéresserait grandement et ce, depuis des années. Visiter les locaux de La Presse avec sa salle de rédaction et tout. Je trouve dommage qu’on mette ce lot à l’encan. Je ne comprends pas pourquoi on ne fait pas plutôt une porte ouverte à La Presse comme Radio-Canada le fait à chaque année. Vous pouvez être certain que je serais la première à m’y garrocher car c’est un univers qui me fascine (peux pas m’en empêcher). Dernièrement, je suis justement allée à une journée porte ouverte chez Transcontinental lors d’une journée de recrutement. Avant de nous faire passer de minis entrevues, on nous a fait visiter tous les locaux: la salle de rédaction, la salle de graphisme, etc, etc…. Et j’ai tripé comme une débile. Juste chez Transcontinental… alors vous imaginez comment je triperais à La Presse! Pas pour y passer une entrevue comme chez Transcontinental mais juste pour voir comment fonctionne un gros journal.

      Bon, sur ce, ne nous gâchons pas trop les choses et souhaitons-nous un Noyeux Jouël tout de même.

    • J ai meme lache vos critiques gastronomes dans la presse qui tournaient en prises de positions militantistes,,,,,
      Mon Dieu que ce n est pas ce discour que je veux entendre au resto…
      Sans facon, raillez mon nom de la liste

    • @cedrika_p , je vous invite à relire le sujet “Merci!” à propos de l’impolitesse de certains internautes. Vous faites partie du lot!

      J’aurais aimé partager un souper avec vous Madame Lortie. Malheureusement, aujourd’hui on annoncera 3% d’augmentation de mes taxes et en janvier, pour la 13e fois, on augmentera ma passe STM. Étant de la classe moyenne, je suis étouffée par les impôts et les taxes et j’ai décidé que je n’avais plus les moyens de participer aux différentes sollicitations en $$$ comme Centraide ou les guignolées.
      Toutefois, au bureau, il y a collecte de denrées. J’y participerai en vidant mon garde-manger. C’est tout ce que je peux faire.

    • @jeanfrancoiscouture

      Merci pour les stats. Je ne peux m’empêcher de sortir ma calculatrice pour constater qu’il reste 37 à 38% du lectorat qui peut se permettre d’acheter un lot, faire un don, et se faire plaisir par la même occasion. Entre ça et l’achat d’un jacuzzi à $3000, ou pensez-vous qu’il soit plus socialement responsable de dépenser de l’argent durement gagné? Vous me répondrez “ni l’un ni l’autre”.

      Étant donné que vous n’êtes pas un moine, et que vous vous exprimez relativement bien, vous devez faire partie de ces 37%. Vous sentez-vous coupable de gagner plus d’argent que 60% du lectorat de La Presse? N’avez-vous pas dépensé quelques sous pour votre plaisir cette année? Avez-vous réellement des leçons à donner? J’en doute…

    • Moi j’accepte de souper avec vous si vous me donnez 1000 $. Je promets de donner cet argent à l’organisme de charité de votre choix.

      Au menu :
      pain de ménage et potage de légumes.

    • @ysengrimus

      Je suis entièrement en accord avec cette affirmation. Ceci s’applique non seulement dans la recherche pour le cancer mais également dans toutes les sphères de la charité. Pour avoir discuté de la chose avec des gens qui sont dans le milieu, le bilan n’est pas reluisant. Pour chaque dollar reçu, plus de la moitié de ce montant est dépensé dans l’administration du programme. Les administrateurs vont rétorquer qu’il est de plus en plus difficile d’attirer des gens compétents et donc, doivent essayer de concurrencer ce qui est offert par le marché.

      Bref, je crois que si bon nombre de gens savaient comment est dépensé l’argent qu’ils donnent à des oeuvres de charité, beaucoup en auraient mal au coeur. De plus, pour avoir regardé les salaires de certains chercheurs, j’ai eu des nausées lorsque j’ai vu les salaires qui avaient été octroyés. C’est bien de soutenir certaines causes, mais quand les acteurs principaux de ces causes voient dans ces occasions de se rendre riches, moi je débarque.

    • Bonjour Mme Lortie,
      Je vous lis depuis toujours et adorerais partager un souper avec vous. Malheureusement, comme plusieurs, je n’ai pas les moyens… Un jour, peut-être !

