Marie-Claude Lortie

Marie-Claude Lortie - Auteur
  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
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    Lundi 24 octobre 2011 | Mise en ligne à 15h11 | Commenter Commentaires (39)

    Encore le poulet

    poulets

    Je lunchais l’autre jour avec une gastronome quand la discussion a bifurqué vers le poulet. Celui de Saint-Hubert, plus précisément, qu’elle me reprochait d’avoir malmené dans de précédents textes. “Leurs poulets ne mangent que très peu de farines animales”, m’a-t-elle expliqué. Pas de quoi fouetter un chat. “Le vrai problème avec le poulet de toute façon, a-t-elle ensuite continué, c’est surtout les hormones.”

    – Les hormones, es-tu certaine ? ai-je rétorqué, plus qu’incrédule.

    – Oui.

    – Tu ne veux pas plutôt dire les antibiotiques ?

    – Peut-être…

    Des hormones, il n’y en a plus dans le poulet depuis les années 60. Le poulet de Saint-Hubert n’en contient pas, c’est sûr. Des antibiotiques, par contre, il y en a dans tous les poulets, à moins que cela ne soit spécifié sur l’étiquette.

    Une fois de plus, donc, je me retrouvais face à une grande confusion. Étonnant ? Pas du tout. Tout le monde est mélangé. On n’a aucune idée de ce que l’on mange. OGM, antibiotiques, hormones, grains, bio, nature… Même les fins gourmets se perdent dans ces notions.

    Au fait, saviez-vous que contrairement à ce que les étiquettes “100 % végétal” laissent entendre, les poulets ne sont pas végétariens ? Laissés libres dans une ferme, ils s’empiffrent d’insectes et de vers.

    Et saviez-vous que tous les poulets sont “de grain” mais que même étiquettés ainsi ils peuvent consommer jusqu’à 20 % de farines animales ? Et saviez-vous qu’il n’y a pas de vertus nutritives particulières aux légumes bio, juste des défauts aux légumes qui ne le sont pas ? Et qu’une calorie, c’est une calorie, qu’elle provienne de sucre blanc ou d’une poire ou d’un radis et que c’est donc tout ce que le sucre blanc ne contient pas qui rend le produit moins intéressant que les autres ? La liste des idées préconçues à corriger est longue. Très longue.

    En attendant, voici un premier texte de ma collègue Marie Allard, qui explique bien l’importance de rechercher non pas des poulets de grain — ils en mangent tous, je le répète — ni sans hormone — même les poulets les plus industriels n’en ont pas — mais bien des poulets sans antibiotique.

    Oh, et dernière chose: on y apprend que… Saint-Hubert s’intéresse aux poulets sans antibiotiques.


    • Voici un excellent poulet, le meilleur en Outaouais, celui de la Ferme aux Saveurs des Monts:
      www.saveursdesmonts.ca

      “Poulets, chapons et dindes nourris aux grains de qualité supérieure, sans antibiotique ni sous-produit animal.”

      Je ne représente pas la ferme, je suis simplement un client satisfait! Et on goûte la différence!

    • Lors de la révélation dans LaPresse cet été , j`ai envoyé une plainte formelle au siège social de St-Hubert et mon m`a en gros répondu la même chose que votre ami gastronome, que la quantité était insignifiante et qu`il était impossible de trouver un fournisseur capable de renncontrer leurs besoins. Bull….t!!
      Ils ont donc perdu un client de longue date.

    • En tout cas, au gouvernement, la mode c’est les poules pas de têtes!

    • En Afrique on distingue les poulets “bicyclette” et ceux “cadavre”.
      Les “bicyclette” sont ceux qui ont fait activer leurs muscles. Ils sont beaucoup plus dur mais ont plus de goût. Ils deviennent rare car l’occident fournit des “cadavres” à des prix d’aubaine.

    • 100% d’accord avec la Ferme aux Saveurs des Monts, je suis aussi un client très satisfait. En lisant l’article je trouvais bizarre qu’on en fasse grand états, car du poulet sans antibiotique et local, il y en a dans les tablettes des grandes bannières que je fréquente près de chez moi. Je ne savais pas que l’on semble être une exception en Outaouais.

    • C’est quoi ça, une “gastronome”? Y a un diplôme, des qualifications?

