Marie-Claude Lortie

Marie-Claude Lortie - Auteur
  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
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    Mercredi 25 mai 2011 | Mise en ligne à 22h50 | Commenter Commentaires (79)

    Le poison est dans l’assiette

    Avez-vous lu le dossier de ma collègue Marie Allard sur les poisons que l’industrie chimique a fait entrer dans nos quotidiens depuis plusieurs décennies ?

    À lire. Et vous ne verrez jamais plus votre maison de la même façon.

    Avec elle, j’ai rencontré hier la documentariste Marie-Monique Robin, qui a réalisé et écrit Notre poison quotidien (qui sera diffusé le 5 juin à Télé-Québec . On la connaissait du Monde selon Monsanto. Son dernier ouvrage est tout aussi documenté. Et guère plus encourageant.

    Ma chronique est ici.

    Et s’il vous-plait, ne dites pas comme tant de gens que j’ai croisés aujourd’hui que vous ne voulez pas savoir tout ça parce que c’est trop effrayant.

    Si les taux de cancers et de maladie dégénérative augmentent autant, ce n’est pas pour rien. Il y a assez de soupçons entourant tous ces produits chimiques — de l’aspartame aux plastiques, en passant par les BPA, phtalates et autres parabènes sans oublier tous les pesticides — pour qu’on les mette sur la sellette et qu’on pose de sérieuses questions à nos scientifiques, à nos politiciens, à ceux qui veillent sur la réglementation. Le paradigme qui veut que seule une forte dose d’un produit le rende poison doit, dit-elle, être totalement revu. Même à très faible dose, certaines molécules peuvent nous rendre malades, que ce soit par accumulation, par effet cocktail ou parce que la dose, même minime, arrive à un moment précis de la genèse d’un foetus, par exemple.

    On ne peut plus regarder ailleurs.

    Et, si je cite Mme Robin, ce n’est pas les gouvernements actuels qui vont faire le meilleur travail de chiens de garde pour nous…


    • Mon cerveau émotionnel a été touché, mais ça n’a pas empêché mon cerveau rationnel de garder les pieds sur terre.

      Dire que, malgré l’industrie de l’alimentation est responsable de problèmes de santé est une chose, en faire le bouc émissaire en est une autre. Les scientiques, comme les journalistes, n’acceptent pas comme preuve une corrélation.

      Une relation de cause à effet est nécessaire pour convaincre les gens.

      Pourquoi est-ce que tous ces problèmes de santé ne seraient pas dûs aux parfums qui, on le sait, contiennent des molécules comme le benzène? Pourquoi est-ce que les rejets de l’industrie du pétrole ne seraient pas en cause?

      Je ne dis pas que les propos de Mme Robin sont faux. Je dis seulement que mon cerveau rationnel va attendre qu’on amène des relations de cause à effet avant d’arriver aux mêmes conclusions.

      Reste que mes ancêtres vivaient rarement plus vieux que 40 ans et faisaient deux pieds de moins que moi. On oublie facilement tout ce qu’on a gagné avec les années… non?

      Pourquoi avez-vous besoin de preuves irréfutables pour prouver que les produits chimiques — incluant les rejets de l’industrie du pétrole — CAUSENT des maladies et alors que le fait qu’il n’y ait pas de preuves qu’ils n’en causent pas ne vous dérange pas ? mcl

    • C’a commence à être temps qu’on en parle à la télé.Je connais cela depuis au moins 10 ans ayant été victime de problèmes respiratoires et de peau lié à l’utilisation de plusieurs produits.Il y a des entreprises qui s’en occupent et je n’utilise maintenant que des produits sécuritaires sans produits ou cocktails de produits nocifs.Pour la nourriture c’est plus difficile car la terre étant polluée et épuisée même les produits bio ne sont plus tellement nuititifs.

    • J’espère très fort voir le jour où je ne serai plus considérée comme une ”freak” parce que je cours les magasins spécialisés pour avoir des produits sans phtalates, parabènes, etc, autant pour moi que mon tilou d’un an.
      Je suis tannée d’avoir peur à chaque fois que je mets un contenant de plastique dans le micro-ondes, le congélateur ou le lave-vaisselle!

    • Ça fait environ 2 ans que je lis et ou/écoute des documentaires sur le sujet. On en trouve surtout sur Canal D, le dimanche soir.

      Faut admettre qu’il est vrai que tout ce que nous mangons est poison. Maintenant, j’évite le maïs, soya, patates, saumon, poulet et boeuf.

      Autre chose que j’évite: les médicaments. J’écoute l’émission américaine du Dr. Oz, chirurgien cardiaque qui donne des trucs naturels pour guérir et non des recommandations d’aller voir le médecins pour une prescription.

      J’évite également les vaccins, cause de bien des problèmes. Aujourd’hui, j’ai 62 ans, on m’en donne à peine 55, je travaille encore, en forme et pas malade !

    • J’oubliais. Votre confrère, M. Therrien, devrait suggérer ce genre d’émission au lieu de toujours écrire sur TLMEP ou Occupation double, ce genre de conneries.

      Après tout, le rôle d’un journaliste n’est-il pas de renseigner ?

    • Malheureusement, l’économie semble être plus importante que la santé de la population…

    • Excellent travail que celui de Mme. Robin. Bravo à vous de diffuser au maximum les résultats importants de son travail. Monsanto = criminel.

    • le gouvernement , la pour protéger la population ? il est temps d’enlever les lunettes roses et de dégeler , les gouvernements sont les ennemis de la classe moyenne ouvrière …….. la nouvelle bourgeoisie exploitante des masses laborieuses

    • Les doses peuvent êtres minimes, mais les interactions entre ces produits dans l’organisme ne sont pas toutes comprises et ne le pourront probablement jamais car les possibilités sont quasi-infinies. Ce qui fait que des produits, qui semblent êtres inoffensifs au moment de leurs lancements, peuvent se révéler toxiques 50 ou 60 ans plus tard.

      Par contre on peut facilement dire que la majorité des cancers sont dû à des choix individuels ou de société : inactivité physique, tabagisme, malbouffe, émissions des pots d’échappement (le diesel est épouvantable). La fréquence des cancers augmente parce que on ne meurt plus de famine (merci aux herbicides, engrais et pesticides : la révolution verte) et de maladies infectieuses (merci aux agents de conservations et pellicules plastiques).

      Votre exemple sur les parabènes est particulièrement mal choisi ; votre consoeur Valérie Borde, une des rares journalistes québécoises pouvant écrire sur les sciences sans faire de faute du niveau de la quatrième secondaire (la culture scientifique des journalistes québécois est notoirement faible, mais c’est un autre débat que les journalistes fuient), explique clairement à quel point ça relève de la chasse au sorcières. À lire.

      http://www2.lactualite.com/valerie-borde/2011-05-25/parabenes-ridicule-chasse-aux-sorcieres-chimiques/

      Parlant de culture scientifique, avez-vous lu l’article et les liens ? Vous êtes-vous renseigné deux secondes sur ce film et ce livre avant d’écrire ceci ? Ou alors vous êtes employé par cette industrie et donc n’avez pas à vous soucier de la recherche de la documentariste, juste à la discréditer ? mcl

    • @MCL : non, je ne suis pas employé par une firme de produits chimiques. Je suis ce que l’on nomme un travailleur autonome.

      On peut commenter et donner une opinion divergente sans avoir d’intérêt autre que la rigueur. Il n’est nécessaire d’inventer une “théorie du complot de la communication” de l’industrie chimique sur votre blogue.

      Et oui, j’ai lu les articles hier dans la version papier, et oui, je suis allé voir les liens. Et non, je n’ai pas discrédité la documentariste. Juste commenté selon ma perspective.

      Et vous, avez-vous pris des renseignements sur les parabènes ou alors avez-vous sorti ça comme ça ? Avez-vous pris la peine d’aller lire le blogue de Mme Borde ?