      J’aimerais également connaître vos coups de coeur en ce qui concerne les chefs invités du Festival Montréal en lumière, que je puisse étoffer ma liste de cadeaux de Noël…

    • @ Marie-Claude Lortie

      Pourquoi les gens prennent de leur précieux temps pour écrire des commentaires plates, désagréables et gratuits? Je ne comprends pas. Pourquoi cette méchanceté. Ouf quelle société nous avons.

    • Je n’exige que 900$.

      Et le repas offert? Poutine au chorizo (aux chorizos?!?!) avec sauce à la bière.

      (davidsonstreet, à toi de battre mon offre!)

      Quant au sujet…
      C’est trop pour moi. J’imagine qu’une personne acceptera de verser le montant demandé. Cela dit… pourquoi ne pas partir votre mise un peu plus bas? Je sais que ce n’est pas nécessairement vous qui avez le contrôle là-dessus, mais l’impression que cela donne, c’est que pour donner à votre campagne, il faut a priori avoir beaucoup de sous, ou tout simplement être un groupie.

    • @antoinejo,30 novembre 2011,09h31:

      Merci de constater que, comme vous, je «m’exprime relativement bien». Quant aux« leçons à donner», où diable avez-vous pêché que je donnais des leçons? Je posais des questions en demandant des opinions pouvant soit me donner tort ou me donner raison sur ma perplexité face à ces encans.
      Quant à me sentir coupable, alors là, jamais de la vie. Je ne vais pas vous faire un décompte de ma «générosité». Je ne me mets pas à l’encan ni ne participe à une quelconque surenchère dans la générosité mais rassurez-vous, je fais ma part. Je le fais plutôt dans l’ombre en me disant que «le bien ne fait pas de bruit et le bruit ne fait pas de bien».

    • @cedrika_p est un troll qui sévit sur plusieurs blogues de Cyberpresse…prière de ne pas lui donner trop d’attention.

    • Ce sont encore les mieux nantis qui seront favorisés.
      Bof… Moi en autant que je ne tombe pas sur Pierre Bruneau et Pascale Nadeau tout excités parce que les pauvres vont s’empifrer «une» fois dans l’année…

    • Mme Lortie,
      Excellente initiative. Peu importe le moyen, la raison, amasser de l’argent pour des oeuvres caritatives est un bon geste.

      @cedrika Je crois que je vous ai vu Square Victoria… Même language ordurier, même mépris. Je parle de ceux qui ont fait débordé ce qui était une manifestation juste et valable du droit de parole.

      @ysengrimus et watain
      Votre excuse est celle utilisée par les pingres…

      @jeanfrancoiscouture Excellente intervention

    • Vous dites “… a-t-on le choix que de partager ce qu’on a en attendant le jour où ce ne sera plus nécessaire ?” Je ne crois que ce soit en attendant le jour où ce ne sera plus nécessaire, mais plutôt le jour où on ne pourra plus donner… Je vois chaque année mes différents frais augmenter, mais pas mon salaire… J’ai toujours donné pendant le temps des fêtes, mais je remarque que d’années en années je dois diminuer ma contribution. Malheureusement.
      Bon souper!

    • Donnez, donnez, donnez. Les taxes, les impôts, les taxes municipales qui augmentent à un rythme effarant pour payer les régimes de pensions de quelques privilégiés, Haïti, les hôpitaux qui sollicitent, donnez pour les plus démunis, donnez pour les moins démunis. Même les gouvernements nous demande de les aider en achetant des obligations pour les sortir du trou, parce qu’ils ne sont pas capable de gérer quoi que se soit.

      Les organismes de charité je les ai dans le …Dernièrement on a encore appris que Sida Québec prenait 80% des montants reçus pour faire de la sollicitation et qu’il restait un “gros” 20% pour le reste. Moi les présidents d’organismes d’aide qui roulent en BMW je me méfie pas mal de ça. Les “business” de l’entraide qui font vivre ceux qui les gèrent j’ai ben de la misère avec ça. Je suis complètement désabusé. Combien d’argent sur cette guignolée va vraiment aux gens qui sont dans la rue? Combien va aux “administrateurs” de tout acabit?
      En passant vous pourriez bien payer votre souper madame chose.

    • Je vais miser madame Lortie mais à la condition que vous ne me parliez pas de DSK pendant le souper, ni de la condition des pauvres femmes torturées, au Québec, par les méchants machos québécois.