    • Le problème ne vient pas de l’industrie alimentaire, mais des consommateurs qui refusent année après années de payer pour obtenir de la qualité. On recherche constamment des produits alimentaires au plus faible cout et après cela on s’étonne de ce qu’il y a dans la bouffe… Et ce sans compter toutes les embuches que le MAPAC invente pour embêter les petits producteurs pour protéger les amis, les plus gros, “ceuse” qui contribue à la caisse du parti… Tenez. mon fermier a du abandonner la production d’agneau car il n’arrivait plus à rentabiliser son élevage à cause des multiples normes censées protéger le publique mais qui en réalité tue toutes concurrences et poussent la relève vers leur mort. Et je ne parlerais pas ici des fromagers….

    • On ne saura plus bientôt quoi manger!
      Je me contente assez souvent de poulet et de poisson achetés à l’épicerie. Depuis que je vis à la campagne je ne vais plus au restaurant, donc pas de problèmes de ce coté là.
      La viande rouge n’est pas particulièrement intéressante non plus à ce que disent les experts…?
      Parfois j’achète du bison et souvent de la viande chevaline, moins grasse et facilement digestible jusqu’à ce qu’on avertissent les consommateurs que NON c’est aussi très mauvais pour la santé.
      La végétarisme ne me tente pas et le végétalisme non plus… Quoi acheter alors?
      Surtout que l’hiver à nos portes ne nous donne plus les produits des jardiniers.
      J’avais cru que les antibiotiques étaient interdits, je suppose que je fabule comme pour les hormones.
      Poulet de grain, ça m’a toujours fait rigoler ainsi que les légumes bio ! une belle blague du commerce. Les légumes bio cultivés en plein air reçoivent les pluies acides et poussent dans des terrains qui peuvent aussi être contaminées ainsi que toutes les cochonneries que nous respirons. On se demande pourquoi les gens payent plus cher pour un produit qu’on ne peut surveiller de près lors de sa croissance.
      On se demande qu’est-ce qu’il y aura dans notre panier d’épicerie d’ici quelques mois ou années?

    • L’étiquetage des produits alimentaires est très complexe et peu transparent quant on sait qu’en dessous d’un certain %, les compagnies n’ont pas à déclarer certains produits disons douteux ou moins vendeurs. On a donc vu des compagnies changer le format d’un produit pour éviter de déclarer un ou des ingrédients mal vus…
      Certains termes, «bio», «naturel», «de grain», sont utilisés sans fondements mais trompent le consommateur. Tant que personne ne se plaint ou ne fait la preuve de cette tromperie, les compagnies fautives ont le champ libre. Les agences fédérales ne peuvent vérifier tout et les amandes imposées sont ridicules lorsqu’il y en a.
      Le consommateur peut bien être mêlé et finalement abdiquer.
      Si nos gouvernements avaient à cœur de nous protéger et de promouvoir les produits sains, santé, etc. ils taxeraient les mauvais produits et donneraient aux autres des crédits. Pour l’instant, tout ce qui est bon pour la santé ou l’environnement coûte plus cher que les merdes. ça vous tente pas de partir un nouveau lobby?

    • Si St-Hubert était sérieux dans sa volonté d’offrir des choix éclairés aux consommateurs, ils rendraient disponible l’information nutritionnelle de leurs plats sur leur site internet. Comme le font plusieurs grandes chaînes de restaurants. J’en ai déjà fait la demande, mais le service à la clientèle du siège social ma répondu “qu’ils ne peuvent pas le faire parce que ça allait mettre en danger la santé des gens qui souffrent d’allergies alimentaires”.

      Aye les grands, je parle pas de la liste des ingrédients, je parle de l’information nutritionnelle. Je ne connais pas personne qui est allergique aux gras saturés, au sodium, aux calories et au calcium.

      On a beau mettre un tag “sans antibiotiques”, “nourri de grains” sur du poulet de rôtisserie avec des frites, ça va rester du junk. Un quart de poulet St-Hubert, même bio, est plus gras et calorique qu’un trio BigMac de chez McDo.

      Quant au poulet nourri sans antibiotiques, ben oui! Ça serait souhaitable diminuer les quantités d’antibio de l’alimentation animale. Mais ça se faire au prix d’un taux de morbidité plus élevé dans les poulaillers. Et d’un prix à l’épicerie et au resto significativement plus élevé.

    • Vous informez mal vos lecteurs. Les poulets qui reçoivent des antibiotiques doivent respecter une période de retrait avant l’abattage qui assure la disparition des antibiotiques servis pendant la période d’élevage.

