Non, ce n’est pas le nom d’un des nouveaux espoirs du Canadien. Ni même celui d’un joueur de hockey, point.
C’est le nom d’un photographe canadien, Ed Burtynsky. Un des meilleurs artistes-journalistes de sa génération.
Ses photos, qui portent sur l’industrialisation de la planète, seront exposées à partir de la semaine prochaine, au musée McCord.
Inspirée par son travail, j’ai pris cette photo dans un bureau cet après-midi avec mon iPhone. No comment.

Maintenant, deux vrais Burtynsky…

Champ pétrolifère en Californie. 2003. Par Ed Burtynsky

Usine en Chine. 2005. Par Ed Burtynsky

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gl000001
29 septembre 2011
22h33
Pas mal. Vous avez bien compris son idée. Et il semble que vos collègues préfèrent le café qui vient dans les “cups” gris foncé.
Je préfère ses photos aériennes.
http://www.artnet.fr/ag/fineartdetail.asp?wid=426128880&gid=
triplebuse
29 septembre 2011
22h37
Sont-ce des petits “cups” nespresso ? J’ai failli acheter la machine, mais le concept de l’emballage unique m’a finalement fait changer d’avis. Au moins, ils sont en aluminium…À mon ancien lieu de travail, c’était un beau sachet en plastique par tasse…
Marie405
30 septembre 2011
07h17
Les “cups” sont recyclabes. Malheureusement, aucun point de recyclage à Montréal pour l’instant :-(
(http://www.nespresso.com/ecolaboration/recycling.html)
datura1712
30 septembre 2011
08h56
J’imagine que vous devez être au courant, mais on peut rapporter les capsules Nespresso utilisées à la boutique à Montréal et elles sont recyclées, donc industrialisation ok, mais assez responsable quand même comme consommation.
litchi
30 septembre 2011
09h03
Jolie photo d’une aberration. Comme quoi, lorsqu’on a du talent et le sens artistique, on peut rendre belle l’inconscience écologique.
desjardinsa
30 septembre 2011
09h21
Les capsules Nespresso sont recyclées – tant l’aluminium que le contenu – il suffit de rapporter les capsules à la boutique sur la rue Crescent.
pourvoyeur
30 septembre 2011
10h07
Madame,
Plusieurs de vos lecteurs ne confondent pas Burtynsky à un joueur de hockey. Avec des expos au Guggenheim Museum et à la Bibliothèque Nationale de Paris, on n’a pas affaire ici à un inconnu au bataillon.
Bravo pour votre grande érudition. J’aimerais être comme ça aussi. mcl
philivan
30 septembre 2011
10h30
Je ne connaissais pas ce photographe-journaliste. Je viens de visiter son site… qui est vraiment impressionnant, notamment pour quelqu’un qui s’intéresse le moindrement à l’environnement.
Merci de me l’avoir fait découvrir.
ladymara
30 septembre 2011
10h37
C’est bien de pouvoir le rapporter à la boutique de la rue Crescent… Mais je me vois mal avec mon sac de déchets dans le métro pour aller au centre-ville (Je n’ai pas à y aller souvent). Ce serait tellement plus simple de les recycler comme les autres produits recyclables, dans le bac/sac. On paie déjà pour ce service.
Je pense aussi aux gens de l’extérieur de Montréal. On reproche déjà aux banlieusards de venir congestionner les petites rues avec leurs voitures et on voudrait maintenant qu’ils viennent nous porter leur recyclage?
Si on ne peut pas les mettre au bac/sac et que le seul endroit pour les recycler se trouve au centre-ville de Montréal, que pensez-vous qu’il advient de ces « cups ». À la poubelle… Ne jamais oublier la loi du moindre effort.
gofrankiego
30 septembre 2011
10h53
@desjardinsa,
Peut-être mais combien les rapporte ?
êtes-vous bien certaine de ce recyclage ? Avez-vous vu de vos yeux vu, l,endroit où aboutissent ces déchets…
On a dit la même chose du ”recyclage” des ordinateurs et un journaliste s’est intéressé à la question ce qu’il a trouvé au bout de la chaîne était sacrément loin de ce qu’on en disait ! Loin du recyclage les ordinateurs désuets s’en allaient par bateau pollué d’autres pays. D’ailleurs on ne sait pas si la chose a été corrigée.
Il faut toujours se méfier des compagnies qui prétendent recycler. Souvent elles récupèrent un item de l’objet et enterre ou expédie le reste ailleurs.
Pour ce qui est de la consommation de café de cette manière c’est-à-dire utiliser ce genre de machine, une tasse à la fois, je trouve que c’est totalement ridicule autant chez soi qu’au bureau. Méthode pour grand lâches (ou paresseux). C’est un gaspillage totalement insensé de la ressource primaire et de la transformation inutile.
Avec tout l’argent gaspillé dans l’achat de ce type de cafetière et surtout des ”refill” il aurait été mille fois plus intelligent d’investir dans une bonne cafetière Breville de bonne qualité et que chacun puisse l’utilisé et nettoyé au fur et à mesure.
On dirait que le monde fait exprès de polluer en sales.