    • C’est bien correct, cette guignolée des médias et les encans, cependant c’est quand même qu’un faible pourcentage du lectorat qui a les moyens de miser à chaque année pour ces lots.

      Par contre, pour les intéressés, j’imagine que le Salon du livre était une belle occasion de vous rencontrer et sans aller souper avec vous, cela peut se planifier un petite visite là et ensuite la personne ou le couple s’en vont au restaurant.

    • @ cedrika_p

      Non seulement votre commentaire témoigne d’une grossièreté et d’une petitesse sans nom, mais le pseudo que vous avez choisi tient de la pure obscénité. Vraiment, c’est à vomir et à se décourager de l’espèce humaine.

    • Entièrement d’accord avec le gouvernement de couper les vivres à ces centre pour femmes. D’ailleur sous la forme actuelle on devrait tout simplement les abolirs et ouvrir des vrais centres familiales pour aider nos familles dans des situations problématiques. Il temps que le Québec se mettent le nez la dedans car la mission à débordé et nos familles sont en périls!

    • Ce serait avec plaisir mais les moyens manquent.
      QQ’un a demandé qui serait les 2 personnes. Vous avez répondu : Le gagnant et son invité.
      Vous devriez emmener les 2 plus offrants. De cette manière, vous amassez presque le double et vous faites plus d’heureux…

    • @xrayone
      “raillez mon nom de la liste”

      Alors, vous voulez réellement qu’on raille votre nom ou plutot qu’on le “raye”. Je vous suggère le deuxième sinon …

      RAILLER, verbe trans.
      A. − Manifester de l’ironie devant une situation ou un comportement que l’on déplore, dont on remet en cause le bien-fondé et que l’on juge ridicule.

      @watain
      Ne comparez pas les salaires dans les compagnies pharmaceutiques avec ceux qui font de la recherche dans les universités. Allez voir le blogue des sciences de Cyberpresse. Ils en parlent justement en ce moment.

    • @ watain
      Vous avez l’Internet? Faites comme moi, vérifiez quel pourcentage est dépensé pour ramasser de l’argent et payer les administrateurs et choisissez vos causes en conséquence.

    • Allez souper bien sûr mais pas assez de bidou… Nous sommes sollicités de partout pour contribuer à divers causes. Cela n’arrête pas. Il n’y a pas moyen de sortir à quelque part sans que quelqu’un vienne nous demander un don. Nous payons comme contribuable des impôts et des taxes à nos gouvernements à n’en plus finir. Moi, ma question est pourquoi il n’y a pas un redistribution plus adéquate et équitable envers les pauvres? Ne serait-ce pas plutôt le rôle des médias de faire des enquêtes journalistiques et exposer où le gouvernement met notre argent, pourquoi il se désengage de leurs responsabilités et dénoncer les abus dans les organismes de charité qui s’en mettent plein les poches avec les soi-disant frais d’administration que de se vendre au plus offrant? Et, dernier point est-ce que la pauvreté n’existe qu’a ce temps ci de l’année? Les 11 autre mois que fait-on au juste? Malheureusement, Le marketing de la charité est une tendance lourde qui soulève plusieurs interrogation.

    • @cedrika_p, je souhaite que ce nom reflète bien le vôtre sinon on peut y voir une plaisanterie très douteuse.

      Voulez-vous souper avec moi? Mais n’est-ce pas le refrain de notre Lady Marmelade?

    • Je trouve moi aussi qu’il y a quelque chose d’un peu tordu dans cet encan, tout spécialement dans celui du restaurant. Je lis “Voulez-vous souper avec moi?” mais je comprends “À qui la chance de souper avec moi?”… Malaise…

    • Bonjour Marie-Claude…je vous plains énormément d’être obligée de lire tous ces commentaires non pertinents d’enragés de la vie qui déferlent leur haine sur votre blogue. J’aimerais bien vous accompagner mais je vais plutôt concocter un bon souper à mes enfants et ma femme. J’espère que de généreux donateurs vous accompagneront. Bon souper…

    • Ce qui compte c’est que les gens et les choses restent à leur place. Ainsi, il y a peu de risque, Mme Lortie, que vous alliez souper avec un ou une B.S.

    • Ca depend, qui est au menu? :-p

    • “@ysengrimus et watain
      Votre excuse est celle utilisée par les pingres…”

      Votre argument est celui des “philanthropes” extorqueurs, menteurs et voleurs.
      P.L.