      Et c’est pas de ma faute si le taux d’exactitude en sciences des journalistes généralistes n’atteindrait même pas la note de passage du secondaire (ma locataire, enseignante de sciences au secondaire, a fait faire une activité à ses élèves de 4e et 5e secondaire : ils devaient trouver des articles dans les grands médias comportant des fautes scientifiques de base, expliquer ces fautes et afficher le tout sur le babillard près des labo… rapidement, elle a manqué de place).

      Vous croyez que le fait qu’il y ait des parabens dans les médicaments — c’est essentiellement un agent conservateur — garantisse leur innocuité ? Pourtant c’est là l’argument central auquel vous faites référence: “On ne peut pas les interdire car il y en a dans les médicaments.” Bravo. De toute évidence vous n’avez pas lu les articles et compagnie car toute l’argumentation de Mme Robin porte sur les doses journalières acceptables et le concept même de risque. Le débat n’est pas est-ce que les parabens sont acceptables en petites quantités minimes sous les doses acceptables telles que décidées par les agences de réglementation ? Le débat c’est est-ce que ce qu’on appelle dose acceptable l’est réellement ? Et veut-on prendre le risque ? mcl

    • Ce qui m’effraie là-dedans c’est qu’on dirait que si les effets ne sont pas immédiat et généralisé, la plupart des gens poussent ces résultats sous le tapis, et idem par la suite pour les gouvernements. Tant qu’il n’y aura pas un consensus de masse qu’il faut changer les choses, c’est tout le monde qui sera affecté.

      Pas facile d’essayer de vivre aujourd’hui sans la plupart de ces produits avec un revenu faible ou même moyen et avec peu de temps pour magasiner. C’est ça la triste réalité, c’est qu’on ne nous donne pas vraiment le choix.

    • Oui, merci de parler de ce sujet important.

      Il y a aussi le livre québecois «Zéro toxique» qui parle de ce sujet.

      Je suis aussi très heureux qu’on fasse mention de la confiance naîve que certaines personnes ont envers les autorités “responsables”. Je rappèle qu’on a muselé des employés de Santé canada en le renvoyant (rien de moins) et que d’autres ont quitté pour une question d’éthique. Il y a suffisament de ces employés qu’on pourrait facilement en faire un documentaire très intéressant…

    • En 2005, l’espérance moyenne de vie au Québec était de 74 ans. En 2010, ce chiffre augmentait à 81 ans. (Statistiques Canada).

      Les supposées dangereuses doses de pesticides qu’on nous ferait avaler ne sont peut-être pas aussi nocives que les medias alarmistes voudraient nous faire croire.

    • En plus d’avoir plein de chimiques dans notre alimentation, ils sont partout dans les cosmétiques. J’en utilise peu ou pas.

      Par contre, je trouve important d’utiliser de la crème solaire, mais crime, 3 personnes sur 4 dans ma famille font des réactions photo-allergiques aux crèmes solaires… Je fais quoi? Je garde les enfants enbarrés dans la maison ou je les laisse risquer d’attraper le cancer de la peau (dont nous avons un historique dans la famille…). Alors je me creuse les méninges pour trouver des crèmes solaires sécuritaires, sans chimiques, sans MEXORYL (qui semble être la cochonnerie la plus à la mode dans les crèmes solaires ces temps-ci…). C’est drôle, avant le Mexoryl, on en avait pas de problèmes avec la crème solaire…

      Alors oui, je crois vraiment qu’on se fait empoisonner à droite à gauche en haut en bas et au milieu. Pas seulement ce que l’on mange, mais ce que l’on met sur notre peau.

    • @ mcl:

      On avançait il n’y a pas si longtemps encore qu’un vaccin causait l’autisme… mais lorsque des études statistiques ont été réalisées, il a fallu admettre que ce lien n’existait pas. Pourtant, journaux et télé ont rapporté les propos de ceux qui ont écrit ces livres sur le sujet au point où la population s’est mise à accepter l’idée.

      C’est bien certain que les nourritures transformées contiennent des trucs qui n’auraient jamais dû se retrouver dans notre assiette. Mais en même temps, faire brûler sa viande, et surtout son pain génère des composés qui ne devraient pas se retrouver normalement dans notre organisme. Fromages au lait crû qui ont intoxiqué nombre de gens… vins et alcools qui mènent à des troubles du foie ou du coeur. Je pourrais vous faire un documentaire complet là-dessus, mais le “méchant” du film ne serait pas identifiable.

      J’ai bien hâte de voir ce documentaire, et je vous reviens là-dessus.

      PS amical: Vérifiez la liste des ingrédients utilisés au El Bulli la prochaine fois que vous y mangerai! ;)

      Pour l’autisme, c’est le Lancet, pas exactement des amateurs, qui a été coincé donc on ne peut pas reprocher aux autres médias d’avoir relayé l’information. Pour elBulli, il y a effectivement des molécules de toutes sortes utilisées, mais rien de synthèse. Et à ce que je sache, on n’y va pas aussi souvent que chez McDo… Et enfin, s’il vous plaît et ceci s’adresse à tout le monde: faites attention aux fautes de français. Vraiment. Difficile d’être crédible quand on écrit: “vous mangerai”. mcl

    • @MCL

      “Pourquoi avez-vous besoin de preuves irréfutables pour prouver que les produits chimiques — incluant les rejets de l’industrie du pétrole — CAUSENT des maladies et alors que le fait qu’il n’y ait pas de preuves qu’ils n’en causent pas ne vous dérange pas ?”

      Parce que c’est ce qui fait la différence entre la rigueur et le dilettantisme. Même un journaliste de faits divers est plus rigoureux que vous Madame.

      Non Monsieur/Madame/Peu importe, c’est vous qui ne connaissez absolument rien à la rigueur. La rigueur veut qu’avant de laisser la population ingurgiter des produits, on en vérifie l’innocuité. L’Histoire est truffée d’exemples de produits toxiques qui ont d’abord été considérés ok avant qu’on réalise, après trop de morts et de malades, qu’ils étaient réellement trop dangereux, en commençant par les DDT et les BPC. Personne ne remet cela aujourd’hui en doute. Le Canada a été un des premiers pays à interdire les BPA dans les biberons par principe de précaution. Est-ce une bande de “granoles” hystériques à Ottawa qui a décidé ça ? Avant de commenter, on réfléchit, leçon no 1 de journalisme. Et leçon no 2, on exerce un esprit critique. Sinon, ça s’appelle des relations de presse ou de la pub. mcl

    • Il ne faut tout de même pas charrier et alarmer la population à ce point avec des titres aussi ronflants. Les gens vivent de plus en plus vieux, il est donc normal que certaines maladies aient plus le temps de se développer. Cependant, il est sans doute vrai que certains produits chimiques se retrouvent dans notre nourriture, mais sont-ils aussi néfastes qu’on le dit ?

    • @ mprime4 et simon_c

      Bien d’accord et merci, j’ai cru que l’esprit critique et scientifique serait encore une fois ignoré et que le foutu “principe d’ultra précaution” serait encore une fois le seul présenté comme valide… Valérie Borde est une des seules journalistes québécoise qui aborde des sujets scientifiques de manière critique et rationnelle, sans biais émotionnel comme on le voit bien trop souvent… J’aimerais beaucoup connaitre son opinion sur cette publication.

      Pour les intéressés, je vous recommande le livre “Bad Science” de Ben Goldacre. En fait, je le recommande a tous et toutes… L’auteur est médecin et journaliste au Guardian et expose toutes les croyances non démontrées scientifiquement mais récupérées par les medias de masse, comme le fameux pouvoir des antioxydants… bref, un bijou de science et d’esprit critique…

      L. Delmas (PhD génétique)

    • @ latesha

      “J’évite également les vaccins, cause de bien des problèmes.”

      Lesquels?

      Allez, je vous donne le bénéfice du doute et je considère comme acquis que vous savez que les gens qui “évitent” les vaccins ne tombent pas comme ds mouches de maladies infectieuses parce que la majorité de ceux qui les entourent sont, eux, vaccinés.