      Aussi, pourriez vous détailler les “défauts” des légumes non bio?

      Merci d’avance.

      Moi et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) aussi apparemment: Lien ici. C’est cool que des lecteurs soient plus intelligents. mcl

    • Vous dites que puisque les poulets s’empiffrent d’insectes et de vers, ils ne sont pas végétariens. Pourquoi donc se scandaliser du fait qu’ils soient nourris de farines animales ??

      Parce que ce sont des farines faites avec des déchets d’autres animaux industriels et que c’est le chemin de contamination de la maladie de la vache folle. mcl

    • Il serait temps que le gouvernement prennent action afin de légiférer adéquatement toutes ces appelations concernant la nourriture. En europe, les lois sont bcp plus séveres et meme les restaurants sont tenus d’indiquer ce qui se retrouve dans la composition d’un plat ou d’une boisson!

    • @modele 59
      donc vous ne mangez plus de poulet commerçial car j’imagine que c’est la même chose chez benny, IGA, partout quoi.

    • Saint-Hubert… Je n’ai jamais compris ce que beaucoup de Québecois y trouvent… C’est cher, pas bon du tout, et de qualité industrielle.

    • À “el-noeliste” Et encore si ces poules pas de tête étaient piquées aux antibiotiques pour éviter de nous mentir…

    • @mout

      “Parfois j’achète du bison et souvent de la viande chevaline, moins grasse et facilement digestible jusqu’à ce qu’on avertissent les consommateurs que NON c’est aussi très mauvais pour la santé.”

      Contrairement au bœuf qui est produit par plusieurs provinces, le bison vendu au Québec vient essentiellement d’Alberta, l’une des provinces les plus touchées (avec la Saskatchewan) par la Maladie débilitante chronique des cervidés, qu’on pourrait appeler “Maladie du cerf fou” et qui existe en version Bison (je ne sais pas s’il y a eu des cas au Canada mais il y en aura peut-être un jour).

      La maladie du cerf fou est endémique dans 14 états américains et une étude est actuellement en cours pour connaître la vulnérabilité des primates à son agent infectieux, un prion. C’est le genre de maladie qui saute la barrière inter-espèce. C’est la raison pour laquelle j’hésiterais à manger un ongulé quel qu’il soit si je consommais encore des viandes rouges.

      Si chez les bovins, le prion se concentre dans le cerveau, les yeux et les nerfs, chez les cervidés par contre il est disséminé dans tout l’organisme (pour le bison, je ne sais pas). C’est d’ailleurs pourquoi le Canada imposera bientôt une règlementation sur l’importation d’urine de cervidés femelles, utilisée par les chasseurs de cervidés et qui peut provenir des États-Unis, même d’un état problème!

      Si on n’avait jamais utilisé de farines carnées à base de ruminants (pour nourrir d’autres ruminants en plus), on se serait évité bien des problèmes et des gens ne seraient pas morts aussi bêtement. Avant les farines carnées, on utilisait le soya pour augmenter la teneur en protéines dans l’alimentation des animaux d’élevage mais Nixon a imposé un embargo sur le soya dans les années 70. Actuellement, on nourrit les ruminants avec de la farines carnées faites d’animaux non ruminants… qui ont consommé eux de la farine de ruminants! Pas en Europe, non, juste ici…

    • “C’est quoi ça, une “gastronome”? Y a un diplôme, des qualifications?”

      Les mêmes que pour les fanas des sports professionnels!

      “Vous dites que puisque les poulets s’empiffrent d’insectes et de vers,
      ils ne sont pas végétariens.”

      Non seulement les poulets ne sont pas végétariens,
      ils peuvent aussi, si l’occasion se présente, être… cannibales!!

    • Madame Lortie,

      Je persiste et signe. Le lien vers le document de l’OMS fait état des risques d’apparition d’antibiorésistance suite à l’utilisation massive d’antibiotiques dans les élevages. Le document NE DIT PAS que les consommateurs de poulet canadien absorbent, à leur insu, lesdits antibiotiques. En fait, en autant que les exigences réglementaires de l’ACIA concernant les périodes de retrait des poulets ayant reçu des antibiotiques durant l’élevage sont respectées, les carcasses n’en contiendront pas. Laisser croire autre chose relève de la mauvaise foi.