    • @gl000000000000000000000001
      Merci pour l analogie, j avais vu l erreur et je me demandais qui allait sauter dessus, Bravo

    • Bonsoir Madame Lortie, comme plusieurs autres, moi aussi j’aurais bien aimé souper avec vous, mais malheureusement, les ressources financières ne seront pas suffisantes. On va donc continuer à vous lire.

    • @jeanfrancoiscouture

      Mes excuses. Je vois simplement de trop nombreux commentaires désolants. J’ai amalgamé. Vous ne donnez pas nécessairement de leçon mais jJe maintiens que votre calcul ne fait pas état du joli morceau juteux du lectorat au portefeuille généreux, dont une grand majorité n’a pas l’habitude de faire de dons.

    • Le Québécois sont ceux qui donnent le moins en Amérique du nord. Intéressant de lire ici toutes les excuses pour se justifier .

    • “Voulez-vous souper avec moi ce coir”
      C’est pas une chanson de Nanette ça?

    • Bonjour Mme Lortie,

      J’aimerais bien etre a votre souper mais….

      Alors, profiterez bien de ce souper malgré les propos dits dans ce blogue

      Bien a vous..

    • @xrayone
      C’était une trop belle occasion de faire un jeu de mot. Désolé.

      @jpdm
      Les québécois ont donné généreusement pour Movember pourtant.
      Avez-vous des stats, des chiffres à l’appui. Ou est-ce du Québec Bashing gratuit ?
      Et pour cet encan, vous avez $1000+ à donner ?

    • @ysengrimus

      Encore une excellente intervention cher ami.

      Personnellement, je vois la générosité comme un système de dépendance sans fin. C’est un peu le même principe que nourrir des animaux sauvages. Lorsque l’humain commence à les nourir, ceux-ci ne voient plus l’importance de trouver les moyens de chercher de la nourriture par eux-mêmes car, ils ont accès à de la nourriture facile à obtenir. On répète aux gens de ne pas le faire pour cause de mettre leur vie en danger.

      Le même principe s’applique en matière de charité. Tout ce que l’on fait, c’est de rendre les organismes dépendants de la bonne générosité des gens, on ne leur permet plus de trouver des façons ingénieuses de survivre. Donc, la prochaine fois que vous pensez faire une bonne action en donnant de l’argent à des causes comme celle de la Presse, pensez-y sérieusement, est-ce que vous posez une bonne action ou vous ne faites que rendre le système encore plus dépendant?

    • Je n’ai pas les moyens d’aider. Eux sont démunis, moi, je suis endettée. On est tous dans le trou d’une façon ou d’une autre. Avant d’aider les autres, je vais m’aider moi-même en me sortant de mes dettes.

    • Je me demande pourquoi tant de commentaires sont négatifs, vils, mesquins et s’approchent dangereusement des attaques ad hominem. Si vous êtes contre le principe, c’est votre droit mais ce n’est pas une raison de dénigrer qui que ce soit ou de lui prêter des intentions. Je suis désolé mais une bonne partie des commentaires que j’ai lu ici quant à cet article sont d’une insignifiance abyssale. Je ne suis pas “bouffe”, ni “glamour”, ni “jet-set” : je suis plus du genre littérature ou musique. Ça ne m’empêche pas de reconnaître “le bon geste” et “la bonne cause”. À ceux qui sont en manque de bêtises et en manque de “défoulement”, je vous suggère d’aller épancher vos sentiments et vos émotions sur un blogue relié à Occupation Double. Quand j’y pense et que je lis certains d’entre vous, ça me désole mais je réalise que l’émission la plus populaire au Québec soit OD! Ça explique bien des choses, assezs tristement! Allez donc jaser de Nancy en mangeant un hot-dog! Quant à vos principes, n’oubliez pas de vous insurger contre les dîners à 5000$ le couvert du Beaver Club ou des collectes de fonds des partis politiques… En guise de conclusion, je n’ai pas, moi aussi, les moyens de participer à l’encan. Ça ne m’empêche pas d’avoir eu au moins 2 secondes de réflexion pour prendre conscience que Mme Lortie n’est pas celle qui a décidé de “son prix” pas plus qu’elle n’a eu d’influence quant à “l’idée originale” de faire un encan. “Penser”, c’est souvent utile et salutaire avant d’écrire…

    • Et ensuite, on ose se prétendre soucieux du problème d’intimidation dans les cours d’école ? Insulter une blogueuse qui cherche à aider une bonne cause, c’est quoi ça ?