    • Je dois admettre que je me réserve un jugement final après la lecture du livre ou visionnement du documentaire. Toutefois, avec les informations obtenues jusqu’à maintenant et suite au visionnement de la bande annonce cela semble être plutôt faible d’un point de vue scientifique et rigueur intellectuelle. Tellement de variables confondantes ignorées et on tire des conclusions sans équivoques… La rigueur intellectuelle n’a pas de prix. Pour le reste il y a “Bad Science”.

      Sans nier les travers de notre vie moderne, il faut faire attention avec les comparaisons avec “le petit maigre du tiers-monde” (qui ne mange pas à sa fin et qui va mourir 20 ans avant l’occidental) qui ne souffre pas d’embonpoint.. Évidemment…

      Du même acabit que “Silence on vaccine” et dans la ligné des docus Michael Moore : Un savant mélange de véracité et de lubies. Ça fesse fort et encore plus fort avec une petite dose de démagogie. Pas assez pour empoisonner le documentaire mais à la longue…

    • “on exerce un esprit critique. Sinon, ça s’appelle des relations de presse ou de la pub”

      C”est quand même fort de se faire dire cela par quelqu’un qui prend pour du “cash” un documentaire manichéen réalisé par une dame sans formation scientifique. Un documentaire présente un point de vue et on se retrouve souvent avec les bons d’un côté et les méchants de l’autre.

    • @simon_c

      « La fréquence des cancers augmente parce que on ne meurt plus de famine (merci aux herbicides, engrais et pesticides : la révolution verte) et de maladies infectieuses… »

      Je ne suis pas certain que les habitants des pays d’Amérique du Sud, d’Asie et d’Afrique où poussent votre café, vos bananes, votre coton, etc. sont du même avis que vous…

    • @MCL

      Vous êtes courageuse. Ne lâchez pas le morceau. Les « scientifiques » n’aiment pas entendre parler de précaution parce que ça leur rappelle que tout ce qui sort de leur laboratoire n’est pas « juste et bon », qu’ils sont faillibles et corruptibles.

      Comme je vous aime bien, je vous invite à consulter cette petite lecture fort à propos (du moins, l’introduction). Elle porte sur la confiance que nous pouvons accorder à nos dirigeants. Elle peut sembler aride, mais elle est d’une grande pertinence (Mme Robin a traité de cette affaire dans son documentaire sur Monsanto). Comme les acteurs principaux sont des scientifiques, elle devrait grandement intéresser nos amis chasseurs de conspirationnistes…

      http://www.canlii.org/eliisa/highlight.do?text=Shiv+Chopra+%22sant%C3%A9+canada%22+esb&language=fr&searchTitle=Chercher+dans+les+collections+de+CanLII&path=/fr/ca/cfpi/doc/2000/2000canlii16081/2000canlii16081.html

    • Bien content de voir que cette nouvelle sur un média de masse. Étant chimiste et ayant développé une maladie auto-immune(maladie de Crohn) a 30 ans suite à un vaccin contre le tétanos, et ayant essayé toute sorte de médications avec des résultats décevants et une qualité de vie médiocre, je me suis lancé dans une recherche scientifique qui m’a mené à adopter une saine alimentation, crue et biologique. Et tout ça, sans aucun support de mes médecins, je dirais même plus qu’ils m’en décourageaient!!

      Maintenant, je travaille à produire toute ma nourriture avec la germination et le windowsfarming. Une contre-révolution alimentaire est maintenant nécessaire.

      Et je trouve anormal que les données GOUVERNEMENTALES CANADIENNES indiquent que la quantité de nutriments dans les fruits et légumes ont diminué de 80%(mais avec une augmentations des calories) depuis 1930 sans que personne remette en cause l’agriculture industrielle et ses façon de faire!

      Je pourrais en parler pendant des heures mais la majorité des gens ne veulent vraiment pas savoir d’où viennent leur nourriture et comment elle peut influencer leur santé. J’ai été mon propre cobaye, ayant jeûné à plusieurs reprises, ayant fait mes propres analyses sanguines, ayant testé mes aliments un par un. Je peux vous dire que mon système digestif est maintenant très sensible et je le sais tout de suite lorsque j’ingère un aliment impropre à la consommation.

      Bonne chance à tous pour vous y retrouver. Revenons à une agriculture locale, où on peut savoir comment sont traités nos aliments!

    • @MCL

      Madame, quand on patine dans les ligues majeures, il faut s’attendre à recevoir des coups dans les coins…Si vous affirmiez des “évidences” semblables devant un jury scientifique, comme conférencière ou encore comme auteure d’un papier, vous vous feriez…dépecer..

      Avez-vous procédé à une revue exhaustive de la littérature sur le sujet que vous initiez ? (un sujet extrêmement vaste en passant)
      Avez-vous procédé au recoupement des études ?
      Avez-vous effectué une synthèse des connaissances actuelles ?
      Quelle est la période couverte par votre “synthèse” ?
      Êtes-vous auteurs d’un ou plusieurs articles sur la question ?

      Permettez-moi d’en douter. Vous allez sans doute nous dire qu’il n’est pas nécessaire de passer par un protocole semblable avant de publier un entrefilet. En sciences, oui c’est le cas, malheureusement pour vous.

      Et attendant, poursuivez votre filon du journalisme sensationnel si vous le voulez, mais SVP épargnez-nous vos beaux discours sur la rigueur, ne serait-ce que par respect pour l’intelligence de vos lecteurs. Vous ne pouvez pas avoir raison sur tout malheureusement.

    • Ma mère qui est morte, en 1968, d’un cancer généralisé à l’âge de 54 ans, émettait déjà l’hypothèse que l’arrivée des conserves dans son alimentation avait eu un effet sur sa santé. On peut éviter de fumer, de consommer de l’alcool, du thé ou du café, faire des choix plus judicieux dans notre alimentation, mais boire et manger sont des besoins de base pour vivre. Et comme on ne peut pas tous élever nos poules et cultiver bio, ce serait, il me semble, la moindre des choses que ceux qui dirigent ce pays se préoccupent avant tout de la santé de la population. Ce ne sont certainement pas des politiques agricoles basées sur la création de méga fermes et en imposant des quota de production, qui forcent les agriculteurs à utiliser pesticides et antibiotiques, qui sont les meilleures pour nous.
      Merci de nous informer.

    • Bien hâte de voir ce nouveau documentaire qui, je l’espère, sera aussi complet que “Le monde selon Monsanto” !

      La citation-choc qui résume l’essentiel: “Ce sont les consommateurs qui prennent les risques et les entreprises qui reçoivent les bénéfices.” Autrement dit, les consommateurs doivent faire pression au niveau gouvernemental pour faire changer cette industrie malsaine et faire en sorte qu’ils ne soient plus “obligés de payer” pour se rendre malades…

    • @Antares 55:

      Vous écrivez et je cite: «Allez, je vous donne le bénéfice du doute et je considère comme acquis que vous savez que les gens qui “évitent” les vaccins ne tombent pas comme ds mouches de maladies infectieuses parce que la majorité de ceux qui les entourent sont, eux, vaccinés».

      Parce que la majorité de ceux qui les entourent sont, eux vaccinés. Ah bon. Alors, explquez-moi comment il se fait que durant la PEURdémie du H1N1 que le Québec étant l’endroit où il y a eu le plus de vaccinés sur la planète avec un 57% a eu le plus de cas de grippe H1N1 à comparer à l’Europe avec 8% de vaccinés ou les E.-U. 10% ???

      En Pologne, 0% de vaccinés et presque pas de cas de grippe H1N1 ! Alors, expliquez-moi votre logique ?

      En plus, j’ai une amie dont la fille est décédée des suites du vaccin Gardasil que l’on donne dans les écoles dans la permission des parents. Cette jeune fille qui était âgée d’à peine 14 ans, a reçu 2 doses et décédée après la 2e dose. Sa mère n’était pas au courant. Et, elle n’est pas la seule dans son cas.