      Désolé pour les majuscules mais je n’ai pas encore trouvé un moyen de souligner une partie du texte.

    • @Fafnir
      La recette pour cuisiner un poulet byciclette en Afrique de l’Ouest est de le mettre dans un chaudron avec un caillou. On fait bouillir le tout. Lorsque le caillou est tendre on peut espérer mastiquer le poulet.

      Aussi, selon certains nutritionnistes, la cause de la faible prévalence de l’obésité dans ces pays est l’énorme dépense énergétique requise par la mastication de ces athlétiques poulets.

    • Effectivement, on ne peut être contre la vertue. Bien que notre filière de production de viande de volaille soit exemplaire sur le plan de la qualité et de l’innocuité si on la compare à celle d’autres pays, et même si les temps de retrait sont respectés, il existe de la littérature qui tend à corréler une augmentation de la résistance bactérienne chez les humains avec l’utilisation des antibiotiques en élevage. Je salue ces essais d’élever des volailles sans antibiotiques, mais je suis aussi conscient qu’au fil des années, les bons résultats (i.e. pas ou peu de mortalité) changeront. Les éleveurs n’auront pas le choix de traiter à l’occasion, soit en pleine période de maladie de leurs oiseaux, ou un peu avant la généralisation des symptômes. En fait, les éleveurs traiteront au besoin. Sans traitement, avec le temps, les pourcentages de mortalité augmenteront. Je travaille au sein de cette filière, et je ne peux m’empêcher de relever ce petit détail, un peu agaçant, qui revient sans cesse dans les media. Le consommateur, via le journaliste (qui est consommateur) pointe rapidement l’éleveur et le système de production…mais le système de production s’est ajusté au fil des ans afin d’atteindre une cible : produire du poulet de qualité à moindre coût. Ces deux exigences ne viennent pas des éleveurs, mais des consommateurs. Si les consommateurs désirent des oiseaux sans antibiotique, les éleveurs en produiront, dans la limite du biologiquement possible. La conséquence inévitable, avec l’augmentation de la mortalité en élevage ou avec la diminution des densités d’oiseaux en poulailler, sera une augmentation du prix. Si le consomateur est conséquent avec cette demande claire, il devra donc être conséquent et assumer un prix plus élevé. On ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre, dit-on. Si le bas prix demeurent la priorité des consommateurs, on a un petit problème…. Et en passant, le poulet produit au Québec est de qualité supérieure. Toute ma famille en consomme, et je suis toujours très confiant quand j’achète un poulet produit au Québec. Tous les éleveurs que je connais sont…”sur la coche” en termes d’expertise technique. Alors… Et, toujours en passant, comme les hormones sont disparues de l’élevage du poulet depuis 50 ans, je ne citerais pas votre amie gastronome en experte dans la production de volaille. Quand on veut discuter d’innocuité ou de compositionde la viande, on ne parle pas avec des gastronomes ou des fins gourmets, on consulte des experts de la filière avicole….

    • @Fafnir,
      Tout à fait d’accord avec vous! J’ai eu la chance de manger du poulet “bâtard” à Cuba (poulet de races mélangées, élevé sur un terrain en plein air) et la chair était très différente de ce qu’on trouve ici. La distinction entre viande blanche et viande brune était moins évidente, la viande était un peu moins tendre mais juteuse, et le goût était excellent, avec un parfum de bruyère. Le résultat était agréable et il n’avait pas besoin d’assaisonnements.

    • “Les viandes de Charlevoix” font le meilleur poulet bio, élevé en liberté, nourri aux grains et sans antibio. Leur porc qu’ils vendent en produits dérivés – saucissons, cretons, bacon, … – est aussi excellent.

      Le poulet sde vend maintenant dans les grandes bannières et dans les épiceries fines (10$ le kilo. à quelque sous près)

      Voilà ce qu’il en coûte de bien manger. Et notre salaire familial est sous la barre des 75 000$/an. Or, que l’on ne dise pas que c’Est une affaire de classe sociale, simplement une affaire de valeurs et d’éducation.

      Sur ce….

      Salut bien!

    • Moi je mange du poulet de l’épicerie, de St-Hubert.. de n’importe ou en fait, peu importe la façon dont il a été nourri. J’aime le poulet et ça ne date pas d’hier qu’il soit traité de la sorte et pourtant je ne suis pas mort encore. Je trouve que le monde commence vraiment a capoter sur tout.