      Je n’ai pas les moyens de souper avec vous Mme Lortie mais j’espère que vous serez en excellente compagnie. Et que vous rirez de certains commentaires idiots sur ce blogue entre deux gorgées de bon vin.

    • Vous êtes hors de prix Mme Lortie, vous irez donc souper avec un riche!! J’espère qu’il (elle) sera intéressant (e).

    • watain

      1 décembre 2011
      09h14

      “Le même principe s’applique en matière de charité. Tout ce que l’on fait, c’est de rendre les organismes dépendants de la bonne générosité des gens, on ne leur permet plus de trouver des façons ingénieuses de survivre.”

      Avez-vous récemment été faire du bénévolat dans un des ces organismes ?
      Essayez juste une fois.
      On reparlera des animaux sauvages plus tard.

    • Demande est faite pour qu’un roi de la finance paie le montant exigé plus 10% et permet un à pauvre de souper avec vous. PKP par exemple peut payer et faire tirer le repas. PD peut faire la même chose. Jusqu’ou pourraient-ils se rendre?

    • Je trouve cette initiative de lots aux enchères d’une telle tristesse. Je ne croyais pas que la Presse descendrait aussi bas dans mon estime. C’est comme si la personne qui a le plus de sous est plus importante que les autres. Et pour rendre l’utile à l’agréable, le (ou la) gagnant(e) demandera sûrement un reçu d’impôt. Navrant.

    • signé : Eric St-Cyr

    • @Ysengmus
      Il est possible et même necessaire de s’informer sur la cause en premier. Des organisation comme Oxfam publie leur chiffres a chaque année. De ne citer que votre société Canadienne du Cancer est facile et tres tres populiste.

      @watain
      Vous avez tout a fait raison mon cher watain… Il est vrai que les 80% de la population mondiale qui vivent a moins de 10$ par jour sont dépendant de nous. Il est clair que si nous décidions du jour au lendemain d’arreter d’acheter des bananes a 0.06$ la livre, du café, du riz, du chocolat, du steak qui vient de Cargill a des prix dérisoires, ils seraient mal foutus!!! Je suis toujours surpris de voir a quel point les gens comme vous regarde sans trop comprendre ce qui se passe ici sur terre. Allez, achetez-vous plutot une 4eme télévision, c’est pas mal plus “in”

    • MONTRÉAL (QUÉBEC) – Les Québécois comptent parmi les Canadiens les moins généreux en matière de dons de charité, selon l’indice annuel de générosité de l’Institut Fraser, un organisme de recherche indépendant.

      Intitulée Generosity in Canada and the United States: The 2008 Generosity Index, l’étude révèle que le Québec se classe au dernier rang parmi les 10 provinces canadiennes en ce qui concerne les dons faits aux organismes caritatifs reconnus d’utilité publique avec tout juste 22,3 pour cent d’entre eux ayant déclaré des dons de bienfaisance. Par ailleurs, le Québec a versé en dons à peine 0,33 pour cent de son revenu global, ce qui représente la plus petite contribution à l’échelle du Canada et moins du tiers de ce que le Manitoba a donné pour la même année.

      D’autre part, le Manitoba affiche l’indice de générosité le plus élevé : 28,1 pour cent de ses contribuables ont versé aux organismes caritatifs reconnus d’utilité publique des dons totalisant 1,14 pour cent du revenu total gagné dans la province. L’Ontario se classe deuxième avec 26,7 pour cent de donateurs et 0,92 pour cent du revenu gagné.

      En rapportant ces données à l’échelle des 64 entités territoriales d’Amérique du Nord, le Québec se classe au 59e rang, suivi seulement du Yukon, du Dakota du Nord, de la Virginie-Occidentale, des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut.

      http://www.fraserinstitute.org/publicationdisplay.aspx?id=12501&terms=charit%C3%A9&LangType=1036

    • @Ysengrimus

      Je suis généralement en désaccord avec la majorité de vos propos.

      Mais dans ce cas-ci, je suis parfaitement en accord avec vous. La charité est devenue mercantile, pensons aux nombreux périples sur le Kilimanjaro, cette montagne de luxe à l’autre bout du monde. Le nombre d’organismes se multiplie sans cesse, diluant le pouvoir d’action de ces dernières, et de leur impact sur le gouvernement et les instances juridiques, sans oublier la ‘clientèle’ ciblée par ces organismes.