      On compte de plus en plus de décès dûs à ce vaccin. Maintenant, il est défendu en Europe. Ici, on continue à piquer avec les conséquences malheureuses …

    • Ceux qui se proclament de la science ont les mêmes arguments que les sois-disant experts qui approuvent toutes ces cochonneries. J’ai vu ce documentaire il y a quelques mois et je suis resté avec un goût chimique dans la bouche.

      C’est effectivement incroyable comment certaines personnes croient tout ce que des experts ou des gouvernements leurs disent. Ceux qui veulent des preuves sont les mêmes qui croyais aux ADM en Irak. Il y en avait des preuves, vous souvenez-vous? Ou encore que nous sommes en Afghanistan ou en Libye pour faire la promotion de la démocratie.

      À ceux qui critique cet article, combien d’entres vous ont vu Le monde selon Monsento? Combien d’entre-vous ont lu le nouveau livre de Mme Robin? Combien on vu le nouveau documentaire? C’est ça que je pensais. On peut reprocher bien des choses aux conspirationnistes (sic) mais sûrement pas de faire de la myopie et de regarder ailleurs, en attendant que la fameuse étude scientifique qui prouve tout, souvent la seule et unique sur 100, financé par l’industrie, qui dit que ce n’est pas dangereux. Je m’en doutais déjà pour avoir d’autres documentaires sur l’approbation des nouveaux produits comme l’asparthame, mais ce qui m’a le plus choqué dans le documentaire, c’est les processus d’approbation.

      En attendant, faites donc vos devoirs. On s’en reparle dans quelques jours si vous en avez le courage. Je reviendrai faire un tour.

      Le monde selon Monsanto: http://video.google.com/videoplay?docid=-8723985684378254371#

      Notre poison quotidien: http://www.dailymotion.com/video/xh3a39_notre-poison-quotidien-1-6_webcam

      Et pour ceux qui font encore confiance aux scientifiques, je vous en propose deux autres sur cette industrie composée principalement de bons… scientifiques (du marketing) et j’ai nommé l’industrie pharma…

      Si dans votre vie vous ne deviez voir qu’un seul documentaire sur l’industrie pharma, ça serait celui-ci: http://www.dailymotion.com/video/xcjrup_les-nouveaux-jackpots-des-laboratoi_news

      Un autre très mais aussi très long et pas très dynamique, mais oh combien éducatif. Le marketing de la folie: http://www.youtube.com/watch?v=-qAfHQq0fBI

      Il existe des dizaines de documentaires de ce type sur le web. Informez-vous bon sens !!! Cela dit, je suis fumeur donc………

      Merci MCL de publier mon commentaire. Certain doc ont peut-être des droits de diffusion mais au nom de l’information, je crois qu’il est essentiel de faire circuler ceux-ci.

    • Autre très bon documentaire à voir: «Les alimenteurs». On peut maintenant le retrouver sur Youtube. Je l’ai vu sur Canal D et nous fait réaliser tout le poison que nous absorbons.

      Ce documentaire a reçu un prix aux Oscars, je crois.

    • Il n’y a rien de nouveau dans ce quelle avance. Ça fait des lunes qu’on en parle. On se fait empoissoner à p’tit feu non seuleement par l’industrie agro-alimentaire mais par toute l’industrie qui fabrique des biens de consommation et ce avec la complaisance de nos gouvernements et ce n’est pas les réformistes en place qui changeront quoi que ce soit; pire, ils risquent de permettre encore plus le “free-for-all” qui prévaut actuellement. C’est dans l’idéologie de la drète de ne rien faire et de laisser aller pour ensuite faire payer les contribuables pour réparer les pots cassés.
      Dans une de ses lois remplis de couleuvres idéologiques, le reforme party-évangéliste a même permis aux embouteilleurs d’ajouter de la caféine dans les boissons gazeuses et ce sans l’obligation de le divulger. Grâce à eux, nos enfants ont droit à de la caféine dans leur orangeade. C’et utile de la caféine dans l’orangeade, c’est le marché qui a demandé ça je suppose. Les drètistes appellent ça la libââââârté. B’en sur….

      Il est temps qu’on se questionne sur l’augmentation des cas de certaines maladies au lieu de simplement y poser un “plaster” qui nous coûte la peau de fesses. La prévention sera toujours plus économique pour une société mais malheureusement, la prévention fait perdre des milliards au BS pharmaceutique et médical et ce ne sont pas les drétistes en poste à Ottawa et Québec que ça changera de si tôt.
      Les profits au privé et les pertes au public.

    • Dans le documentaire de Marie-Monique Robin
      on y parle de monsanto. Dans le
      chapitre «Cobayes» l’auteure de l’enquête parle
      indirectement du pouvoir politique en rappelant
      ceci: « Elle démontre que, dans le dossier des
      OGM, les réglementations américaine et
      européenne ont été directement influencées,
      sans validation scientifique valable, par des
      alliés de la firme placés à des postes-clé au sein
      d’une administration tout sauf indépendante.
      Elle expose les stupéfiantes méthodes utilisées
      par la multinationale pour discréditer ses
      adversaires, mais aussi intimider les
      agriculteurs à domicile.»

      http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/
      Le-monde-selon-Monsanto/1912682.html

      Une brève recherche sur internet révèle que
      Jean Chrétien a déjà été interpeller par 210 associations
      de groupes d’intérêts sur le sujet du blé génétiquement
      modifié, ici, au canada. Doit-on croire que le bon sens
      a triomphé?

      http://terresacree.org/ble.htm

      Steve Brown
      Charny

    • Bien sûr que le nombre de cancers augmente statistiquement. Deux explications :

      - l’amélioration des techniques de dépistage
      - l’augmentation de l’espérance de vie

    • @Simonlebon
      Qu’esy-ce que ca peut bien donner de dévoiler les manigances des compagnies pharmaceutiques, agro-alimentaires etc, si vous continuez à vous exposer volontairement à un des cancérigènes humain causant le plus de décès sur la planète???

      En passant, félicitation aux lecteurs qui démontrent un minimum d’esprit critique façe à ce sensationalisme, n’oublions pas que nous n’avons jamais vécu aussi longtemps et en santé que de nos jours (bien que l’obésité commence à nous ratrapper, mais ca aussi c’est une exposition volontaire

    • La vie est une maladie mortelle transmissible sexuellement…

    • Bien d’accord avec tisafo.

    • @MCL : vous avez choisi de donner les parabènes en exemple de produits qui pourraient être toxiques en petites doses quotidiennes. Sauf que c’est une molécule synthétisée naturellement par des plantes et qui est bien métabolisée par le corps humain et dont la toxicité ne fait pas, loin de là, l’unanimité. Tout ce que j’ai dit, c’est que c’est un très mauvais exemple. J’aurais dit la même la chose si vous aviez pris l’acide hyroxylique, l’hydroxyde d’hydrogène ou le monoxyde de dihydrogène en exemple.

      Oui, les résidus synthétiques peuvent être toxiques et oui, leurs interactions sont mal comprises car trop nombreuses. Sauf qu’avant d’appuyer sur le bouton panique, il y a des facteurs de risque prouvés et compris qui sont des milliers de fois plus importants.

      @davidsonstreet : Je vous recommande de lire un peu sur la révolution verte et comment ça permis d’éviter de nombreuses famines. Si, après la lecture, vous n’arrivez toujours pas à relier les points, recommencez en lisant plus lentement et en faisant une pause à chaque mot non compris.

      Finalement, lorsque vous écrivez comme une certitude :
      “Les « scientifiques » n’aiment pas entendre parler de précaution parce que ça leur rappelle que tout ce qui sort de leur laboratoire n’est pas « juste et bon », qu’ils sont faillibles et corruptibles.”