      @modele59

      Je ne crois vraiment pas que la chaîne de restaurants St-Hubert subisse des dommages dû au fait que vous décidez de ne plus faire partie de leur clientèle. Vous vous punissez vous-même.

    • @pikouik

      Eh non, j’ai mon éleveur de poulet que je peux visiter quand je veux, c’est la même chose pour les autres viandes que je consomme.

    • Juste apporter une précision sur les calories car elles ne sont pas toutes équivalentes lorsque métabolisés par notre système digestif. Elles ne le sont pas toutes car certaines d’entre elle sont assimilables et d’autres non. Pour le corps, 100 calories de sucre sera davantage calorique que 100 calories de poire car une partie des calories de la poire sont contenues dans les fibres. Fibres qui ne sont pas digéré et qui sont évacués. Les calories d’un aliments sont obtenues par la combustion de celui-ci. La flamme brûle la fibre, le système digestif non.

    • “Des antibiotiques parcontre il y en a dans tous les poulets”

      FAUX, il y a des antibiotiques lors de l elevage dudit poulet, mais rien de detectable dans le poulet de consommation

    • J’aime le St-Hubert et la majorité des québécois aiment St-Hubert et ils sont les premiers à tous coups pour être choisi lors de sondage.

      C’est encore mieux un quart poitrine combo côte levé. Mon foie greffé-transplanté n’y voit aucune différence.

      Le bio, c’est comme les gens du plateau, ca fait ‘higt class’, higt-vertueux’, ‘higt-price’, et le monde ordinaire s’en fout royalement, ou bien ne peut payé plus vs budget.

      99% de la planète veut avant tout se nourrir, c’est rendu qu’on va reproché aux animaux sauvages de consommer leur proies. Y un bout…

    • La cause de beaucoup de maladies
      La chair n’a jamais été la meilleure nourriture. Pourtant sa consommation est doublement insupportable puisque la maladie, chez les animaux, augmente rapidement. Ceux qui consomment les aliments carnés savent peu de choses au sujet de ce qu’ils mangent. S’ils pouvaient souvent voir ces animaux quand ils vivent et connaître la qualité de la viande qu’ils consomment, ils se détourneraient de cela avec répugnance. Les gens continuent de consommer la chair remplie de germes tuberculeux et cancérigènes. Ainsi, la tuberculose, le cancer et d’autres maladies fatales sont transmises. Child Guidance, 382.3. Child Guidance 1954 Eating to Live Chapter 62
      Les risques de maladies sont augmentés dix fois par l’usage de la viande. Conseils sur la nutrition et les aliments, 461.

    • Va falloir en revenir avec vos histoire d’antibiotique. Dans votre lien, l’OMS a identifié plus de 2500 souches de la salmonelle, pis ils n’ont pas fini d’en découvrir. Oui, un poulet a consommé des antibiotique dans sa vie, mais par respect de santé publique, il est peut-être mieux parfois qu’il en consomme. Aussi, les poulets ont une période de retrait avant l’abattoir et sont très surveillé. Pour une personne qui est allergique aux antibiotiques comme moi, je n’ai jamais eu de réaction particulière en mangeant du poulet ou tous autre animal qui a consommé des antibiotiques dans le cours de sa vie normale et aussi, j’ai bu du lait cru toutes ma jeunesse et je ne suis pas mort!

    • @mcl:

      “Parce que ce sont des farines faites avec des déchets d’autres animaux industriels et que c’est le chemin de contamination de la maladie de la vache folle. mcl”

      Oh god… quel argument. Les farines animales des ruminants peuvent être servis à des oiseaux (volaille) sans qu’ils ne développent d’encéphalopathie spongiforme. De plus, depuis 3-4 ans, les MRS (parties des ruminants qui sont susceptibles de contenir le prion responsable de l’ESB) sont détruits et n’entrent plus dans la composition de farine animale.

    • Je préfère les légumes bio car ils n’ont pas de pesticides, les pesticides se stockent dans notre gras donc cumulatifs et nous empoisonnent lentement. En plus, je n’ai pas envie d’encourager les Cie de mafioso de l’alimentation Mosanto avec leur OGM. L’idéal, avoir son propre jardin ou un à l’intérieur:http: //www.windowfarms.org/windowfarmsinhomes.

      Les verres de terre et autres insectes dont les poulets raffolent ne sont pas comparables à de la farine animale vous oubliez bien vite la maladie de la vache folle et la tremblante du mouton, le prion est indestructible même chauffé.