      Toutefois. Ne tirons pas sur les messagers, car je suis persuadé que Mme Lortie et tous les journalistes font cette campagne de financement de bon coeur.

    • Voulez-vous souper avec moi ?

      Non merci ça m’intéresse pas.

    • Comme dirait Quino. Quoi de mieux qu’un souper bénéfice pour ceux qui n’ont rien à manger.

    • Bah ! Euh… Bien moi, plutôt que le resto je préfèrerais que l’on aille de concert à l’hôtel.

      Puisque c’est pour une bonne cause (la mienne)

    • Plusieurs personnes sont promptes à critiquer ce type de sollicitation. Pourtant, avec toute la pauvreté qui nous entoure, cette initiative – et beaucoup d’autres -, bien qu’imparfaites, sont des pistes dans la bonne direction. Allez, soyez généreux! Et si le moyen vous fait suer, arrêtez de tenter de décourager les autres, et choisissez un autre moyen.

    • Ainsi tout le monde saura que j’ai fait la plus grosse contribution pour nourrir les démunis. Et moi, pendant ce temps-là, la conscience bien tranquille, en bonne compagnie dans un restaurant chic ou mode je pourrai manger de la bonne cuisine tout en parlant «bouffe» (c’est la gastronomie québécoise» et voyages dans les meilleurs et plus beaux endroits du monde. Il ne manquera plus à ma béatitude qu’une photo dans le journal LaPresse ou, mieux encore, sur Facebook avec mention sur Twitter. Et, peut-ëtre pourrait-on aussi me faire rencontrer quelque insignifiant «pétard» d’Occupation Double ?

      Non merci, sans façon, je préfère rester sur mon appétit !

    • Non merci, ma femme est jalouse et moi je mange tellement mal. Bonne soirée et passez de bonnes fëtes! A.Marechal

    • @steve35
      Le pire c’est que je suis certaine que tous ceux qui font des commentaires d’insultes à Madame Lortie sont également ceux qui pleure sur la petite Marjorie Raymond en soulignant que l’intimidation, il faut que ça cesse! Misère…. Quelle genre de personnes est-ce dans la réalité? D’autres bullies incapables d’introspection sur la portée de leur geste, mais néanmoins convaincues d’être de si gentilles personnes…
      Cela dit Madame Lortie, j’aurais aimé vous accompagner, mais je n’ai pas remporté la mise :-)

    • @ M.-C. Lortie
      J’ai été membre de la société Saint Vincent de Paul pendant plus de 25 années . J’ai apprécié mon vécu au sein de ce mouvement . Il y a eu des réussites à aider certaines personnes et des échecs aussi même surtout des échecs. Souvent ,lors de la remise des paniers de Noël , ceux qui en recevaient nous disaient une : à la prochaine fois . Félix Leclerc a écrit la chanson (les 100,000 façons de tuer un homme ). C’est encore d’actualité.

      La pauvreté est rendue populaire . Les biens nantis ont la chance de se tranquilliser la conscience en donnant du superflus aux peu nantis. Les démunis , eux , reçoivent , mais n’améliorent pas leur sort . Toute la ching bang entourant la Guignolée des médias est bonne en soi . On réussi à mettre du baume sur les plaies , mais , rien de plus. Le repas du 25 décembre amassé avec les quêtes ici et là vont soulager nos pauvres pour une journée qui n’a pratiquement plus de sens si ce n’est que la fête de la consommation extrême . Les journées suivantes vont faire retomber les miséreux dans leur malheur comme à l’habitude. On dira que c’est mieux que rien du tout et c’est vrai. Mais , année après année , on répète toujours le même message : la pauvreté est toujours présente et les besoins sont mêmes plus grands à combler. Pourtant , nous , de la classe moyenne , travaillons de plus en plus fort , payons de plus en plus de taxes , d’impôts et sommes encore et toujours plus sollicités par toutes sortes d’oeuvres dès plus importantes les une des autres. Où est-ce que ça va arrêter ?

      Vous savez , la pauvreté en est une de consommation en Amérique . Si nous ne possédons pas de biens , nous sommes rien. Pourtant avoir et être sont bien différents. Personnellement , je vise à être bien avant d’avoir toutes sortes de biens inutiles qui ont surtout pour effet de polluer et non de nous rendre plus heureux .