      Je vous demande d’apporter une preuve formelle de ce que vous avancez. Parce que c’est pas ce que j’ai vu dans les facultés et laboratoires

    • À ce que je constate en lisant les commentaires (et surtout ceux ou mcl répond), il n’est pas permis de diverger d’opinion ici il me semble.
      Quelqu’un conteste un tant soit peu le documentaire ou votre texte et vlan, il n’est pas bien renseigné ou vous remettez en doute sa crédibilité et ses qualités de bon citoyen informé. Je ne remets pas en cause votre texte, mais plutôt cette prétention que votre côté est le seul vrai.
      Ou bien ou ouvre la section commentaires pour avoir, justement, des commentaires et des divergences d’opinion, ou bien ou ferme la section.
      À moins que vous n’ayez la Vérité… dans ce cas il faudrait nous en aviser!
      Curieux de voir si ce message fera son chemin jusque dans la liste de commentaires…

      Je vais laisser les internautes vous répondre sur l’ouverture de ce blogue à la divergence d’opinion. mcl

    • @jfpinault

      « je trouve anormal que les données GOUVERNEMENTALES CANADIENNES indiquent que la quantité de nutriments dans les fruits et légumes ont diminué de 80%(mais avec une augmentations des calories) depuis 1930 sans que personne remette en cause l’agriculture industrielle et ses façon de faire »

      Bravo! Merci pour les infos et courage dans votre combat.

    • Au fait, ce que vous décrivez comme le “coeur de mon argument” avec un petit “bravo”, c’est ce qui était lisible au second paragraphe.

      Il y en avait une quinzaine d’autres après.

    • Madame Lortie,

      Je crois, et vous en conviendrez sans doute avec moi, qu’il y a plusieurs exemples sur votre blogue (je parle des commentaires, bien sûr) qui nous démontrent pourquoi les multinationales nous font avaler n’importe quoi, au propre comme au figuré. Parce que la population ne veut tout simplement pas savoir. Et quand on l’informe, elle se méfie et se braque. Une importante proportion de la population nie toujours les changements climatiques, sous prétexte qu’il pleut parfois l’hiver et qu’il peut faire 12 degrés en mai. J’espère que vous n’êtes pas surprise des commentaires que vous vous tapez…

      Quant à moi, qu’une compagnie comme Monsanto puisse poursuivre impunément ses activités dépasse mon entendement.

      Je ne suis pas zélée vis-à-vis la bouffe comme certains plus haut. Mais j’aimerais l’être.

    • S’il est possible de produire des aliments sans pesticides, je suis partant avant les autres! Il y a juste un problème, un très gros problème. Si on cesse l’usage des pesticides demain, on perd toutes les récoltes mondiales de riz, de blé et de presque toutes les cultures vivrières. Vous en doutez? Alors faites quelques essais dans votre cour si c’est possible. Depuis des années je fais un jardinet bio dans ma cour et j’utilise les meilleurs trucs écolos pour éviter des pertes. Cela n’empêche pas les choux de se faire dévorer par la mouche du chou ou les vers, les plants de tomates de dégénérer totalement à cause d’un champignon présent dans le sol en permanence et qui s’infiltre par les racines. En ce début de saison froid et pluvieux, les ravageurs des cultures sont dans les meilleures conditions pour tout dévorer. Imaginer maintenant produire des milliers d’hectares de végétaux sans pesticides, vous perdrez presque tout.

      Je ne prends pas la défense des firmes qui produisent les pesticides, il y a 20 ans je m’intéressait à l’agriculture biologique. Je me suis aperçcu que c’était marginal et que pour nourir bientôt 9 milliards de personnes sur la Terre, nous n’aurons pas le choix, à moins d’accepter de tapisser les champs d’OGM résistants aux ravageurs sans pesticides. Nous n’avons actuellement pas le choix dans le contexte actuel, produire avec des substances de synthèse ou faire mourir une partie de l’humanité, faute de nourriture.

      Pour le reste, je suis aussi prêt à me passer des phtalates et autres substances. Qu’on produise alors des contenants de plastique sans elles. Sinon, revenons aux bouteilles de verre comme au temps passé. Ce sera plus lourd et plus cassant, on verra à l’usure. “There is no free lunch”, comme on dit. Je ne crois pas à un monde utopique, tout a un prix, d’une manière ou d’une autre. On peut aussi se contenter de ne manger que des patates et des carottes en hiver, seuls légumes produits au Québec qui se conservent pendant des mois. Alors, exit les brocolis, les poivrons et autres aliments produits au Mexique et en Chine avec moultes pesticides. Au fait, vous remarquez que presque tous les fruits en boîte vendus dans les supermarchés viennet de Chine. Hallucinant! Surtout que les Chinois utilisent des pesticides bannis du Canada depuis 30 ans! Ne mangeons que des pommes l’hiver. Faudra faire des choix. Réussirez-vous à convaincre vos enfants de vivre comme vos grands-parents? Ce serait peut-être souhaitable.

    • Mon dernier commentaire est parti dans le néant informatique je crois…. cliquer par erreur ….

      Comme pour le lait cru et sa prétendue dangerosité. On évalue à plus ou moins 500,000 personnes qui en consomme au Québec et à quand remonte la dernière hécatombe relié à celui-ci ??? Pourtant des morts reliées directement au boeuf haché est chose fréquente et je n’entends aucun expert ou scientifique relié au monde de ”l’industrie agricole” venir en proposer l’interdiction…

      Critiquer notre manière de vivre actuelle semble en voie de devenir un geste révolutionnaire tellement certains croient dur comme fer que le monde scientifique et chimique sont les seuls dispensaires de la vérité. Renversant de voir comment avoir un sens critique est à prendre les allures d’une perversion inutile pour certains.

      Pierre Gravel

    • @ MCL:

      Désolé pour la faute d’orthographe, je suis également d’avis qu’il faille utiliser un français correct. Toutefois, si deux lettres viennent qu’à faire perdre toute crédibilité à mon interrogation, j’avoue trouver cela très très triste et me force à me questionner sur la capacité des lecteurs du blogue à bien saisir ce dont il est question ici.

      Il va de soit que nous devrions tous nous occuper nous-mêmes de notre alimentation, mais le système est ainsi fait que pour maintenir le trop grand nombre d’humains dans les villes, il faut produire en masse des aliments pendant que d’autres s’affairent à d’autres tâches. Demander à Santé Canada de faire sa job, c’est tout ce qu’on peut faire pour l’instant.

      Ceci dit, ce qui m’importe c’est l’aspect rationnel du propos. Je peste contre ces corrélations boiteuses comme celles qu’on lit trop souvent… où une maladie A serait directement liée au facteur F, mais pas au G, L, M, N ou P, et surtout pas à des prédispositions génétiques. Impossible pour un esprit rationnel d’accepter des conclusions sans preuves ou études épidémiologiques.

      Comme indiqué plus haut, j’ai hâte de voir le documentaire, j’espère qu’il nous apprendra du neuf et qu’il est surtout bien documenté. Sur la forme maintenant, je souhaite qu’il ne soit pas un instrument de valorisation de Mme Robin comme l’était « Monsanto ». ;) J’espère aussi qu’on rappellera par souci d’honnêteté intellectuelle que ces méthodes qui appauvrissent en partie notre alimentation aujourd’hui sont qu’en même celles qui ont contribué à donner l’accès aux occidentaux à une incroyable variété alimentaire…

      Au fait, on y parle de toasts et de viandes brûlées aussi dans le documentaire? ;)

      Amitiés…

    • @veto36 Bonjour à vous , désolé que vous ayez des difficultés avec vos tentatives de jardiner bio. Il doit y avoir quelques chose qui cloche de majeur chez vous car je suis auto-suffisant à 90 % coté nourriture ( le 10% c’est le sel, vinaigre, moutarde et autres produits du même genre) et je n’ai aucun problème majeur et je n’utilise aucun produit chimique. Ni coté maladie , ni coté insecte. Vrai que même mon fumier et mon compost provient de chez moi. Ça aide mais il est possible de s’en tirer autrement.