      Il est paru dans Cyberpresse un article, une ferme expérimentale élevant des poulets sans antibiotiques et c’est un franc succès et le taux de mortalité acceptable. Donc, il est possible d’élever en grandes quantités des poulets sans antibiotiques. Les spécialistes de la santé s’interrogent à savoir si les antibiotiques dans l’alimentation ne seraient pas responsables de la résistance aux antibiotiques.

      Nous sommes dépendants de l’industrie et achetons les yeux fermés leurs produits. Nous sommes les clients, nous devons exiger un changement. Aux IGA et Métro et Cie moins de produits extérieurs et plus locaux mais aussi aux agriculteurs des produits exempts de produits chimiques et sans OGM, c’est faisable, à nous de l’exiger.

    • Voici ce qui se passe en France: de l’huile de moteur dans des aliments et c’est autorisé et tout le reste et je crains que ça se retrouve aussi dans nos assiettes. Parce qu’ils l’autorisent en Europe on suivra.

      http://www.dailymotion.com/video/xlv8uh_l-ue-assassine-notre-bonne-sante_news?start=110#from=embed

    • Pourriez-vous nous renseigner sur la provenance et la qualité du poulet servi chez Gordon Ramzay Laurier BBQ. Merci à l’avance.

    • Avec mon salaire qui ne suit même pas l’inflation je n’ai pas les moyens de “manger avec une attitude”. Je commence à en avoir assez de tous ces sermonneurs qui nous disent de manger bio, éthique, équitable et quoi encore ?

    • Merci Madame Lortie de vous acharner à faire ces mises au point. C’est par cet acharnement qu’on finira un jour par obtenir une plus grande disponibilité de produits sans dangers. Parce que, il faut le dire, un poulet qui mange des animaux morts (farines animales) et qui vit dans une cage d’un pied carré, ça coûte moins cher à produire qu’un poulet à qui on fournit de l’espace et une nourriture décente. En ce qui me concerne, je n’hésite pas à payer le double pour obtenir un produit de qualité.

    • l’utilisatin d’antibiotique de manière préventive dans les élevages pose deux problème à long terme pour les humains , bien sur personne ne va tomber a terre pour avoir mangé du St hubert…

      1 on utilise des antibiotique du même type que ceux pourles humains ce qui fait en sorte que les bactéries développemnt des résistance à ces produits quand vous êtes malade les médecons on moins d echoix de traitement et doivent rapidmeent sortir l’artillerie lourde… certains antibiotique très efficaces ne peuvent être administrés sur de longue période sans conséquences physiques sévères la streptomycine s’accumule dns es grs surtout de l’oreille et a terme provoque parfois des surdités epermanente si on surdose…aucun médicament n’est sans aucun danger.

      2ON devrait au moins réserver ces produits et de préférence pas les même antibiotiques…qu’en cas de nécessité pour traiter des animaux et non systématiquement leur en donner de manière supposément préventive parce que les méthodes d’élevages sont insalubres……

      Évidemment à la base le droit a une information honnête plutôt que le mensonge systématique par Omission devrait primer …Quand on a pas honte de ce qu’on fait on ne se gène pas pour le dire!

    • Moi, j’aimerais trouver du lait qui n’est pas homogénéisé et ça ne se trouve pas.
      J’en trouvait au marché Jean-Talon, mais les règlements et les taxes à 1000$ par vache sont des tueurs de petites entreprises et de compétition.
      Ces petites entreprises n’ont pas accès aux subventions gouvernementales car elles se battent contre de nouvelles marques et quantité de “breuvages” laitiers qui apparaissent sans cesse sur les tablettes et qui obtiennent toutes les bourses de recherches et développement. Trois compagnies obtiennent toutes ces bourses.
      Et les fermiers ont peur de vendre directement au consommateur…

      Il y a le lait de la Beurrerie du Patrimoine qui n’est pas homogénéisé. mcl

    • Bonjour Madame Lortie, si vous n’arrêtez pas de donner des informations inquiétantes sur les poulets, je vais vous poursuivre dans la rue et vous tirez des … poulets :-). Sérieusement, j’adore manger du poulet et vous allez finir par m’enlever le goût et il faudra que je mette à manger uniquement des sandwichs aux tomates. Au moins, j’apprend des choses sur la nourriture que je consomme.

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