      Donc pauvreté visible est manque à consommer . Et , ça se veut l’effet du problème dans notre société. Il y a une autre pauvreté que j’appellerai pauvreté invisible . Celle – ci est en fin de compte , la cause du problème de notre société . Et c’est la cupidité de l’humain , son manque d’altruisme , sa soif de pouvoir , l’égocentrisme , la jalousie , la domination , l’envie , et j’en passe .

      Nous , au Québec , avec tout ce qui se donne à nos dirigeants ,ce serait amplement suffisant pour nourrir notre peuple , l’éduquer , le soigner , le rendre heureux , lui donner des valeurs . Mais ,il y aura toujours des gens de mauvaise fois qui chercheront et trouveront toujours les moyens d’exploiter les autres ,d’en profiter .Le message que je pourrais envoyer est le suivant ; nous voulons enrayer la pauvreté ? réglons les causes et les effets disparaitront . Pour cela , il faudra comme exemple une fiscalité par qui cesse d’avantager les riches d’argent , qu’elle cesse d’étouffer la classe moyenne . il faudra plus de volonté de la part des démunis à bien vouloir faire leur part dans la société . Ils devront faire un effort pour être un actif au lieu d’un coût . Naturellement , les riches devront cesser de les maintenir juste à flot pour mieux contrôler. Ils devront cesser d’être les causes aux problèmes.

      Conclusion : lorsqu’on travaille que sur les effets d’un problème , qu’on laisse de coté les causes de crainte qu’on soit en trouble , eh bien , le problème persiste et souvent à l’avantage de celui qui contrôle.

      Personnellement , j’essaie d’aider du mieux que je peux mais plus nécessairement de façon pécuniaire . J’essaie d’être une meilleure personne . J’essaie d’accepter les autres avec leur différence . Je consomme de façon différente . Ainsi depuis plus de 5 années , on ne se donne plus de cadeau mes enfants , mon épouse et moi. On se parle , on prend un bon repas et c’est tout. On est au lieu de on a.

      Dans le fond , la pauvreté , dans notre beau système organisé ,donne bonne conscience à ceux qui ne voudraient surtout RIEN CHANGER.

      Denis Lambert

    • Il y a différentes façons d’aider notre société. Durant un an j’ai eu un mandat de bénévolat. Outre l’objectif d’aider les gens, j’y ai trouvé un système où pas mal de gens étaient très à l’aise d’en profiter. J’ai essayé de comprendre, de bûcher pour tenter de rectifier des choses laissées en plan durant des années. J’ai décroché. Le système est en place depuis trop longtemps. J’ai réalisé que le successeur pourrait en un claquement de doigts détruire tout le travail fait par le passé, presque sans conséquence. J’ai pensé à l’argent et au temps que plein de monde y mettent, avec de bonnes intentions. Pas pour rien, mais une part tellement faible atteint vraiment les objectifs.

      Alors pour donner des gros montants à une oeuvre de charité, non merci. J’ai eu ma dose d’altruisme pour un bout de temps. A l’avenir je vais cibler soigneusement.

      Cependant Mme Lortie si vous cherchez quelqu’un chez qui piquer dans l’assiette, nous allons bientôt à l’Initiale, le seul resto qui ne nous ait jamais déçu à date. Vous venez? Mais je pourrai aussi goûter à ce qu’il y a dans votre assiette. :-)

    • @ watain

      En y pensant sérieusement, on se demande surtout ce que vous proposez concrètement afin que ces «animaux sauvages» puissent «trouver des façons de survivre». La charité existe depuis très très longtemps cher ami. Des siècles et des siècles. C’est ce qu’on appelle une valeur (vous trouverez la définition dans le Petit Robert, p. 2735). Elle a allégé la douleur de plusieurs.

    • Je ne conte pas ma vie sur les blogues (surtout ceux des autres).

      CERTAINS Québécois sont pingres.

      Ou est-ce nous sommes trop habitués de voir les «dames patronnesses» débarquer avec leur regard méprisant? Faut être un «bon pauvre», qui ne fume pas, ne mange jamais de croustilles… (contrairement à 80% de la population dans le cas des croustilles). Sinon vous ne «méritez» pas qu’on vous aide!

    • Moi je donne à Centraide 8$ à toutes les deux semaines par prélèvement sur ma paie, total 200$ pour l’année, je ne peux pas faire plus, étant de la classe moyenne, monoparentale qui paie les études universitaires de mon fils.

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