      La clé c’est la qualité du sol dans lequel les plantes puisent leur nourriture. Ça doit être maintenu au ”top” et ce année après année. J’ai bien quelques insectes mais mes légumes sont suffisamment fort et sains pour y résister sans que ça affecte la production. Même chose coté maladie, ça n’affecte jamais mes plants suffisamment pour être improductif. Les rotations sont aussi très importantes . Aucun légumes ne repousse à la même place avant 5 ans. Cela est encore plus important pour tous les légumes de la famille du choux. Plein de trucs et de manière de faire dont je ne peux malheureusement pas vous transmettre dans ce petit espace qui m’est prêté. Je ne vous ferai donc qu’une seule suggestion suite aux problèmes que vous avez mentionné et afin de partir sur une bonne base;
      - renoncer pour un an à cultiver des légumes,
      - faites l’épandage d’une épaisseur minimale de deux pouces de véritable fumier de poules ou autres sur l’ensemble de votre surface
      - mélanger tout cela correctement et laisser la nature faire son trvail pour un minimum de 4 semaines.
      -La cinquième semaine passer le rotoculteur ou labourer manuellement si c’est petit et semer des pois , uniquement des pois. Lorsque prêt, récolter vos pois mais enfouissez vos plants laisser pourrir et reposer tout au long de l’hiver. L’an prochain vous devriez avoir une surface saine et planter vos choux à l’extrémité la plus éloignée de celle de votre dernière tentative.

      P.S: Je cultive sur 2/3 acre et j’arrive même à produire suffisamment pour en vendre et payer ainsi ce dont je ne produit pas comme du porc et mon quartier de boeuf annuel. Un p’tit truc pour les choux et les pommes de terres:soupoudrez légèrement vos choux et vos plants de patates de chaux. Très efficace et les résidus de chaux aide à combattre la périte du choux pour les années subséquentes. L’an prochain semz-y vos haricots , vous M,en donnerez des nouvelles ;)

      Bonne chance …

      Pierre

    • Avant les années 1900, le cancer n’existait pas!

    • “n’oublions pas que nous n’avons jamais vécu aussi longtemps et en santé que de nos jours ”

      Et jamais ça n’aura couter aussi cher aux contribuables.

      @michel75

      Il ne suffit pas d’avoir un opinion puisqu’un opinion, c’est comme un nez, tous en ont. Ce qui fait la différence c’est l’argumentaire qui explique et qui appuit l’opinion.
      Malheureusement, il y a beaucoup d’illettrés dans notre société qui ont beaucoup d’opinions qui ne tiennent pas la route puisqu’ils sont basées sur des préjugés, des légendes urbaines et des faits anecdotiques qui ne sont pas des opinions, ce ne sont que des préjugés, des légendes urbaines et des faits anecdotiques. De plus, rien n’empêche l’un de contester l’argumentaire de l’autre et vice-versa.

    • Le corps humain s’adapte a presque tout. Ce n’est qu’une question de décénie ou de millénaire. C’est la fatalité.

    • Dernièrement j’ai lu ‘Le livre noir de l’agriculture’. C’est un livre déstabilisant. Évidemment comme tout ouvrage dans le genre il y à côté tendancieux mais quand même, il contient beaucoup de vérités factuelles.

      Je ne comprends pas pourquoi les gens continuent à se fermer les yeux. Après tout, c’est eux qui ingurgitent ces produits toxiques.

      Peu importe si on n’a pas la preuve scientifique formelle qu’un produit toxique peut donner le cancer, je ne le veux pas dans mon corps.

      Tout comme je ne veux pas manger de viande qui provient d’un élevage haute-densité boosté aux hormones et remplis d’antibiotiques.

      Des bêtes empilées les unes sur les autres qui vivent dans leurs excréments. Évidemment le fait de vivre dans leurs excréments leurs donnent des maladies. Qu’est-ce qu’on fait pour régler ca? On leurs donnent des antibiotiques. Qu’est-ce qu’on fait quand elles deviennent tolérantes aux antibiotiques? On donne des antibiotiques plus forts.

      Et bien sur en bout de ligne c’est nous qui mangeons ca.

    • @Simon C

      J’ai été lire l’article de Mme Borde et il est bien expliqué que les parabens sont bien métabolisés lorsqu’ingérés, ce qui n’est pas le cas lorsque ces produits sont appliqués sur la peau. J’ai lu, voilà un moment déjà, un article dans le magazine “Science et vie” qui faisait état d’une expérience qui avait confirmé l’effet perturbateur sur le système endocrinien humain de certains phtalates et parabens. Personnellement, je préfère éviter de m’enduire de ces substances.

      @Keystone

      L’augmentation de l’espérance de vie pourrait bien faire partie du passé.

      http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20101210.OBS4468/l-esperance-de-vie-diminue-aux-etats-unis.

    • « Je vous recommande de lire un peu sur la révolution verte et comment ça permis d’éviter de nombreuses famines »

      Ben oui c’est ça. Vous n’êtes pas le seul à savoir lire chose. Consultez donc « Poverty and Famines : An Essay on Entitlement and Deprivation », et « La révolution d’un seul brin de paille », et « le Trou noir de la révolution verte » pis on s’en reparlera.

      En attendant, allez donc jouer avec vos amis propagandistes agro-industriello-fachos et laissez les adultes discuter.

    • @veto36

      Il est produit comment le riz biologique que je me procure au magasin du coin?

    • De façon générale, les molécules chimiques fabriquées par l’homme ont une durée de vie limitée, qu’on nous les vendent sous forme de médicament ou sous une autre forme. Au début ces produis chimiques ont toutes les vertus. On a intercepté les plus nocives. Celles qui ont passé par le tamis des tests, biaisés ou non, ont généralement une belle carrière. Au bout de 20 ou 30 ans, on découvre les effets pervers plus subtils mais pas moins importants. Les produits, particulièrement les médicaments, ayant le moins d’effets secondaires seront remplacés par d’autres, nouveaux et améliorés, dont on nous vante la supériorité. On en redemande. Que penseriez-vous si votre médecin ne vous prescrivait que de l’aspirine? Bref, l’industrie a probablement de bonnes nouvelles pour nous, pour remplacer ces produits maintenant devenus obsolète. Jusqu’à un certain point, p-e que ce documentaire fait son affaire, lui permettant de mettre la table pour les prochaines générations de molécules aux vertus insoupçonnées.

      Comme consommateurs nous sommes complices de ces sociétés. Nous manquons de rigueur. Les cours de sciences ne sont pas les plus populaires à l’école. Pourtant apprendre à penser, à rechercher les faits et savoir comment les analyser ne nous nuirait pas, individuellement ou collectivement. Nous sommes victimes de notre ignorance, des proies faciles pour les manipulateurs du marketing, d’un camp ou de l’autre.

      Combien parmi ceux qui poussent les hauts cris ont fait parti de la parade pour dénoncer les manteaux de fourrure et faire la promotion des fourrures synthétiques? Combien se méfient d’une serviette de table en coton écru lui préférant une serviette de papier extra blanc? Combien mangent leur hamburger quart de livre avec simili fromage au soya en dénigrant les méchants chasseurs? Pourtant tout ce monde est prêt à dénoncer l’industrie, rêve à un monde plus écologique. Contradiction quand tu nous tient.

    • @needle,
      Vous y allez un peu fort, mais on peut en effet se questionner sur l’incidence des principaux “tueurs” avant le 20e siècle: cancer, maladies cardiovasculaires et diabète. Notre alimentation a subi des changements très importants à partir de la fin de la 2e guerre mondiale. Et il y a aussi d’autres facteurs, dont la pollution provoquée par les industries pétrochimique et pharmaceutique, la présence accrue de particules d’uranium dans l’atmosphère terrestre (à cause des milliers de tests nucléaires pendant plusieurs décennies), etc.

    • J’ai cessé de fumer.

      J’ai cessé de boire.

      Maintenant, je cesse de manger.

      Avec un casque pour faire du vélo en ville.

      Heureusement, pas de gazon, pas de poison.

      C’est quoi le coût des loyers à OUtremnt ?

    • Désolé: en OuTtrEmnt.

    • Wow cette argumentation est ridicule. Vous n’avez pas pensé que les taux de cancer augmentent parce que la population prend de l’âge?

      Ça raisonne mieux sur le blogue de J-F Cliche, la plupart d’entre vous auraient intérêt à y jeter un coup d’œil!

    • Encore une fois, une question de fric tout simplement! Les politiciens ? ? vous-y croyez-encore ??? Non, non, impossible.,,,. :((((.

    • Encore un documentaire qui commence par la fin!

      On construit la conclusion d’avance et on cherche ensuite les arguments qui vont confirmer cette dernière tout en prenant bien soin d’ignorer tout ce qui pourrait contredire notre hypothèse. On peut ensuite dire des choses ridicules comme “tant qu’on ne prouvera pas que ce n’est pas vrai, il n’y pas de raisons de ne pas y croire”. Les religions fonctionnent toutes selon ce principe et nous avons vu (et continuons de voir) ce que ça donne.

      Il est pourtant facile de différencier un documentaire réellement scientifique (qui a comme mandat d’informer de manière rationnelle) d’un documentaire partisan qui cherche en premier lieu à stimuler les émotions (démagogie). Dans le premier cas, les spectateurs, tout comme les auteurs, ne savent pas où l’aventure va les mener. Dans le deuxième cas, l’arrivé est déjà déterminée avant même de commencer les recherches. On affirme des choses selon des corrélations plus que douteuses et on va même jusqu’à déformer les faits afin que ces derniers correspondent avec la conclusion que nous voulons à tout prix démontrer.

      L’exemple le plus caricatural qui me vient en tête est le “documentaire” Loose Change. Ce dernier est plus que de la démagogie, c’est du mensonge mur à mur. En moins extrême (niveau ridicule) vient ensuite l’entière filmographie de Michael Moore. On peut ensuite citer des documentaires comme Silence On Vaccine et Notre Poison Quotidien.

      Je ne dis pas que les produits potentiellement dangereux que l’industrie nous enfoncent dans la gorge ne représentent pas un risque. Je dénonce seulement l’attitude alarmiste et surtout opportuniste de certaines personnes qui sont prêtes à tout afin de se faire du capital sur le dos des pauvres gens naïfs qui croient en toutes les théories farfelues sauf, bien-entendu, en ce que les vrais experts disent (ils font tous partie du complot, évidemment).

    • Comment se fait-il que ce soit encore une journaliste qui nous renseigne sur des problèmes de santé publique?

      C’est un scandale!

      Que font Santé Canada, les autres agences du même acabit et les divers ordres professionnels (médecins, diététistes, nutritionnistes, etc.)?

      Cela me rappelle le scandale de l’origine du SIDA.

      C’est un journaliste, Edward Hooper, ancien fonctionnaire de l’ONU et journaliste à la BBC, qui a expliqué l’origine du SIDA : le vaccin antipolio cultivé sur des reins de singes contaminés.

      The River : A Journey to the Source of HIV and AIDS (publié en 1999)

      Pour ceux que cela intéresse, allez consulter le site http://www.aidsorigins.com/
      pour savoir ce qui est arrivé à Hooper.

      Les ordres médicaux et les sociétés pharmacologiques ont fait front commun contre Hooper et l’ont ridiculisé. Évidemment, nos gouvernements complaisants n’ont rien fait.

      Cela me rappelle aussi Ghislaine Lanctôt et son livre La Mafia Médicale, pour lequel le Collège des médecins du Québec l’a radiée à vie.

      Une autre grande catastrophe qui se déroule sous nos yeux : Fukushima.
      6 réacteurs nucléaires sont touchés, dont 3 ont déjà fondu.

      À Tchernobyl, il n’y avait qu’un seul réacteur touché.
      Tchernobyl a causé la mort de 1 million de personnes :
      The Annals of the New York Academy of Sciences
      http://www.chernobyl-day.org/IMG/pdf/yablokov2009-Chernobyl-sm.pdf

      Par ailleurs, il y a 10 fois plus de combustible nucléaire dans chaque réacteur à Fukushima que dans celui de Tchernobyl.

      La catastrophe de Fukushima serait-elle 60 fois pire que celle de Tchernobyl?

    • @Latesha
      Avez-vous lu la réponse de antares55? Mon opininon est que ce qu’il (elle) dit est trop doux. Vous rendez-vous compte que si tout le monde vous écoutait et qu’ils évitaient les vaccins, il y aurait des épidémies meurtrières pratiquement à toutes les années, et que la raison que vous n’êtes pas malade malgré que vous n’êtes pas vaccinées c’est que tout le monde autour de vous l’est. (…)

    • J’ai écouté cette dame à la télévision, Marie -Monique Robin, ça donne des frissons !

    • Je suis sérieux, avant les années 1900, le cancer n’existait pas. Il a été découvert au début du siècle. Si le diagnostic était impossible, la maladie était inexistante!!

      Le but n’est pas de démontrer que nous avons plus de risque d’être malade, le but c’est simplement de faire paniquer les gens. Mon père de 57 ans a plus de chances d’avoir un cancer que moi, autrefois les gens mourraient sans savoir pourquoi.

      IL n’y a pas de rationnel, pas de logique, on utilise l’émotion pour faire peur aux gens. C’est magnifique!

    • @needle
      Sérieux mais mal informé. Les cancers ont été répertoriés par les égyptiens en -3500.

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Cancer#Historique

      Ce que je retiens surtout est que les chiens et les chats ont plus de cancers que d’autres animaux sauvages. Hors, ils mangent de la bouffe manufacturée par les humains, beaucoup sont obèses comme nous et ils vivent dans nos maisons (COV, ozone …).

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Cancer#Cancers_en_m.C3.A9decine_v.C3.A9t.C3.A9rinaire

    • @needle: le cancer existait bel et bien avant les années 1900. Patrick Lagacé, l’automne dernier, a fait une série d’articles sur le cancer et dans l’un d’eux, vous trouverez une allusion au cancer qui remonte à Hippocrate.

      http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/patrick-lagace/201010/07/01-4330616-jai-peur-du-cancer.php

      Concernant le documentaire en question, j’avoue que le propos fait réfléchir.

    • Un peu décu de la description faite un peu trop liste d’éoicerie de ce qu’on avoir peur de parce qu’on c’est pas ce que c’est …

      Pour faire une mauvaise analyse on dirait que l’industrie nous prépare par résistance sélective et sélection naturelle a vivre dans un monde de plus en plus polué ou seul les plus fort et résistants vont survivre….

      Plus sérieusement les plus grand tueurs sont cependant ceux qu’on connait bien et dont on ne se méfie plus soit le sacharose ( sucre de table mais c’est plus éeurant de le nomer autrement!) et le chlorure de sodium ( sel de table)… Y en a partout d’ajouté pourtant les fruits sont naturellement sucrés pourquoi en rajouter et doit on obligatoirement saler les aliments industriels comme dans le temps ou la salaison était un des rare moyen de conservation connu…

      Le pire c’est qu’avec le laxisme des gouvernement au niveau de l’étiquetage il est impossible de savoir ce que contiennent vraiment les aliments emballés … Mes filles sont alergique au nitrites et aux sulfites et environ 90 % des étiquettes ne le mentionent pas un vrai cauchemard …

      Au moins si on avait l’information on pourrait choisir librement….

    • @jaylowblow

      C’est vrai que ces documentaires sont souvent tendancieux mais l’argument scientifique n’est pas a tout épreuve non plus. Les scientifiques n’ont pas la vérité absolue. Ils se trompent constamment. Combien de médicaments et de produits sont retirés du marché a chaque année parce qu’ils sont dangereux. A la base ce sont des produits qui étaient considérés comme étant sans danger par ces mêmes scientifiques.

      Mais peu importe, le but dans un tel débat ce n’est pas de prendre un camp. Ce n’est pas un film de Michael Moore ni une affaire de gauche ou de droite ou de républicain VS démocrate.

      On parle de produits de consommation qui font parties de nos vies. Et a ce niveau-la je ne comprends pas comment certaines personnes peuvent s’offusquer contre ce genre de documentaire.

      Sérieusement, comment est-ce que quelqu’un peu ne pas vouloir en connaitre plus a propos des produits qu’ils consomment et qui pourraient être potentiellement dangereux. Je trouve ca très adolescent comme réaction. Comme un adolescent qui commence a fumer et qui ne veut rien entendre quand on lui parle des dangers potentiels.

    • @jaylowblow

      « Vous écrivez : L’exemple le plus caricatural qui me vient en tête est le “documentaire” Loose Change. Ce dernier est plus que de la démagogie, c’est du mensonge mur à mur. »

      Auriez-vous svp la générosité et la patience de m’expliquer en quoi Loose Change est caricatural?

      Qu’y a-t-il de démagogique dans ce film?

      Donnez-moi svp des exemples de mensonges «mur à mur » colportés dans ce film?

      Tiens, je vais faciliter votre vie.

      Oubliez tout ce qui précède et donnez-moi svp 1 SEUL exemple de mensonge colporté dans le film Loose Change.

    • @Aux sceptiques

      Je me demande combien d’entre vous ont réellement vu le film ou lu le livre? Si vous aviez démontré une curiosité intellectuelle équivalente à votre énergie à réfuter les arguments mis de l’avant ici, vous auriez pu constater par vous-mêmes que le travail effectué par Marie-Monique Robin est exemplaire d’un point de vue journalistique et scientifique. Travaillant moi-même dans un domaine qui est abordé dans le documentaire (épidémiologie des maladies neurodégénératives), je peux vous affirmer que les “preuves” qu’elle amène proviennent d’une littérature rigoureuse et scientifiquement valable. En fait, contrairement à ce que certains peuvent avancer, les études citées vont bien au-delà des simples corrélations…

    • @valise : C’est exactement ce que j’ai dit : ils sont métabolisés. Donc rien à voir avec le titre du billet : “Le poison est dans l’assiette” car, comme vous le dites, bouffés, ils sont métabolisés.

      Tout ce que j’ai dit, c’est que les risques des produits chimiques sont là mais sont bien moindres que ceux de choix de vie comme l’obésité et le tabagisme.

      :a France a interdit les parabènes. Ils auraient sauvé plus de vie en interdisant le tabac ou l’alcool ou même en rendant les normes d’émissions polluantes des voitures diesel au même niveau que celles des voitures à essence (environ la moitié du parc automobile français est au diesel). Chacune de ces trois actions, individuellement, aurait sauvé beaucoup plus de vies et épargné beaucoup plus de cancers.

      @davidsonstreet : au lieu de dire que je suis un propagandiste, démontrez-le hors de tout doute raisonnable. Sinon, faite preuve d’humilité et cessez les théories du complot.

    • simon_c

      Vous devriez regarder le documentaire et écouter les interviews faites avec les scientifiques qui ont apporté toute l’eau au moulin de Mme Robin avant de traiter les gens de conspirationnistes. Vous devenez extrêmement lassant (et ridicule).

      Je vous ai renvoyé à des lectures très sérieuses sur la révolution verte. Vous les avez consultées? Évidemment pas. Accuser les gens d’inventer des conspirations, ça exige beaucoup moins d’efforts. C’est typique des lâches. ” An Essay on Entitlement and Deprivation ” a été écrit par un prix nobel d’économie. Ça me semble pas pire comme début, et pas mal plus crédible que vos opinions. La “révolution d’un seul brin de paille ” a entraîné une révolution chez les agronomes et des écoles françaises enseignent ces théories. Encore des scientifiques qui ont un message à vous passer. Allo? Y a quelqu’un?

      Et vous osez me parler d’humilité? Je trouve que j’en ai déjà pas mal dénmontré en faisant preuve de patience à votre égard. Inutile de me répondre, je ne vous lirai plus.

    • @jaylowblow

      Vous écrivez :
      « Pas de problème: http://screwloosechange.blogspot.com/2006/05/top-lies-and-deceptions-of-loose.html
      Bonne lecture et surtout bonne désilusion! » (sic)

      Je vous ai demandé à VOUS, jaylowblow, de me fournir 1 SEUL exemple de mensonge colporté dans le film Loose Change.

      Je ne vous ai pas demandé de me citer un ou des sites Web.

      Voulez-vous que je vous cite des sites Web qui disent exactement l’INVERSE du site Web que vous citez?
      Allez voir sur Google : bonne lecture et surtout bonne désillusion!

      Je vous pose donc de nouveau simplement la même question.

      Qu’est-ce que vous, jaylowblow, avez à dire sur le film Loose Change?

      Pouvez-vous me fournir svp 1 SEUL mensonge colporté dans le film Loose Change?

    • @Simon C

      Oui, le titre du billet est bien “Le poison est dans l’assiette”, mais il est bien spécifié dès l’introduction qu’on vise aussi dans ce documentaire les poisons dans notre quotidien et nos maisons. Pour moi, ça veut dire que le débat déborde de nos assiettes. Un titre ne peut résumer tout un documentaire. Et les effets potentiellement nocifs des perturbateurs endocriniens ne se limitent pas aux seuls cancers du sein, des testicules et de la thyroïde, mais concernent aussi l’infertilité masculine. Ces molécules se retrouveraient dans les cours d’eau et auraient aussi des conséquences sur les poissons. Je crois que ces effets sur la fertilité et sur la chaine alimentaire sont des conséquences importantes qui doivent nous inquiéter.

      Ce n’est pas parce qu’il y a plusieurs vieilles manières de se fabriquer un beau cancer qu’on doit se voiler les yeux face aux nouvelles façons de procéder. Pour l’instant, il est peut-être plus facile de s’attaquer à ces nouvelles sources de pollution avant justement qu’elles ne deviennent trop ancrées dans les moeurs comme l’est la cigarette, l’alcool et le pétrole.

    • Un lien Wiki sur le sujet des phtalates: http://fr.wikipedia.org/wiki/Phtalate

    • @ppierluc

      Certaines personnes au tempérament un peu lâche choisissent de faire l’autruche, plutôt que de regarder la réalité en face. On peut les comprendre. Dans certains cas, cela exigerait une remise en question par trop douloureuse.

      Pour ces personnes, c’est comme le dit l’aphorisme : s’il n’y pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème!

    • On est incapable de forcer les gouvernements à imposer l’étiquetage des OGM ni connaitre la provenance d’un aliment qu’on dit produit du canada quand il n’a subit qu’une légères transformation ici. Quand le gvt considère les méga porcheries comme relevant de l’agriculture plutôt que de l’industrie, sans aucun égard pour l’environnement ni le développement durable, il est normal que ces pauvres bêtes soit élevées dans des conditions déplorables, voire cruelles, transportées comme des choses et abattues sans ménagement. Il a même fallu légiférer pour interdire les farines carnées destinées aux boeufs mais on les nourri allégrement de maïs ogm quand naturellement un boeuf est fait pour manger de l’herbe et non du grain. Alors bon appétit tout le monde!

    • @tisafo
      pas du tout d’accord. J’ai un niveau maitrise a l’Universite et je trouve que MC se debrouille plutot bien cote logique scientifique.
      Par contre je me demande si vous, de votre cote, vous avez complete votre secondaire? Ne soyez pas gene si votre reponse est non. Mais soyez bon joueur, acceptez d’apprendre des choses nouvelles, meme si elles ne vous semblent pas evidentes au debut. Votez pour Harper a ete une grave erreure. C’est votez contre la demoncratie puisqu’il est le porte parole et le defenseur des industries et non du peuple qui a vote pour lui et qui doit se battre pour ne pas se faire empoisonne par les industries. Rien que pour ca je crois que le Quebec n’a plus le choix de se separer. Me faire empoise a cause du Canada Anglophone (ca m’horripile). Mais enfin, qu’empeche le gouvernement Charet de montrer plus de leadership de ce cote la? Il est completement silencieux a ce sujet.

    • ceci dit, arretons avec avec ce besoin de cultiver plus pour nourir plus de gens. Nous sommes en surpopulation! Arretons d’engraisser des millions (voir milliards) de gens et de les encourager en leur donnant les moyens de faire plus d’enfants.
      Et nous qui avons trop de bouffe de toute facon pour notre population qui decroit. On a pas besoin de s’empoisonner.

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